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BOITE A RP #26
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Mayor Bloomberg
JONQUILLE

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MessageMar 1 Nov - 18:05





BOITE A RP #25
La fouille au corps



Se faire bousculer par le premier imbécile venu, ce n’est ni rare ni alarmant. Ce n’est pas le seul voleur à la tire qui court comme un lièvre pour semer les flics à ses trousses. Dans ces cas-là, les types comme Max, bien qu'il les auraient appréciées, n'attendent pas vraiment d’excuses. Il continue sa route, pestant simplement d’être en ville à la mauvaise heure et au mauvais endroit. Les flics bouclent le quartier et s’apprête à fouiller quiconque se trouve sur place, y compris les femmes enceintes. Lyla, et son don légendaire pour s’attirer les emmerdes, n’a que faire d’être coincée. En revanche, pour elle, qui ne supporte pas l’injustice, c’est un vrai cas de conscience. Elle a bien vu le petit merdeux glisser quelque chose dans la poche du type en blouson de cuir après l’avoir bousculé, mais elle sait aussi combien il est dangereux d’aider son prochain dans une ville comme New York. Elle ne peut s’empêcher de dévisager le motard qui se demande ce qu’elle veut, la Mexicaine. La courtoisie l’aiderait sans doute. En sera-t-il capable alors que les autorités, affairées à tripoter les poches des passants, approchent dangereusement ?


PARTICIPANTS : LYLA – MAD MAX






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Anarkia Kooks
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MessageJeu 10 Nov - 0:09







Je viens de fini une transaction dans le Bronx. Et le pire dans tout ça c'est que j'ai dû prendre le bus pour y aller. Le BUS. Premièrement, se garer à cette heure c'est impossible, deuxièmement ma bécane est trop canon et tenterait la première racaille venue, et troisièmement elle est en réparation puisque les amortisseurs sont morts. Je la récupère dans trois jours normalement. En attendant, alterner entre le bus et la marche à pied me tue. Quelle horreur. Et dire que les gens font ça pour le plaisir. Les gens sont fous. Et surtout, les gens sont nombreux. Pour un solitaire à tendances misanthropes comme moi ce n'est ni le moment ni le lieu. Sauf que je ne suis pas au service de ma petite personne mais du club, donc je dois faire quelques sacrifices pour le servir au mieux. Et là je terminais un deal avec l'IRA. Le soldat était d'ailleurs surpris de voir quelqu'un d'aussi haut placé s'occuper du détail, je pense qu'il s'attendait à un prospect. En tous cas, la matinée a été très bonne. Jusqu'à maintenant en tous cas. Les flics bouclent le quartier. Pourquoi ? Sûrement un rapport avec ce que le monsieur qui m'a bousculé m'a mis dans la poche. Je l'ai senti. Je plonge la main dans la poche de mon cuir et ce que je touchais me fit presque vomir. Je sais ce que c'est rien qu'au toucher. Et je vois avec horreur les flics fouiller chaque passant. Chaque passant. Et bien sûr, le mec en cuir avec de la barbe va passer pour un drogué ou pire une mule. Quiconque me connaît sait que j'ai ça en horreur. C'est aussi pour ça que depuis de nombreuses années le club ne fournit plus de drogues. Des putes, des armes, et d'autres trucs encore bien illégaux, mais pas de drogue. La proposition avait été soumise au vote quand je l'ai enfin obtenu, et il a eu l'unanimité moins le Président. Donc motion acceptée. Non content de stresser et de me dire que je vais encore finir en garde à vue pour des conneries, une nana enceinte jusqu'aux yeux me regarde. Si elle veut ma photo je vais lui donner à voir de plus près. En fait non, elle ne me dévisage pas, elle me regarde juste. Tandis que les flics se rapprochent, elle me regarde avec pitié. On dirait qu'elle sait, qu'elle a compris. J'espère en tous cas, parce que c'est le moment de vérité.

