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I'll Be There For You,Cause You're There For Me Too
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Andrea Gambino
ORCHIDEE

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MessageJeu 23 Mar - 11:10

 



I'll Be There For You,Cause You're There For Me Too

FEAT. Elena Delgado

"Andrea soupira d'aise en signant la lettre de refus qu'il glissa dans une enveloppe pré timbré. Encore une affaire qui pourrait être réglé par un médiateur et qui ne serait qu'une perte de temps pour un avocat de sa trempe. Il finissait par se demander si un petit con ne distribuait pas sa carte de visite dans les réunions de comités de voisinage. Vous savez là où tout un quartier se retrouve pour trouver des solutions mais finit par se jeter des petits fours au visage en jurant de traîner tout le monde aux tribunaux. Ce genre d'affaire permettaient à des collègues de manger mais le jeune sicilien avait largement de quoi faire sans s'en encombrer. L'administratif était loin d'être ce qui le passionnait mais faisait partie du taf. Et il ne pouvait pas toujours demander à sa secrétaire de l'université de l'aider contre une boite de chocolat.

Alors qu'une fois débarrassé de cela il avait cru pouvoir être tranquille pour une fois, le téléphone le détrompa. Il dit alors adieu à l’éventualité de finir sa nuit avec une femme qu'il aurait levé en deux ou trois SMS puisque celui qui venait d'arriver était d'Elena. En une seconde elle réussit à l'inquiéter. Quelle idée elle avait aussi de partir à l'aventure alors que toute la ville flirtait dangereusement avec le freeze total. Et c'était quoi cette histoire de mecs louches ? Si elle était habillé avec un truc outrageusement sexy, elle allait voir du pays. Il comprenait, et aimait qu'elle se mette en valeur mais lui avait déjà dit de se modérer quand il n'était pas dans les parages pour lui servir de garde du corps. Ce n'était pas car il ne les toucherait jamais que le jeune homme voulait que ces sublimes courbes finissent écharpées dans un coin malfamé. Il la rappela à l'instant même. «  Tu sais que tu vas me rendre dingue ? Tu es où exactement ? » Après avoir situé où sa meilleure amie s'était terrée il lui conseilla de prendre une chambre dans un hôtel non loin . «  Normalement pas loin tu as un hôtel pas mal , alors tu y vas et tu prends une chambre pour la nuit. T’inquiètes je te la paie et je suis là bas dans une demi heure »  «  Avec la neige c'est un peu long. » rajouta il  «  Je te ramènes chez toi mais tu t'enfermes au chaud et en sécurité surtout ! »  Elle ne sembla pas s'étonner qu'il connaisse ainsi aussi bien les localisations des hôtels de Manhattan. Elle le connaissait bien assez pour savoir qu'il amenait au final peu de femme chez lui, malgré toute celles qu'il fréquentait. Il se hâta de mettre son manteau et une épaisse écharpe puis descendre prendre sa voiture.

Il pensa un moment qu'il allait tout de même retrouver une étudiante à l’hôtel.Certain pointerait son hypocrisie , lui qui refusait de se rapprocher de ses propres étudiantes, n'hésitait pas à passer des soirées entières à rire avec une étudiante d'histoire . Sauf que celle ci n'était ni dans son département ni même dans son université  pas comme une certaine mademoiselle Garcia qu'Elena aura au moins le  loisir de faire oublier, il l’espérait le temps d'une heure ou deux. La route était partiellement dégagé sur certains grands axes si bien que les voitures, obligées d'affronter le temps, se retrouvaient toute agglutinées à  40km/heure . Au bout de la demi heure promis , Andrea entra dans le dit hôtel et demanda à payer la chambre au nom de Delgado. On lui donna alors un double de la clef, pensant à tort à une rencontre adultérine . Il se retrouva vite à frapper à la porte mais sans attendre de réponse, à rentrer dans les lieux «  Elena, ramènes tes fesses ici un peu que je te tue pour être aussi inconsciente !» s'exclama t'il en cherchant son amie
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Elena Delgado
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MessageVen 24 Mar - 22:14





Ill be there for you,

cause you're there for me too

Elèna & Andréa





Il y a des nuits blanches qui vous hantent et vous enchaînent au moindre détail, vous interdisant de sombrer dans le sommeil, vous contraignant à garder l’esprit vif et éveillé à chaque détail inutile en temps normal. J’avais fuis l’université quelques heures plus tôt, espérant ainsi vainement que le calme laisserait place à mes nuits tempétueuses du moment. Mais rien n’avait marché.

La proximité, ma sœur, sans pouvoir le retrouver était même pire que tout, cette impuissance m’avait encore plus consumé, depuis quelques semaines. Privée de sommeil, j’avais dans un premier temps revu mes cours, jouant les raisonnables, avant de finalement écumer les journaux de la médiathèque et, finalement, me remettre à l’affichage des avis de recherche, reprenant finalement de plus belle mes activités d’enquêtrice débutante. L’avis en main et les annonce de tempête de neige m’avaient décidé à rentrer, c’est là que tout avait basculé. Une jeune femme assise tout proche me détailla un moment, avant de me demander de lui tendre une affichette. J’obtempérais sans souci, le cœur à l’affut du moindre petit espoir. La détaillant, dans une attente insoutenable, alors qu’une nouvelle fois la voix du microphone crépita un nouvel avis à la vigilance.

« Je suis certaine de l’avoir déjà vu, cette fille fréquentait le même pub que moi tous les mercredi soir. Enfin ça fait quelques mois que je ne l’ai plus vue, mais le barman la connaît, ils parlaient tout le temps. »

Je lui demandais alors l’adresse, qu’elle me griffonna rapidement avant de disparaître dans la foule dense de cette fin de journée. J’étais sagement rentrée à mon tour, me disant que j’attendrais le mercredi pour m’y rendre et, sans comprendre comment, la fatigue était revenue. Sans même manger et sans demander mon reste, j’avais prétexté un besoin de dormir à Jethro sur le départ, pour me terrer dans ma chambre…

La nuit était tombée et les lumières faisaient danser les ombres sur mon plafond alors que le repos avait disparu et que mon horloge affichait seulement vingt-une heures. Je tournais, re-boulait, n’arrivant plus à dormir, cherchant un moment sur mon téléphone l’adresse du pub, le numéro et toutes informations sur le pub. Déposant mon téléphone, je me mis alors à me battre franchement avec mon oreiller, écoutant le clic clac infernal du réveil. Devais-je être folle pour penser maîtriser mes pensées quand depuis des mois c’était impossible ? Quand la solitude me hantait par des souvenirs que je cherchais à oublier alors que la lune qui m’avait jusque-là promis l’accalmie du repos, avait brisé sa parole ?

Mon regard détaillait les mouvements d’ombres, alors que dans mes oreilles la voix d’une chanteuse tentait de me divertir de ses paroles, en grande perte de temps visiblement. Je repoussais les écouteurs et me redressais du lit, me dirigeant vers ma fenêtre que j’ouvrais en grand, laissant échapper des courants d’air glacials et seulement quelques ridicules flocons. En contre bas, la rue avait laissé apparaître des lampadaires et quelques décorations pour la Saint quelque chose du quartier.

Quelques personnes flânaient encore dans ce décor éphémère de cette fin de semaine. D’ici, on pouvait distinguer les faisceaux de lumière des buildings de Manhattan et les bruits de voiture. New-York était la ville qui ne dort jamais et peu à peu je me demandais si je ne suivais pas cet adage, moi aussi. Mes pensées bouillonnantes et des rues en pleine affluence me volant la tranquillité ou le repos, la simple idée d’une piste possible me brûlait totalement les neurones.

