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Christobale Matthews - It's so good to be bad ~
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MessageMar 28 Fév - 22:04

 
Christobale Matthews
( 37 ans ● Irlandaise de naissance, Américaine par adoption ● Mécanicien sur plateforme pétrolière, il y a peu – En reconversion professionnelle ● Ex-membre des Children of Apocalypse ● Brooklyn ● Gang, ou Citizen selon l’appréciation des Administrateurs )


Un Fils. Il a débuté son existence comme un « fils », le fils unique d’une famille des plus chaotiques. Sa mère irlandaise était une lunatique romantique, et son père irlandais était le parfait alcoolique insupportable dont les coups se perdaient bien trop souvent. Ces figures parentales ont été l’une des plus grandes leçons de son existence. Par exemple, il s’est promis de ne pas se soumettre à une quelconque dépendance – alcool ou drogue – ou d’être un caractère changeant comme leur mère. Dès lors, vous obtenez un homme au caractère égal – un homme qui ne se laisse pas submerger par la panique ou la peur – qui refuse de se soumettre à quoi que ce soit, ou à quiconque. Ce dernier trait est l’explication de sa constante rébellion à la moindre autorité, justifiée ou injustifiée.

Un Frère. En raison de son passif, il a rapidement développé un caractère surprotecteur. Dès son plus jeune âge, il s’est auto-attribué la mission de prendre soin de sa sœur. Tatillon sur les copains, envieux d’offrir une vie de princesse … On pourrait dire qu’il a été aussi gâteux et protecteur qu’il pouvait se permettre, à la hauteur de ses moyens.

Un Ami. Il est pudique de ses sentiments, vous dira-t-on. En effet, il n’exprime guère ses sentiments ouvertement. Souvenez-vous, il a un caractère « égal ». Sauf lorsqu’on tente d’imposer une loi ou une règle, ou qu’on fait du mal à ceux à qui il tient. Seuls ceux qui le connaissent savent reconnaître un rire discret qui se révèle à une commissure de ses lèvres, ou un intérêt éveillé à son regard brillant et ses yeux plissés. Pourtant, un caractère égal et un pudique ne signifient pas un homme froid et distant. Au contraire. Il n’hésite pas à faire quelques traits d’humours, à soutenir avec les bons mots.

Un Epoux. Il a été un époux … des plus problématiques. Il souhaite la bière, elle souhaite du vin. Il préfère la moto, elle préfère une monospace. La vie à deux avec Chris peut vite être « presque » un cauchemar pour ceux qui n’ont pas la poigne et la force de caractère. Car il en faut pour rentrer dans le crâne de ce garçon que la vie est régie par des règles imposées par d’autres que « lui ». Par ce fait, notons une pointe d’égoïsme. Un être capable de tout plaquer, et de tout léguer à sa sœur, sans se retourner.

Un Père. Ou un père « absent ». Inconsciemment, il reproduit le modèle qu’il a connu à son enfance – du moins, avant son adoption. Leur père se plaisait à écumer les bars. Pour sa part, Chris aime prétendre qu’il est davantage un « travailleur » qu’un simple alcoolo, et pourtant, au final, l’un comme l’autre n’est pas présent pour leur fils. Dès l’instant où vous montrez ses erreurs sur sa façon d’éduquer – et son absence – , il s’énerve. Et un Chris énervé n’est pas beau, c’est le genre d’homme qui irait dans une salle de boxe pour taper encore et encore sur des sacs en sable et à défaut, taper autre chose – ou quelqu’un, - pour tout simplement évacuer la rage et la frustration. Car il sait que les autres ont raison, il sait qu’il a été minable. Qu’il est impuissant. Il se sent pitoyable, et il la cache sous une épaisse couche de pseudo-autorité parentale, de colère et de déni.
Moto, my love. Il y a longtemps, lorsqu’il avait quitté les COA, il avait “presque” détruit sa “moto chérie”. Depuis son retour, et lorsqu’il a vu sa carcasse, il a eu une soudaine envie de tout retaper. De la remettre à neuf. Dès lors, dès qu’il a le temps, il tente de remettre sur pied celle qui avait sa compagne la plus fidèle durant bien des années.