"NYPD, veuillez écarter les jambes et les bras s'il vous plaît"

Me dit l'officier en agitant son badge sous les yeux. Heureusement que j'ai mon permis et ma licence pour mon Beretta dans mon portefeuille, à tout hasard. Si quelqu'un a vu quelque chose, c'est le moment où jamais. M ais je n'y crois pas. Ça serait trop beau. Dans cette ville où c'est la loi de la jungle qui domine, aider son prochain ne fait pas partie des priorités. OK, j'avoue, j'aurais sûrement rien dit à la place de la gonzesse enceinte. Mais moi ma conscience ne concerne que moi et le père au-dessus, donc je le vis bien. J'ai le cœur qui bat à fond tandis qu'ils fouillent mes poches. Ils commencent par la poche intérieure, où il y a mon Beretta. J'anticipe.

"Les papiers sont dans mon portefeuille dans la même poche."

Je tourne légèrement la tête vers la nana enceinte, le regard insistant tandis que le deuxième flic fouille ma poche latérale. Oui je suis un motard barbu en cuir, merci des préjugés, mais je ne consomme ni ne transporte de drogues. Jamais je n'y ai touché et jamais je n'y toucherai.



 




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Lyla Gambino
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MessageSam 12 Nov - 17:13





BOITE A RP #25
La fouille au corps



J’étais en visite chez ma belle-sœur pour discuter avec elle de soucis de grossesse, après avoir eu cinq enfants, elle avait tout un tas d’anecdotes et d’expériences à partager. J’en sortis l’estomac plein, tenant fermement mon chien en laisse pour aller faire quelques courses dans l’épicerie mexicaine du coin. J’avais envie de préparer des spécialités pour le dîner et je comptais faire la totale. Je ne m’attendais pas à ce que le périmètre soit bouclé quand j’en sortirais. Je soupirai et fut l’une des premières à subir leur fouille, à cause de mon chien, comme souvent. J’exigeai que ce soit une femme qui vérifie si je n’avais ni armes, ni drogues et ce fut vite fait, hormis mon sac de courses et mon sac à main, je n’avais pas de poches et rien sur moi. Tout le monde ne pouvait pas en dire autant, le motard s’était fait baiser par un type expérimenté et quand il passerait à lui, ils ne pourraient que trouver ce que l’autre enfoiré avait glissé dans sa poche. Je soupirai, tenant de me convaincre que ce n’était pas mon problème. Je savais combien ma volonté de voler au secours de la veuve et de l’orphelin pouvait mette Luciano dans tous ses états, je devais faire profil bas, attendre que ça passe et me contenter de m’asseoir gentiment sur la chaise que le petit épicier me proposa ainsi qu’une bouteille d’eau qu’il m’apporta gentiment après que je lui ai demandé en glissant un billet de cinq dollars dans sa main. Trejo était assis sagement à mes pieds, observait toute cette mascarade en grognant sur tous ceux qui avaient le malheur de passer un peu trop près. Depuis le début de ma grossesse, il était hyper protecteur et ne supportait pas qu’on soit trop près de moi, même Lucky avait parfois du mal à pouvoir s’octroyer ce droit quand j’étais vraiment exténuée ou nerveuse et que mon chien le sentait. C’est au tour du motard, ils trouvent son flingue, vérifient son permis avant d’extirper un sachet puis deux d’une poudre blanche. Ca s’anime, ça s’excite et ça le chahute. Je ne peux réprimer une grimace de mépris pour ces fils de pute de la police que je n’ai jamais pu blairer et si je me fiche des motards comme de l’an quarante, je considère que tous les ennemis de la police sont forcément mes amis. Je finis par me lever en faisant signe à un agent non loin de moi. « Monsieur, j’ai vu un type avec une capuche passer et mettre quelque chose dans sa poche après l’avoir bousculé, c’est pas à lui ! » « C’est ton mec ?! » « Quoi ? » « C’est pour ça que tu inventes ces conneries ?! » « Je ne le connais pas, je suis mariée et je pensais faire mon devoir de citoyenne mais si vous continuez à me menacer de votre doigt et à m’approcher, je vais m’assurer que le préfet de police entende parler de vous, Greys ! » Ses yeux se plissèrent de méchanceté et avant qu’il n’ait pu faire quoi que ce soit, un autre agent intervint. « Ce type, là, le motard, ce que vous avez trouvé dans ses poches n’est pas à lui ! On l’a mis dans sa poche, je suppose qu’il ne ressemble en rien à votre signalement, pas vrai ?! Dites-lui, le motard, qu’on vous a bousculé tout à l’heure ! Que cette merde n’est pas à vous ! »