Les cloches d’une l’église sonnèrent en contre bas de l’avenue ses vingt-deux coups et je me décidais à sortir de ma cachette. Rester ici comme une louve en cage ne changeait de toute façon pas grand-chose, alors autant m’occuper, me dis-je tout en récupérant ma robe pull que j’avais au préalable placé sur le dossier de ma chaise. J’attrapais à la volée ma veste en cuir, ma bombe au poivre offerte par Andy que je glissai dans ma poche et quelques tickets de métro, je me décidais sur des bottes cuissarde sans trop de talons, pour ne pas glisser et arrangeais mes cheveux sans plus d’attention, me remaquillant de façon assez discrète, mais assez finement pour me redonner allure humaine. Puis sans attendre plus longtemps je délaissais mon antre de repos inutile pour me diriger vers la sortie et pousser le bouton de l’ascenseur. Tout semblait calme à cette heure.

Je ne pouvais m’empêcher d’avoir une pensée pour Jethro, qui devait se demander si la météo ne se fichait pas de lui, alors que le sol se couvrait simplement d’une petite poudreuse finie. Quand enfin l’ascenseur s’arrêta, je poussais les barrières en fer et m’engouffrais dans l’habitacle de ce dernier, appuyant plusieurs fois sur le bouton comme si ma nervosité allait accélérer le processus. L’air de la rue frappa mon visage, je n’en fus pas plus soulagé que dans ma chambre, je remontais le col de ma veste et d’un pas calme me glissais dans la rue bouillonnante de vie.

Quelques regards se posèrent de ça et de là sur moi, qui ne prenais pas le temps de chercher à les identifier, me glissant dans la bouche de métro. Quelques groupes chantaient des musiques festives, alors que quelques hommes, cloche en main, tentaient d’attirer les regards pour recevoir des offrandes, pour eux même ou quelques œuvres caritatives. Je dépassais une jeune femme qui vendait ses services artistiques contre quelques pièces et qui avait trouvé pour cliente une mère et son chérubin récalcitrant. Avec l’hiver et le froid les activités qu’on trouvait dans les rues en toute autre saison prenaient vie dans les couloirs contigus des stations de métro au grand plaisir des voyageurs qui avaient tout leur temps, mais au grand drame aussi des plus pressés qui par leur présence perdaient des espaces précieux pour avancer plus vite. Le wagon dans lequel je m’engouffrais sembla soudain d’une torpeur stupéfiante. Quelques jeunes hommes gloussaient non loin et je ne leur prêtais aucune attention, mon regard rivé sur les vitres noires qui ne laissaient voir que les quelques pancartes lumineuses utile aux conducteurs. Les reflets de mon visage se dessinaient face à moi et à mes côtés quelques autres qui tout comme moi avaient préféré le fond du wagon. A mesure des arrêts, le trame se bondait et se déversait, pour finir par laisser place à un calme presque reposant, alors qu’une annonce que je n’écoutais pas annonçait une tempête de neige. Mon regard se détachait sur les traits d’un vieil homme et son chien entre deux couloirs, son visage sale et ses mains qui caressaient l’animal avec tendresse m’intriguèrent.

Ses traits étaient calmes, en paix et, là où tous auraient trouvé de la révulsion, j’y trouvais une certaine beauté, une certaine dignité et un courage que peu avait. Il avait accepté d’être mit comme un paria dans ce monde, sans pour autant en tenir rigueurs à ceux qui l’entouraient, bien trop content de la présence de son canidé, qui fermait les yeux à mesure que ses mains allaient et venaient sur son pelage sombre et parsemé de taches blanches dues surement à son âge avancé.

Était-ce le sort d’Elvira ? Je me perdis à le contempler quand le contrôleur vint à son niveau, pour le chasser surement. Sans que je ne sache pourquoi ou comment, moi qui n’avais pas pour habitude d’intervenir dans les affaires des autres, me retrouvai à leurs côtés, lui tendant un billet vert. Le contrôleur n’en demanda pas plus et alors que le vieillard allait protester ou me remercier, je refermais la porte pour revenir à mon wagon et sortir dès que les portes s’ouvrirent pour me libérer. Relevant les yeux et repoussant mon col, j’eus un moment de stupeur. Quand le micro annonça la fin des rames, pour cause de dégradation par la neige d’une portion de ligne externe. Ma tête fit un signe de négation avant que mes pas ne me conduisent à l’extérieur, la station était calme comparée à celle que j’avais emprunté plus tôt et la rue l’était tout autant. Quand j’arrivais face au pub, je trouvais porte close et façade éteinte, sans âme qui vive. Des planches de bois recouvraient la porte d’entrée et quelques autres barraient le passage des fenêtres où des rideaux en lambeau tentaient de s’échapper en vain. Une affiche annonçait le déménagement du pub à plusieurs stations d’ici.

Je restais là un moment dans l’obscurité de la nuit à l’abri des regards, détaillant le perron, les fenêtres, avant de me détourner, replaçant mes mains dans mes poches alors que le temps devenait de plus en plus infernal. Avançant doucement, tête basse, pour me diriger vers les berges et une autre rame. Je n’avais pas fait cent mètres qu’un bruit de pas dans le calme de la rue me fit relever la tête. Quatre types marchaient vers moi, d’un pas lourd dans la neige, glissant quelques ma jolie, ma cocotte… J’accélérais alors le pas, me retrouvant tout proche de la bouche de métro, que je trouvais close à son tour.

Rapidement j’envoyais un sms à Andy. Pourquoi lui... ? Surement car à mes yeux il était le plus sécurisant, ou alors c’est qu’il fut le premier de mon répertoire.

La voûte étoilée scintillait au-dessus de la rivière, quelques bruits communs de la ville raisonnaient dans la nuit alors que mes mouvements silencieux n’éveillaient en rien le décor calme et que je tachais de gardais mon calme pour m’éloigner des types louches. Mes mains se serrèrent dans mes poches, je pouvais sentir mes phalanges blanchir sous la contraction et les muscles de mes bras tremblaient du même fait. Toutes mes pensées étaient rivées sur une prière silencieuse, sur ma bombe au poivre, sur mes pas, ou simplement sur ma poisse grandissante. Je baissais la tête fixant mon attention sur les trottoirs inégaux qui accueillaient chacun de mes pas.

Visiblement quoi que je fasse à présent tout me semblait porter à confusion et animait des théories du pire, quand mon cellulaire crépita.

Ilme questionna et mes yeux se glissèrent sur les panneaux verts de la rue, pour lui indiquer où je me trouvais. S’en viens quelques négociations sur une chambre et le prix, mais réalisant que les types étaient encore là, je fini par un simple ok au moment où le panneau de l’hôtel se présentait et que je bifurquais sous le perron pour passer la porte tournante sous le regard frustré des quatre types qui restaient là, à me détailler. Soupirant face à leur détermination, je demandais une chambre pour la nuit, laissant en gage ma pièce identité contre une carte magnétique et la douleur à l’estomac en voyant que la chambre volait un mois de ma bourse d’étude. Un homme s’approcha me demandant mes bagages que je n’avais pas.

