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Intrigue #10 ~ Let it snow, let it snow, let it snow
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Mayor Bloomberg
JONQUILLE

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MessageSam 28 Jan - 14:35

 



TEMPETE DE NEIGE

J'ESPERE QUE TU AS PREVU TES MOUFLES



Ca fait des jours que toutes les chaînes d'info sont branchées sur la même fréquence: Une tempête de neige est prévue pour la fin de semaine sur New York.

Les habitants, habitués au froid et aux températures un peu rudes ne s'en formalisent pas. Sauf que depuis ce matin, il neige sans discontinuer et qu'il tombe en quelques heures, ce qui devrait tomber en plusieurs jours voire semaine. C'est la panique et ceux qui n'avaient pas prévu le coup se retrouvent, le bec dans l'eau ou plutôt, dans la neige.

Les accidents de voiture se multiplient, les déneigeuses et les saleuses ne passent pas, bloquées au dépôt alors que pour les pompiers et les secouristes, la ville devient un terrain impraticable. C'est la panique dans tous les sens, les réseaux téléphoniques sont saturés et les gens sortent pour faire des provisions, dévalisant les commerces de proximité. Le monde devient fou et vous vous retrouvez pris là dedans.

Vous qui étiez venu pour quelques courses rapides, vous vous retrouvez bloqués dans le supermarché quand l'électricité finit par être coupée. Cachez votre joie, ça pourrait pire, n'est-ce pas? Allez, la chaleur humaine, il paraît que ça réchauffe!


Les règles générales

• Pas de tour par tour.
• Veiller à rester cohérent face à la situation !
• Faites également attention à bien prendre en compte les actions des autres (ainsi que les paroles bien entendu) et de jouer le jeu.
• Amusez-vous.
 





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MessageSam 28 Jan - 17:00

Elle avait oublié que New York pouvait cacher plusieurs facettes. Elle avait oublié à quel point l'hiver pouvait être rude - entre neige, glace et autres mauvaises intempéries. Elle avait oublié à quel point l'été la chaleur pouvait vous rendre fou. A vrai dire, il était toujours aussi facile d'oublier les inconvénients des saisons - il était juste toujours plus énervant et agaçant lorsqu'on se retrouvait dans les mêmes situations années après années. Cela dit, rien n'aurait pu gâcher sa bonne humeur. Ce serait le premier hiver depuis des années qu'elle passerait en étant sobre et elle-même. Et toutes intempéries mélangées, aucune d'entre elles ne viendraient bousiller son moral. C'était donc avec le sourire et la patate qu'elle s'était rendue au supermarché - normal en ce jour enneigé et où la panique semblait être le mot d'ordre - pour faire quelques courses personnelles. Bien qu'elle vivait de nouveau chez ses parents, et que par conséquent ils géraient l'intégralité de la maison, elle avait demandé la possibilité de recevoir quelques amis - deux à vrai dire - à dîner. Ce serait simple, sympa et chaleureux, sans prise de tête. Trois amies qui se matent des films entre copines en mangeant - ou plutôt grignotant - à foison en riant comme des dindes. Oui, c'était un bon plan, un bon plan pour une bonne soirée froide comme celle-ci.

Sauf qu'elle n'avait pas prévu la coupure de courant - plus de lumière, plus de porte électrique, plus de sortie et surtout PLUS de panique. A dire vrai, elle ne le réalise que maintenant mais le supermarché est bondé de monde. On se croirait presque en pleine apocalypse. Des gens qui courent, qui crient à l'injustice, qui se battent pour quelques boites de riz ou de pâtes... Et Livia qui se retrouve avec quelques paquets de chips dans une main, quelques paquets de charcuterie dans l'autre et une ou deux bouteilles sous le bras. " Ok... j'ai loupé un épisode ou the walking dead a débarqué en ville ? " qu'elle demande à tue-tête, sans réellement s'adresser à quelqu'un. " Hey, y a une invasion ou quoi ?! " qu'elle demande clairement à tout va alors qu'on la bouscule, la re-bouscule et qu'elle finit par faire tomber une bouteille qui explose en plein milieu. Elle reste inerte et bouche bée pendant une fraction de seconde. " Bordel de merde, vous ne pouvez pas faire attention ?! " qu'elle hurle à la personne qu'elle juge responsable de ce drame - et quel drame ! Faut dire qu'on n'y voit plus grand chose dans ce brouhaha plombé dans la pénombre.
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Jezabel Gambino
ADMINE REINE DU SILENCE

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MessageSam 28 Jan - 17:40

Ils étaient invités à manger chez les Gambino et puisqu’elle n’avait pas pris la peine de venir pour tout ce qui concernait de près ou de loin le mariage de Bianca, elle ne put refuser cette invitation. Elle ne voulait pas faire de la peine à Girolama qui était une vraie mère pour elle depuis son arrivée à New York et qui l’appelait régulièrement pour prendre de ses nouvelles, comme sa propre mère aurait dû le faire. Sauf qu’elle avait l’impression que Gabriele tentait de se défiler. Il eut une urgence de dernière minute et la prévint que Luciano passerait la chercher, puisqu’il était dans le coin. Venir les mains vides, selon Cinzia et Lyla, ça ne se faisait pas et elle ne s’en souvint que lorsqu’ils passèrent devant le supermarché. « Attends, Lucky, arrête-toi, on va aller acheter des chocolats et des fleurs pour maman et nonna, déjà que je ne viens pas à chaque fois alors si je me pointe sans rien, je vais avoir l’air de la connasse de service ! » Et elle ne le faisait pas pour être dans les petits papiers de qui que ce soit mais parce qu’elle aimait profondément les Gambino et qu’elle ne voulait pas prendre les atours d’une belle-fille ingrate. Pour elle, le mariage arrangé était moins la faute d’Ettore Gambino que de son propre père et forcément, elle ne lui en tenait pas vraiment rigueur. Elle jeta un œil à son téléphone, essayant de s’armer de patience et de ne pas appeler son mari pour lui demander où il se trouvait et s’il n’essayait pas de trouver une excuse pour ne pas venir. S’il osait lui faire un coup pareil, il allait entendre parler du pays. Il lui faisait la morale par rapport au prochain mariage arrangé de la famille et lui, qu’est-ce qu’il foutait avec sa famille ? Hein ? Elle souffla un bon coup et descendit de la voiture. « J’espère qu’il va venir, sinon, je vais devoir lui faire la misère et je préfère quand on ne se dispute pas, lui et moi. » admit-elle alors que son beau-frère la suivait à l’intérieur. « Tu sais, pour une fois que je n’ai pas d’escorte, t’es pas obligé de venir, je n’en ai pas pour longtemps ! » Elle ricana et ils s’engouffrèrent dans le supermarché, elle ne fit pas attention au grésillement des néons, concentrée sur le choix draconien entre des roses oranges et des jaunes, ne sachant lesquelles prendre quand tout fut coupée. « Putain mais c’est quoi ce délire ? » jura-t-elle en italien avant qu’on ne la percute si violemment qu’elle n’en lâche son téléphone et se retrouve au sol. « Ahhhh ! Les gens sont fous ! » hurla-t-elle dans son anglais scolaire au fort accent salvadorien. « Quelqu’un peut m’aider à me relever ? Et est-ce que vous voyez mon téléphone ? QUELQU’UN ? »

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MessageDim 29 Jan - 22:30

Lorsqu'elle parvient à fuir la vigilance constante de Sam pour se rendre au supermarché, Sasha pousse un soupir de soulagement. Il l'étouffe, il ne la lâche pas d'une semelle alors qu'elle l'envoie chier constamment. Comment un homme comme lui peut-il s'obstiner à ce point-là ? Il lui a bel et bien avoué que ses petites crises ne lui donnaient pas envie de lui offrir exactement ce qu'elle voulait, mais elle ne réussit pas à se montrer aimable et raisonnable lorsqu'elle est avec lui. Elle préfère l'exaspérer, se dit qu'il finira bien par signer son foutu papier, ne serait-ce que pour se débarrasser d'elle une bonne fois pour toute. Elle disparaitra de sa vie et il pourra faire comme si elle n'avait jamais cogné à sa porte ce soir-là, comme si tout était redevenu à la normale.

Elle n'a pas réussi à se réchauffer depuis sa sortie de la voiture et elle resserre un peu plus son écharpe autour de son cou avant de pénétrer dans le supermarché. C'est la folie, ici. Les gens croient-ils vraiment que le monde est en train de s'écrouler et qu'ils doivent réellement acheter dix boîtes de riz et quarante kilos de viandes ? Elle frissonne, replace son bonnet sur sa tête et se dirige vers l'allée des fruits et légumes pour récupérer ce dont Sam et elle auront besoin pour les prochains repas à venir.

Black out.

