Revenir en haut Aller en bas


Partagez|
MISSION n°2 : RUMEUR A LA UNE - || Sam & Bart ||
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Mayor Bloomberg
JONQUILLE

❖ MESSAGES : 2392


MessageJeu 2 Mar - 15:32

 



MISSION 2 : RUMEUR A LA UNE

SAM & BART

" Prétendre que Bart a bien vécu l’interrogatoire de la petite Stella serait un mensonge éhonté. A peine fut-il terminé qu’il se senti dépassé, en colère et frustré. Dans ces cas-là, lorsque son frère n’est pas disponible ou occupé ailleurs, c’est vers un ami de longue date qu’il se tourne : Matteo. Certes, il n’est pas de son unité, mais il n’y aucun mal à vider son sac et à déposer les faits sur une table histoire d’y voir plus clair. Il se jura de l'inviter à en discuter avec lui, de se retrouver autour d'un verre pour recueillir ses conseils. En attendant, il est forcé de se confronte à Sam. Il n'a pas envie d'y aller seul. C’est un collègue de Dalia, un homme apprécié à la solide réputation. Le devoir l'appelle pourtant.

Consignes


  • Sam, tu ouvres le bal. Tu es libre d’inventer le contexte de cette rencontre à ta guise. Tu peux être dans ton bureau, chez toi, au commissariat. Ce sera ton choix, mais pour plus de cohérence, ce sujet est ouvert à la caserne compte tenu qu’elle est la « finalité » de ce nouveau sujet.
  • Privilégiez les textes courts, bien qu’il n’y ait pas de limites de mots, cela permettra d’avancer assez rapidement.
  • Dans les périodes de ralentissement, nous vous invitons à répondre aux missions en priorité afin de ne pas bloquer les autres joueurs et le dénouement.
  • Si le MJ intervenait, nous vous invitons à tenir compte des informations qu’il ajouterait.
  • S’amuser, s’amuser, s’amuser encore.

"



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Sam Haynes
LILAS

❖ MESSAGES : 413
❖ AVATAR : Tom Hardy.



MessageVen 3 Mar - 17:58





rumeur à la une

bart’ & sam



Son patron l’avait convoqué un peu plus tôt, la mine sérieuse et légèrement troublée. Il s’était demandé ce qui pouvait pousser le Chef à le convoquer un matin de si bonne heure – à peine était-il arrivé – et avec l’air d’être sur le point de lui annoncer la pire nouvelle du monde. « Chef, » avait-il dit en pénétrant dans le bureau. « N’y allez pas par quatre chemins, s’il vous plait, qui est mort ? » avait-il demandé d’entrer. Il détestait quand on tournait autour du pot, surtout lorsqu’il fallait annoncer de mauvaises nouvelles, il préférait largement quand on ôtait le pansement d’un seul coup, sans prévenir. C’était douloureux, mais ça l’était moins que lorsqu’on prenait son temps. Le Chef s’était contenté de le regarder de longues secondes avant de secouer la tête et de finalement s’installer sur son siège. Sam avait fait de même, les sourcils froncés, cette fois plus intrigué que surpris. « Que se passe-t-il, Chef ? » « J’ai reçu un appel de la police ce matin. Très tôt. Et je suis dans l’obligation de te retirer tes fonctions. Pour l’instant, » avait-il ajouté, tandis que Sam ouvrait la bouche comme un poisson et relevait les sourcils dans un signe d’incompréhension. Retirer ses fonctions ? Lui ? La police ? Pour lui ? « Je ne comprends pas, » avait-il commencé avant que le Chef ne lève la main pour l’empêcher de continuer. « Une plainte a été déposée contre toi. Pour harcèlement et agression sexuelle. La police à demander à ce que tu te présentes dans leurs locaux pour te poser des questions, comme ils doivent le faire, et je te suggère d’y répondre le plus sérieusement et honnêtement possible, » avait-il pensé jugé bon d’ajouter. « Harcèlement ? Agression sexuelle ? C’est quoi ce délire ? » avait-il légèrement ri, persuadé qu’on lui faisait une mauvaise blague. Pourtant, le Chef avait gardé son sérieux et sa gravité. « Je te le demande, Sam. Le plus sérieusement et le plus honnêtement possible. Je te connais, je sais que tu peux prendre cette affaire de façon totalement dérisoire et absurde, mais la plainte est, tu peux me croire, très réelle et très dangereuse. » Le sourire avait disparu, laissant place à d’autres émotions plus intenses et plus vives, telle que la colère et l’indignation. « Je n’ai jamais agressé personne de ma vie. Jamais. Ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. Jamais. C’est du pur délire, » avait-il ajouté en se relevant, ressentant le besoin de marcher et d’évacuer la tension qui venait de prendre possession de son corps. Il n’était pas du genre à s’emporter, encore moins à s’énerver habituellement, mais qu’on puisse l’accuser d’une telle chose – alors qu’il n’avait rien d’autre que du respect pour la gente féminine – l’irritait au plus haut point. « Tu n’as pas à me le dire, et tu le sais très bien. Contente-toi de poser l’uniforme, de répondre à leurs questions et tout se passera bien – et vite. »