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Anarkia Kooks
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MessageMer 16 Nov - 23:58







Ouf, tout le monde n'est pas égoïste dans cette ville. La nana enceinte avec son clebs sagement assis se lance et explique la situation, non sans se faire copieusement insulter par les policiers. J'en parlerai à Bart et Jeb, je pense qu'ils sont plus gradés que ces poulets en carton. La fouille de ma poche latérale me donne l'air bien coupable : un petit sachet de poudre blanche, et je doute fort que ce soit du sucre glace pour mettre sur une gaufre. Je m'en vais me défendre mais la nana tient bon, sacré caractère, et même qu'elle m'engueule pour que je me défende. Je tente. Mais avec diplomatie cependant, puisque je suis innocent, et que je refuse de leur donner une raison de me coffrer.

"Pensez à tous les junkies que vous avez vu dans votre carrière. Et regardez ma tête. Mes yeux, mes dents, mes traits, mon visage. J'ai l'air ravagé par la drogue ?"

On m'a proposé d'essayer, comme tout le monde, comme toujours. Je leur ai toujours dit d'aller se faire voir chez le pape. Depuis que je suis chez les Children d'ailleurs la drogue ne fait plus partie du business, grâce à moi, j'ai longtemps lutté. Les junkies se fournissent où ils veulent, mais aucun frère des Children Of Apocalypse ne sera responsable d'une overdose. En tous cas, visage ou pas, on ne me croit pas. Mes bras écartés passèrent derrière mon dos et on me passa les menottes. Il est tant de dévoiler mon joker.

"Si vous m'arrêtez vous devez me lire mes droits."

Le poulet s'exécuta et me donna un coup de genou dans le dos pour me faire avancer.

"J'ai droit à un coup de fil n'est-ce pas ? Alors mettez-moi un des deux lieutenants Halloran au bout du fil."

Le poulet s'arrêta sec et net et me fit face, l'air complètement décontenancé. Je l'ignorais pour m'adresser à la nana enceinte. Sacré caractère. Je sais pas c'est qui son mari, mais c'est elle qui doit mener son couple. Ah mais... mais si, son mari, ça serait pas le fils d'Ettore Gambino ? Il me semble. Je crois. Si c'est ça je suis dans la merde, les Children devront une faveur à la Cosa. Le Président va m'en coller une sévère. A voir comment Bart ou Jeb peuvent faire disparaître ça.

"Jeb ou Bart, peu importe, les deux sont mes potes."

Enfin, potes, manière de parler. Nos accords respectifs nous arrangent quoi.

"Vous voyez bien qu'il y a erreur sur la personne, et un témoin de bonne foi vous le confirme."

Un bruit de foule quelques mètres plus loin attira l'attention des policiers. Des clameurs s'élèvent : apparemment un jeune est étendu par terre inconscient. Tiens donc. Serait-ce le petit fils de pute qui m'a filé sa saloperie ?

"Je parie un Ulysse Grant que c'est le petit merdeux qui m'a filé sa merde qui est en train de faire une overdose à force de courir. "


Les flics déguerpissent pour aller le voir, comme le reste de la foule. Je me retrouve menotté avec la nana.

"J'm'appelle Max. Je vous serrerai bien la main pour vous remercier mais ça me semble compromis. A croire que des New-Yorkais gentils existent, vous me redonnez foi en l'humanité, ou presque. "

Je rigole de ma connerie. C'est relativement inconfortable les bras menottés derrière le dos.

