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That was a fucking close call [Jethro & Gabriele]
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Jethro C. Holmes
LILAS

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MessageJeu 2 Mar - 22:49

 



That was a fucking close call

FEAT. Jethro & Gabriele

Pas loin. Ce n'était vraiment pas passé loin cette fois. La chaleur intense du brasier lui avait donné l'impression que ses poils roussissaient malgré les protections. Alors ouais, pour la première fois de sa vie, il avait senti la panique le gagner. Alors qu'il savait ce qu'il devait faire. Les gestes, il les avait répétés maintes fois. En "manoeuvre" à l'entrainement ou bien sur des incendies plus petits. Alors pourquoi il avait fallu qu'il panique cette fois ? Il était en colère contre lui-même, même si les autres ne l'avaient pas chambré là-dessus. Tout le monde panique au moins une fois au début de sa carrière. C'est normal. Il aurait préféré que les autres se moquent pour une fois.

Putain, pourquoi il avait fallu qu'il réagisse comme une imbécile de bleusaille ! Passée la panique, c'était la colère qui avait pris le dessus. Parce qu'il avait gentiment été renvoyé chez lui. Pour se remettre de ses émotions. Putain mais pourquoi ils le prenaient pour un nul ! Comme si c'était un incapable. Peuh. Il s'était déjà repris. Il foudroya du regard son reflet dans la glace de sa salle de bains. Renvoyé comme un gosse d'une conversation d'adulte.

- Abruti.

Comme si son reflet dans le miroir allait lui répondre. Il sortit de la pièce et claqua la porte, plus machinalement qu'autre chose. Il était à la fois complètement lessivé, mais aussi incapable de se poser et de se relaxer. L'adrénaline courrait encore dans son corps. Il s'assit et se releva une demi-douzaine de fois. Il se repassait en boucle l'intervention dans sa tête. Pourquoi cette panique ? Pourquoi cette réaction stupide ?

- Rah putain fait chier !

Et voilà qu'il parlait tout seul à voix haute. Un vrai débile. Agacé par son comportement, il se leva pour la énième fois et se dirigea vers la cuisine. Clairement, il n'avait rien à bricoler sous la main, mais il fallait qu'il s'occupe. Il s'attela donc à cuisiner le premier plat qui lui passait par l'esprit. Se concentrer sur quelque chose de précis l'aida un peu à se calmer, mais il ne s'en faudrait pas de beaucoup pour le faire sortir de ses gonds.

Il y avait eu quelque chose de pas naturel dans ce feu. C'était trop... "parfait", et ça continuait de le travailler. Parce que pour lui ce n'était pas un départ de feu accidentel. Il en était persuadé. Et ce feu aurait pu avoir une issue dramatique s'ils n'étaient pas intervenus aussi vite. Sauf que... Sauf que Jethro connaissait un pyromane. Il parlait assez souvent avec lui. Mais il ne voulait pas croire que ce soit Gabriele l'instigateur de ce feu. Merde, c'était son ami. Il ne voulait pas devoir le balancer aux flics un jour. Mais il ne voulait pas non plus mettre sa carrière en péril. Non même s'occuper les mains ne le réussissait pas. Décidément. Journée de merde.




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Gabriele Gambino
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MessageVen 10 Mar - 13:43

 



That was a fucking close call

FEAT. Jethro & Gabriele

C’était plus fort que lui. Il essayait de lutter contre ce besoin impérieux de bouter un feu et d’observer de loin de sa naissance à sa mort programmée par les pompiers. Ô, bien sûr, il lui arrivait de se contrôler, particulièrement bien lorsqu’il était bien dans sa peau. Dans ces cas-là, il se branchait clandestinement sur la fréquence radio de la caserne et il se rendait sur les lieux d’un incendie. Il se faisait passer pour un badaud curieux, veillant toutefois à ne pas être vu. Il se mêlait alors à la foule et passait incognito. Il était d’autant plus prudent à ne pas être repéré qu’il connait l’un d’entre eux. Réputé comme était son ami, Jethro comptait parmi ceux qui connaissaient son petit secret et jamais il n’aurait souhaité lui commettre du tort. S’il provoquait un incendie, il s’arrangeait pour que ce dernier ne soit pas en service. Il ne saurait supporter qu’il lui arrive quelque chose par sa faute. La culpabilité était un lourd sentiment sur les épaules. Il se gardait bien de se mettre dans la position désagréable d’en être lesté d’une quelconque manière. Il s’inquiétait déjà bien assez pour les gens envers lesquels il ressentait une profonde affection. Inutile d’ajouter de la pression à celle de son quotidien. Il n’en pouvait plus de se demander s’il convenait bel et bien de s’installer sur le domaine, comme le préconisaient son père et son épouse. Il était là, au cœur de l’action, pour cette unique raison : pour s’aider à y voir plus clair, pour réfléchir à la meilleure décision à prendre pour lui, pour noyer ses tracas dans l’océan orangé des flammes crépitant et dévastant tout sur leur passage.