Un grand café noir. Il ne démarre jamais une journée sans un café noir des plus serrés. Disons que c’est la seule dépendance qu’il s’autorise dans son existence. Sans ce café, il est tout simplement pâteux et ensommeillé tout au long de la journée.

Touch my body. Oh, il est plutôt un narcisse quand il est question de son corps. Cependant, il faut remarquer un petit relâchement – très léger – suite à la mort de son épouse. On voit déjà quelques gras au niveau du bide – un bide de bière, direz certains. Pourtant, il reste bel homme. Et surtout beau mécano, car il faut du muscle et une certaine forme pour travailler dans une plateforme, à serrer et à desserrer de sacrées « conneries », vous dira-t-il.

Women everywhere. Il est un homme … qui aime les femmes. Il faut admettre que le mariage a été un sacré choc – et changement de style de vie – sur ce point. Une seule femme pendant des jours, des semaines voire des mois. Avant son mariage, il ne pouvait pas s’empêcher toutes jolies femmes. Aujourd’hui, il est plus discret dans ses fréquentations et plus sélectifs, mais il ne dit jamais non au spectacle d’une courbe ou deux. Il est passé du chaud lapin qui peut vous emmener à bien des endroits qui vous fait rêver à un amant de l’ombre occasionnel qui optera systématiquement au confort d’un garage ou d’un simple hôtel, si l’on veut.

Tu veux voir mon poing ? Il ne sort jamais sans son poing américain recouvert de caoutchouc, dans sa poche même. Le caoutchouc permet de temps à autre à éviter quelques détecteurs de métaux ( mais pas toujours ), mais surtout cela ne change en rien à la violence du poing une fois qu'il l'enfile et en donne un à son ennemi. Ne pensez pas qu'il a un petit poing - au contraire. Disons qu'il ajoute de la puissance ... à la puissance.  



derrière l'écran
PSEUDO ● Hm gardons Chris o/ ! AGE ● 23 ans  FILLE OU MEC ● F  PRESENCE Dépend des rps Wink  DE QUEL PAYS TU VIENS ● France Tu nous connais d'où ? ● FB SCENARIO OU INVENTE ● Scéna’  AVATAR ● Chris Pratt CRÉDIT ● Shiya



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MessageMar 28 Fév - 22:04

 



this is who you are

( in this story you are the hero )

« Les lourds pas des deux agents de l’enfance résonnaient dans des couloirs gris et vert pâles ». Christobale se souviendrait toujours de ce jour-là, ce jour où sa mère a été officiellement reconnue inapte à s’occuper de ses enfants car elle avait eu la folle idée de les punir en les enfermant dans une voiture – vitre fermée – sous un soleil de plomb estival. La voisine qui était au courant depuis bien trop longtemps de la folie naissance de cette femme avait donné l’alerte. Quant au père, son passif d’alcoolique ne jouait pas à son avantage. Ni plus, ni moins, ils sont confiés à un orphelinat. Là encore, c’est une suite incessante de visite, à croire qu’ils sont des animaux en cage qu’on « pouvait » choisir à la couleur de peau, à la beauté … Toute sa vie, et encore aujourd’hui, il haïra ses parents biologiques comme adoptifs : les premiers pour leur irresponsabilité et les seconds pour avoir « osé » les choisir comme des bêtes en cage. « et on nous a trainé dans une orphelinat merdique où on a été adopté », clôturera-t-il son histoire à qui voulait entendre. Aucun mot sur son « véritable » ressenti, ni un seul souffle sur toutes ces bêtises et misères imposées à sa famille adoptive qui avait fini par quitter l’Irlande pour l’Amérique – ils étaient Américains, de base, présents sur le sol Irlandais pour des raisons professionnelles et culturelles. Sûrement, ils avaient regretté ce choix-là. Car Christobale était tout sauf un enfant calme et docile. « Manges ta soupe », et il vous renverse la soupe par terre. « Bois ton eau, au risque d’être déshydraté » et il préfère aller boire l’eau des gouttières que l’eau potable tendue. Non, jamais utiliser l’impératif avec ce garçon au risque qu’il vous fasse tout le contraire.