"Dites, j'peux vous poser une question indiscrète mais très importante pour la suite de ma vie et... celle du club ?"

Si effectivement c'est la gonzesse du fils d'Ettore, va falloir payer la dette, et vite. Elle m'a l'air perspicace malgré son fort caractère, et elle aura repéré que j'appartiens à un club, sans forcément savoir lequel, même si les patches sont assez significatifs.

"Votre mari c'est le fils d'Ettore Gambino ou je divague complètement ?"



 




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Lyla Gambino
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MessageMar 22 Nov - 11:38





BOITE A RP #25
La fouille au corps



Je détestais ces porcs de flics, c'étaient eux qui venaient défoncer notre porte aux petites heures du matin pour plaquer ma mère au sol, tordre le bras de mon père en lui beuglant dessus avant de secouer mes frères et de retourner toute la maison sans jamais rien trouver. Nos parents acceptaient et toléraient les choix de vie de mes frangins mais il était hors de question que quoi que ce soit d'illégal ne soit ramené. Tout ce qu'ils déterraient c'était la collection d'armes de mon père avec les permis, mes couteaux qui n'étaient pas illégaux et qui étaient encore sous emballage et rien de plus. Ca les rendait fous de rage et ils saccageaient tout, embarquant souvent un de mes frères pour le fun. Je les méprisais et pour rien au monde je n'aurais voulu leur devoir quoi que ce soit. Maintenant que j'avais le pouvoir de faire de leur vie un enfer grâce aux relations de mon mari, je comptais m'en donner à coeur joie et tout ennemi de ces fils de pute devenait automatiquement un de mes amis, par la force des choses. Je ne pus m'empêcher d'ouvrir de grands yeux quand il parla des Halloran, j'en connaissais un, un des rares flics qui sortaient du lot et avec qui j'aurais même pu envisager d'aller boire un verre si j'avais été dans ma bonne phase, malheureusement pour lui, ce ne fut pas le cas et après le passage cataclysmique de Luciano, plus personne n'aurait pu ravir mon coeur. Ce n'était pas plus mal, je n'aurais jamais eu d'avenir avec un flic, je n'aurais pas pu le ramener chez moi et le présenter à ma famille sans ressentir de la honte et mon père aurait particulièrement mal vécu le grand écart d'âge, il aurait vu ça d'un sacré mauvais oeil et à vrai dire, je n'étais pas certaine qu'un type aussi gentil aurait clairement pu me gérer d'une façon ou d'une autre, alors toute ma famille ? La force de Luciano c'était de parvenir à ses fins avec moi, en prime, il venait d'une famille qui ressemblait beaucoup à la mienne et qui le rendait apte à tous les affronter sans ciller. « Ravie de vous rencontrer, Max, moi c'est Lyla et il n'y a pas de quoi, et si je peux faire chier la flicaille au passage, ça m'arrange. Ils jouent trop aux cowboys, je ne peux pas les voir en peinture ! » lui expliquai-je en toisant les abrutis qui s'étaient précipités sur le con qui venait de s'effondrer, allez savoir pourquoi. Etait-ce possible d'être aussi incompétent ? « Du club ? Comment ça ? Je ne comprends pas et je ne vois pas vraiment ce que ça peut vous foutre ! Ne le prenez pas mal mais je ne vois pas en quoi le nom de mon mari peut avoir la moindre incidence sur vous ou votre vie ! » J'étais méfiante, connaître l'identité d'Ettore était rare et je refusais d'apporter la moindre merde à mon beau-père par imprudence ou stupidité.







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MessageSam 26 Nov - 18:18







Elle a du caractère cette femme. Tout à fait mon type de femme. Dommage qu'elle soit mariée. Et enceinte. Autrement, je dis pas que j'aurais pas tenté un truc. Mais là n'est pas la question. La question est qu'elle déteste les flics, comme moi, et qu'elle vient littéralement de me sauver la vie. Ce qui n'est pas passé inaperçu, les Gambino comme le club avons des yeux partout dans la rue, et là, concrètement, ça s'annonce mal pour nous. Je la vois sceptique à l'évocation du nom d'Ettore. Évidemment.