Les lumières s'éteignent d'un coup et Sasha pousse un petit cri de surprise. Son premier réflexe ? Sortir son téléphone de la poche de son jeans afin d'ouvrir la lampe de poche avant de se rendre compte qu'elle a oublié de le charger, le soir d'avant. « Merde. » Une voix paniquée qu'elle reconnait rapidement s'élève non loin d'elle et Sasha arque un sourcil surpris. « Jez ... ? » Elle s'approche, dans le noir, sans vraiment savoir où elle va. Rapidement, quelques lumières s'allument ici et là dans le supermarché - sans doute des téléphones - et elle peut deviner la silhouette de la jeune fille. « Ça va, t'es pas blessée ? » demande-t-elle en jetant un rapide coup d'oeil à ce qui se trouve autour d'elle. « Et toi, c'est quoi ton problème ? La situation est la même pour tout le monde alors respire un bon coup et fais pas chier ! » lâche-t-elle à l'autre jeune fille qui semble visiblement en colère.

On ne peut pas vraiment dire que Sasha soit la personne la plus diplomate de la planète ...
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MessageDim 29 Jan - 22:34

Je n'avais pas prévu de sortir aujourd'hui, c'était mon jour de congé, j'étais forcé de le prendre par les ressources humaines, j'en ai trop qui s'accumulent. Malgré la visite du secrétaire général de la défense au Bureau, je n'étais pas contactée. Le problème c'est que quand je suis chez moi je me fais chier, clairement. Je suis faite pour bosser moi. Et depuis la mort de Jesse je ne fais que ça, pour ne pas y penser. Je me lève nonchalamment en allumant la télé. Je zappe sans rien trouver d'intéressant, à part un championnat de bowling sur la dix-sept. Ça fait un bail que je n'ai plus été au bowling. Une collègue m'avait dit qu'elle avait bien aimé l'ambiance de celui à Staten Island, qui est plus petit que les autres et donc moins bruyant, avec un décor assez sympa. Allez hop. J'enfile un collant, un jean noir, deux pulls noirs, mon manteau, mes Doc de l'amour et je prends ma voiture. La neige qui tombe ne m'inquiète pas plus que ça, le port de Staten Island est abrité. Par le plus grand des hasards j'arrive pile au moment où le bateau part. En quelques minutes j'arrive au centre commercial. Je l'aime bien ce centre commercial. Il est petit mais pas tant que ça, et pas trop grand pour éviter le monde. J'arrive au bowling, nous sommes deux. Et le décor est vraiment chouette, ils ont laissé l'ambiance Noël, et les animations des écrans sont hivernales, c'est marrant de voir une déneigeuse tracer les chiffres dans la neige !

Je commence. Il me faut quelques gouttières avant de trouver le bon poids de la boule, et c'est avec la douze que je fais mes strike. Je suis en feu aujourd'hui, je les enchaîne ! La nana vient me voir et me propose de m'affronter, puisque nous ne sommes que deux. Elle est douée. Mais face à mes strike ses spare font pâle figure. Alors que j'allais refaire un strike les lumières grésillent, les écrans aussi, puis la piste s'éteint complètement, les écrans aussi, et nous sommes plongés dans le noir avec pour seule lumière les quilles phosphorescentes. Je sors mon téléphone et allume la lampe-torche. Nous poussons la porte de la salle des pistes et nous retrouvons dans le hall. La porte d'entrée ne s'ouvre pas ? Ah, ben ouais, coupure de courant. Je tente une ouverture à mains nues, sans succès, et ce genre de porte est sécurisé pour ne pas qu'on puisse l'enfoncer. Je toque à la vitre, en espérant attirer l'attention de quelqu'un. A priori tout le monde est coincé dans une boutique, comme moi. Je tente d'appeler le Bureau mais coupure d'électricité dit aussi coupure de réseau. J'entendais quelqu'un crier quelqu'un à ma droite. Voix féminine. Non, deux voix féminines. A droite du bowling y'a la papeterie non ? Ou la fleuriste ? Je crois que c'est la fleuriste, je ne sais plus.


"OUI Y'A QUELQU'UN !!!! VOUS ETES COINCEES AUSSI ? VOUS M'ENTENDEZ ?"

Heureusement que les boutiques sont mitoyennes. En tous cas ça a l'air d'être la panique, les gens circulent à coup de lampe-torche du téléphone et se bousculent. On n'est peut-être pas si mal derrière une porte automatique.
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Luciano Gambino
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La cruauté est essentielle si l’on veut conserver le pouvoir. Sans elle, on apparaît faible et les adversaires en profitent. Comme les chiens : celui qui aboie le plus fort devient le chef de meute. [Saviano]

MessageLun 30 Jan - 22:10

« Oh, il en faudrait bien plus que ça pour qu’on te voit comme une connasse chez moi, tu sais. Allons, jeune fille, mais fais vite, ils annoncent de la neige et je n’aime pas conduire sous la neige. » avouais-je en lui adressant un clin d’œil. Je me stationnai où je trouvai de la place, je verrouillai ma voiture et je m’engouffrai dans cette saloperie de grand magasin. Je détestais ça. C’était le truc de Gaby habituellement et il était bien content que son épouse ne soit friande que deux à trois fois l’an. « Tu sais, pour une fois que tu n’as pas d’escorte, je suis obligé de venir. C’est moi, l’escorte. Je trouve que tu es plutôt pas mal chanceuse. Je donne en bodyguard je trouve. » Je rajustai la veste de son costume, fis semblant d’avoir une oreillette et finis par éclater de rire sous l’œil ahuri des quelques passants qui se demandaient sincèrement à quel genre d’espèce j’appartenais. Ma belle-sœur ne semblait pas le réaliser, mais nous passâmes pas mal d’heures dans le coin, à arpenter les allées et à s’interroger sur la question existentielle suivante : quelle fleur choisir pour sa belle-mère qui, de toute façon, nous adore. Franchement ! C’était cornélien comme dilemme. Je me rappelai pourquoi je laissais, moi-aussi, mon épouse se charger seule de ces détails. Ce n’était pas du tout, du tout, mon grand plaisir, bien que je me laissai tenté par le rayon bijouterie. J’aurais bien ramené une petite fantaisie à Lyla, juste pour le plaisir d’offrir. Pourquoi pas, après tout ? J’avais du goût en plus. Je ne serais même pas obligé d’interrompre Jez que je gardais à l’œil. Je n’avais pas envie de m’attirer des ennuis avec mon frère, sauf que contre une coupure de courant, je ne pouvais pas grand-chose. Je l’entendis crier au milieu d’autres voix féminines. J’étais certaine que c’était elle parce qu’elle jura en italien et que je pus reconnaître son accent coloré. « Jez... Réponds s’il te plait. Pourquoi je ne t’entends pas ? » Je n’eus pas le temps de terminer ma phrase, alors que je me dirigeais à tâtons à l’aveugle, que je percutai à mon autre une pauvre fille qui s’accrocha à une tête de gondole. Mauvais plan. Elle n’était pas fixée. Elle dégringola, sur nous, avec fracas et répandant un liquide chaud et âcre. De la saumure peut-être ? Non ! Je ne pouvais pas être au rayon cornichon et petits oignons. Il y a deux minutes encore, j’étais en train de contempler des bijoux. Ça n’avait aucun sens. « Je suis désolé. » chuchotais-je alors la victime qui, au moins, sentait bon la vanille. « J’espèce que je vous écrase pas de tout mon poids et que vous allez pas nous faire un malaise, parce que je vais avoir besoin de vous pour récupérer mon téléphone dans la poche de ma veste ou de mon pantalon. Vous pouvez faire l’atteindre ? » Je pensai pas vraiment à me présenter. Je voulais me sortir de là le plus rapidement possible alors que je songeai que la poisse de ma femme semblait devenue toute contagieuse visiblement. En général, c’est elle qui se fourre dans des merdes pareilles.

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“Vos parents vous ont souvent dit de ne pas jouer avec moi. Je suis la contradiction. Je suis le feu de sang-froid. Toujours avec le sourire, toujours avec les brûlures, tous les jours à quelques centimètres de la rupture. Petit sauvage est né dans la jungle de béton. Il y a les rêves que l'on fait. Il y a les rêves qui nous font. ”

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MessageLun 30 Jan - 22:42

Après que son frère, alias Madmax, décida de la faire devenir « officielle », Mia prit la fuite chez l’un des frères Halloran. Elle ne pouvait rêver mieux. Tout d’abord il était adorable avec elle, la faisait se sentir en sécurité et il la supportait même la nuit en partageant son lit avec elle. Seulement voilà, aussi adorables soit-il, il y avait plusieurs filles chez eux, qu’ils aidaient, et même avec ces présences, leurs testostérones en ébullition étaient perturbants. Mia avait besoin de faire des trucs de filles, d’être seule quelques minutes et même se prélasser des lustres dans un bain moussant n’était pas d’actualité, elle n’hésita pas à affronter le climat et ambiance extérieur pour retrouver une partie de féminité. Emmitouflée dans un jean, un gros sweet à capuche prêté par Jeb ainsi qu’une doudoune, Mia avait fière allure avec sa capuche sur la tête, son bonnet et lunettes de soleil. Tenue de combat pour éviter au maximum d’être repérée par un membre du club. Arpentant quelques rayons, la demoiselle avait déjà dans son petit panier de course : gel douche aux senteurs fruitées, shampoing pour sa crinière de lionne, vernis, maquillage en tout genre, pince é épiler, aérosol pour taie d’oreiller aux parfums enivrants- à ne jamais négliger quand on vit avec un homme puis quelques petites choses par ci par là, sous vêtements de rechange, un livre et un stock impressionnants pour préparer petit déjeuner protéiné et fruits pour Jebediah.