A nouveau, de lourds pas résonnent dans des couloirs. Cependant, ce ne sont pas ceux des agents de l’adoption. Cette fois, c’était les pas de deux inspecteurs des affaires concernant les adolescents à peine majeure. Christobale avait « encore » enfreint la loi, mais lourdement cette fois-ci, en taguant l’intérieur même d’un musée – mais uniquement les murs, et non les peintures heureusement. On veut l’inculper de violation de propriété et de dégradation des bâtiments publics. En parallèle, ils se moquent de son prénom qui fait un peu plouc. Il se renfrogne, mais ne perd pas sa constance – il ne perd que trop rarement ce calme apparent, sauf si on touche à des sujets sensibles comme les parents, ses erreurs ou sa famille. Il se contente de dire que sa mère était une folle lunatique qui avait entendu le prénom « Cristobal » quelque part, et l’avait adapté foutrement mal à l’irlandaise. Un autre éclat de rire quand on entend qu’il est Irlandais, et on ose le relier aux Irish mob. Il pouffe : « Jamais ces ploucs ». Un avocat entre soudainement, disant qu’il est celui de Chris. Ce dernier écarquille les yeux, et il ne comprend pas… Jusqu’à ce qu’il sort, et voit la clique qui l’attend dehors. Une bande de motards, une bande qu’il avait connu il y a peu, qui le comprenait, qui ignorait pas sa rage, qui savait exactement imposer les règles selon le langage du garçon et surtout, qui lui donait « vraiment » la sensation d’être une famille. Ils ne l’avaient pas choisi comme s’il était affiché dans une vitrine – comme ses parents adoptifs-, mais choisi car les circonstances l’ont voulu, car ils ont une même passion, des parcours similaires dans le chaos. Avec eux, il n’était plus seul face à un père alcoolo, une mère lunatique, deux sœurs abandonnées comme lui … Avec eux, il pouvait se « reposer » enfin. Voilà comment il voyait les COA : une échappatoire à ses lourdes responsabilités d’adultes alors qu’il n’avait que des épaules d’adolescent.


De nouveaux pas résonnent, mais elles sont plus légères et surtout solitaires. La personne s’approche et couvre de la paume de ses mains les poings de Christobale. Cependant, il l’ignore. Mâchoire crispée, les larmes presqu’aux yeux, il observe fixement sa voiture briser dont certains morceaux étaient en train de brûler. La journée a été rude, ou devrions-nous dire l’année. Il finit par quitter du regard sa moto, sa première compagne à ses yeux, pour se plonger dans deux yeux marron pétillants. Sa déchéance avait commencé avec ces deux pauvres yeux : il était tombé amoureux d’une fille d’un mafieux notoire italien, et évidemment lui comme les COA n’acceptaient pas une telle relation. Qu’a-t-il fait ? Il a bravé les lois, comme toujours. Au lieu de dire « Oui, c’est la loi », il a tout simplement donné un coup de poing à la dite loi et a fait tout le contraire. Il a filtré, il a dragué, il a aimé … et il est tombé amoureux, tout simplement.

- Il faut partir, susurra-t-elle calmement, quoique sa voix était fébrile.