"En fait, Lyla, ça a tout à voir. Je n'ai pas le temps de vous expliquer comment fonctionne les Children, mais en résumé, là, vous venez de me sauver la vie. "

Je marque une pause pour tenter de me gratter la joue avec mon épaule. Je suis vraiment très inconfortable avec les mains dans le dos, et je dois avoir l'air très ridicule au passage. Connards de flics. Attendez que j'en parle aux Halloran, vous allez terminer dans les rues de la ville à distribuer des PV à longueur de journée quand ils auront fini de ruiner votre carrière. Et en passant avec mon Harley je me foutrais bien d'eux, coincés à marcher encore et encore à regarder les pare-brises des voitures. Héros, eux ? Non, pas du tout. Ce sont les lambda, comme Lyla par exemple, qui sont les héros. Elle ne s'est pas arrêtée au préjugé du motard en cuir et m'a défendue. Si un quart de la population new-yorkaise pouvait être comme elle la délation attendrait un niveau astronomique.

"Je vous dois donc une faveur. Ce qui veut dire que le club doit une faveur à... votre beau-père. Et c'est pas rien, je peux vous l'assurer."

Je ne sais pas ce qu'elle sait des activités de son beau-père et de son mari, de plus les murs ont des oreilles, donc j'évite soigneusement de prononcer les mots Cosa Nostra. Ça pourrait nous valoir des problèmes, aux Children comme à la Cosa comme à elle. Je n'ai pas peur de ces mafieux de seconde zone, mais une petite connerie anodine pourrait retomber amplifiée sur le club qui devrait en payer les frais, dans tous les sens. Je me devais d'être très prudent. Surtout que les flics revenaient vers nous. Des sirènes d'ambulance se firent entendre, au loin. Une petite lueur d'espoir se profile. On va m'enlever ces stupides menottes, je pourrais continuer cette conversation tranquillement avec Lyla et essayer de régler ça entre nous, sans devoir faire intervenir le club ou la Cosa.

"Les poulets reviennent. Vous croyez qu'ils viendront s'excuser de m'avoir coffré pour rien ? Après tout, le mec en cuir est toujours coupable, n'est-ce pas ? "

Je jetais un œil au gros chien assis sagement à ses pieds. J'aurais bien voulu lui gratter la tête, mais avec les mains derrière le dos c'est compliqué. De plus, il aurait fallu pour ça que je mettre à genoux, et je ne ferai pas ce plaisir aux poulets. Ils nous regardèrent de manière suspicieuse. Et dire qu'ils sont considérés comme les héros de la ville par le Times. N'importe quoi.

"Alors ma bonne dame, quel magnifique nom accompagne votre magnifique bête ?"

Les poulets nous regardaient bizarrement. Je tente quelque chose.

"Je peux disposer de mes mains pour lui gratter la tête ou je suis toujours considéré coupable ? Z'avez vu la tête de l'autre..."

L'un des flics me donna un violent coup aux mollets, me forçant à m'agenouiller. Il m'attrapa par les menottes. Au moins maintenant j'étais à hauteur du toutou.

"Dis-moi mon grand, ta maîtresse t'as vraiment bien dressé ! A ta place j'aurais réagi bien autrement !"

Comprendre : j'aurais sauté à la gorge des poulets.