Le rire nerveux de la stripteaseuse en cavale résonna lorsque le black out se passa. Tout cela lui était vaguement familier, et elle détestait cela. Alors qu’elle tentait  de profiter pleinement de sa sortie, le stress monta rapidement, glacée par cette situation. Elle aurait sûrement mieux fait de rester planquée chez les Halloran. Elle retira ses lunettes, alluma la lampe torche de son cellulaire, marchant très lentement dans le rayon comme si un tueur pouvait lui sauter à la gorge en moins de deux. C’est à ce moment là qu’elle sentie un corps la percuter. Par manque de chance, Mia tenta se se ratrapper à..une tête de gondole qui s'ecrasa alors sur elle et l'inconnu sur s'etala sur elle. Les colosses elle conaissait mais cette fois-ci elle aurait put s'en passer. Le choc ayant été assez brutal, Mia mit un peu de temps à respirer convenablement et à comprendre ce qu'on lui demandait. Par chance la personne restait polit.

"Oui ça ira, juste une seconde s'il vous plaît." Une bonne inspiration, il fallait agir au plus vite pour se sortir de la. "Pardon par avance." Non n'allez pas croire elle n'était pas du genre à palper tous les hommes, le dernier en date, Damiano n'avait plus donné signe de vie. Elle parvint à accéder aux poches de veste du monsieursans rien y trouver. Une blague...fouiller dans son pantalon. Mia se pressa et exlta en trouvant enfin le saint graal. "J'AI! Tenez...ne le prenez pas mal mais je commence à avoir du mal à respirer. Monsieur?"
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MessageMar 31 Jan - 11:53


Elle était épuisée. Sol avait hâte de rentrer chez elle et prendre une nouvelle douche. Celle qu’elle avait prise au travail n’avait pas réussi à enlever l’odeur de vomis qui semblait s’accrocher à elle. Il avait fallu qu’elle tombe sur un alcoolique qui devait vider son estomac, juste avant la fin de sa journée en plus. La jeune femme ne pouvait cependant pas faire un aller direct vers la maison. Elle devait aller au supermarché pour acheter quelques bricoles pour la maison. Cela faisait plusieurs minutes qu’elle était devant le stand de préservatif. Son plus jeune frère avait ramené une fille à la maison la veille, ce qui n’avait pas du tout plu à la jeune Colombienne protectrice. Sol avait donc décidé de donner une petite leçon d’éducation sexuelle à son frère de 13 ans pour qu’il comprenne qu’il ne devait pas amener une fille à la maison alors qu’il était aussi jeune. Elle prit alors dans ses bras une petite dizaine de boîtes de capotes et se dirigea vers la caisse. Observant les autres clients, elle remarqua qu’elle était la seule à ne pas faire de provisions. Visiblement, la neige ne faisait pas peur à la secouriste. Observant les autres clients, elle remarqua qu’elle était la seule à ne pas faire de provisions. Puis, les lumières et la musique de fond s’éteignirent brutalement. Décidément, ce n’était pas sa journée. Sol soupira. Elle ne pouvait pas prendre son portable qui était dans une poche de son pantalon de travail. Ses bras étaient pleins et elle ne voulait pas perdre son butin, aussi ridicule soit-il.

Le premier réflexe qu’elle eut, c’était de fermer les yeux. C’était un peu débile, mais c’était Sol … Elle avança prudemment, espérant trouver une lueur divine quelque part. C’est alors qu’un imbécile qui bouscula quelqu’un fit tomber une bouteille. Perdant son sang-froid comme la plupart des personnes coincées dans ce fichu bâtiment, elle hurla sur le gars. « T’aurais pas pu faire attention ! » Déjà qu’elle puait le vomi, maintenant elle allait puer l’alcool. Une autre jeune femme gueula sur le gars qui l’avait poussé et Sol eu un petit sourire aux lèvres. Ce n’était pas la seule sauvageonne ici. En marchant sur les morceaux de verre, elle se demanda si personne n’avait reçu d’éclat de verre. Son instinct de secouriste reprit le dessus sur sa mauvaise humeur. Elle demanda alors à la femme qui s’était fait bousculer. « Vous allez bien ? Vous avez reçu un débris ? » Sol scruta la jeune femme de la tête au pied, mais avec le peu de luminosité que donnaient les téléphones portables, elle ne remarqua rien. Elle tourna alors sur elle-même après avoir entendu un grand fracas et des cris provenant d’un peu partout. La Colombienne lâcha alors ses paquets et se rua… Où ? Elle ne savait pas où aller. Elle cria alors, pour essayer de se faire entendre dans ce brouhaha « Y-a t'il des blessés ? » Elle n’était pas médecin, mais si elle pouvait aider, elle pouvait endosser la cape de Supergirl pour une fois.
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Jezabel Gambino
ADMINE REINE DU SILENCE

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MessageMar 31 Jan - 20:28

Ca c’était une leçon en bonne et due forme où elle ne s’y connaissait pas. Elle avait voulu faire de l’excès de zèle en ramenant des fleurs et un petit cadeau à sa belle-mère et à la nonna de Gaby et voilà comment ça tournait. Peut-être qu’il vaudrait mieux qu’elle arrête d’être sympa, peut-être que le problème était là, non ? Les jurons italiens firent place aux plus naturels en espagnols et elle perdit patience jusqu’à ce qu’une voix familière la sorte de sa petite crise. « Je suis là, Sasha, ils m’ont poussée fort mais ça va, tu peux m’aider à me relever, s’il-te-plaît ? » demanda-t-elle en tâtonnant pour chercher la main secourable qui fut bientôt sous son nez. Elle ne prit pas la peine de sermonner sa nouvelle amie sur sa manière de s’adresser aux gens et pourtant, elle aurait pu, chercher misère dans le noir total à un con, c’était une perte de temps et d’énergie. Et de toute façon, elle avait absolument besoin de son téléphone. Un grand fracas retentit, sûrement des étagères qui s’étaient effondrées mais elle n’entendait que des voix étouffées, rien qui ne permette de retrouver Lucky ou bien même son téléphone. « On n’est pas coincées, madame, nous, on est dans la grande allée, vous êtes où ? » s’enquit la salvadorienne en sentant un pincement au cœur à l’idée qu’elle ne mettrait jamais plus la main sur son cellulaire, comment allait-elle pouvait s’éclairer, appeler au secours ou bien appeler sa meilleure amie ? C’était vraiment une journée de merde, un temps de merde et un putain de pays de merde ! De nouveaux jurons débordèrent de ses lèvres tandis qu’on lui demandait si elle allait bien. « Oui, moi, ça va mais y a une dame coincée dans une boutique ! » Il y eut un énorme grondement et puis des éclairages faiblards remplacèrent les néons pétants du centre commercial. C’était le générateur de secours, d’après le type qui faisait la sécurité mais il n’avait que quelques heures d’autonomie. Dès que les gens purent y voir à nouveau, ce fut la débandade ! Il ne manquait plus qu’un putain de mouvement de foule. Certains se firent bousculer, d’autres piétinés et si certains tentèrent leur chance malgré le mètre vingt de neige devant les grandes portes, les autres regardèrent le ciel, dépité. « ON EST COINCES ICI ! » hurla une femme qui relança le vent de panique dans le magasin. « Sasha, madame… » Elle s’adressait à celle qui tentait de s’occuper des blessés. « Vous pouvez m’aider à sortir la prisonnière de cette boutique ? Les autres sont trop concentrés sur des problèmes qui n’en sont pas ! » Elle jeta un regard circulaire, son regard se posant sur Olivia. « LIVIAAAAAAAAAAAAA ! Tu pourrais aller voir dans le supermarché si tu trouves des lampes à piles ? Pleins ? Pour tout le monde ? Quelqu’un peut l’accompagner ? Il faut prendre des couvertures aussi, des choses utiles ! » La vie dans des conditions difficiles, elle connaissait, elle était dans son élément !

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MessageMar 31 Jan - 22:17

Sasha tend la main pour aider Jez' à se relever, s'assure d'un coup d'oeil qu'elle dit vrai lorsqu'elle affirme ne pas être blessée. Dans le noir presque complet, ce n'est pas forcément facile de faire la distinction entre une blessure ou un vêtement de couleur foncé, mais Sasha considère que son amie semble en assez bonne forme. Des cris se font entendre ici et là, des gens se bousculent, s'engueulent. L'adolescente lève les yeux au ciel et prend une grande inspiration pour ne pas envoyer chier divinement bien ceux et celles qui paniquent sans prendre la peine d'évaluer leurs options. Elle ne s'y connait pas vraiment, en situations d'urgence, et si elle sait contrôler ses propres émotions, c'est moins facile de gérer celles des autres. « Je vais bien aussi ! » lance-t-elle à la volée lorsqu'une femme demande s'il y a des blessés. Les néons frétillent et se rallument au dixième de leur capacité et Sasha en profite pour fouiller le sol des yeux à la recherche du téléphone de Jezabel. Or, la jeune fille lui demande plutôt de venir avec elle afin d'aider une femme à sortir des portes automatiques où elle est demeurée coincée et Sasha se redresse pour la suivre. Jezabel semble connaître la fille à qui Sasha s'est adressée un peu plus tôt et la jeune fille se mordille légèrement la lèvre avant de quitter le supermarché et de retrouver l'allée des boutiques.