Il me toisa et je lui répondis avec un sourire aimable que vu le temps, je n’avais pas prévu de finir ici. Il sembla ranger ses préjugés et m’accompagna sans même me demander mon numéro. Une heure, j’avais le temps de me repasser ma soirée, ou me torturer. Pire, je me doutais déjà que ma mésaventure allait mettre en rogne mon meilleur ami. Me laissant tomber sur le lit, je réalisais que ma robe en laine était givré, humide. J’allumer la télévision et m’avançais face à la grande baie donnant sur la statue de la liberté. Et finalement, je retirais tous mes vêtements pour me faire couler un bain, ne gardant sur moi que mes dessous au cas où il en aurait pour moins de temps. Grand bien m’en prit.

« Elena, ramènes tes fesses ici un peu que je te tue pour être aussi inconsciente !» L’eau n’avait pas encore fini de couler que son accent sicilien raisonnait dans la chambre.

« Me tuer, tiens donc !! » dis-je récupérant à la volée le peignoir blanc de l’hôtel pour le placer devant moi et sortir de la salle de bain. « Et tu ferais quoi ensuite, tu pleurerais comme un concombre, car je ne serais plus là pour illuminer tes soirées remplies de petite étudiantes en rut qui papillonnent en te voyant passer ? »

Mon poing se referma sur le tissu, me cachant maladroitement et sans y penser je sautais à son cou, soulagée de sa présence, avant de finalement ressentir toute la peine de mon échec, et sentir ma gorge se serrer en même temps que mes bras l’étouffaient contre moi. « Je suis désolé, je te rembourserais le moindre dollar, je pensais vraiment tenir une piste, cette fois. » murmurais-je en déposant un baiser rapide sur ses lèvres et en le relâchant pour rapidement récupérer mon cache misère et me laisser tomber sur le lit.

« Puis avoue que tu adores jouer les grands chevaliers et as toujours voulu m’offrir des avances à la neige depuis que je t’ai dit que je n’en avais jamais vu. » Bon pour le coup, depuis quelques semaines, j’en avais eu ma dose. Certes je m’émerveillais toujours face à cette beauté maculant tout d’un voile de beauté, mais ce soir, je n’étais pas d’humeur à en faire les louanges. En réalité, je vendais de l’humour, pour ne simplement pas fondre bêtement en larmes.



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Andrea Gambino
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MessageLun 27 Mar - 23:59

 



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FEAT. Elena Delgado

J'avais fais au plus vite et avait guetté aux abords de l'hôtel un quelconque mec louche qui aurait traîné encore là. Et bien heureusement il n'en avait vu aucun qui campait devant l’hôtel dans l'espoir de voir une brune incendiaire sortir de nouveau à leur rencontre. Sauf que moi, vivant, jamais elle ne finirait avec un minable. J'avais d'abord penser que pour un temps elle pourrait m'avoir moi. Jolie cadeau de la vie , non ? Mais à mesure que nos occasions se soldaient par de cuisants échecs je lui souhaitais mieux encore qu'un célibataire endurci, incapable de s'engager. Je lui souhaitais tout ce qu'elle voulait et tout ce dont elle n'osait même pas rêvé. Et je comptais bien participer activement dans toutes les étapes de cette recherche, je suis un Gambino et un avocat, donc être têtu c'est dans mes veines.

Sitôt dans la chambre d’hôtel, l'odeur familière d'Elena frappa mes narines. Il ne fallait que quelques secondes à la jeune femme pour embaumer une pièce tout comme marquer les esprits. C'était ce que j'aimais chez elle, une fois qu'on l'avait rencontré, pour le meilleur ou pour le pire on se souvenait d'elle. De sa folie, de sa faiblesse , de son esprit d’indépendance tout en s’enchaînant elle même à ses doutes et ses inquiétudes. Certains préféraient rester en surface, et ne voir qu'un beau brin de fille et pour les élus qui la découvraient vraiment, petit à petit au rythme qu'elle voulait bien imposer ,alors cette fois ils rencontraient une femme adorable, parfois douce parfois lionne, parfois candide et parfois manipulatrice,séductrice.

Quand elle apparut et aussi naturellement vint contre moi , je ne peux retenir un sourire. Tout est simple avec elle, pas de problème, pas de faux semblant entre nous .Je ne savais même pas que c'était possible avec une femme en dehors de la famille.« Me tuer, tiens donc !! Et tu ferais quoi ensuite, tu pleurerais comme un concombre, car je ne serais plus là pour illuminer tes soirées remplies de petite étudiantes en rut qui papillonnent en te voyant passer ? » Elle avait juste même si pour le coup la comparaison avec le concombre n'avait rien de flatteur pour un homme, sauf en de quelques minuscules occasions .  «  Tu es la parfaite distraction pour m’empêcher d'en profiter il est vrai mais techniquement tu es autant une gamine qu'elles. » lui répondis je quand elle me serra un peu plus fort et fit de nouveaux naître mes inquiétudes. Elle s'accrocha littéralement à moi comme à une bouée de sauvetage , retenant le tissus qui la couvrait en même temps avec ses petits poings fermes. « Je suis désolé, je te rembourserais le moindre dollar, je pensais vraiment tenir une piste, cette fois. »  reprit-elle si doucement que les bruits de la ville, et des chambres voisines faillirent masquer sa voix . Je comprenais sa soudaine timidité. Ainsi cette virée nocturne n'avait comme but que de retrouver Elvira ? Ma main caressa doucement son dos comme on le fait pour calmer un enfant inquiet. J'aurais dû le savoir. Il n'y avait que cela qui pouvait l'amener à être aussi inconsciente et la pousser à vagabonder dans la ville en pleine nuit sans escorte, ni Jethro, ni moi. Je comprenais et admirais ce besoin de la retrouver.Ayant une demi sœur et une mère à l'autre bout du pays et ne souhaitant pas faire partie de leurs vies, la voir faire me semblait admirablement fou. Elle se débattait dans un océan de fausses informations, de silences et cela dans une ville prête à tout pour détruire dans l’œuf toute espoir. J'avais déjà essayé de mon coté de trouver des informations mais un avocat n'est pas un flic avec ses dizaines d'indic, et le clan Gambino n'avait pas de raison de s'intéresser à une mexicaine en fugue qui devait désormais être une adulte. La seule chose que je pouvais faire c'était de l'encourager, de continuer à la tenir dans mes bras et lui dire qu'elle finirait par la trouver. «  Ne t’inquiètes pas pour l'argent, tu sais que ce n'est pas un problème pour moi. Mais peu importe la piste tu ne devrais pas partir à l'aventure sans moi ! Je suis ton co'pilote, tu vas te perdre si je ne suis pas là. »  A mon tour je m'inclina pour embrasser son front en réponse à son baiser.  «  La prochaine fois appelles moi et on ira ensemble où tu voudras » . Ce n'était pas une promesse en l'air. J'étais sicilien de sang et de cœur, la parole donnée était donc tout pour nous.