 




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Lyla Gambino
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MessageMer 30 Nov - 17:41





BOITE A RP #25
La fouille au corps



Quelle probabilité y avait-il pour qu’en me promenant dans la rue, je tombe sur quelqu’un qui me parlerait de ma famille d’adoption en ayant l’air d’être au point sur la hiérarchie Gambino ? Proche du néant. Pour que ce genre de trucs arrive avec un parfait inconnu et un citoyen lambda qui cherchait simplement à se montrer bienveillant ? Même constat ! Il éveilla immédiatement ma méfiance, bien qu’elle ne dormait jamais vraiment depuis mon agression en pleine rue, et ma volonté de jouer les idiotes. Il en savait trop pour ne pas être un flic et j’ignorais si toute cette mascarade était leur œuvre et s’ils avaient eu vent de ma présence ici, ce qui expliquait leur volonté de me tirer les vers du nez en tirant sur la corde sensible mais quoi qu’il en soit, je refusais d’être celle par qui arriverait le scandale. On apprenait tout un tas de trucs utiles pour survivre en milieu hostile quand on vivait dans le Bronx, cela me permit de ne pas trop dérouiller alors que je crapahutais en Afghanistan et le don de la comédie en faisait partie. Il fallait bien dire qu’on avait ça dans le sang chez les Canjura. « Oh, ça m’a l’air absolument passionnante mais voyez-vous, je n’ai pas la journée et j’avoue que je ne sais même pas qui sont ces gens. Et pour être tout à fait franche, la vie des gens que je ne connais pas, je m’en tamponne comme de l’an quarante ! » lui assurai-je en le gratifiant d’un immense sourire qui ne recélait pas la moindre once de sincérité. Dire du mal des gens, j’adorais ça quand je me trouvais en bonne compagnie, que ce soit avec ma meilleure amie ou mon mari, on s’amusait du malheur de gens que nous jugions infect et si ce n’était pas très chrétien, cela avait au moins le don de nous divertir. « Vous faites une fixette sur ça, ça a vraiment l’air important pour vous mais je ne comprends rien à ce que vous dites ! Pourquoi mon beau-père et pas mon père, c’est quand même lui qui m’a élevée et pourquoi pas à moi ? On n’est plus dans les années 50, une femme ne passe plus de l’autorité de son père à celle de son mari. Vous pourriez me devoir un service et vous savez quoi, ce service, ce sera d’arrêter de me parler de tous ces trucs bizarres, ok ? On fait comme ça ? Merci bien ! » Je flattai mon chien, me disant qu’il était grand temps que je rentre chez moi, pour ne pas perdre patience et faire un truc typique de femme enceinte. « Ca dépend de quel genre de types en cuir vous parlez, parce que mon frère en connait un paquet et eux ils préfèrent distribuer les punitions sur du Jimmy Sommerville ! » J’eus un petit sourire en coin ainsi qu’une pensée pour Santi qui se serait marré comme un con à côté de moi, il adorait mes blagues vaseuses et mon humour de merde, nous n’étions pas frère et sœur pour rien. « Il s’appelle Trejo et s’ils vous détachent, je vous conseille de lui présenter vos mains avant qu’il les sente, il est très protecteur depuis le début de ma grossesse. » Il tentait de se faire libérer par les flics alors que j’avais la certitude qu’ils tentaient de trouver une raison de l’embarquer malgré tout, comme les enflures de merde qu’ils étaient. J’espérais pour eux qu’ils n’auraient pas la mauvaise idée de me foutre dans le lot également et de coller mon chien à la fourrière, parce que je ferais de leur vie un enfer. « Monsieur l’agent, comme vous avez trouvé le coupable, ne devriez-vous pas le libérer ? » demandai-je au petit jeune nerveux et imbus de lui-même, il ouvrit la bouche pour m’aboyer dessus mais son collègue s’interposa à nouveau. « Oui madame, on va s’en occuper mais vous devriez reculer, avec le bébé, ce n’est pas très prudent d’être si près de la zone d’intervention. » Je lui offris un sourire qui se voulait doux et compréhensif et il libéra le motard sous le regard haineux du petit con qui finit par me toiser. Lui et moi allions nous revoir, il pouvait en être sûr. « Si j’étais vous, village people, je prendrais mes cliques et les clacs et je mettrais les voiles maintenant que je suis libre, avant qu’ils ne changent d’avis ! »







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