Elle ne sait plus vraiment où se trouve Sam, mais elle est persuadée qu'il aura envie de la tuer lorsqu'il sera incapable de la rejoindre sur son téléphone. Elle met quelques secondes avant de repérer la femme qui se trouve derrière les portes automatiques, s'approche finalement en fronçant les sourcils. Ouvrir les portes de l'extérieur semble tout autant impossible que de le faire à partir de l'intérieur et l'adolescente abandonne rapidement, tente de trouver une autre option. Elle ignore où se trouvent les panneaux de contrôle et même si elle a déjà forcé certaines serrures lorsqu'elle était un peu plus jeune, on ne peut pas dire que ce soit exactement la même chose. « Putain, je ne peux pas croire qu'ils n'aient pas prévu ça ! » lâche-t-elle, furieuse, alors qu'elle ne trouve absolument rien qui puisse l'aider.
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MessageJeu 2 Fév - 16:46

Il y avait de la neige et Rémy n'était pas un très grand fan, mais il avait l'habitude. Il avait toujours vécu dans des régions enneigées et New-York n'était pas l'exception. Enfin ... aujourd'hui cela semblait être limité, il y avait beaucoup de neige et il ne savait pas si cela avait été  une bonne idée  qu'il prenne le bateau pour Staten Island juste pour aller chez le fleuriste, acheter de quoi entretenir son bonsaï, plus précisément les engrais et une nouvelle banquette parce qu'il  commençait à être plus gros et ne tenait plus dans sa petite ramiquette... puis hop, il rentrerait directement chez lui parce qu'il  n'était pas question de traîner  les pieds sous un temps pareil, surtout quand cela peut réserver de mauvaises surprises.

Ben tient, en parlant de mauvaises surprises, tout juste en sortant du fleuriste, les lumières avaient cédés et il pouvait entendre des cris. C'était déjà la panique, tout le monde criait pour aller sortir dehors, ça courrait dans tous les sens et Remy n'eut pas besoin davantage de temps pour comprendre ce qui se passait en réalité. La neige faisait des ravages et le courant était coupé, plus rien ne marchait, les portes automatiques avaient rendu l'âme et heureusement que chez le fleuriste c'était la porte à laquelle il fallait pousser. Il pensait à des sorties de secours et immédiatement il savait quoi faire. Il avait tellement imaginé les pires situations et il se retrouvait dans l'une d'elles, ce n'était  surtout pas le moment de sourire bien que l'adrénaline montait et qu'il était dans le noir. Il activa la lampe de son téléphone et il força le pas pour se diriger vers la sortie de secours, en espérant qu'elle soit ouverte. Mais dans sa marche rapide, il entendit une personne hurler à côté et se retourna immédiatement pour retrouver sa grande surprise Katharina qu'il reconnut de suite, il s'arrêta tout de suite et regarda ce qui n'allait pas avec sa lampe : elle était coincée avec une autre personne au bowling. Les portes automatiques ne marchaient pas.

" Katharina ?! Vous n'êtes que deux ?! " demanda-t-il en haussant la voix avant de se rendre  compte qu'ils  ne pouvaient pas s'entendre. Il traduit la phrase dans un langage que Katherina pouvait déjà connaître pour lui demander s'ils  n'étaient  que deux. C'était  quand même  bizarre qu'il  n'y ait pas masse d'employés.

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Mayor Bloomberg
JONQUILLE

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MessageDim 5 Fév - 15:19

 



TEMPETE DE NEIGE

J'ESPERE QUE TU AS PREVU TES MOUFLES



La panique. La peur. L’agitation, autant de choses qui ne font pas bon ménage avec une fin de grossesse et pourtant, la petite dame a tenté de garder son calme de bout en bout, de ne surtout pas s’affoler alors que son terme est prévu dans quelques jours et qu’elle se demande déjà comment elle se rendra à l’hôpital si la neige obstrue la route. Et puis ça se bouscule, elle tombe et a l’impression qu’elle ne pourra jamais se relever seule, elle se met également à paniquer tandis que son amie insulte ces pauvres tarés qui ne font pas attention aux autres et elle sent ses tripes se contracter. Elle prie de tout son être pour que ce soit la peur et le contrecoup mais son instinct lui hurle que le travail a commencé. Elle voit son amie Mary glisser et s’étaler comme une merde près d’elle, se cogna la tête sur le sol en jurant comme un camionneur. « Quel est le con qui a renversé un truc par terre, bordel de merde ! » « Je… Je crois que j’ai perdu les eaux ! » Mais quelle idée de merde de venir faire des courses avant une tempête de neige quand on est enceinte jusqu’aux dents, pas vrai ? Beverly s’en souviendra, de son accouchement ! Espérons seulement que dans cette foule d’égoïstes, il y aura quelques âmes charitables pour l’aider dans ce moment important de sa vie !



Les règles générales

• Pas de tour par tour.
• Veiller à rester cohérent face à la situation !
• Faites également attention à bien prendre en compte les actions des autres (ainsi que les paroles bien entendu) et de jouer le jeu.
• Amusez-vous.

 



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Samara L. Matthews
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MessageLun 6 Fév - 17:40

Finalement j’avais décidé de passer ma nuit sur le canapé de mon salon, mon neveu sagement chez ma mère par crainte des bouchons avec la tempête en prévision, c’est donc avec un fond de musique, une bière que je m’étais écroulé, faut avouer que ma dernière garde avait pas mal eu ma peau et c’est la tête dans le cul que je me réveillais pour rejoindre la salle de bain et tenter de me sortir de mon coma, grand mal m’en prit car même celle-ci semblait avoir subie le passage de la tornade maman qui était dans sa période je me rachetait encore une nouvelle bonne conduite. Ainsi mon logement n’avait plus rien de logique, je me retrouvais dans une pièce où trônait un manque totale de produit, quand est-ce qu’elle comprendrait qu’un savon ou même un shampoing n’avait pas de date buttoir ? C’est donc dépitée sur ce qu’elle avait laissé à la place de mes produits que je tentai de me donner une apparence humaine avec un putain de gel douche barbe à papa, et me brossai les dents avec un dentifrice au goût de pomme caramel, à bien y penser j'étais dans la salle de bain des bisounours et ne m'en étais pas aperçue de suite, merci maman, faudrait que je lui rappelle encore que prendre le gamin ne veuille pas dire tout chambouler chez moi, à trop vouloir en faire elle en devenait pénible… C’est donc le regard brumeux et clairement perplexe que  j’avais abandonné toute recherche de compréhension quant au besoin de ma mère dans ses moment sobres de me prendre pour la réincarnation humaine de Barbie, sortant de là, serviette autour du crâne et peignoir vissé sur moi, entourée d’un tas d’odeurs qui me donnaient envie de me dévorer moi-même, je me rendis dans la cuisine pour calmer mon estomac et là oh drame ! Mis à part des yaourts bio natures et  toutes sortes de salades en sachet, je ne retrouvais rien. Même les placards ressemblaient à un désert, pire les produits de beauté me donnaient plus faim que ma cuisine... Me grattant le crâne, laissant échapper des volutes de barbe à papa, je maudissais ma mère de me prendre pour une vache, pire je ne pouvais même pas souffler sans avoir la sensation cruelle qu’une pomme d’amour m’attendait sous le nez. Une nouvelle fois face à ce manque clair de logique maternelle, je me contentai d’un café noir avec deux sucrettes taille fine. *génial*

« Merde quoi elle achète toutes sortes de produits qui sentent la bouffe et rien à manger… »  Marmonnais-je entre deux grimaces. Finalement je me relevai sans attendre et m’habillai le plus chaudement possible pour me coller à la recherche d’un supermarché encore approvisionné avec la neige qui ne semblait pas se calmer.  Ronchonne et affamée, je me glissai dehors en usant de pas de canard pour ne pas glisser sur les marches et luttant sur le trottoir le nez enroulé dans mon écharpe qui devinez quoi, puait le bonbon avec mon propre souffle. En somme, ce n’était pas plus joyeux, l’odeur que mon corps dégageait me collait encore plus les crocs et le vent n’arrangeait pas l’affaire. Je finis par trouver l’antre de tous mes désirs en un supermarché et d’un pas rapide j’attrapai le premier panier libre pour aller remplir cette cuisine des enfers et la salle de bain de Barbie. Passant de rayon en rayon, je plaçai toute sorte de choses et ouvris en chemin un paquet de chips pour me l’enfiler quand soudainement ce fut le bordel, plus de lumière, des cris et moi qui heurte surprise le bout d’un rayon, qui dans la somme me déverse ses boites dessus, récupérant mon portable dans ma poche, c’est avec horreur que je constatai que je baignais dans un flot de boites de tampons, serviettes et préservatifs, produits lubrifiants en promo. Mon premier réflexe ? Profiter du trouble du noir pour prendre mes jambes à mon cou, mais non pas vraiment le temps que plusieurs portables firent comme le mien et que je me retrouvai plantée là sous des regards perplexes. Sur l’instant je me rassurai en me disant simplement que la coupure était suffisante pour faire oublier le carnage.