Oui, il « fallait » partir car c’était la « seule » solution. Ils étaient tous deux allés trop loin, et le retour était impossible. Le père italien avait commencé chantage sur violence vis-à-vis des COA, et ces derniers faisaient tantôt pression sur Christobale, tantôt répondaient aux violences des Italiens. La situation était devenue si incontrôlable et folle que celle qui allait devenir son épouse a fait pression sur sa propre famille – promettant de tout révéler aux flics si elle continuait les sévices -. Quant à Christobale, il avait à quitter les COA tout simplement car entre sa désobéissance et la condition imposée par la famille italienne – que cette raclure qui avait souillé leur nom quitte les environs -, il n’avait plus le choix.

Ils devaient partir en « exil ». Certes, ils avaient vite construit une vie mais Christobale avait longuement regretté d’avoir quitté les COA, un regret qui se reflétait dans les premiers jours de cette vie de paria. Les disputes éclataient : elle mettait du vin à table, alors qu’il voulait de la bière etc.

- Il n’y a plus que toi et moi, Chris ! Mets-toi ça dans le crâne !


Une phrase magique qui avait fait lumière sur bien des choses complexes. S’aimaient-ils comme ce premier jour ou étaient-ils attachés que parce qu’ils étaient seuls ? Peut-être était-ce un mélange des deux. Mais la naissance de leur fils avait détruit cette incertitude : il ne formait qu’un. Ils étaient une « famille ». Le manque causé par les COA disparaissait « enfin », quoi que il arrivait à son épouse ou à lui de regretter leur « ancienne » famille – surtout dans les grands moments joyeux où ils se sentaient bien seuls, en petite comité, composée essentiellement de Samara, de la demi-sœur de Chris et de la fratrie de l’épouse.

La situation devenait enfin « bien ».

Jusqu’à un certain onze septembre. La vie de Christobale s’écroula à l’image des tours jumelles. Il avait perdu son épouse et sa demi-sœur. Du jour au lendemain, les fragiles fondations de son existence, et sa compagne d’exil, avaient été réduit en poussière. Lui qui avait toujours en lui une profonde rage et haine du monde … se voyait sans émotion soudainement. Car le poids de l’exil, des années, de la colère, et de désespoir avaient fini par avoir raison de lui. Il était fatigué. Fatigué de se battre, fatigué de courir, fatigué « d’essayer ». Fatigué de vivre. Il avait enchainé assez vite avec un emploi sur une plateforme pétrolière, prétextant que la paye était bien et qu’il fallait définitivement de l’argent pour faire vivre son petit bébé et sa sœur. Sauf que la raison était tout autre : il fuyait la réalité. Matin il déjeunait, la journée il réparait encore et encore, le soir il dormait et de temps en temps, il cognait quelques gars qui posaient trop de problèmes. Inconsciemment, à force de travail, il avait vite gagné du galon, et pourtant, il vivait encore dans « son » monde. Un monde où il n’avait pas à sentir le poids de la solitude ou de la perte, un monde où il n’aurait pas à faire face à un bébé dont il ne savait pas comment s’en occuper ou comment s’en charger. Pourtant, au fur et à mesure, il commençait enfin à prendre connaissance de la dite réalité : il imaginait qu’un jour son fils ferait partie de cet élite d’ingénieurs qui venaient deux ou trois instructions et partir sans se salir le pantalon et en empochant le double de leur paie. Petit à petit, il envisageait « enfin » un futur où il était un « vrai » père. Sauf que le destin ne lui avait pas donné plus de temps : le destin était fatigué de ce lâche et de sa lenteur d’esprit. Alors le destin a mis sur sa route la catastrophe « Deepwater », cette affaire mortelle concernant une plateforme pétrolière : « sa » plateforme. Il survécut à cet enfer mais ne lui demandait pas « comment ». Etait-il traumatisé ? Sûrement. Il avait perdu bien des frères et amis, et surtout, il avait frôlé la mort. Une mort qu’il avait accepté avec un sentiment mitigé : heureux de quitter enfin ce maudit monde, et malheureux à l’idée d’abandonner certaines personnes.

« Mais ils vivront bien mieux sans moi » s’était-il dit. Sauf qu’il a survécu. Pendant presqu’un an, il a été alité dans un hôpital et une autre année où il a suivi thérapie sur thérapie. Certes, il était couvert par diverses assurances mais rien ne couvrait les frais de son enfant, ou de sa sœur. A contrecœur, dès qu’il quitte l’hôpital, il se dirige à nouveau vers une plateforme pour être payé grassement – la paie était encore plus importante étant donné que peu de monde voulait s’y risquer et surtout, le marché manquait d’employés qualifiés comme lui. Il n’avait plus le même en train qu’autrefois pour bien des raisons : Deepwater avait détruit son monde de rêve, ou son isoloir. Il avait tâté à la réalité, celle où sa sœur a abandonné ses études par dépit – car elle gérait trop de choses sans lui – et celle où son fils grandissait en devenant aussi rebelle et rageur que lui-même avait été à une époque. Pourtant, un seul coup de fil de sa sœur suffit pour qu’il quitte tout et revenir dans cette ville. Un seul coup de fil alors que ni son épouse, ni Deepwater ne l’avaient convaincu : son fils prenait une pente dangereuse et sa sœur n’arrivait plus à rien faire.

Ce seul coup de fil suffit pour qu’il fasse un autre à son tour. Il avait contacté un ami à lui, un homme qu’il voyait comme un frère, un homme qu’il avait pris sous son aile il y a bien des années. Un homme qui était aujourd’hui ce que Christobale aurait pu être s’il n’était pas tombé amoureux d’une certaine demoiselle aux yeux marron pétillants.

- Hey, c’est Chris. Ça fait un bail. Quoi de neuf ? J’ai besoin d’aide. Mon fils …

Jamais de sa vie il ne s’était abaissé à dire « j’ai besoin d’aide » à une autre personne que sa sœur. Jamais il n’avait montré à d’autre qu’elle – et sa défunte épouse – qu’il avait des faiblesses. Mais ce n’était qu’un début d’une longue série de choses qu’il n’a jamais fait ou n’aurait jamais fait … s’il n’était pas question de son fils, la chair de sa chair.

Et pour son fils, il revient « en ville ». Impassible pour beaucoup, peut-être crétin pour d’autre, mais vous seriez en tort de vous méfier. Ce n’est plus un simple gamin qui a la rage ou un amoureux transit qui claque tout par amour. Non, c’est un Père prêt à tout pour protéger son lionceau.





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MessageMar 28 Fév - 22:06

Bienvenue mon joli !
Bon courage pour ta fiche, déjà bien avancée. o/
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❝Jebediah Halloran❞
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MessageMar 28 Fév - 22:07

Officiellement bienvenue chez toi  dancing yeah
Super choix de scénar et n'hésite pas si tu as des questions 

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Jethro C. Holmes
LILAS

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❖ AVATAR : Taron Egerton


MessageMar 28 Fév - 22:08

Bienvenue officielle.

Je viens de me prendre un fou rire, t'as pris exactement les mêmes images que j'ai prise la dernière fois que j'ai fait un perso avec Pratt Pratt x)

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If I look back I am lost
“Say hey Johnny boy, the battle call. United we stand, divided we fall. Together we are what we can't be alone. We came to this country, you made it our home. ”
   
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Samara L. Matthews
OISEAU DE PARADIS

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MessageMar 28 Fév - 22:14



GRAND FRÈRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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MessageMar 28 Fév - 22:20

Bienvenue parmi nous
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MessageMar 28 Fév - 22:32

Bienvenue parmi nous avec ce bon choix de scénario
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Anarkia Kooks
CALLA

❖ MESSAGES : 597
❖ AVATAR : Jennifer Morrison


I was torn by the storms in my head, like a victim of violence, a call to repent. Denied by the spirits of heaven, take me up again to the music of dawn.

A world beyond your sleep, beyond what's real. An in safety hidden sphere, away from our daily reality. A tear is only water. A sigh is only air. Whenever you feel haunted, truth lies out there.


MessageMar 28 Fév - 22:50

Bienvenue parmi nous !! Le début est vraiment chouette, hâte de lire la suite !!

PS : on aura bien évidemment un RP ensemble à ta validation, ceci n'est pas négociable

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It’s just a black murder of crows across the sky. The moon announces that it will soon be night. The light dies down, the spot goes on as loveless lips break into song.
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MessageMar 28 Fév - 22:54

Mon instinct fort développé me dit que quelqu'un est content de ton choix de scénario

Bienvenue ici ! J'aime ce que j'ai lu de ta fiche et ta tête, je suis déjà charmée I love you
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Elvira Delgado
ORCHIDEE

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❖ AVATAR : Eiza Gonzalez



“Une rencontre, c'est quelque chose de décisif, une porte, une fracture, un instant qui marque le temps et crée un avant et un après.” E.E.S

MessageMer 1 Mar - 23:41

Hola beau mâle !
Bienvenue chez toi. Excellent choix de scénario également.

Si tu as des questions, n'hésite pas !

_________________
A quien dan, no escoje.
Je suis optimiste parce que je trouve le monde cruel, injuste, indifférent. Je suis optimiste parce que je pense que tout équilibre est fragile et provisoire. Je suis optimiste parce que je crains que le pire n'arrive et que je ferai tout pour l'éviter. Je suis optimiste parce que c'est la seule action cohérente que le désespoir me souffle.
 
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Florence Fleury-Arnaud
MUGUET

❖ MESSAGES : 4158
❖ AVATAR : Alison Brie



MessageMer 1 Mar - 23:55

Bienvenue :)

_________________


    « J'avais réussie à m'adapter à ma petite vie avec Eleonore, mais d'autres choses me sont encore tombées dessus. J'ai des besoins, comme tout le monde, alors j'ai couché avec un homme mais il a filmé nos ébats artistiques. Je dois donc faire face à un scandale à la sextape, et pour le moment ça tourne mal pour moi. Mais je n'ai pas dis mon dernier mot. On ne rabaisse pas FIFA de la sorte, croyez moi. Si vous pensez vous débarrassez de moi, vous allez avoir les boules, je peux vous le dire. Oui, oui, vous avez bien lu. »



Récompenses des Awards 2016:
 
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MessageJeu 2 Mar - 16:04

Bienvenue parmi nous mister =)
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Sloan K. Redfield
OISEAU DE PARADIS

❖ MESSAGES : 1234
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“ We start off with high hopes, then we bottle it. We realise that we’re all going to die, without really finding out the big answers. We develop all those long-winded ideas which just interpret the reality of our lives in different ways, without really extending our body of worthwhile knowledge, about the big things, the real things. Basically, we live a short disappointing life; and then we die. We fill up our lives with shite, things like careers and relationships to delude ourselves that it isn’t all totally pointless. ”
― Irvine Welsh, Trainspotting

MessageJeu 2 Mar - 19:27

Bienvenue parmi nous ! 8D

_________________


I'm a puppet on a string. Tracy Island, time-traveling. Diamond could've shaped heartaches. Come to find you four in some velvet morning. Years too late. She's a silver lining lone ranger riding. Through an open space. In my mind when she's not right there beside me. I go crazy 'cause here isn't where I wanna be. And satisfaction feels like a distant memory. And I can't help myself. All I wanna hear her say is "Are you mine?" + R U MINE ?

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❝Jebediah Halloran❞
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MessageSam 4 Mar - 11:06

Coucou Plus que trois jours pour terminer ta fiche :smi7:

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MessageDim 5 Mar - 23:16

Bienvenue !! et bonne chance pour ta fiche !!
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