Bien et vite.

Il n’était pas paniqué, tout simplement parce qu’il n’avait absolument rien fait. Il n’avait absolument agressé personne – bon sang, ces dernières semaines il n’avait eu que Holly en tête et n’avait pas touché une seule femme depuis au moins deux mois. C’était une mauvaise blague – une blague de mauvais goût – et il se serait presque attendu à voir tous ses collègues et amis à l’intérieur du poste de commissariat, à lui hurler « SURPRISE ». Pourtant, aucun d’entre eux n’était là. Et personne ne lui cria « SURPRISE » tandis qu’il se présentait et qu’on le regardait d’un œil de travers. Il n’avait jamais été accusé de quoique ce soit dans sa vie, par conséquent il n’avait jamais bénéficié d’un tel regard – soupçonneux, craintif et dégoûté. Quand il fut appelé, il prit le temps d’observer l’homme qui serait chargé de lui poser ces satanées questions et finit par se relever pour entrer dans cette fameuse pièce « à interrogatoires ». Il l’avait tellement vue dans les séries ou dans les films, qu’il lui semblait presque familier que de s’y retrouver. Pourtant, il n’y avait rien d’extraordinaire et de merveilleux de devoir s’assoir sur la chaise du suspect. Il aurait voulu parler le premier, et exprimer très clairement qu’il y avait erreur sur la personne. Qu’il était innocent. Qu’il n’était pas un criminel. Qu’il n’était pas un détraqué sexuel. Qu’il ne pouvait pas poser la main sur une femme contre son gré. Mais il attendit patiemment que les questions débutent – il n’avait pas vraiment le choix pour le moment et il espérait bien que la vérité ne tarde pas trop à éclater.







_________________
il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux. Il faut se satisfaire du nécessaire. Un peu d'eau fraîche et de verdure que nous prodigue la nature, quelques rayons de miel et de soleil.  ©️ by anaëlle.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
❝Barthelemy Halloran❞
ADMIN COEUR D'ARTICHAUT

❖ MESSAGES : 318
❖ AVATAR : Alisha Boe


MessageVen 10 Mar - 20:00

 



rumeur à la une

bart’ & sam



Il éplucha les états de services du dénommé Sam Haynes avec minutie. Il vérifia ses antécédents, mais rien, absolument rien, ne laissait présager qu’il puisse être impliqué dans une telle affaire. Elle était glauque, dégoûtante, presque insoutenable. Peut-être parce qu’il connaissait la victime et que le présumé coupable travaillait avec Dalia. Peut-être que ça changeait la donne et que ça faussait son jugement. Bart en discuta longuement avec son frère. Il lui fit part des détails les plus dégradants et à charge de la victime s’il se mettait du côté de l’opinion publique. Si, dans la presse, il était révélé que Stella portait un collier à pic destiné à la pratique du SM, une petite jupe de cuir et le tout, sans sous-vêtement, d’aucuns n’envisageaient de ce que l’agresseur soit l’unique coupable du méfait. Il considèrerait qu’elle l’avait cherché. Il penserait que son nom possède moins de valeur dès lors qu’elle affiche ses charmes avec tant d’audace et qu’elle invite l’Homme à ne plus écouter que ses pulsions. Était-ce anormal ? Bien sûr ! Détiendrait-il des preuves irréfutables pour condamner le secouriste qu’il n’aurait pas hésité à prendre fait et cause pour la gamine. Il aurait marché dans la rue avec les féministes pour faire valoir les droits de la femme, les droits de cette femme. Sauf que, s’il ne remettait pas en doute qu’elle fut bel et bien violée par un animal rustre à émasculer au plus vite, le Sam n’était pas le bon client. Il n’avait pas le profil. Son intuition beuglait qu’il faisait fausse route en suivant cette piste. Il avait pour habitude de s’y fier. Le cas échéant, il savait également qu’on ne peut juger un livre à sa couverture. Il faut l’ouvrir, le découvrir, en déchiffrer quelques lignes au hasard avant d’attaquer les premières lignes. Il en était là à présent. Debout devant la caserne 55, il s’apprêtait à entamer le premier tome d’un bouquin digne des plus grands auteurs de thriller. Il y avait trop de zones d’ombre pour qu’il s’agisse simplement d’un roman policier.