« Quel est le con qui a renversé un truc par terre, bordel de merde ! » « Je… Je crois que j’ai perdu les eaux ! » Me tournant vivement pour m’excuser, mon regard passa de la boite à la jeune femme au sol un peu plus loin et sa voisine figée, au ventre rebondie. « Euh un coup de main ? » Lançais-je en laissant tomber ma boite de Tampax sous le regard de deux femmes visiblement. « Je suis secouriste, vous en êtes à combien madame ? » Dis-je en avançant prudente entre les boites d’hygiène et en déposant mes couses sur le côté. *là c’est la fête* Me dis-je.

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MessageLun 6 Fév - 19:25

La neige... C'est génial quand on peut rester chez soi enroulé dans un plaid, avec une tasse de chocolat. Mais quand on est obligé de sortir ça devient beaucoup moins marrant... Quand Shannon avait commencé sa garde la neige commençait à tomber et maintenant qu'elle devait rentrer chez elle la ville était recouverte d'un épais manteau blanc... Elle soupira en s'enroulant dans sa grosse écharpe. Elle savait pertinemment qu'elle n'avait pas assez de ressources dans ses placards si le mauvais temps venait à persister... Il fallait qu'elle aille faire quelques courses. La jeune femme commença alors à marcher dans la neige pour aller acheter de quoi manger, la ville était déjà sans dessus-dessous, un vraie cauchemar. Ca ne serait pas étonnant qu'on l'appelle en urgences, avec ce temps les accidents et les blessés allaient se multiplier, et le service des urgences allait être rempli !

Il fallait faire des réserves, Shannon n'était plus très loin du supermarché. Et visiblement elle n'était pas la seule à avoir eu cette idée visiblement...Le mauvais temps était inquiétant. Elle n'avait pas besoin de grand choses mais juste de plus urgent. Alors qu'elle déambulait dans les rayons d'un coup plus de lumière. Des cris de surprises et de peur commencèrent à résonner un peu partout. " Il manquait plus que ça..." Shannon était épuisée, elle venait juste de sortir de sa longue garde... Elle sortit son téléphone et mit la lampe torche pour essayer de se repérer et surtout de ne pas se blesser. Elle entendit alors quelqu'un crier, puis une femme s'exlamer qu'elle avait perdu les eaux...Oh non... Shannon prit une grande bouffée d'air avant de se diriger comme elle pouvait jusqu'à cette femme. Là quelqu'un était déjà en train de l'aider. " Bonjour, je suis médecin je peux sans doute aider." Elle s'agenouilla et pris une rapide idée de la situation. Elle regarda la jeune femme qui allait devenir mère. " Je m'appelle Shannon, tout va bien se passer." Déjà d'autres personnes s'agglutinaient autour. "Quelqu'un peut appeler une ambulance ?" Autant réagir de suite, en espérant que la situation n'allait pas dégénérer...
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Luciano Gambino
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MessageLun 6 Fév - 21:12

C’était de loin la situation la plus inconfortable qui soit. Me retrouver coincé sous un étalage, allongé sur une bonne femme qui farfouille mes poches… rien de ce qui se déroulait dans ce grand magasin ne plairait à mon épouse et à sa jalousie. Ça ne plairait pas non plus à mon frère qui m’avait confié sa femme et que j’avais perdu de vue. OK. A ma décharge, les gens sont comme fous et il fait terriblement noir. Il n’était cependant pas du genre indulgent. Il ne comprendrait pas et il me ferait la misère. « Ouais, je me doute. Malheureusement, tant que personne ne viendra nous sortir d’ici, je pense que ça va être compliqué, surtout que ma belle-sœur ne décroche pas. » répliquais-je avec agacement, non pas contre cette inconnue, mais contre Jezabel qui ne répondait pas. Ça sonnait dans le vide. « Vous n’avez pas envie de hurler, qu’on nous entende ? A pleins poumons, parce qu’il y a de l’agitation. » Par chance, la dame s’exécuta et une bonne âme vint les sortir de là. Il la remercia chaleureusement avant de se tourner vers sa comparse de galère. « Luciano. Je m’appelle Luciano. Quoiqu’il en soit, restez avec moi. On ne sait pas comment peuvent réagir les types coincés avec vous ici. Tout le monde ne sait pas se tenir. » Sous-entendu, à la différence de ma petite personne. « J’aimerais autant qu’il ne vous arrive rien et dans ce genre de situation, il faut veiller les uns sur les autres, d’autant qu’on ne sera pas trop de deux pour retrouver ma belle-sœur. Elle a plus ou moins votre taille. Ou un petit peu plus petite, je sais pas trop. » Il ne s’était jamais attardé sur sa taille. Il ne la dévisageait pas non plus. Elle lui était familière, mais il aurait été incapable de la décrire dans le détail. « Elle s’appelle Jezabel et elle s’exprime en anglais avec un accent d’Amérique du Sud très prononcé. » J’évitai les descriptions physiques qui ne l’aideraient en rien. Il lui prit plutôt la main et s’avança dans le tumulte quand il perçut au loin les cris d’une femme se plaignant et d’une autre sur le point d’accoucher. « Putain, elle a bien choisi son moment celle-là. Venez, on va voir, ma belle-sœur a, comme toutes les femmes, un don pour être là où ça se complique, je suis sûre qu’on va la trouver. » Lorsqu’il arriva sur place, il tomba nez-à-nez avec un médecin qui cherchait à rassurer la parturiente sur son sort. Elle gèrerait. Elle n’avait pas à s’inquiéter et, n’écoutant que mon grand cœur – ce qui était rare avant, moins depuis que j’étais devenu un père – je m’approchai pour me présenter. « Vous avez besoin de quelque chose ? J’ai encore de la batterie sur mon téléphone. Vous voulez que je cherche des compresses ? De l’alcool dénature ? De quoi avez-vous besoin ? » Jez n’avait pas quitté ses pensées, mais pragmatisme oblige, je ne pouvais pas rester indifférent au sort de la futur mère. Il serait temps de composer un mensonge pour calmer Gabriele le moment venu. Jez était une grande fille. Elle était une survivante de la rue. Qu’est-ce qu’un super marché bondé de fous pour elle ? Un danger ? Laissez-moi rire !    

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Florence Fleury-Arnaud
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MessageVen 10 Fév - 1:33





TEMPÊTE DE NEIGE
J'espère que t'as prévu tes moufles



Une tempête est prévue, comme d'habitude, comme toujours en hiver donc voilà, ça ne me préoccupe pas plus que ça pour le moment, je ne vois pas pourquoi je devrais m'en préoccuper d'ailleurs, n'est ce pas ? La neige ça fait partie de notre quotidien durant cette période. Je sais que je dois faire attention avec Eléonore mais voilà, je ne vais pas m'empêcher de vivre non plus. La neige tombe donc comme prévu mais cela ne m'empêche pas de faire les quelques courses que je voulais faire, la petite dans la poussette bien emmitouflée. Je regarde ma liste, d'ici une demi-heure, je devrais pouvoir rentrer à la maison, chez nous, peut être un petit plus avec la neige parce qu'elle va tombé bien comme il faut et les gens vont peut être prendre un peu peur, je ne sais pas trop. En tout cas le centre commercial est bien plus remplis que je ne l'avais prévu, comme si la neige faisait peur aux gens et qu'ils tentaient de prévoir d'acheter de la nourriture pour un siège de plusieurs semaines. Bon d'accord, je n'aurais peut être pas du venir finalement, c'était une mauvaise idée mais maintenant que je suis là, il est trop tard pour faire demi-tour. A peine suis-je entrée à l'intérieur qu'un type manque de me bousculer voulant sans doute partir le plus vite possible chez lui avec ces sacs pleins à craquer mais je ne m'en formalise pas. C'est bien connu, la neige rends les gens un peu fou, pire que des gosses. Et c'était peu dire, puisque la neige venait de réussir le casse du siècle. L'électricité était down dans le centre commercial et sans doute dans une bonne partie de la ville. Dans ces moments là, je suis toujours heureuse d'avoir acheté mon petit groupe électrogène pour sauver le contenu de mon frigo et de mon congélateur. Heureusement pour moi, je venais juste d'arriver dans le centre commercial, donc je ne suis pas prisonnière d'aucune boutique, mais ce n'est pas le cas de Katharina que je vois s'agiter dans ce qui fait office de bowling si je ne me trompe pas. Les portes automatiques ne veulent pas s'ouvrir, c'est pas de chance ça, mais je ne sais pas pourquoi, je prends les choses avec philosophie. Il y a déjà du monde devant la porte qui tente de les ouvrir. Je reconnais d'ailleurs Jezabel, n'est ce pas ? Elle lance d'ailleurs une bonne idée mais tout le monde doit avoir une application de lampe torche sur son téléphone de nos jours, non ? Je regarde le mien, je venais juste de finir de le charger avant de partir de chez moi. Je m'approche du petit groupe et je tente une approche.

" Vu que c'est déjà le bordel, si on déclenche l'alarme incendie, ça va ouvrir les portes pour l'évacuation, non ? Enfin, je dis ça comme ça, y'a pas le feu, juste plus de courant donc ça devrait le faire. La pauvre Kath quand même, c'est pas de chance. "

Je lui fais signe et je lui fais un petit sourire aussi. Je ne sais pas si dans toute cette agitation, elle m'a reconnue, mais moi je l'ai bien reconnu en tout cas. Il devait bien y avoir un système à l'intérieur en cas de soucis, non ? Parce qu'on ne devrait pas rester coincés de cette façon à l'intérieur d'une boutique.







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    « J'avais réussie à m'adapter à ma petite vie avec Eleonore, mais d'autres choses me sont encore tombées dessus. J'ai des besoins, comme tout le monde, alors j'ai couché avec un homme mais il a filmé nos ébats artistiques. Je dois donc faire face à un scandale à la sextape, et pour le moment ça tourne mal pour moi. Mais je n'ai pas dis mon dernier mot. On ne rabaisse pas FIFA de la sorte, croyez moi. Si vous pensez vous débarrassez de moi, vous allez avoir les boules, je peux vous le dire. Oui, oui, vous avez bien lu. »



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MessageVen 10 Fév - 1:53





TEMPÊTE DE NEIGE
J'espère que t'as prévu tes moufles


La neige allait faire des dégâts à n'en pas douter, mais il n'était pas prévu que je travaille aujourd'hui même si je sentais que l'on allait avoir besoin de mes services de soldat du feu. Enfin, pas pour combattre le feu, c'était une certitude, mais pour aider les gens bloqués par la neige, je le sentais venir gros comme une maison. Mais pas d'appel pour le moment, alors je me décidais à braver le froid et la neige pour faire une ou deux courses l'air de rien, pour rapidement revenir dans mon appartement. Pourtant, c'était une mauvaise idée, les gens avaient pris peur de la masse de neige qui était en train de tomber et ils faisaient des provisions pour survivre à l'Apocalypse neigeux. J'en riais mais en vérité, c'était bien loin d'être drôle, c'était même tout le contraire, les gens se bousculaient, et la coupure de courant n'arrangea en rien les choses. Le générateur de secours pris le relai mais l'énergie déployée était bien maigre et surtout, elle ne durerait pas très longtemps. J'osais espérer que tout allait bien à l'hôpital, que ça ne sera pas trop la panique et que surtout la panne ne sera pas trop longue pour les patients les plus atteints. Mais c'était impossible à prévoir. C'est alors que devant mes yeux, une dame enceinte jusqu'au cou tomba à la renverse. Elle ne devait plus en avoir pour très longtemps et avec le stress ambiant, il ne serait pas étonnant que le travail commence d'ici peu de temps. Et ce n'était pas manqué. C'était ce qu'elle venait de dire à voix haute. Je n'étais pas la plus proche de la jeune femme, si bien que c'est Samara qui fut la plus prompte à s'approcher d'elle. La secouriste lui posa une question qui n'était pas très précise. Combien de semaines voulait-elle sous-entendre sans doute. Ce fut alors au tour de Shannon de s'approcher de la femme enceinte. La médecin urgentiste que j'avais eu l'occasion de croiser plusieurs fois semblait exténuer, mais elle prenait les choses en main. Elle voulait appeler une ambulance, mais avec la neige qu'il y a dehors, je doute qu'elle arrive à temps, du moins, c'était mon avis.

" Je ne sais pas si on va avoir du réseau, et puis avec la neige qu'il y a dehors, l'ambulance risque de mettre du temps à arriver. Si elle vient de perdre les eaux, il va falloir faire ça sur place. Mais rassurez-vous madame, vous êtes bien entourée, vous avez une secouriste, un médecin et je suis moi-même pompier donc tout va bien se passer. Je pense que vous pouvez aller chercher du matériel médical en tout cas. Luciano c'est ça ? On s'est déjà croisé quelques fois. "

Oui, j'étais à son mariage avec Lyla, mais bon, lui je ne le connais pas spécialement, c'était ce que je sous-entendais. Il était grand et fort, il pourrait nous trouver des compresses, des serviettes et tout ce qu'il fallait pour que la jeune femme puisse accoucher dans les meilleures conditions qui soit.







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Samara L. Matthews
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MessageVen 10 Fév - 12:51

Sur l’instant je ne reconnus aucune personne, pas plus Lyla que Shannon, l’obscurité totale, les lumières vacillantes de portable, les cris, la stupeur, tout un savant mélange de choc, organisé pour nous troubler, surtout quand comme moi on n’avait que deux heures de sommeil dans les dents, qu’on naviguait dès la sortie du lien au radar. J’avais à peine prononcé quelques mots qu’une femme s’avançait indiquant elle était médecin, j’aurai dû la reconnaître, mais mon regard se glissa sur un rayon qui se mit à grincer au loin et enfin deux silhouettes sombres s’avançant.

Je détestais cela, la sensation de nager dans la brume, pire je n’avais rien en main pour venir en aide à qui que ce soit, mon réseau était saturé ou inexistant et la simple application de lampe insuffisante pour appréhender mon entourage. En réalité je n’étais pas du genre à braquer une lumière dans la tronche des gens pour vérifier si je les connaissais ou pas. Quand la voix de l’homme se souleva alors que la doc s’affairait sur la mère en devenir, j’eus le sentiment de me trouver au cœur d’une énorme blague. Pire cette sensation lourde de connaître au moins quelque-un sans vraiment le savoir. Pour ma part couverte de mon écharpe, de mon bonnet et mon gros manteau, je ne pouvais l’être. Me redressant je tournai mon téléphone pour inspecter une fois de plus la raison et éclairer le visage de Shann, surprise de ne pas avoir fait le lien avec la voix.

« Shann, c’est Samara, je vais voir si je peux trouver un chariot vide et sortir pour la déplacer, on a dix minutes ou on va devoir improviser entre les Tampax et les lubrifiants. » Murmurais je.

Je m’avançai d’un simple pas vers l’homme.

« Vous pouvez m’ai…»  j’inclinai la tête, reconnaissant soudainement le fiancé de mon ex-coéquipière et sœur de cœur.

« Vu que c'est déjà le bordel, si on déclenche l'alarme incendie, ça va ouvrir les portes pour l'évacuation, non ? Enfin, je dis ça comme ça, y'a pas le feu, juste plus de courant donc ça devrait le faire. La pauvre Kath quand même, c'est pas de chance. »

« Luciano ? Lyla est là ? » J’étais clairement stupéfaite, comment on avait bien pu faire notre compte pour tous se retrouver là pile dans ce bordel ?

« Je ne sais pas si on va avoir du réseau, et puis avec la neige qu'il y a dehors, l'ambulance risque de mettre du temps à arriver. Si elle vient de perdre les eaux, il va falloir faire ça sur place. Mais rassurez-vous madame, vous êtes bien entourée, vous avez une secouriste, un médecin et je suis moi-même pompier donc tout va bien se passer. Je pense que vous pouvez aller chercher du matériel médical en tout cas. Luciano c'est ça ? On s'est déjà croisé quelques fois. »

« Je pense que notre pompier, le confirmera, on ne peut pas lançait l'alarme incendie les portes coupées feues vont toutes se ferme et on sera clairement bloqué, certes ils viendront mais quand...» Je marquait un temps et détaillé une nouvelle fois le fiancé mon amie. « Tu peux m’aider, faut qu’on trouve de quoi la sortir d'ici avant de se retrouver avec un de plus à bord du Titanic. »

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Jezabel Gambino
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MessageVen 10 Fév - 14:13

Tout le monde utilisait son portable pour s’éclairer, la pire idée de la journée ! Il fallait tabler sur des valeurs sûres, des piles et des lampes de poche ! Les téléphones servaient à téléphone et si certains avaient pris la peine de sortir de leur petit confort, ils auraient vite compris l’intérêt du conseil de la gamine. Constatant que personne ne semblait concerné par le sort de la brunette, elle soupira. Il fallait qu’une pétasse décide de pondre maintenant pour que tout le monde s’affaire autour d’elle ! Personne ne l’avait obligée à se faire engrosser ! Elle retint ses commentaires désobligeants en anglais et les marmonna en espagnol, à la recherche d’un truc susceptible de faire levier. « T’en fais pas, Sasha ! » lança-t-elle à sa nouvelle amie d’un calme olympien. C’était le genre de situation qui ne l’effrayait pas, elle avait connu tellement pire ! Comme devoir se réfugier dans une bouche d’égout pour survivre, par exemple et y passer des jours entiers. Non, ce centre commercial à côté, c’était une putain de promenade de santé. « Je peux entrer et sortir comme je veux et de n’importe quel endroit ! Viens avec moi, je vais avoir besoin de quelques trucs ! » Elle invita la blondinette à la suivre dans le centre commercial après avoir assuré à la prisonnière qu’elles n’en auraient pas pour longtemps. Elle récupéra ce qu’elle put en piochant par ci par là et revint les bras chargés de tout un tas de breloques. La plupart leur servirait, à Sasha et à elle, en cas de pépin. Elle chercha désespérément un boîtier qui pourrait contrôler les portes et quand elle le trouva, elle l’ouvrit sans trop de mal et chercha à savoir s’il y avait un bouton spécial justement pour ces cas là. Apparemment pas… Tant pis, ce serait l’autre méthode qui primerait. Elle sortit un pied de biche, en tendit un à Sasha et lui explique : « On va en mettre un là et un là, puis on va tirer, normalement, vu le mécanisme, ça va permettre d’ouvrir suffisamment pour qu’elle puisse sortir mais on va peut-être avoir besoin de coincer les portes avec le grand machin en fer que j’ai pris, là. Il nous faudrait une troisième personne. » La gamine se tourna vers la foule et se dit qu’en gueulant, elle parviendrait peut-être à trouver quelqu’un d’un peu moins con que les autres pour venir filer un coup de main au lieu de s’agiter autour de la pondeuse qui était déjà prise en charge. « On a besoin d’une personne en plus ici, quelqu’un ? »

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MessageVen 10 Fév - 14:26

C'était bien son jour de chance, se retrouver enfermée dans un super marché pendant une tempête de neige, merveilleux... Et en plus avec une horde d'inconnus et une femme enceinte qui venait de perdre les eaux...zen, il ne fallait pas perdre son calme, il fallait à tout prix essayer de contrôler la situation. Shannon entendait autour d'elle les avis différés, chacun apportait son idée voulant essayer d'aider. Oui à terme il faudrait trouver une solution pour sortir d'ici mais il fallait d'abord parer au plus urgent. Et déjà rassurer cette pauvre femme qui devait rêver de quelque chose de tout à fait différent pour son accouchement. " Vous allez très bien vous en sortir, tout va bien se passer. " La jeune femme lui sourit pour tenter de la rassurer un peu. Une jeune femme, un pompier apparemment les avait rejoins. Oui une ambulance mettrait du temps à arriver, mais elle finirait par arriver. " Appelez quand même les secours, il faut qu'une équipe viennent. On aura besoin d'eux à un moment ou à un autre. " Autant qu'ils sachent déjà que quelqu'un avait besoin d'eux dans ce super marché.

Mais en attendant il fallait trouver une solution pour réagir maintenant, ne pas se laisser surprendre en espérant que les secours arrivent. " Je vais avoir besoin de désinfectant pour les mains, d'un objet coupant, de l'alcool et une couverture ou un vêtement chaud. Merci." C'était bien plus compliqué d'opérer dans ce genre de situation que dans le confort d'une chambre d'hôpital. Plusieurs personnes étaient parties essayer de trouver une issue. Ce super marché devait surement avoir des issues de secours...
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MessageVen 10 Fév - 21:42

« Je ne pense pas que ça va marcher, l'alarme incendie. Et en plus, ça va nous vriller les tympans jusqu'à ce que les pompiers soient là ... » lance Sasha en maugréant un peu. Rapidement, Jezabel la rejoint et parvient à la calmer en semblant elle-même beaucoup trop sereine pour la situation. Visiblement, son amie en a vu d'autres et l'adolescente abandonne les portes pour la suivre dans le supermarché et récupérer tout ce dont elles pourraient avoir besoin. Avant de partir, elle entend une femme qui panique alors qu'elle semble définitivement à deux doigts d'accoucher. « Mais à quoi elle a pensé, merde ? » On ne quitte pas la maison en pleine tempête de neige alors que le terme de la grossesse approche, quelle stupidité ! Sasha peine à garder son calme devant l'idiotie combinée des new-yorkais et pousse un soupir avant de récupérer tout ce dont ils pourraient avoir besoin. Jezabel mène la danse, mais Sasha remplit ses bras de matériel afin de s'assurer qu'elles n'aient pas à revenir.

Lorsqu'elles se retrouvent à nouveau devant les portes automatiques, l'adolescente libère ses bras et s'approche, un pied de biche à la main. Elle le positionne exactement comme le lui montre Jezabel, fait un signe de la main à la jeune femme qui avait proposé de faire sonner l'alarme incendie, quelques minutes auparavant. « Tu veux bien prendre ça et bloquer les portes si on réussit à les ouvrir ? » Ça aurait été sans doute beaucoup plus facile si plusieurs hommes se trouvaient dans les parages et Sasha en vient à regretter l'absence de Sam, tout à coup. Elle se met en position, attend le signal de Jezabel et commence à tirer sur son levier rudimentaire pour tenter d'ouvrir les portes. Lorsque ces dernières parviennent enfin à s'ouvrir suffisamment pour que la femme puisse sortir, Sasha maintient sa barre de fer jusqu'à ce que quelqu'un bloque les portes. « Yeah ! Jez, t'es une déesse ! »
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MessageSam 11 Fév - 11:53

Certes, elle avait connu des situations catastrophiques. Certes, elle avait connu la déchéance, le danger et la précarité que l'on peut rencontrer quand on baigne dans le monde de la drogue. Mais la panique, la peur et le chaos comme elle le percevait autour d'elle à cet instant, elle ne connaissait pas. Et elle était sobre, elle était clean, elle était elle-même - et donc capable de bouger et d'agir ! Elle mit un temps fou avant de trouver ses marques et de se donner un coup de pied aux fesses au lieu d'être spectatrice d'un monde qui part en vrille dans un tout petit espace. " Bordel, Jez ! " hurle-t-elle lorsque son amie la reconnait et, dans un calme olympien, comme si elle avait vécu ça tout sa vie, lui demande d'aller récupérer tout ce qui peut être utile à la survie dans un supermarché mal éclairé - carrément dans le noir - bondé de monde en panique totale. " Lampes, piles, couvertures, " énumère-t-elle bêtement avant de tourner les talons. Elle n'avait pas le temps de trop penser, de trop réfléchir, pas le temps d'être stupide, pas le temps d'être lente et prendre son temps à analyser la situation. Et si dans le passé elle se serait contentée d'attendre dans un coin, l'esprit vide et le regard vitreux, aujourd'hui elle pouvait se montrer utile. Elle croisa plusieurs personnes - hurlant ou essayant d'aider ceux qui en avaient le plus besoin - avant d'arriver à la destination désirée. Elle chopa tout un tas de truc dans un chariot qu'elle avait retrouvé, à moitié rempli. Il n'était plus question de faire ses courses à l'heure actuelle, et elle n'hésita donc pas à y balancer tout ce qu'elle trouvait et qui lui semblait être primordial. Elle entendit vaguement des demandes à l'aide par-ci, par-là, mais ne savait plus où donner de la tête - aussi se concentra-t-elle sur la voix de Jez qui lui parvenait au loin, et sur la femme enceinte prête à donner naissance en plein milieu d'une allée dégueulasse. Le rêve !

" Je suis là, j'ai amené des couvertures, des lampes, du coton, des serviettes, " dit-elle en regardant le contenu. " Et de l'alcool, " ajoute-t-elle, car on avait toujours besoin de la bibine dans ces situations. Cela dit, quitte à ne pas la boire, elle servirait sans doute pour la future maman, ne serait-ce que pour désinfecter. " Je suis là, Jez, dis-moi ce que tu veux qu'on fasse ? " dit-elle en se rapprochant de son amie, le regard rivé sur les portes fermés - la porte de la sortie, le saint Graal en cet instant précis. Alors, de son poids plume mais de sa détermination sans faille - elle donne tout ce qu'elle a pour maintenir les portes ouvertes à l'aide de Jez et de la jolie blondinette. " S'il faut sortir, c'est maintenant ou jamais ! " qu'elle hurle à ceux et celles qui tentent d'aider la femme enceinte - allongée et incapable de se relever seule. Elle réalise alors qu'il ne sert à rien de retenir les portes, ils sont condamnés à la faire accoucher ici. C'est sans compter sur les quelques enfoirés présents dans le supermarché, et qui profitent de cette ouverture pour se tirer et fuir. Livia est si choquée, outrée et dégoûtée de cette merde d'humanité qu'elle en relâche tout. Les portes se referment sur une jambe d'homme - suivi d'un hurlement strident.

BAH T'AVAIS QU'A PAS FAIRE TON LÂCHE ENFOIRÉ ! qu'elle hurle intérieurement tout en réessayant de rouvrir. " Putain, mais que les gens sont cons ! " crie-t-elle malgré tout.
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MessageSam 11 Fév - 18:04

Il avait bu un peu de café avant de partir au centre commercial, si bien qu’il avait eu très rapidement une envie pressante. Il s’était donc dirigé vers les toilettes et s’était installé dans une « cabine » plutôt que de passer par la case urinoir. Non pas parce qu’il était pudique mais juste parce qu’il préférait. Il allait donc ressortir de sa petite cabine lorsque la poignet lui resta tout bonnement dans la main. Il eut juste le temps de jurer avant d’être plongé dans le noir le plus complet. Nouveau juron. Il fut dans l’obligation d’utiliser son portable pour tenter de remettre la poignet à sa place mais visiblement cette dernière ne voulait pas rester en place et il était donc coincé à l’intérieur des chiottes. Il prit le maximum d’élan qu’il put (un grand pas), et fonça à plusieurs reprises sur la dite porte afin de tenter de la casser, ou peu importe ce qu’il ferait avec du moment qu’il puisse sortir de ces foutus cabinets. Enfin, après un énième coup, l’épaule toute endolorie il avait réussi à la décoincer.

FRREEEEDDDDDOOOOMMM. hurla son esprit tandis que le garçon se hâtait de trouver une sortie ou plutôt de suivre le bruit de la foule car il se doutait que ça serait le tohu bohu le plus complet… comme à chaque fois que quelque chose de ce genre arrivait. S’il pouvait aider d’une quelconque façon une personne en détresse, ça serait donc avec joie. Il se retrouva dans une scène fort étrange, ou un mec venait se de coincer une gambette dans une porte alors qu’il tentait de fuir… plutôt que d’aider les personnes au sol, ou personnes âgées. Une femme à sa droite traita quelqu’un (tout le monde ?) de cons et son regard se tourna donc tout naturellement vers elle. Il ne savait plus trop où il serait le plus utile, cette femme avait l’air d’être là depuis plusieurs minutes et pourrait donc mieux le renseigner. Excusez-moi, est-ce que je pourrais vous être utile madame, ou sinon, est-ce que vous savez s’il y a un endroit où ça serait le cas plutôt que de me tourner les pouces à ne rien faire ? il aurait pu chercher s’il y avait une (ou plusieurs) têtes connues dans la foule, mais il fallait bien avouer qu’il trouvait que c’était perdre du temps pour pas grand-chose. Il se focalisa donc sur cette demoiselle, et uniquement elle pour l’instant. Et... je ne suis pas médecin.. mais bon si je peux vous aider. dit-il enfin en remarquant enfin la femme qui avait l'air d'être sur le point d'accoucher. Il savait qu'il s'était répété un peu, mais eu importait du moment que le message passait correctement.

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MessageSam 18 Fév - 22:03


Dans la neige, les voitures laissent deux sillons parallèles, des lignes qui se croisent aux carrefours. Tout ça donne des directions. Sur la route, c’est à peu près clair, les véhicules calaient dans leurs ornières qui ont cessé d’être blanches depuis longtemps se suivent au ralenti, finissent par s’arrêter dans les encombrements que la tempête de neige a créé. Sur le trottoir, c’est moins évident, le piétinement des passants devient vite une mosaïque. Choisir un chemin parmi tout ça, c’est difficile.

Comment tu en est arrivé·e là ? Non, pas dans ton chemin de vie, ça oui, tu sais, tu a fait des choix. Enfin, c’est tordu, complètement tordu même, mais bon, tu est là où tu t’es mis·e. La question c’est, comment tu es arrivé·e dans ce putain de supermarché ? Tu as croisé·e trois jours plus tôt un de ces prêcheurs à la noix qui te servent la fin du monde tous les quatre matins, à cause d’une éclipse ou d’un chiffre rond au calendrier. Tu es passé·e sans écouter ses glapissements. Mais il y a eu un truc louche dans votre trajet à tous les deux, en trois jours, tu l’as croisé dix-sept fois ! Au début tu n’as pas compté, mais au fil des jours c’est devenu aberrant, l’impression de ne voir que lui. Dix-sept fois, est-ce que c’est un chiffre magique ? cataclysmique ? Aucune idée. En tout cas, aujourd’hui, tu t’es arrêté·e, tu l’as écouté parler de la fin du monde et c’est vrai que cette tempête en a des allures. Il s’est mis à gueuler qu’il fallait tout cramer et que les élus, seuls seraient sauvés. A peine fini son sermon qu’il a détalé comme un lapin. Tu as suivi ce guignol jusque dans ce putain de supermarché ! Et tu l’as perdu de vue au milieu de la foule agitée.

Tu es dans l’allée à te dire, que c’est un putain de jour, que c’est une putain de vie, que tu es en train de t’user pour rien, que tu sers à rien, et que cette fin du monde, c’est la meilleure chose qui peut arriver au final. Après tout, il a bien raison ce type, foutre le feu et regarder tout brûler. Et putain, la lumière lâche, les ténèbres. Il serait bien ce feu du diable pour voir la gueule des gens qui crient et qui ont peur. Des lucioles s’agitent, téléphones mués en torches.

Au rayon d’à côté un gars veut qu’une femme mette ses mains dans toutes ses poches parce qu’ils sont aplatis ensemble sous une gondole. Vraiment ? Une gondole, ce n’est pas un pan de mur ou une poutrelle métallique. Ah le plan ! D’ailleurs la nana ne manque pas d’appeler à l’aide qu’on les sorte de là. Tu m’étonnes ! Tu t’approches pour soulever la gondole. Elle est lourde, mais ne pèse pas une tonne.
— Lève ton cul, mec, ça va aider la demoiselle à respirer et à s’extraire.
Il peut faire un petit effort, le monsieur, non ? Le type s’écorche à peine d’un merci pour se lancer dans des mondanités avec la jeune femme. « Luciano. Je m’appelle Luciano. Quoiqu’il en soit, restez avec moi. On ne sait pas comment peuvent réagir les types coincés avec vous ici. Tout le monde ne sait pas se tenir. » Il y en a vraiment qui ne perde pas le nord !

L’agitation se poursuit, entre une femme qui accouche, avec surement plus de secouristes et de médecins qu’elle n’en aurait eu en salle de travail, et une autre qui veut du matos pour ouvrir les portes. Son idée de torche, par contre te convient très bien, garder la batterie chargée pour téléphoner. Quelqu’un balance que déclencher l'alarme incendie, va ouvrir les portes pour l'évacuation. Au nom de dieu, le prêcheur ! Tu fonces, oui enfin tu louvoies jusqu’au rayon bricolage où tu croises des nanas qui se chargent de matériel.
— Hé, vous avez perdu un tournevis !
Apparemment ce manque ne dérange pas puisqu’elle ne tourne pas la tête. Et toi, tu as une autre préoccupation, alors tu le gardes. Ce que toi, tu cherches, c’est un chauve qui ferait le plein d’alcool à brûler pour lancer un barbecue !
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MessageDim 26 Fév - 5:41

La panique voilà ce qui dominait la situation, les portables éclairaient les lieux, comme une salle de concert, de mon côté je tentais au mieux de composer et détaillais la situation. Un évaluer les risques, dans l’état les lieux étaient trop sombres pour réellement y voir quoi que ce soit, deux évaluer les patients… là ça se compliquait, il y avait tellement de bruit d’appel qu’il était presque impossible de réellement savoir qui souffrait de qui paniquait, ce qui était sûr c’est que la femme dont la poche venait de rompre avait toute l’aide importante, Shannon veillait et je n’étais donc plus indispensable, je décidai donc de me mettre en quête d’autres besoins. Ce qui me conduisait au trois, trouver une solution et mettre en sécurité les personnes.

Sauf que pour se faire il aurait fallu que je sois au moins en tenue ou avec Sam, lui à mes côtés, son gabarit imposant, j’étais presque certaine que ma parole aurait tenue d’évangile. Je décidai donc de me mettre à la recherche des fusibles, ou du moins du générateur de secours qui depuis les années froides avait été placé dans tous les bâtiments du genre. Pas à pas, passant en revue les gens je m’avançais vers la réserve. Une fois passé le rideau de plastique je me retrouvai plongée dans une salle d’où me parvenait moins de bruit, plus de calme, assez pour que je puisse au moins tenter une nouvelle fois de voir si j’avais le moindre réseau, mais rien, que dalle…

Replaçant la touche, je me mis en quêtes du tableau de commande et de la chaudière pour finir par mettre la main sur la précieuse machinerie du magasin. L’espoir me prit quelques secondes durant lesquelles je poussai le levier pour me retrouver bercée pas un début de lumière et un bruit de moteur, seconde qui ne dura que trop peu avant que le moteur ne tousse royalement et s’arrête…

Je tentais alors de relancer la manette vers le haut, mais rien de plus qu’une petite étincelle qui ne dura que le temps que mon regard la capte. Mon portable en mains, je passai alors en revue le tableau qui m’indiquait une panne sèche. Ces idiots n’avaient visiblement pas jugé utile de remplir le réservoir. Il me fallait de l’aide, des yeux, pour passer la réserve en revue, pour trouver les bidons de fioul indispensables à la machine, de l’aide pour couper toutes les lumières inutiles ou les frigos, de l’aide tout simplement.

C’est donc en courant que je repris la route de la salle principale et m’arrêtai sur trois jeunes femmes, mon regard croisa celui de Sasha et un profond soupir de soulagement me prit de la voir là.

« Ton père… enfin Sam est là ma belle ? », Je caresse machinalement sa joue, heureuse de la voir en bonne santé.

*Non bien sûr que non, idiote que je suis, il m’avait dit que les courses se faisaient chacun de leur côté*.

« J’ai besoin de vous dans la réserve, il y a un générateur, mais il est vide, il me faut des volontaires pour trouver le fioul et le remplir » Je détaillai tour à tour les trois jeunes femmes.

« Puis-je compter sur vous ? » Soupirais-je.


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