Elle se dégage de mon emprise et je la laisse s'affaler sur l'immense lit king size , dévoilant quelques bouts de peau sans même y penser. J’attrape un plaid plié  sur un fauteuil et l'en couvre délicatement pour lui laisser plus d'aisance dans ses mouvements , sans devoir craindre pour sa vertu. Je retire ma veste et la jette à la place du bout de tissus et laine, vérifie que le chauffage et au max et m’assoies prêt de d'elle. « Puis avoue que tu adores jouer les grands chevaliers et as toujours voulu m’offrir des vacances à la neige depuis que je t’ai dit que je n’en avais jamais vu. » Il était vrai que j'avais pensé que quitte à partir s'offrir un peu de détente autant l'emmener dans mes valises. Au Mexique la neige n'était clairement pas courante et j'avais ris d',avance à la voir chausser ses après ski pour mieux tomber dans la poudreuse. Mais comme elle l'avait si bien dit, ces derniers jours avaient dégoutté les New-yorkais de la neige pour au moins une décennie. « Et bien je change d'idée ! Les vacances se feront à la mer.... enfin quand je pourrais en avoir bien sur, ce qui n'est pas demain la veille ! Et je t'interdis de m'accuser de ne le faire que pour te voir en bikini c'est absolument faux ! »  Paisiblement je m'allonge à coté d'elle et prend sa main dans la mienne avant de lui demander ce qui me brûlait la langue depuis tout à l'heure «  Quel était ta piste ce soir  professeur Indiana Elena Maria Jones? Même si tu ne l'as pas trouvé, tu as dû avoir bons indices  pour affronter ce temps pourri? » La jeune femme avait souvent de bon pré-sentiments et avançait à petits pas, mais avançait tout de même à chaque fois un peu plus . Pour une fan de fouilles archéologique,un New York plein de réseaux sociaux, où tout le monde observe tout à chacun pour le juger , cela devait être un terrain de jeu fabuleux où exercer si seulement la réalité n'était pas trop cruelle et les gens trop égoïstes.




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MessageMar 28 Mar - 13:50





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Elèna & Andréa





Andy ou ce type complexe qui n’a jamais fini de vous toucher, de vous retourner ou simplement vous insupporter. Il aurait certainement pu être l’homme de mes rêves, un charme total, un regard qui vous met à nue et d'un sourire qui vous déstabilise, une parole d’or et un cœur gros comme un continent. Mais voilà, il était aussi un impossible courant d’air sentimental. Avec lui nul autre avenir que des nuits sans lendemain, le sexe aurait sûrement été torride et bien souvent je me demandais ce que serait un instant perdu dans ses bras où nos corps se brûlent, mais voilà, ceci n’aurait jamais permis un attachement comme nous le vivons, il est devenu incontournable à ma vie, j’ai sa confiance, il a la mienne et si nous avions passé cette étape du désir mutuel que nous pouvions encore parfois ressentir, nous aurions brûler la chandelle par les deux bouts. Andy est ainsi, il a besoin de conquérir, de gagner, d’asservir et si on lui offre le monde sans qu’il n’ait eu à combattre, il ne s’attachera pas à la terre colonisée il la labourera pour la revendre à prix d’or et passera à la suivante. Mais si par chance, vous le faites suer, le forcez à voir au-delà du gain alors vous récoltez un bien plus précieux et ce bien là, j’en savourais tout le temps la douceur en sa présence.

Oh bien sûr il restait un dominateur, un incurable chasseur qui savait me troubler ou mettre son véto sur mes idées, me donner aussi le sentiment parfois qu’on s’appartenaient tellement l’un à l’autre qu’on avait besoin de l’assentiment de l’autre pour de simples choses à nos histoires plus profondes. Avec le temps il était devenu mon meilleur ami, mon miroir tout simplement, celui que j’appelais dans la tempête, qui venait se glisser contre moi dans mes nuits de doutes et m’encercler de sa tendresse toute personnelle et de ses boutades parfois tendancieuses. Je me rappelais encore la première nuit où malade après un repas asiatique douteux, il était resté à mes côtés, me redonnant simplement le sourire en glissant sa main sur ma hanche et la tapotant avec un accent bien à lui pour me dire que j’avais de toutes façons quelques masses à perdre ici et que cette petite indigestion était donc finalement pour me rendre service. Oh bien sûr il ne sourit pas, non à quelques reprises il avait tenté de me convaincre d’aller à l’hôpital, mais malgré sa propre inquiétude et mon teint vert, il s’était montrer positif. Glissant un plaid sur moi, il se rapprocha et plaça sa main dans la mienne.

« Et bien je change d'idée ! Les vacances se feront à la mer.... Enfin quand je pourrai en avoir bien sûr, ce qui n'est pas demain la veille ! Et je t'interdis de m'accuser de ne le faire que pour te voir en bikini c'est absolument faux ! » Dans un geste naturel oubliant le bain de mousse on se glissa l’un contre l’autre, moi roulée dans ma couverture comme un burrito, et lui dans son beau costume sûrement plus coûteux que tout mon dressing.

« Oh je n’en doute pas, ou je ne serai pas aussi couverte en ce moment, tu te serais économisé le voyage et aurais simplement eu le loisir de mater ici. Cependant, je reste sur mon idée, on va se faire une randonnée loin de ton luxe habituel, je veux chasser autre chose que des bécasses. » Je lui tirai doucement la langue alors que ma main libre se glissait sur une de ses mèches brunes.

« Je me fiche que t'ai les moyen Gambino, tu donneras la note et je te rembourserai, c’est une question d'équité amicale justement qui me dissocie de tes admiratrices et fait justement de moi ta meilleure amie. » Ma main caressait doucement sa joue et se glissait sur son épaule pour la tapoter, en mode affaire conclue ok.

« Quel était ta piste ce soir professeur Indiana Elena Maria Jones ? Même si tu ne l'as pas trouvé, tu as dû avoir bons indices pour affronter ce temps pourri ? »

Je me laissai tomber sur le dos, oubliant ma tenue, m’en fichant quelque peu aussi et détaillai le lustre du plafond comme si celui-ci pouvait éclairer mes mots d’un jour nouveau.


« Une femme en rentrant a reconnu ma sœur sur une des affiches. Elle m’a donné tellement d’infos comme sa taille ou simplement son accent, sont côté un peu… » Je tournai la tête et grimaçai quelques secondes.

« Caliente. » Et repris la contemplation du lustre. « Elle m’a noté une adresse et bien que j’ai dormis un bon moment, en me levant, leurs tempêtes n’avaient pas pointé le bout de son nez, du coup j’ai fini par me dire que j’aurai largement le temps de trouver ce pub qu’elle fréquentait, boire un verre, questionner le barman avec qui elle parlait beaucoup, d’après la femme… » Je glissai ma main dans mes cheveux un instant silencieuse. « Elle y allait chaque mercredi soir d’après elle. » Dis-je comme perdue dans mes pensées.

« Bref j’ai trouvé porte close, le pub à déménager et le temps et ces types m'ont prise par surprise, la suite tu la connais, moi qui finis par t’appeler au secours comme une crétine, sachant que ma bombe au poivre ne suffirait pas face à ces quatre idiots qui sont restés un bon moment même devant ton hôtel. » Me tournant vers lui je glissai ma cuisse sur sa hanche et me collai à lui, glissant mon nez encore gelé dans son cou. « Donc je ne l’ai pas trouvé, mais je trouverai ce barman et ce pub et tu viendras avec moi. » Dis-je entendant son ventre et le miens gargouiller.

« Tu crois qu’il y a des livreurs de pizza même dans le blizzard ? » Murmurais-je, je déposai un bisou sur son cou et me redressai en réalisant que j’étais en sous-vêtements.

« Ma robe en laine est trempée et j’allais prendre un bain, donc ne te fait pas d'idées, Andy, si je suis dans cette tenue, c’est que j’étais glacée et… » Je tournai doucement la tête vers lui, affichant une petite moue.

« Ok glacée et à demi à poils ne fait pas super crédible, mais pour ma défense maître Gambino, j’ai un corps de rêve et ne peux donc pas avoir une cervelle en bon état de marche, après tout les femmes belles sont souvent dépourvues d’intellect, pas vrai ? On en a vu l’idée ce soir sortir avec une robe de laine sous la neige, malgré les invitations à la prudence, me retrouver à moitié nue avec un apollon sur le lit et ne pas penser à en abuser et vouloir une pizza. » Sur ces mots je me levai du lit. « La pizza c’est italien ou sicilien ? » Dis-je attrapant le peignoir que j’enfilais pour enfin être présentable et revenir me placer sur le lit à ses côtés.