« Inspecteur Halloran. J’ai rendez-vous avec le chef et monsieur Sam Haynes. » se présenta-t-il dès qu’il trouva la force d’entrer. Il préférait fouler ce sol pour rendre visite à Dalia. Dans la vie, on ne fait pas toujours ce qu’on veut cependant. « Oui ! Entrez. Le chef vous attend. Monsieur Haynes vous rejoindra un peu plus tard. » Il n’était pas abruti par l’amour ou devenu complètement dupe. Il savait ce qui était en train de se passer. On cherchait à s’entretenir une première fois avec l’inspecteur afin d’en apprendre plus et de juger s’il sera bon ou non de prendre un avocat. La réponse était simple et sans équivoque : oui. Un grand oui, même. Ce détail réglé, il était grand temps d’affronter ce type qui avala une armoire à glace juste avant de venir. Il était aussi impressionnant que son frère et son beau-frère réunis. Une chance qu’il en fallait plus pour l’impressionner. « Enchanté de vous rencontrer, Monsieur Haynes. Vous permettez que je filme ? Je suis l’inspecteur Halloran et je présume que vous savez pourquoi je suis là. J’ai quelques questions à vous poser. Où étiez-vous le samedi 18 février aux alentours de trois heures du matin. Et le mercredi de la semaine avant et le dimanche de la semaine précédente. Je voudrais tous les détails. Il ne faut en oublier aucun. » lâcha-t-il tout de go sans parler du potentiel chef d’accusation qui pourrait être retenu contre lui. « J’aimerais aussi savoir si vous avez un alibi pour confirmer vos propos et si vous accepteriez de vous soumettre à un test ADN ? » Si tel était le cas, il suffirait d’un coup de fil pour que la scientifique se déplace. « Si vous n’avez rien à vous reprocher, il se pourrait que ça vous lave de tout soupçon. J’ai vu dans votre dossier que vous avez été mariés à une certaine Mia Hogan. J’ai lu également qu’elle était strip-teaseuse. Pourquoi avez-vous divorcé ? Est-ce un milieu qui vous plait ? Le strip-tease, la prostitution, les COA par exemple ? » Non ! Il n’enquêtait pas sur ce gang de motard. Ça ne le concernait pas. Il essayait de se dresser un profil, de vérifier si, par hasard, il était aussi tordu que le prétendait Stella.





_________________
..... ▵ ©️endlesslove.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Sam Haynes
LILAS

❖ MESSAGES : 413
❖ AVATAR : Tom Hardy.



MessageLun 27 Mar - 17:21

 