S’il s’était attendu à voir son pote dans une situation délicate au cours de l’intervention ? Pas du tout ! Il se sentit pris de panique et, plus encore, alors qu’il n’avait strictement rien fait cette fois, il se sentait responsable en lieu et place de ce qui engendra ce drame dans ce bâtiment. Au terme de cette mission, il crut entendre le chef de son unité affirmer qu’il était renvoyé chez lui. Pourquoi ? Il n’en savait pas grand-chose. Gabriele s’imagina qu’il avait été secoué. Il se demanda dès lors s’il convenait de lui rendre visite ou non. Peut-être serait-il en colère. Peut-être montrerait-il une tendance à lui reprocher son utilité dans la société. Après tout, qui dit moins de pyromanes dit moins de travail pour lui. Ce serait, d’une certaine manière, cracher dans la soupe, mais il comprendrait qu’il soit en colère. Il se pointa néanmoins chez son pote, un sac de fast food à la main et un sourire détaché au coin des lèvres. « Comment tu vas ? » avança-t-il tandis que son hôte lui ouvrait la porte. « Je te dérange ? J’ai cru entendre que tu ne bossais pas aujourd’hui, je me suis dit que ça te plairait de manger un truc avec moi. Je t’ai ramené un menu plein de gras et de calories. Ça remonte le moral, ça, et j’ai besoin qu’on me remonte le moral » Il ne précisa pas les motifs de cette baisse de régime. Ils étaient trop nombreux. « Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? J’ai un truc dans les cheveux ? » Il prit le temps de s’observer dans la vitre d’un meuble qui lui renvoyait son image. Rien ne semblait clocher. « Ouais, je sais plus ou moins pourquoi tu ne bosses pas. Je ne sais pas exactement, mais j’ai une idée. Mais, je n’ai rien à voir là-dedans. » Il s’exprimait à nouveau de ce débit anormalement lent, qui ne trahissait pas son mensonge, mais son besoin de ne surtout pas – surtout pas – se mettre à bégayer parce qu’il se sentait pris au piège de ses propres travers. Il n’avait rien fait cette fois. Rien du tout. Mais, quand provoquerait-il une catastrophe dans la vie de Jethro avec ses conneries ?






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Jethro C. Holmes
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MessageMer 22 Mar - 19:16

J
 



That was a fucking close call

FEAT. Jethro & Gabriele

Jethro n'arrivait à se concentrer sur rien, même pas sur ce qu'il était en train d'essayer de cuisiner. A ce niveau-là ça tenait limite du massacre culinaire.  Les ingrédients sur lesquels l'écossais passait plus ou moins ses nerfs furent sauvés par le gong quand quelqu'un vint sonner à sa porte. Il s'essuya néanmoins les mains avant d'aller ouvrir - il avait déjà horreur de devoir nettoyer à la base, alors là, ça aurait été la cerise sur le gâteau de catastrophes du jour. Il se trouva nez à nez avec Gabriele. C'était presque trop téléphoné pour que ce soit normal.

Sans parler de son air détaché. Cependant, Jethro s'écarta pour le laisser entrer. Il avait rapporté du fast-food. Malgré son état agacé, ça tira un petit sourire à Jethro. Après tout, Gaby restait son pote, malgré le fait qu'il soit pyromane.

- Si c'est toi qui invite... Vas-y installe toi au salon.

Il alla rapidement ranger le bordel qu'il avait foutu en cuisine et ce faisant, il ne pouvait s'empêcher de faire le lien entre ce qu'il s'était passé un peu plus tôt et son fringant ami. Et un horrible doute s'insinuait dans son esprit. ça devait se voir sur sa tronche, parce que l'italien fit une remarque en ce sens. Il savait.

- Jure moi que c'était pas toi. Parce que ça a failli échapper à tout contrôle là-bas et que j'ai merdé !

Il se rendit compte qu'il avait crié la fin de la seconde phrase.

- Pardon. Je ne devrais pas m'emporter contre toi.

Il pensait qu'il était sincère et qu'il n'avait rien à voir dans cette histoire. Il le souhaitait sincèrement. Un jour, il les foutrait dans la merde tous les deux. Mais il ne pouvait pas en vouloir à Gabriele. C'était son ami. Et il savait très bien que lui-même n'était pas parfait. Sinon, sa mère l'aurait jamais envoyé terminer son lycée en Ecosse. Il se laissa tomber sur le canapé.

- Ok. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Enfin, si tu veux en parler.

Le fait d'avoir crié un bon coup lui avait fait un peu de bien - moins que l'aveu de son ami qu'il n'y était pour rien. Il fixa le sac de fast-food avec un grand sourire.

- Si tu m'as pris un supplément de cheese, je pourrais t'embrasser mec.

Il laissa échapper un rire. Avec ce qu'il faisait comme exercice, il pouvait se permettre de manger gras, et même s'il aimait les plats élaborés, il ne crachait pas sur de la junk-food de temps en temps.

- Ôte moi juste d'un dernier doute : t'étais pas là-bas ?

En fait, ça le gênait un peu qu'on puisse savoir - en dehors des collègues - qu'il avait paniqué comme un imbécile. ça lui flanquait quand même un p'tit coup à l'ego, même si d'ici quelques jours, il serait le premier à en rire. Pour le moment c'était bien trop récent dans sa tête.




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MessageMar 11 Avr - 23:07

 



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Les bras chargés des victuailles promises, je m’avançai au salon où je déposai mes paquets sur la table basse. Pour rendre honneur à la malbouffe, il est indispensable de la manger sans condescendance, devant la télévision et de préférence avec des potes. Les ingrédients étaient presque tous réunis finalement, à la différence que l’accueil dudit pote n’était pas des plus chaleureux. Sa question sauta au visage de Gabriele sans hésitation. Elle aurait pu la sonner s’il s’était agi d’une gifle ronflante et Dieu seul sait que le Sicilien est solide pourtant. « Non ! Non, bien sûr que non. » ponctua-t-il bien moins calme qu’à l’habitude. « Tu sais très bien que je choisis les endroits de sorte que ça ne puisse blesser personne. » S’il ne boutait pas le feu à des poubelles, par exemple, il optait pour des hangars éloignés des zones de vie. « Tu vas me vexer. Sérieusement. Je ne suis pas con et je ne fais rien quand tu bosses non plus. Et, ensuite, ça fait un paquet de temps que je n’ai plus fait un truc dans le genre. » Ce n’était pas tout à fait vrai, mais il n’était pas forcé de tout savoir et tout apprendre. « Ne t’excuse pas. Je ne t’en veux pas. Tu as eu peur, je peux comprendre, mais je propose qu’on mange, pendant que tu me raconteras ce qui s’est passé là-bas exactement ? » Je lui tendis son hamburger et je croquai dans le mien.

« Oh, rien de très particulier, si ce n’est que je me remarie bientôt, que j’ai toujours pas parlé à ma femme de mon ex, mais que j’ai choisi son père comme témoin. Elle est venue me voir au restaurant. Elle est venue présenter des excuses de m’avoir largué comme une vieille merde. Comme si j’étais en mesure de faire quelque chose pour elle maintenant ? » Il n’y avait strictement plus rien à faire pour lui et Estrella, à part sauvegarder cette amitié sincère avec son père. « Et j’ai fait plus que double cheese, je t’ai même pris un eurodeal. » ricana-t-il alors, heureux de changer de sujet. Il n’aimait pas s’attarder sur lui. Il détestait ça. « Et oui, oui, j’y étais, mais qu’est-ce que tu veux que je te dise ? j’y étais parce que j’ai appris qu’il y avait un feu et que je trouvais ça fascinant, mais ça ne veut pas dire que j’ai quelque chose à voir là-dedans. J’étais là en spectateur, pas de quoi fouetter un chat. Même en fouillant les bandes numériques des caméras de la ville, on ne pourrait pas me reconnaître. » Il n’était pas un amateur. Il savait se rendre invisible. Il avait appris très jeune. «  Pourquoi ? Tu penses que c’est l’œuvre d’un pyromane ? » Lui ne se considérait pas comme tel. « Qu’est-ce qui te fait dire ça ? Tu veux qu’on en parle ? Qu’on y réfléchisse  Je peux peut-être te filer un coup de main pour le coincer si tu penses que c’est un récidiviste. » Qui mieux qu’un fou pour dénicher un de ses semblables ? Qui ?







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MessageDim 23 Avr - 18:18





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FEAT. Jethro & Gabriele


Jethro n'avait pas pu s'en empêcher, il fallait qu'il demande à son ami s'il avait quelque chose à voir avec l'incendie. Parce que... Il fallait qu'il sache. C'était le genre d'incendie qui aurait vraiment pu mal tourner. Il finit par s'excuser quand Gabriele lui assura qu'il n'y était pour rien.

- ça marche.

Il prit le hamburger que lui tendait son ami en plaisantant un peu. ça lui faisait du bien de lâcher des conneries comme embrasser un pote pour un double cheese.

- Oh wow. Comme quoi, le mariage est une vraie source d'emmerdes. J'l'ai toujours dit.

Il ricana. Jet' n'avait jamais pensé à se marier. De toute façon, il n'avait jamais été en couple suffisamment longtemps pour que ça soit envisageable.

- Tu sais parler à mon estomac en tout cas.

Il voulut savoir si son ami avait été sur les lieux. Mais cette fois, pas pour le houspiller, juste pour savoir s'il l'avait vu paniquer et foirer total.

- Le bâtiment a été inspecté récemment et il était aux normes. Et le feu était bien trop... puissant pour un simple accident... Mais en fait je m'inquiétais juste de savoir si tu m'avais vu faire de la merde.

Il grimaça avant de mordre dans son sandwich.

- Je ne sais pas si c'est un récidiviste. Le service d'enquête nous le dira peut-être d'ici un ou deux jours.

Mais un retour positif ne le surprendrait pas vraiment.

- Tu crois qu'on pourrait le coincer à nous deux ?




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MessageMar 9 Mai - 20:33

 



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Il aurait pu se vexer, le Gabriele. Il était susceptible et Jethro ne pouvait pas l’ignorer. Ceci étant, la question était légitime, non pas à cause des activités criminelles au sein de Cosa Nostra – son interlocuteur n’en savait rien du tout -, mais bien par la faute de sa nature de pyromane. Elle était en pleine recrudescence des suites de ses ennuis avec Jezabel et quelque chose lui disait que ça n’irait pas à s’arrangeant. Ils y mettaient tous les deux du leur, mais est-ce que ça serait suffisant ? Il n’était certain de rien. Au contraire, il doutait de plus en plus chaque jour et Estrella n’y était pas pour rien. Il ne se demandait par s’il avait encore des sentiments pour la jeune femme. Il détenait la réponse depuis longtemps. Il s’attristait cependant de la réaction de son épouse. Sa jalousie n’avait plus rien de flatteur. Elle démontrait de son manque flagrant de confiance en lui, en eux et il en souffrait terriblement.  Avait-il néanmoins envie de s’attarder ? Non ! Il fut presque soulagé que son ami balaie le sujet d’une remarque qu’il confirma d’un hochement vigoureux de la tête et d’une grimace. Il croqua même dans son burger pour passer à autre chose le plus rapidement possible.

« C’est un plaisir de t’enchanter, mon ami. » ponctua-t-il alors, heureux d’avoir remonté le moral du pompier. « Surtout que, de toi à moi, je ne t’ai pas vu faire de la merde… Tu n’en fais jamais. Il y a des jours sans et des jours avec. Tu étais dans un jour sans, c’est tout. Tu avais sante doute besoin de te reposer un peu. Personne ne remettra en cause tes compétences, surtout pas moi. Et, oui, je crois qu’on pourrait le coincer. Tu veux qu’on aille voir sur place ? Je devrais pouvoir te dire ce qu’il a utilisé et à quel endroit. Je peux même te dire d’où le feu a pris exactement. » Il songea qu’il aurait fait un excellent soldat du feu s’il n’avait pas été de l’autre côté de la barrière, mais il n’en pipa mot. « On peut y aller après dès qu’on aura fini. Tu en profiteras pour me raconter comment tu vas, hormis ça. Tes amours, tout ça… il doit bien se passer un truc dans ta vie non ? »









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