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MessageMer 29 Mar - 18:40

 



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Aux yeux d'une petite souris nous observant nous aurions tout eu du petit couple. Nous ne pouvions rester l'un à coté de l'autre sans être l'un contre l'autre à rechercher la chaleur de cet être qui était tout simplement notre double, notre écho. Nous étions si proches que mon bonheur ne pourrait être parfait que si je savais qu'elle avait le sien également. Et j'étais certain que j'avais la même importance pour elle. Nous nous étions déjà fait cette réflexion : elle avait droit de ma part à toute la douceur que les hommes offrent à leurs petites amies, sauf qu'en réalité en couple j'étais un calvaire. Alors que je lui donnais le réconfort , les encouragements avec une fiancée j'aurais été égoïste, intransigeant , possessif et jaloux. C'était en partie pourquoi je ne cherchais pas à faire évoluer notre relation. Je préférais rester son preux chevalier que le connard qui chercherait à savoir à chaque secondes où elle était et avec qui. Et si un jour nous devions trouver quelqu'un … alors gare à eux s'ils leurs prenaient l'envie de nous séparer. Au final il faudrait mieux que nous finissions vielle fille, et vieux beau, seuls mais à deux sans impliquer d'autres pauvres personnes qui seraient de toute façon incapables de nous comprendre ensemble.

Depuis quelques jours il m'était arrivé de comparer Elena et Estrella, ce qui aurait sans doute était motif de crise de nerf chez la jeune mexicaine si elle l'avait sut. Mais elles étaient les deux faces d'une certaine attraction. A la fois Elena, Lilith la face cachée de la Lune, toujours là à nous éclairer mais sans qu'on ne puisse la toucher , la séduction assumée et Estrella , la pomme qui une fois croquée pourrait tout changé, tentation de chaque instants sans même qu'elle le veuille . Au final ça ne changerait rien puisque je n'aurais ni l'une ni l'autre.

Elle se blottissait contre moi avec une lascivité affolante tout en me promettant des vacances éventuelles tout sauf reposantes  pour moi. « Cependant, je reste sur mon idée, on va se faire une randonnée loin de ton luxe habituel, je veux chasser,  autre chose que des bécasses. » . Je secoua la tête doucement « Tu sais si tu veux faire un stage commando , tu t'es trompé de cousin... En fait même certaines de mes cousines par alliance serait plus motivées que moi » Je mordilla son poignet à la porté de ma bouche quand elle remis en place ma chevelure dense. Moi qui voulais volontiers lui offrir une petite escapade fût vite détrompé .

« Je me fiche que t'ai les moyen Gambino, tu donneras la note et je te rembourserai, c’est une question d'équité amicale justement qui me dissocie de tes admiratrices et fait justement de moi ta meilleure amie. » Elena et son stupide, insupportable  orgueil. Certain aurait dit que j'étais très mal placé pour critiquer cela , toutefois j'étais au contraire tellement bien calé sur le sujet que j'aurais pu écrire un roman dessus … et en 3 tomes ! Lui offrir un café était la seule chose qu'elle me permettait. Même notre premier faux pas chez l'asiatique du coin, elle s'était sentit obligé de le payer. Grand bien lui avait fait puisqu'elle l'avait vomis de toute façon. J'aurais largement pu l'aider dans ses études, servir de mécène mais elle m'avait clairement répondu que ce n'était pas une pute et qu'il était hors de question qu'elle me demande quoique ça soit à ce sujet, affaire classée. Elle pensait que c'était ça qui la différenciait de mes conquêtes et elle n'avait pas tort , même si ça allait au delà de ça. En effet la jeune femme s'amusait presque systématiquement à me contredire. Je disais blanc, elle me répondait noir et s'en suivait des débats infernaux où l'idée de se mettre d'accords sur le gris ne nous caressait même pas l'esprit.

Mais pendant un petit moment je resta silencieux, l'écoutant narré cette nuit pour le moins étrange. La connaissant attendre une nuit de plus était en effet impossible. Je me retiens de lui rappeler que les portables, et la 4G existait permettant de vérifier en temps réel si un établissement était ouvert ou pas avant d'arriver comme une fleur devant des portes closes. Elle n'avait pas besoin de ça mais plutôt de mes bras l'enlaçant. Au moins elle avait pris sa bombe anti agression, je me demanda un moment si je n'aurais pas du lui offrir carrément un taser, une burqa et une matraque.

« Donc je ne l’ai pas trouvé, mais je trouverai ce barman et ce pub et tu viendras avec moi. » Je hochais la tête puisque c'était tout à fait naturel. « Bien sûr, et on ira en début de soirée , sous un grand manteau, une écharpe et un bonnet … et on aura des réponses ...On retrouvera ta sœur...» J’ajoutai en souriant « Surtout si elle est aussi... caliente que tout le monde le dit » Vu l'heure tardive , il n'était pas étonnant que le ventre de la jeune femme se fasse remarquer mais ce que je vis surtout c'était son accoutrement . « Ma robe en laine est trempée et j’allais prendre un bain, donc ne te fait pas d'idées, Andy, si je suis dans cette tenue, c’est que j’étais glacée et… »  Elle tentait de se justifier avant de se rappeler qu'avec moi il ne fallait mieux pas se lancer en élucubrations. Encore une fois c'était moi qui avait inventé le concept. Je la regardais de haut en bas, un sourire en  coin aux lèvres tandis que tu te décrédibilisé seule et surtout injustement . « Tu es sublime mais clairement pas stupide … Juste terriblement imprudente ! Toutefois si tu continues de te promener comme ça tu vas finir par geler la moindre partie de ton corps, cerveau compris. Quant à l’Apollon il n'est pas mieux car la seule chose qui veux te mettre dans la bouche c'est de la nourriture ! C'est dire à quel point il est plus con qu'il ne le pensait » . Fière de mon bon mot j'explose de rire en me levant et vais chercher le menu du room service ouvert pour toute la nuit . Je le parcours rapidement avant de te le tendre « Italien mais comme tout le reste, la nourriture ou l'amour, les siciliens le font mieux . Regardes si y'a quelque  chose qui te plaît, comme ça tu augmenteras la dette que je ne te réclamerai jamais... et après file dans ton bain, on restes cette nuit ici » Je prenais la décision, et elle était irrévocable. Le temps ne s’arrangeait pas et la chambre était mieux encore que dans mes souvenirs. Peut être était ce le fait de la partager avec sa meilleure amie qui la rendait plus chaleureuse ?





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MessageMer 5 Avr - 4:34





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La vie est un perpétuel changement, on peut tout faire, tout tenter pour rester la même personne, y croire de tout son être, mais dans le fond rien y fait, les épreuves fondent la maturité et la maturité détruit l’innocence. La mienne avait volé en éclat des années plutôt et sous peu je risquer de tout perdre a nouveau? Si je la retrouvée pas. Si j’attendais que le couperais. je tenter de me dire que je pourrais m'en sortir qui sais... et survivre a une vie sans elle, sans la revoir. Réalisant que dans le fond j'était restais la même, mes sentiments inéluctables ne variaient pas, car j'avais subie quelques changements. Imprévue ?

Une personne qui avait était bonne avec vous par le passé, à moins de devenir mauvaise avec vous dans le présent, vous gardez le même sentiment pour eux, jusqu'à ce que la personne elle-même vous conduise à en changer. Il y a plusieurs actes possibles, la trahison, la duperie qui pour moi est les deux actes les pires, puis venait le mensonge pour diverses raisons, la violence. Il y avait rarement des personnes mauvaises qui devenaient bonne, personnellement je n’en avais jamais croisé. j'avais donc surement une chance qu'il comprend que j'avais simplement était étourdis ?

« Tu es sublime mais clairement pas stupide … Juste terriblement imprudente ! Toutefois si tu continues de te promener comme ça tu vas finir par geler la moindre partie de ton corps, cerveau compris. Quant à l’Apollon il n'est pas mieux car la seule chose qui veux te mettre dans la bouche c'est de la nourriture ! C'est dire à quel point il est plus con qu'il ne le pensait »

Mon regard se reporta quelques secondes sur Andy, qui rigoler au éclat. Alors que mon doigt caressa doucement mon menton, cette instant je pouvais parfaitement deviner où voguait ses penser et ça ce confirma quand il ce leva et attrapa le menu.

« Italien mais comme tout le reste, la nourriture ou l'amour, les siciliens le font mieux. Regardes si y'a quelque chose qui te plaît, comme ça tu augmenteras la dette que je ne te réclamerai jamais... et après file dans ton bain, on restes cette nuit ici » Je resté un instant silencieuse écoutant.

« Ok, mais dans cas, toi tu est trop couvert ! » Ruminais-je. m'avançant pour défaire sa veste. « La baignoire est assez grande pour deux et tu dira comment tu connais aussi bien c'est hôtel » ma main glissais sur les boutons ouvrant sa chemise. « Je serais sage, tu commande et me rejoint, ou je rentre chez moi. » dis je avec un petit sourire.

Qu’il soit calme ou furieux, il a toujours été mon refuge, je pourrai me perdre des heures, des journées à le contempler, à l’écouter, dans ses plaidoirie. Combien de fois avais-je trouvé d’ailleurs refuge à ses côtés ? dans l'ombre de son bureau, étudiant mes enquête ou cours, lui corrigent les siens. Surement bien trop pour que je puisse les comptabiliser.

*Hum, t’es vraiment idiote, tu réalises que tu viens de faire l’inverse de ce que prodigue les lois de l'amitiés ?* Une nouvelle fois miss conscience n’était pas d’accord avec ce que je venais de faire. J’aurais bien le temps de me morfondre ce soir dès que j’aurais l’occasion de me refaire le film de ses mains glissant sur mes jambes nues comme a chaque fois que je me rappeler notre pacte débile. Je pourrais alors à loisir laisser ma conscience me hurler dessus alors qu’il serait sagement lové dans les bras de Morphée a mes cotés sage comme un curé et moi devant un film sur le super écran plat de la chambre. Je me collerais devant petit piscine a bulle, en simple serviette et encore couverte de mes dessous sous le tissus éponge, me demandant combien de fois encore j’allais me retrouver ainsi à rêver du mon meilleur ami comme premier amant sans lui avouer que toutes nom malchance était a cause du ma virginité et le fait que seul Jethro le savait. Devais-je lui avouée ? rigolerait-il ? m'en voudrait-il ? Madame ma conscience s'amusa à me rappellerait que je suis une débile profonde de me faire des films ou de me chercher des excuses, qu'il s'en ficherais qu'on avais dépassé ça lui et moi. Réalisant que je me passais à l’avance le film de ma soirée déprimante j’accélérais le pas, me laissé tomber dans l'eau brûlante et remplie de mousse parfumé...

« Ramène t'est fesses, Gambino !»



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MessageJeu 6 Avr - 0:14

 



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Je regardais rapidement l'heure qui se faisait et me dis que nous ne serions pas couchés avant un bon moment. Mais qu'à cela ne tienne, je savais qu'avec elle j'en avais toujours pour la nuit entière .Elle avait toujours une anecdote à ma raconter, une blague à me dire ou bien juste un petit bisou à me donner. J'avais toujours considéré que l'amitié devait être asexué. Qu'avec un véritable ami nous nous montrions sous notre vrai jour sans jamais essayé de séduire, même passivement, l'autre. Sauf qu'avec elle c'était tout le contraire. Peut être était ce car nous nous aimions trop nous même, que nous n'aurions pu concevoir que l'autre ne voit pas en nous le séducteur qu'il était. Notre amitié était peut être basé sur une certaine forme de narcissisme après tout mais nous seuls savions à quel point nous étions présent l'un pour l'autre, sans jugement, sans critique . Nos ressemblances nous avaient attiré et nos différences nous liaient.  Elle était tout bonnement la meilleure amie que j'aurais pu espérer avoir .

Alors quand elle vint et commença à dévoiler mon torse et sa légère toison noir je n'en étais même pas choqué. Elle m'avait déjà souffler que j'avais un beau corps comme moi je lui avais déjà dit cent fois qu'elle était faite pour des mains d'hommes . « La baignoire est assez grande pour deux et tu diras comment tu connais aussi bien cet hôtel.Je serais sage, tu commande et me rejoins, ou je rentre chez moi. » Je leva les yeux au ciel. Vraiment ? Un bain à deux ? J'aurais sans doute besoin de menotte mais pas pour les mêmes raisons que la dernière fois, utilisés ici même, mais bien plus pour me retenir de laisser mes mains traîner là où l'amitié de ne le permet pas .  «  Je ne suis pas sur que demander à un homme de partager son bain soit vraiment la définition d'une femme sage ? Et surtout pas quand c'est au prix d'un odieux chantage mademoiselle Delgado ! » Je pris le téléphone et rentra directement en communication avec le service d’hôtel. Même si le restaurant était trop guindé pour servir des pizzas, j’arrivais à les convaincre pour un très, très bon pourboire d'aller deux rues plus loin et aller nous en chercher deux au format familiale et d'accompagner le tout avec du bon vin . C'était pour ça que j'aimais New York , on trouvait de la nourriture contre vent et marré et surtout tout s'achetait !

En attendant qu'ils nous ramènent notre commande je retira mes chaussures et resta en boxer avant de venir répondre à ton injonction « Ramène tes fesses, Gambino ! » . Je rentra donc dans la salle d'eau et me mordit les lèvres devant le spectacle d'Elena à moitié nue « Tu sais ma belle.... je reste un homme hein … tu pourrais essayé de m’épargner un minimum non ? » Clairement elle était trop sexy pour son bien, et même si je savais tout de ces jeux de séduction au final je ne savait pas grand chose de sa vie sexuelle. Peut être était ce un certain reste de frustration de ne pas en faire partie ou bien juste de la correction, mais toujours est il que je ne lui en demandait par les détails. La sonnerie  retarda un peu le moment où je devrais maintenir mes mains le plus éloignées de sa peau. Jamais Pizza n'aura était plus utile . Je pris mon portefeuille et ouvra sans complexe au groom qui me remis notre repas en l'échange de beaux billets qu'il cacha rapidement dans sa poche avec un grand sourire .

Je revins donc vers la belle Mexicaine et dépose les cartons ainsi que la bouteille pleine à porter de main avant de lui demander de se pousser «  Tu pourrais toi, tes jolies seins et ton jolie cul me laisser un peu de place dans la baignoire s'il te plaît ? » Sans attendre sa réponse je vins m'asseoir dans la tube en face d'elle, écartant les jambes pour que les siennes soit emprisonnées mais bien installées «  Saches que la dernière fois que j'étais ici c'était pas cette chambre là mais celle du haut avec la terrasse discrète et que ce que j'ai fait était tout sauf bouffer de la pizza dans un bain et boire un bon chardonnay à la bouteille comme des rustres ! Je viens de perdre toute crédibilité de gentleman à cause de toi , j’espère que tu te sens coupable pour l'affront ! Il en faut des femmes ramenés dans un hôtel pour établir ce genre de réputation pourtant . » . Je pris la bouteille et la porta à mes lèvres avant de te la tendre. « Bois un peu ça va  te réchauffer... je suis que je suis hot mais pas au point de t’empêcher d'attraper la crève ! »





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MessageJeu 6 Avr - 13:27





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L’eau brûlante du bain me revivifiait, mon corps tout entier se détendait sous la douce chaleur et les parfums de la mousse qui pétillait en fines bulles arc en ciel autour de moi. Au loin je pouvais l’entendre commander et se dévêtir, un sourire marbré sur le coin de ma bouche. Il était mon meilleur ami et bien plus, et allez savoir pourquoi en sa présence je me sentais plus femme que jamais, comme si l’avoir là à mes côtés était une finition logique, normale. J’aimais son sourire quand je montai un peu le jeu, ce petit sourire qu’il offrait aux tribunes de ses oratoires quand il avait dominé toutes les intentions de faire face à sa victoire. Il était une chasse, un dominant et j’étais tout autant son élève et son égale. On se cherchait, se privait, s’offrait et se contenait, sans jamais rompre totalement l’échine à l’autre. Oh bien sur j’avais conscience qu’il n’était pas homme à jouer les prudes, il aimait les défis et quelques parts j’en étais un nuancé, celui qu’un chasseur voulant assouvir sa faim, mais aussi celui d’une dominante voulant contenir ses ardeurs. J’étais son fruit défendu et il était le miens. Sauf que ce soir je voulais voir ma capacité à lui voler du plaisir à faire miennes ses ardeurs, sans pour autant effondrer nos murs érigés pour la douce saveur de jeu.

Quand il me tendit la bouteille, je la glissai sans le lâcher des yeux entre mes lèvres, dégustant le fin breuvage avec délicatesse, invitant le goulot entre mes lèvres rougies de sang. Ma langue se jouait provocante du bord et je lui rendis la bouteille tout en m’avançant vers lui.

« Alors c’est dans c’est hôtel que tu conduis tes conquêtes voilà qui est à garder en mémoire, au cas où je n’arriverai pas à te trouver un soir. » Je me glissai dos à lui et m’invitai entre ses jambes pour plaquer mon dos à son torse et glissai ma tête conte son épaule fermant les yeux un instant tout en soupirant de bien-être.

« Tu n’es pas qu’un homme, voyons t'es un rital, capable de torturer tes proies et d’en tirer ce que tu souhaites sans même avoir une érection, je suis sûre que je pourrai me mettre à quatre patte et m’offrir à toi que tu ne sourcillerais pas Gambino. » Murmurais-je à son oreille.

« Par contre sage ne veut pas dire adorable. » Soulignais-je, attrapant son lobe entre mes lèvres et en le mordillant avant d’éclater de rire.



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MessageVen 7 Avr - 0:20

 



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La ville était d'un calme mortel, peu de bruit montait jusqu'à nous. Un moment seul les clapotis de l'eau à chaque mouvement berçaient nos oreilles . C'était agréable d'avoir une belle femme dans un bain avec soi c'était certain , c'était d'autant mieux qu'elle soit sexy à souhait et cela avant que la machine commence à dérailler. Ce n'était pas mon cas , je faisais pleinement confiance à ma mécanique mais de moins en moins à mon mental quand ma meilleure amie décida de prendre le goulot de la bouteille comme un étendard prouvant qu'elle était pleinement consciente de son pouvoir et son sex apeal. Avais je vraiment besoin d'une preuve de plus ? J'avais eu envie d'elle pendant des semaines, et l'idée de l'avoir avait continuer de polluer mon esprit pendant des mois alors c'était inutile d'essayer de me convaincre. Mais quand le destin n'a de cesse de vous empêcher d'aller au bout mais que la femme en question est de plus en plus intéressante, alors on se dit que si on ne l'a pas mis dans son lit, on l'aura au moins dans sa vie. Avec Elena ça restait un excellent compromis. Mais comme dans chaque relation il  avait des moments plus durs . «  Tu n'es pas obligé de violer la bouteille chérie ... » Mais après ce fut la plus élémentaire règle de survie en cette circonstance qu'elle viola .

Effectivement elle vint se lover contre moi son dos contre mon torse et ses fesses contre mon entre jambe, comme si c'était le plus naturel qui soit. J'aurais aimé me retenir mais au final à quoi bon ? Je vins alors passer mes mains sur son ventre pour l'enlacer avant de lui répondre . « C'est un de nombreux endroits où je peux les amener … Et tu sais très bien que pour toi , même en plein coït je m'empresserai de venir... venir te cherchais bien évidemment … c'est là le summum de l’amitié non ? » Je souriais encore quand son corps se colla encore plus, mes points stratégiques étant  de moins en moins contrôlables . Je n'étais pas un adolescent puceau dont une simple pensée était capable de le faire bander mais quand même. « Tu n’es pas qu’un homme, voyons t'es un rital, capable de torturer tes proies et d’en tirer ce que tu souhaites sans même avoir une érection, je suis sûre que je pourrai me mettre à quatre patte et m’offrir à toi que tu ne sourcillerais pas Gambino. » me murmura t-elle toujours aussi diablement sure d'elle.

Je secoua lentement la tête «  Saches que je ne suis pas un Rital mais un Sicilien … cela fait une grande différence mais clairement pas si tu te retrouve à quatre pattes à te dandiner en me demandant de te prendre. Sérieusement ? Tu as déjà essayé avec un mec et ça l'a laissé froid ? Car à part te sauter dessus je sais pas bien ce qu'un homme peux faire à la place… » Pour moi ça serait accompagné d'un sentiment de faire une connerie mais il fallait bien qu'elle sache que malgré tout mon anatomie avait ses limites au delà desquelles cela devenait dangereux d'aller . « Par contre sage ne veut pas dire adorable. » . «  Et être ton ami ne veux pas dire être eunuque » Et pour mieux lui faire comprendre je fis légèrement pression sur son ventre pour qu'elle sente le grand méchant loup encore dans sa grotte mais avec un œil sur elle.

Elle avait envie de me provoquer mais elle ne savait pas à qui elle avait affaire pourtant . Je pris donc ses cheveux autour de mon poignet et les maintiens sur un coté de sa nuque pour faire couler du vin sur la partie de son cou dénudé. Avant que le précieux nectar ne fut perdu dans l'eau j'avais déjà délicatement passé ma langue sur sa peau pour le recueillir de nouveau et avec un sourire je tirais encore un peu plus sur sa tignasse avant de chuchoter à mon tour «  Tu ferais mieux de te rappeler que tu es comestible et ne pas trop jouer avec le roi des carnivores Bambina. Donc je sévirais si tu continues et tu n'auras plus le droit à ton biberon . »  Je conclus avec un petit clin d’œil en reprenant une lampé de vin comme pour la narguer à la fois pour l'alcool et pour moi.





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MessageDim 9 Avr - 15:18





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Jouer avec le feu voilà une chose que je savais faire, Andy était pour cela entre le mentor et la victime. A chaque fois qu’on se retrouvait seuls on frôlait les limites sans jamais vraiment les franchir, mais cette fois tout semblait franchement dériver, j’avais envie de lui d’une façon des plus pénibles car ma conscience me hurlait de ne pas prendre cette voix là. Pas encore du moins, alors que je pouvais le sentir puissant contre mes reins.

« Tu ferais mieux de te rappeler que tu es comestible et ne pas trop jouer avec le roi des carnivores Bambina. Donc je sévirais si tu continues et tu n'auras plus le droit à ton biberon. » Je roulai des yeux quand il parla de la bouteille à prix d’or comme un biberon et me penchai en avant pour saisir une part de pizza.

« Je n’ai pas besoin de raisin pour avoir envie de viande et pas besoin de viande pour avoir envie de jouer avec le fruit défendu. » Dis-je en relevant les jambes pour pivoter dans la mini piscine et me retrouver face à lui avec chacune de mes jambes autour de ses hanches. Je le détaillai un instant silencieuse et croquai dans ma part glissant ma main libre sur son torse couvert de mousse et entouré des bulles multicolores.

« Combien de femmes as-tu sauté ? »

Lui demandais-je sans le moindre préambule ou la moindre délicatesse. Ce n’était pas là une innovation du genre loin de là en réalité ce genre de petites actions vérités se jouaient entre nous depuis des mois à présent ainsi je connaissais pas mal de chose de sa vie et lui atout autant de la mienne, mais nous n’étions pas rentrés dans le domaine du sexe, sûrement car je ne voulais pas aborder celui de mes multiples maladresses pour ne pas révéler qu’il avait été à la base sélectionné pour faire de moi autre chose qu’une foutue vierge bonne à marier au Mexique et limite déprimante ici aux États-Unis où la plupart des filles avaient vu le loup dès leurs quinze ou seize ans.




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MessageMar 11 Avr - 1:01

 



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« Je n’ai pas besoin de raisin pour avoir envie de viande et pas besoin de viande pour avoir envie de jouer avec le fruit défendu. » Me prendrais elle pour un vulgaire bout de viande ? Je m’outragea d'autant plus que c'était plus souvent le contraire. Quoique non, je me dois de modérer mes propres pensées. En effet , j'aimais bien trop les femmes pour leur manquer de respect, sauf pendant certains petits jeux de rôle mais ça ne comptait. Chaque conquêtes étaient différentes, et même si certaines étaient plus « faciles » je n'en oubliais pas moins qu'elle devait avoir leur raison, au même titre que moi. Aussi, ne leur mentais je jamais et ne leur faisait aucune promesse. Alors nous devenions juste deux adultes consentant se servant l'un de l'autre exactement pour les mêmes desseins. Qui en avait à se plaindre ? Strictement personne. « Le fruit défendu ? Vraiment ? Je suis la pomme et à la fois le Serpent qui tente la pauvre Eve ? » C'était une des rares histoires de la Bible j’appréciais, sans doute car la tentation était mon pain quotidien. Je secoua légèrement la tête «  Dans ce cas si tu me croques, tu finirais peut être par cesser de te promener à moitié à poil, quelle ironie ! »


En un tour de passe passe elle se retrouva face à moi, à califourchon sur mon bas ventre. Je devais avoir fait quelque chose de très très mal dans ma vie précédente pour être tenté ainsi de toute part sans pouvoir me rassasier à ma guise . Elle ne pouvait ignorer ce qui se cachait de plus en plus difficilement. Même avec le meilleur Self Control du monde, un homme mériterait une médaille s'il ne bandait pas en pareil circonstance ou une visite chez le sexologue, au choix . Il fallait dire que devant moi une femme on ne peux plus sexy se présentait sans artifice, offrant à ma vue une silhouette qui aurait pu figurer en couverture de Playboy Magazine ! Il aurait été complètement mensongé de ne pas avouer ma folle envie de mouvoir mes mains un peu plus haut ou agripper d'autres dunes avec plus de force. Surtout qu'elle ne se gênait pas pour me caresser la gourgandine !


« Combien de femmes as-tu sauté ? »  La question avait était posée sans plus de préliminaires comme si elle m'avait demandé ce que j'avais mangé ce midi. Je riais sous cape tandis que mon index jouait avec l’élastique de sa culotte. «  Vraiment ? Tu te poses ce genre de questions ? Tu veux savoir à quel point ton meilleur ami est un dépravé ? » Je fis mine de réfléchir mais au final je ne m'étais jamais posé pour faire de comptes «  Je sais pas moi... plus de cent et moins de milles on va dire . Voilà c'est un bon compromis. » Je tira la langue à la jeune femme avant d'aller lui mordre le cou . «  Et toi alors ? Combien de mec on eu le plaisir de t'avoir dans leur lit ? Le mien ne compte pas puisqu'on a fait qu'y dormir ! » Ma curiosité était complète. Elle ne quittait jamais une soirée accompagnée. Même quand nous sortions ensemble dans l'optique que nous nous servions de co'pilote, dés que j'avais attrapé ma proie elle  nous laissait seule et rentrer. Je fis claquer le bord de son sous vêtement sous l'eau «  Combien de mec on eu l'honneur de t'arracher ça ? Tu ne me dis jamais rien... tu as peur de me faire envie ? »  




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MessageVen 14 Avr - 18:41





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« Combien de femmes as-tu sauté ? » Ma question était sortie sans imaginer la suite logique que prendrais Andy pour s’engouffrer dans la brèche que j’avais moi-même ouverte.

« Vraiment ? Tu te poses ce genre de questions ? Tu veux savoir à quel point ton meilleur ami est un dépravé ? » Son aire mutin vissé sur le visage, sa main se glissa sous l’eau pour caressé ma hanche et se jouer du maigre tissu qui séparait nos corps.

« Je ne sais pas moi... plus de cent et moins de mille on va dire. Voilà c'est un bon compromis. » Déclara-t-il avec un sourire amusé avant de me tirer la langue comme un vil gamin parfaitement amusé de la glissade dans laquelle on dérivait. Et pour une fois je ne bougeais pas, au contraire mes doigts glissaient vers ses tétons que je m’amusais à torturer doucement.

« Et toi alors ? Combien de mec ont eu le plaisir de t'avoir dans leur lit ? Le mien ne compte pas puisqu'on a fait qu'y dormir ! »





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MessageSam 15 Avr - 2:45

 



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FEAT. Elena Delgado



Regrettait elle de m'avoir posé cette question ? Sans doute. Je la sentais subrepticement se tendre. Mais je n'ai nullement pensé que ça soit mes réponses qui la rende ainsi . Elle était la mieux placée pour savoir la longueur de la liste de mes conquêtes.Elle en avait vu et descendu déjà certaines un bon nombre de fois. La seul raison plausible était mes doigts sur sa peau. C'était un jeu dangereux. Je lui faisait de l'effet et elle pouvait sentir de plus en plus facilement l'effet qu'elle me faisait. Plus je voyais le trajet de ses mains, de sa bouche ou de ses dents plus j'étais certaine qu'elle était une bonne maîtresse. Si le sort ne s'était pas acharné contre nous à coup de vomis, de caserne entière  de pompier débarquant à l'improviste ou de repas mal digéré, nul doute que notre relation n'aurait pas été la même. Toutefois j'aurais bien été capable d'oublier son prénom un mois plus tard et ne plus me rappeler que du nombre de positions qu'elle était capable d'adopter.





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MessageJeu 20 Avr - 3:53

 



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MessageJeu 20 Avr - 21:21

 



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MessageJeu 20 Avr - 22:37





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MessageSam 22 Avr - 4:08

 



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MessageSam 22 Avr - 16:04





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MessageSam 22 Avr - 20:44

 



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MessageDim 23 Avr - 0:38





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MessageDim 23 Avr - 22:32

 



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