rumeur à la une

bart’ & sam



S'il détestait l'idée d'être accusé d'un quelconque crime - aussi grave que celui pour lequel on venait l'emmerder actuellement - il détestait encore plus l'idée de devoir y répondre en tant que suspect. Il savait cependant qu'il valait mieux pour lui qu'il collabore et qu'il ne fasse pas de vague - cela ne le mènerait nulle part et ne ferait que renforcer les soupçons qui pesaient sur lui, bien que totalement erronés. Savoir qu'il avait un certain nombre de personnes prêtes à intervenir pour le laver de tous soupçons potentiels, et surtout certain - CERTAIN - de n'avoir jamais abusé de qui que ce soit, il devait se fier à la justice et il devait croire que toute cette histoire révélerait enfin la vérité. Cela faisait des jours qu'il attendait qu'on vienne le questionner, des jours que cette rumeur planait au-dessus de sa tête, et il avait bien cru devenir complètement dingue. N'avait-il pas d'autres chats à fouetter que d'aller draguer une petite jeunette ? N'avait-il pas d'autres problèmes à régler que d'aller forcer une jeune femme ? Bordel, il avait une fille - adolescente - à gérer et pas qu'un peu ! il avait un boulot à accomplir, et pas n'importe lequel ! et il accumulait plus de deux jobs en plus de secourir des gens la journée - juste histoire d'assurer que Sasha ait une vie digne de ce nom. Il n'avait clairement pas le temps pour les femmes, et certainement pas pour celles qui n'avaient pas envie de lui. " Enchanté, inspecteur, " répond-il simplement d'un signe de tête. Ils n'étaient certainement pas là pour faire copains-copains, mais rien ne l'empêchait pour l'instant d'être cordial et même aimable. " Je vous en prie, faites ce que vous avez à faire, " l'encourage-t-il, prouvant ainsi qu'il n'était pas là pour rigoler, pour feinter et montrant clairement qu'il n'avait rien à cacher. Les premières questions auraient pu être compliquées - les dates étant passées depuis un certain temps - mais heureusement pour lui, la première était exactement la date à laquelle Sasha avait fait irruption dans sa vie. " Ce soir-là j'étais chez moi. Je discutais avec ma meilleure amie, Holly Stevens - mais elle partie depuis quelques semaines maintenant - et j'ai eu la visite surprise de ma fille dont j'ignorais jusque-là l'existence. Elle s'appelle Sasha, Sasha Brooks. Elle travaille dans une librairie et dans un bar à mi-temps. On a passé la moitié de la soirée à parler, " voire même à crier, " et elle a dû repartir vers quatre heures du matin - j'avoue que je ne suis pas certain de l'horaire, j'étais plutôt crevé. ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas sorti. Quant aux autres jours, je ne pourrais pas me rappeler de mon emploi exact mais je travaillais à la caserne chaque jour, au Gato Negro chaque soir - et pendant mon temps libre je prenais la décision de prendre en charge complètement ma fille : c'est-à-dire de la paperasse, des mains à serrer, des personnes à convaincre qu'elle serait bien traitée chez moi et des crises à gérer car elle n'était pas du tout contente à cette idée. " Elle avait même été furieuse, et lui avait mené une vie d'enfer pendant plusieurs semaines. " Je n'ai absolument rien à cacher, inspecteur, " lui dit-il droit dans les yeux. " Je n'ai jamais fait de mal à aucune femme, et je n'en ferais jamais. Alors vous pouvez me prendre mon ADN, vérifier mes alibis et poser des questions à tout mon entourage - je n'ai absolument rien à me reprocher. " Il crut un instant qu'il allait virer rouge et s'emporter à l'évocation de Mia, du milieu dans lequel elle vivait et des gens qu'elle côtoyait. Mais il prit une profonde inspiration et la haine qu'il pouvait avoir envers ces criminels de bas étages était palpable. " J'ai rencontré Mia par des amis, absolument pas pendant ses heures de boulot - je détestais même le fait qu'elle soit strip-teaseuse et mon envie de la voir changer de métier était source de disputes entre nous d'ailleurs. On a divorcé car on ne s'aimait pas, pas comme ça, et qu'on se rendait malheureux - typique, vous me direz. Et je hais tout ce qui est en rapport avec ce groupe - là aussi, on peut vous le certifier. Il me semble que vous pouvez poser la question à Monsieur Madmax - il sait mieux que n'importe qui ce que je pense d'eux. Ecoutez... " finit-il par dire, soupirant, " je comprends que vous fassiez votre travail et que vous désiriez plus que tout mettre la main sur l'homme qui a abusé de cette jeune fille - et croyez-moi, si je pouvais je ferai pareil. Mais je ne suis pas cet homme, alors faites ce que vous pouvez pour vous en assurer et partir enfin à la recherche du vrai coupable, " termine-t-il en se rasseyant contre la chaise. Avant qu'il ne récidive...






_________________
il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux. Il faut se satisfaire du nécessaire. Un peu d'eau fraîche et de verdure que nous prodigue la nature, quelques rayons de miel et de soleil.  ©️ by anaëlle.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
❝Barthelemy Halloran❞
ADMIN COEUR D'ARTICHAUT

❖ MESSAGES : 318
❖ AVATAR : Alisha Boe


MessageMar 11 Avr - 13:44

 



rumeur à la une

bart’ & sam



Il le salue en lui serrant la main, ne laissant transparaître aucune animosité ou a priori. Aurait-il été convaincu de la culpabilité de Sam Haynes, peut-être se serait-il montré moins amène. Sur l’heure, il manquait de preuves. Seul le témoignage approximatif de sa petite voisine semblait solide, mais il ne l’avait pas été assez pour le juge puisqu’il ne prétendit pas délivrer de mandat d’arrêt. Ce n’était pas un problème. Ça n’empêcherait certainement pas le jeune homme de mener son enquête avec sérieux. Chacun son métier. Autant dire qu’il fut heureux que le pompier le saisisse et ne le juge pas. Au contraire, il répondit à sa première question sans rechigner. « Vous discutiez par téléphone ou elle était chez vous peut-être ? » s’enquit Barthelemy dans le but d’obtenir quelques précisions utiles. « Et, savez-vous où nous pourrions trouver mademoiselle Stevens ? » Visiblement, non ! S’était-il quitté en mauvais terme ? Avait-elle appris la vérité sur cet ami ? Ne serait-il pas bon de rencontrer cette fille qui le connait à peine – d’après ce qu’il en déduisait – et qui devait chercher à se faire une idée sur son géniteur. « Pourrais-je aussi avoir l’adresse du boulot de votre gamine ? Qu’on puisse lui poser quelques questions ? » À moins qu’il ne s’y oppose, mais ça ne soit pas bon signe du tout. Il nota également qu’il bossait au Gato Negro en plus de son horaire à la caserne. Une discussion avec son patron pourrait valoir le coup. Y faire allusion ne serait peut-être pas vain non plus.

« Votre fille n’a pas envie de vivre avec vous ? Pourquoi est-elle là dans ce cas ? » Sam serait en droit de se demander en quoi ça le regardait, mais là encore, il le lui déconseillait. Il serait vite répondu. Le moindre détail a son importance dans ce genre d’histoire des plus sordides. Il doutait néanmoins qu’il fasse de la résistance. Dans le cas inverse, il ne se serait pas plié à l’exercice de l’ADN. Son approbation en poche, le policier adressa un texto à son collègue sans hésitation aucune. Il n’était pas envisageable de perdre du temps. Ce serait une bonne chose de fait. « Vos relations sont tendues avec Monsieur Madder ? Du fait de votre mariage avec Mia ? » La question méritait d’être posée. N’était-il pas venu se présenter d’emblée au commissariat afin de rendre compte au cadet des Halloran qu’il avait bel et bien surpris Haynes pourchassant une jeune blonde ressemblant trait pour trait à la victime ? « Vous visez juste. Je fais mon maximum pour serrer le coupable et c’est pour ça que je suis là. Pas parce que je vous pense coupable, juste parce que j’ai besoin d’épuiser toutes les pistes. Je sais que vous avez d’autres choses à faire et que je vous fais perdre votre temps, mais sa description était sans équivoque. » Une idée lui poussa soudainement. Et si elle avait jeté son dévolu sur le secouriste après l’avoir rencontré lors d’une intervention ? Cela valait le coup de creuser.

Il repartit quelques réponses à ses questions supplémentaires en poche, mais loin d’être avancé sur les responsabilités. Il ne coffrerait personne ce soir. Il avait néanmoins d’autres pistes à exploiter : Manuel Herrera, Mia Hogan, Max Madder, quelques motards et, surtout, vérifier les diverses interventions à proximité du cadre de Stella et l’entourage dont elle ne se vante pas, car il faudra lui expliquer une chose : qu’est-ce qu’une fille mère fout en boite sans culotte avec autour du cou un accessoire SM. Que cherche-t-elle, si ce n’est du sexe.








_________________
..... ▵ ©️endlesslove.
Revenir en haut Aller en bas
❝Contenu sponsorisé❞


Message

Revenir en haut Aller en bas
MISSION n°2 : RUMEUR A LA UNE - || Sam & Bart ||
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Rapport : Mission de bataille à 1500 points ork vs tyty
» Première mission
» Une mission pour changer la face d'Haïti !
» Libellé de la lettre officielle de démission du Commissaire Claudy Gassant
» Ordre de Mission

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Blood of Heroes :: New york :: LE QUEENS :: Caserne Unité 55-
Sauter vers: