Revenir en haut Aller en bas


Partagez|
Boîte à rp #25
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Mayor Bloomberg
JONQUILLE

❖ MESSAGES : 2392


MessageVen 28 Oct - 11:42





BOITE A RP #25
La danse mortelle de l'amûûr

La danse, on ne peut pas dire que ce soit le fort du petit Gambino, il a le même sens du rythme qu'un type en pleine crise d'épilepsie, et encore, le type en pleine crise danse mieux. Forcément, on ne peut pas vraiment dire que le fait de se retrouver embarqué par un danseur de rue pour un tango endiablé lui plaise tant que ça, il cherche Lowen du regard, appelle à l'aide et tente de se défaire de la poigne de fer du danseur. Mouvements brusques, crispation et un coup au visage de la malheureuse personne qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Shannon, un nez cassé, ce n'est pas pour toujours, ne t'en fais pas ! Par contre, le sang sur ta robe préférée, il n'y a rien qu'on puisse faire contre ça !

PARTICIPANTS : GABRIELE - LOWEN - SHANNON






by SerialWords.




Revenir en haut Aller en bas
avatar
Gabriele Gambino
ADMIN MI JALOUX MI POU

❖ MESSAGES : 570
❖ AVATAR : Mariano Di Vaio



MessageMar 1 Nov - 18:28

[quote="Mayor Bloomberg"]




BOITE A RP #25
La danse mortelle de l'amûûr

Normalement, le concept de la "balade entre potes" implique qu’on ne s’arrête pas en chemin, par curiosité, sous prétexte que de la musique retentit et qu’un attroupement de gens s’est formé autour de danseurs. C’était le meilleur moyen de s’attirer des emmerdes. Gaby le pressentait et ce fut certainement son air crispé qui décida l’artiste à le choisir pour une salsa endiablée. Une salsa. C’était tout ce qu’il aimait regarder, mais qu’il détestait pratiquer. Gaby – parce que la nature est bien faite et qu’on ne peut pas tout avoir – est de loin le pire des danseurs de la création. Son sens du rythme n’est pas sa plus grande qualité. Alors, il protesta, gentiment, poliment, un peu plus fort, mais rien n’y fit. Dans son costume tout neuf, il avait l’air d’un pantin désarticulé ou d’un ado dégingandé à refuser de se dandiner en y étant néanmoins forcé. C’était l’enfer. Il se sentait ridicule à souhait et, sans ce manque maladif de confiance en lui, peut-être s’en serait-il amusé. Sauf qu’au lieu de ça il se débattit avec une telle hargne à l’aide de grands gestes, si grands que son coude heurta le nez d’une belle blonde enjouée par le spectacle. Où il frappa ? Il n’en avait aucune idée. Par contre, il perçut distinctement le "crac" significatif des os qui se brisent. Un regard dans la direction de cette jeune femme, juste avant que toute l’attention soit tournée sur elle lui confirma qu’il lui avait fait mal, et bien. « Joli.» cracha Gaby au danseur qui remballait déjà ses petites affaires pour se trouver un autre bout de trottoir où il se remplirait les poches. Il n’avait plus rien à faire là.

Il se fraya un chemin parmi les quelques personnes indignées qui brayait contre lui et ceux qui s’inquiétaient d’elle et lança à Lowen : « Et dire qu’on raconte que les New Yorkais sont du genre indifférent à tout. » Il lui paraissait que ce stéréotype était infondé, à moins qu’il soit bougrement malchanceux, ce qui n’était pas dans ses attributions, il avait laissé ça à sa sœur. « Circulez » hurla-t-il aux spectateurs qui babillaient sans pour autant apporter l’aide nécessaire à la victime. Il se nourrissait de son malheur, comme des vampires, mais se moquait bien qu’elle avait mal. La publicité autour des habitants de cette ville en devint tout de suite moins mensongère. « Je suis assez grand pour réparer mes erreurs tout seul et je pense qu’elle a besoin de l’air. ALLEZ, on dégage. Maintenant. » Il distingua quelques insultes à son attention, mais ne releva pas. Perte de temps et il n’en avait pas beaucoup.« ça va, mademoiselle ? Je ne voulais pas vous blesser. Faites voir ? » Il tenta sans la brusquer d’écarter ses mains de son visage, du sang coulant entre ses doigts. « On devrait peut-être vous emmener à l’hôpital. Mon ami ici présent est avocat. Vous ne risquez rien. Il s’occupera des formalités pour les frais que je m’engage à payer. Je ne vous visais pas, vous savez. Je suis sincèrement désolé, mais je vais assumer, vous savez. J’y tiens. C’est la moindre des choses. » Il fouilla ses poches en quête d’un mouchoir, mais il n’en avait pas. « Lowen, tu n’aurais pas un mouchoir, qu’elle puisse poser sur son nez ? Et, tu pourrais aussi arrêter un taxi, s’il te plaît ? » Les gens, par ici, étaient assez méfiants que pour refuser de se soigner, tout simplement parce que l’idée de partager la voiture d’un étranger les inquiétait. C’était compréhensible. « Vous souhaitez qu’on appelle quelqu’un, pour qu’on vous rejoigne à l’hôpital ? » Car, si elle était fiancée ou même mariée, il se mettait à la place de son partenaire. Lui, il n’aurait pas apprécié que son épouse s’aventure Dieu sait où avec deux inconnus, de sexe masculin, sans l’avoir au préalable prévenu. « Je ne vous ferai plus aucun mal à partir de maintenant. Ayez confiance. Je suis un homme marié, j’ai une petite sœur. Je suis inoffensif. » Plus ou moins, mais elle n’était pas obligée de le savoir.








by SerialWords.





_________________
La malavita
Mio caro amico, disse, qui sono nato, in questa strada ora lascio il mio cuore. Ma come fai a non capire, è una fortuna per voi che restate. Passano gli anni ma otto son lunghi, però quel ragazzo ne ha fatta di strada, ma non si scorda la sua casa.
   
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Lowen O'Connor
ANEMONE

❖ MESSAGES : 8679
❖ AVATAR : Steve Lund


MessageVen 4 Nov - 14:26





BOITE A RP #25
La danse mortelle de l'amûûr

Il venait de finir une grosse affaire et avait envie de s’accorder quelques jours de congés. Il n’avait pas rendez-vous importants, alors les quelques dossiers qui lui restaient à traiter avaient été emportés chez lui afin qu’il les potasse un peu pendant son temps-libre. Luxe qu’il s’offrit sans aucun souci ni aucun remord. Il avait travaillé comme un acharné sur la dernière affaire et avait besoin de repos, voilà comme il l’avait présenté et on ne lui avait trop rien dit sachant de toute manière qu’il continuerait de bosser à la maison. Il en avait donc profité pour joindre Gaby pour se faire une « balade entre potes »… seulement ils n’avaient pas forcément la même conception de la balade, en effet, Lowen s’était rapidement arrêté devant un groupe de danseurs voulant profiter du spectacle, prendre son temps, il voyait bien que cette décision n’enchantait pas trop son ami si bien qu’il lui souffla qu’il voulait juste rester deux minutes. Mais c’était une minute de trop car le pauvre Gambino fut bientôt pris à parti par un des danseurs en le choisissant pour faire une salsa endiablée. Si une partie de l’avocat était franchement amusée, l’autre était désolée pour son ami, le but n’avait pas été qu’il se fasse repérer, voire humilier, loin de là. Il grimaça, voulut s’avancer pour tenter de prendre sa place mais personne ne sembla le remarquer.

Et, heureusement qu’il connaissait un peu Gabriele parce que sinon il aurait certainement cru qu’il avait à moitié un balai coincé dans le cul ce qui était étrange lorsqu’on connaissait un peu le bonhomme. Il savait que son ami avait des côtés sombres, mais comme tout le monde, après tout, il préférait simplement voir le bon en lui. La massacre fut heureusement bientôt terminé à cause d’un petit accident. Un coude dans un nez. Il avait beau être loin et ne pas avoir entendu aucun bruit, il était que la femme avait dû avoir mal, très mal et qu’elle aurait de la chance s’il ne venait pas de lui péter le nez. Il laissa les danseurs remballer leurs affaires et préféra aller vers Gaby pour voir l’état de la jeune femme. calmez-vous, ce n’est qu’un accident, il ne l’a pas fait exprès ! grogna-t-il contre deux-trois badaud qui foudroyaient Gambino du regard. C’est parce qu’ils savent que tu l’as pas fait par méchanceté et qu’ils ne craignent rien, prend les mêmes types dans un métro face à deux grands baraqués qui violent une nana, ils ne bougeront pas le petit doigt, les lâches. Il s’en foutait de parler fort, il se foutait également des regards qu’il s’attirait, c’était pourtant bel et bien la vérité. Gabriel était venu voir comment allait la jeune femme, il n’était donc pas une menace mais bien une cible potentielle. Son ami avait beau essayer de les faire circuler il n’y avait rien à faire, et il ne voyait pas quoi rajouter d’autre. Il a raison, on va s’occuper d’elle…. après avoir parler de viol c’était sur que c’était la meilleure formulation à avoir. On va appeler une ambulance, si elle en a besoin ou on la conduira à l’hôpital alors s’il vous plait, éloignez-vous un peu et retourner vaquer à vos occupations, on a pas besoin de spectateurs. le tout fait avec un petit geste de la main et un petit pschiittt comme il aurait fait pour faire fuit un chat. La plupart des personnes se résignèrent à s’en aller, mais quelqu’unes se contentèrent de s’éloigner de plusieurs pas, référant certainement vérifier qu’ils ne feraient pas de mal à la pauvre petite dame .

Lorsqu’il put reporter enfin son attention sur le duo, Gambino venait de s’excuser et expliquait que Low’ était avocat. Si, si, je dois en avoir quelque part. dit-il en fouillant ses poches avant d’en sortir un paquet de mouchoirs non entamé, il le tendit à son ami, avant d’inspecter de loin le nez de la jeune femme. Je ne suis pas médecin, mais ça a franchement une sale tronche, on devrait vraiment aller à l’hôpital. il fouilla dans son sac de nouveau pour en ressortir une carte de visite qu’il tendit cette fois à la femme, comme si c’était une sorte d’assurance. Elle avait son identité, son numéro de téléphone…. Et pourrait donc le retrouver au moindre souci. Il acquiesça pour le taxi, mais préféra d’abord attendre la réponse de la jeune femme avant d’arrêter un taxi histoire qu’elle ne se sente pas prise au piège. Il comprenait ce que faisait Gabriel, mais à force de voir des affaires tordues dans des procès, il craignait que la jeune femme s’imagine qu’ils allaient l’enlever. Vous voulez qu’on procède comment, Madame ? On vous appelle un taxi ou vous préférez que quelqu’un de votre connaissance vienne directement vous chercher ici, on pourra attendre avec vous si vous le souhaitez. il lui un petit sourire avant de continuer Est-ce que vous êtes du genre à faire des malaises à la vue du sang ? Vous n’êtes pas hémophile ? C’était certainement con comme question, mais il préférait se renseigner d’un éventuel malaise et également renseigner au mieux le personnel soignant de l’hôpital. Il avait failli lui demander si elle n’avait pas le SIDA ou autre maladie contagieuse par le sang pour qu’ils puissent prendre des précautions, mais il n’osa pas, ou du moins pas encore.








by SerialWords.





_________________
texte texte
Glory, on an another empty life




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
❝Invité❞
Invité


MessageVen 4 Nov - 17:15


         



         
Boîte à rp #25
LA DANSE MORTELLE DE L'AMÛÛR

 
« Docteur Saunders vous pouvez signer ça s'il vous plaît ? » Shannon leva le nez de son dossier et regarda les papiers que l'infirmière lui tendait. C'était les résultats d'analyse d'un patient qu'elle attendait pour lancer un traitement adéquate. Elle jetta un regard sur les analyses avec attention, rien de grave ou d'inattendu. Elle signa le document avant de le rendre à l'infirmière. « Très bien, vous pouvez lancer le traitement. Merci. » Elle regarda sa montre, sa garde prenait fin dans un quart d'heure, juste le temps de finir de remplir les dossiers pour que l'équipe de la prochaine garde puissent s'occuper des patients correctement. Le temps de prendre ses affaires et elle était sortie de l'hôpital. La journée était belle, le soleil brillait et il faisait encore bon pour la saison. La jeune femme se dépêcha de rentrer chez elle pour se changer. L'appartement semblait vide, du moins complètement silencieux. Shannon pris une douche rapide avant d'enfiler sa robe préférée. Une jolie petite robe légère et claire. Une paire de chaussures aux pieds et son sac à la main, elle était prête. Son frère était dans la cuisine, l'air totalement fatigué. Shannon posa un rapide baiser sur sa joue, il empestait la cigarette et l'essence. « Tu ferais bien de dormir tu as une sale tête Bax. » Il se contenta de grommeler avant de lever les yeux sur sa cadette. « Tu vas où comme ça ? » La jeune femme regarda sa tenue, elle était très bien. «  Je vais me promener. »

Les rues de la ville était animée en cette fin de journée, Shannon se promenait sans but, juste pour profiter du soleil et de l'ambiance de New-York. Il y avait du bruit et de l'agitation un peu partout, c'était vivant et tellement caractéristique de cette ville. Alors qu'elle déambulait dans le Queens elle entendit de la musique, elle s'approcha un peu pour voir ce qu'il se passait mais elle n'eut pas le temps de voir que quelque chose la heurta de plein fouet. Enfin plutôt quelqu'un lui brisa le nez. Elle n'eut aucun doute sur ça, elle entendit ce petit bruit significatif et cette douleur. Aussitôt elle mis ses mains sur son nez pour essayer de contenir cette douleur et le début du saignement…  « Oh putain... »  Elle entendait les gens s'affairer autour d'elle mais sans pour autant lui en venir en aide. Alors la personne qui avait du la heurter s'approcha lui demandant comment ça allait et regarda l'état de son nez. « Ca fait un mal de chien... » Il commença à parler, elle ne comprenait pas trop de quoi, son ami était avocat… ? L'ami en question s'approcha et lui tendit un mouchoir. Shannon s'en empara et essaya de stopper le saignement comme elle pouvait. Elle releva un peu la tête. Il voulait maintenant l'emmener à l'hôpital, elle semblait en mauvais état. « Non vous croyez... » Ce n'était peut-être pas le bon moment pour le sarcasme. « Ne vous inquiétez pas je ne vais pas porter plainte contre vous… » Son agresseur lui demanda s'il voulait qu'on prévienne quelqu'un, oh non surtout pas. Si Bax ou Max venait pour voir ce qu'il se passe, ça risquait de mal finir… « Non non ne prévenez personne mais je veux bien que vous m'emmeniez à l'hôpital. Au Brooklyn Hospital Center, je travaille là-bas. Je suis médecin. » Ca devait répondre à un certains nombre de questions, elle ne craignait pas la vue du sang non. Un taxi finit par arriver, Shannon avança et regarda les deux jeunes hommes. «  Vous n'avez pas besoin de m'accompagner, je peux me débrouiller. » Leur dit-elle en se tenant toujours le nez, le sang continuant à couler sur sa robe préférée…




         
by SerialWords.




[/color]
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Gabriele Gambino
ADMIN MI JALOUX MI POU

❖ MESSAGES : 570
❖ AVATAR : Mariano Di Vaio



MessageDim 6 Nov - 0:52





BOITE A RP #25
La danse mortelle de l'amûûr

Elle l’avait mauvaise et Gaby comprenait. N’importe qui, à la place de la jeune femme, qui se retrouverait le visage abîmer pour s’être simplement arrêté en chemin pour contempler un amateur se débattre avec un danseur professionnel maudirait le sort de s’être retrouvé au mauvais moment au mauvais endroit. Le Sicilien lui pardonna donc son sarcasme et son excès de mauvaise humeur, bien qu’il jeta sur Lowen un regard qui en disait long sur son agacement. Il avait d’autres choses à faire que de convaincre une tête de mule qu’elle avait besoin d’aide. « Je sens que ça va être compliqué. » chuchota-t-il donc à son ami. « Je ne le propose pas parce que j’ai peur que vous portiez plainte. Je le fais par correction. J’ai juste été bien élevé et je sais assumer mes responsabilités. »  Au moins, parvint-il à accepter qu’il la dépose à l’hôpital, c’était déjà ça de prix. Il faut dire que les deux jeunes hommes avaient mis le paquet. Il parlait en stéréo. Tout le monde étant d’accord, le problème serait donc vite réglé, sauf qu’arrêter un taxi dans New York en pleine heure de pointe se révéla un véritable parcours du combattant. « Si on veut arriver vite à l’hôpital, quoique vite, vu la circulation, c’est compromis, on va devoir prendre ma voiture. »

Il eut à peine le temps de terminer sa phrase que Lowen se montra plus chanceux que lui. « Ah ben, non, il semblerait qu’on ait un taxi. Bien joué, Lo. À mon avis, c’est ma gueule qui leur revient pas ou je n’ai pas le coup de main. » Il y avait un monde entre Chicago, la ville où il grandit et évolua durant des années, et la grande pomme. « Eh oui, je me doute bien que vous pouvez vous débrouiller seule, mais vous ne pouvez pas me forcer d’aller à l’encontre de ce que je suis. Ce chauffeur de taxi, vous ne le connaissez pas plus que nous. Sauf que moi, je vous garantis que je ne vous ferai aucun mal. Lui, il pourrait très bien voir une jeune femme fragile, en gros, une proie facile pour ses instincts. Ce n’est pas une légende, vous savez. Il y a des détraqués partout et je n’ai pas envie d’avoir votre mort ou votre viol sur la conscience en lisant ce qui vous est arrivé dans les journaux. » Elle ne sembla pas convaincue tandis que le chauffeur s’impatientait. Un homme, téméraire, tenta de leur piquer leur moyen de transport. « Et, qu’est-ce que vous faites là ? vous ne voyez pas qu’elle est blessée. Lowen, tu veux bien te charger de lui, s’il te plaît ? »  Pendant qu’il s’échinait à convaincre la têtue de se montrer moins revêche. « Je m’appelle Gabriele. Vous voulez mon adresse pour vous rassurer ? Parce que je peux vous la donner, ça ne me pose pas de soucis. » Il avait du mal à saisir comment elle pouvait se méfier de lui au point de refuser son aide au profit d’un chauffeur de taxi. Des tas de légendes urbaines circulaient sur leur compte, et il avait du mal à distinguer le vrai du faux. « Bon, allez, trêve de plaisanterie. Je suis désolé, mais vous ne me laissez pas le choix. » Il agrippa l’avant-bras de son interlocutrice le plus délicatement possible pour ne pas la brusquer, mais la poussa tout de même dans la voiture jaune, Lowen à sa suite.. « Vous êtes toujours aussi têtue ou c’est ma tête qui ne vous revient pas ? Je vous ai dit mille fois que je ne vous lâcherais pas. Faut pas discuter comme ça, ma petite dame. Il faut savoir accepter de saisir une main tendue. Hein, Lowen ? »








by SerialWords.





_________________
La malavita
Mio caro amico, disse, qui sono nato, in questa strada ora lascio il mio cuore. Ma come fai a non capire, è una fortuna per voi che restate. Passano gli anni ma otto son lunghi, però quel ragazzo ne ha fatta di strada, ma non si scorda la sua casa.
   
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Lowen O'Connor
ANEMONE

❖ MESSAGES : 8679
❖ AVATAR : Steve Lund


MessageMar 8 Nov - 16:41





BOITE A RP #25
La danse mortelle de l'amûûr

Compliqué, le mot était certainement faible mais il était, on ne peut plus d’accord avec son ami. Ils allaient devoir être très convaincants sils voulaient la faire bouger d’ici, aller à l’hôpital avec eux… mais contre toute attente, elle accepta qu’ils y aillent. Bien, une bonne chose de faire, maintenant, le plus compliqué était d’arriver à trouver un taxi à cette heure-ci. Gaby s’y essaya mais sans un succès réel si bien tout comme Lowen, jusqu’au moment où ce dernier aperçut un taxi vide. Au lieu de le héler, et de risquer qu’il ne s’arrête pas O’Connor avait préféré lui couper la route et se mettre devant la voiture avant de faire un petit geste à son camarade ! Non, il n’avait pas risqué sa vie, loin de là-même, vu la circulation qu’il y avait les voitures n’avançaient pas rapidement et il avait donc eu peu de chance de se faire percuter. Il eut un petit ricanement aux paroles de Gabriele Tu fais pas assez américain, je crois… Ou alors je leur fais peur. Au choix. Il avait tenté de dire ça sur le ton de la plaisanterie, mais au final, il savait que la première solution n’était pas forcément totalement fausse. Allez montons rapidement avant qu’il ne reparte ! Lowen fit un gracieux sourire au chausseur de taxi qui avait plus l’air furax qu’autre chose. Mais le destin semblait de nouveau jouer en leur défaveur vu que maintenant la jeune femme commençait à ne pas vouloir monter avec eux. Sérieusement, ils n’étaient pas pour papoter et voir qui serait le plus têtu.

Les arguments de Gaby étaient parfaits, mais malheureusement cela ne sembla pas convaincre assez la femme. Ecoutez madame, vous comme nous voudrions bien passer à autre chose, mon ami est têtu et nous vous laissera pas partir tant qu’il sera sûr et certain que vous êtes bien pris en charge. Alors, s’ils vous plait, montez dans ce taxi. il lui sourit avant d’ajouter Plus vits vous monterez avec nous, plus vite on sera à l’hôpital, plus vite vous serez soignée et pus vite vous ne verrez lus nos têtes. qui sait, c’était peut-être l’argument qu’elle voulait entendre : avoir la paix. Lowen avait complétement oublié de surveiller de nouveau le taxi et l’œil de lynx de Gaby leur permis de ne pas perdre le taxi. Il prit l’homme qui avait voulu leur prendre la place par l’épaule et le poussa quelques mètres loin. Désolé Monsieur, de ce contretemps, mais on va bientôt partir et on a besoin d’aller en urgences à l’hôpital. N’hésitez pas à vous mettre devant un taxi si jamais il roule à très basse allure c’est comme ça que j’ai eu celui-là ! Sans rancune ! Il ne laissa pas franchement le bonhomme répondre, et lui glissa un tout petit billet dans la main comme « compensation » du temps perdu, pour éviter aussi qu’il fasse un esclandre, l’homme bougonna mais s’éloigna un peu plus loin. Lorsqu’il se rapprocha de nouveau d’eux, son ami avait empoigné la jeune femme, doucement, pour l’emmener « de force » dans le taxi. C’est sûr c’est comme ça qu’elle être rassurée. Il s’assit à côté de la jeune femme de façon à ce qu’elle soit entourée par eux et que dans un élan de stress, de folie, elle ne veuille pas sauter en cours de route. On veut aller au Brooklyn Hospital s’il vous plait, et si vous arrivez à passer par des chemins de traverses qui nous font gagner du temps, vous aurez un bon pourboire dit-il à l’adresse du chauffeur mais également de la jeune femme pour qu’elle comprenne qu’elle n’allait pas droit vers un traquenard et qu’elle pouvait donc se détendre un peu ! Je vous l’avais dit Madame qu’il était têtu, quand il a une idée derrière la tête, il ne l’a pas ailleurs… Gaby est un type très bien ! On peut toujours compter sur lui ! Mais, sinon, je suis comme lui, je ne comprends pas bien pourquoi vous n’avez pas voulu de notre aide ? On est quand même pas terrorisant, si ? Bon ils avaient juste deux gabarits assez impressionnants… mais d’habitude les femmes ne s’en plaignaient pas, bien au contraire. Et ne vous inquiétez pas pour votre robe, on vous trouvera un bon pressing et rien ne sera à votre charge. Les femmes et les habits, toute une histoire d’amour, il espérait, comme par miracle la détendre un peu. Alors vous vous appelez comment ? On s’est tous deux présentés, mais à part que vous êtes médecin… et on va pas vous appeler Toubib. Il jeta un petit coup d’œil à la route qui était toujours très encombrée. Il espérait qu’elle allait moins faire sa tête de cochon sinon le trajet promettait franchement d’être très long.







by SerialWords.





_________________
texte texte
Glory, on an another empty life




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
❝Invité❞
Invité


MessageJeu 10 Nov - 23:14


         



         
Boîte à rp #25
LA DANSE MORTELLE DE L'AMÛÛR

Tant de remue ménage pour ce qui devait être rien qu'une petite promenade. Je me retrouvais avec un nez en sang et ma robe préférée totalement ruinée. J'avais simplement oublié de préciser mes deux compagnons de mauvaise aventure. Je ne voulais pas me montrer désagréable mais la situation n'était en rien sympathique ou pratique pour moi. Je voulais juste aller à l'hôpital et me faire soigner. Je ne pouvais m'empêcher de penser aux marques qu'il y allait avoir sur mon visage et à la réaction de mon frère...Sans parler de celle de Max, il allait être furieux. Et il valait mieux pour ces deux jeunes hommes que Max ne sachent pas qui ils étaient… Un taxi s'approcha, Shannon voulait aller à l'hôpital mais elle n'avait pas besoin de tout ce public. Mais apparemment ils ne l'entendaient pas de cette oreille, elle eut le droit à tout un discours sur le danger qu'était une ville comme New York. Shannon soupira, elle avait une idée plutôt précise des dangers de cette ville. « Je ne suis ni une femme fragile ni une proie facile. » Marmonna t-elle doucement. Mais à quoi bon essayer de négocier, elle voyait bien que ses deux là ne laisseraient pas tomber.

Alors que le trio se dirigeait vers le taxi un homme essaya de leur voler leur voiture. Mais ils ne se laissèrent pas faire. L'un d'eux s'occupa du voleur pendant que l'autre se présentait. « Enchantée Gabriele. Votre adresse ne sera pas nécessaire, mais merci, enfin je crois. » Alors que la jeune femme regardait l'autre homme se débrouiller avec le voleur, Gabriele l'attrapa par le bras pour la faire monter dans le taxi. Elle se retrouva bientôt coincée entre les deux hommes, dans d'autres circonstances elle aurait été contente et ravie, mais là on ne peut pas dire que c'était idéal. Ils lui demandèrent alors si elle était toujours aussi têtue et pourquoi elle voulait refuser leur aide. Shannon esquissa un sourire. « Ce n'est pas contre vous, pas du tout. C'est juste que je suis sûre que vous avez des choses bien plus intéressantes que de m'accompagner à l'hôpital. » C'était vrai après tout, une tournée aux urgences ne faisait pas partie des occupations préférés des personnes vivant dans cette ville. « Vous n'êtes pas terrorisant, au contraire... » Il faut dire que les deux hommes étaient bien bâtis et loin d'être désagréable à regarder. Elle par contre elle était sûrement dans un état déplorable… Et puis si Max la voyait, ou si l'un des membres du club la voyait et lui répétait, elle ne préférait pas imaginer sa réaction, Bax ne serait d'ailleurs pas mieux. « Croyez moi je fais ça pour vous. J'ai un entourage un peu protecteur, qui a tendance à frapper avant de parler, alors vous voir avec moi dans cet état, c'est à vos risques et périls... » Elle ne souhaitait à personne d'avoir affronter les COA… Enfin l'un d'eux lui promit que sa robe serait menée au pressing. Elle étouffa un petit rire. « Je crois malheureusement qu'elle est fichue mais merci quand même. » Le taxi avait du mal à avancer dans la circulation bouchée de la ville. Celui qui s'était présenté comme Lowen, lui demanda alors comment elle s'appelait. Elle avait complètement oublié de se présenter avec toute cette histoire. « Shannon, je m'appelle Shannon. Je vous serrerais bien la main mais... » Ses mains étaient ensanglantées et pas vraiment présentables. Elle soupira avant de regarder la ville s'agiter dehors. « On peut dire en tout cas que la danse ne fait sûrement pas partie de vos atouts. » Dit elle en riant vers Gabriele.





         
by SerialWords.




[/color]
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Gabriele Gambino
ADMIN MI JALOUX MI POU

❖ MESSAGES : 570
❖ AVATAR : Mariano Di Vaio



MessageSam 26 Nov - 21:06






BOITE A RP #25
La danse mortelle de l'amûûr

« ça doit être ça. Tu es grave effrayant. Je suis bien trop beau pour faire peur à qui que ce soit. » plaisanta-t-il le plus discrètement possible, que sa victime ne l’entende pas. Ce n’était pas le moment de rire. Elle avait le nez en sang. Sa tenue du jour était ruinée. Il y avait de quoi être horrifié et vexé par tant de désinvolture. Tout comme Gaby ne comprenait pas l’obstination de la jeune femme à lui refuser la moindre des politesses :  réparer les dégâts causés. Il avait bien trop souvent entendu ces histoires où, un type lambda, ayant laissé une jeune femme blessée se présentée seule à l’hôpital, s’était retrouvé avec un procès sur le dos, accusé de maux et de comportement qu’il ne pouvait vérifié ou dont il ne s’était pas rendu responsable. Le Sicilien était bien trop prudent pour prendre le risque que ça lui saute au visage. Il se départit donc de quelques arguments corroborés par son meilleur ami qui rusa pour les pousser tous les trois dans la voiture jaune. A l’intérieur, après avoir donné au chauffeur les instructions, il se laissa même allé à une politesse ou l’autre. Ils étaient tous deux présentés tandis que la jeune femme restait une inconnue, une inconnue plutôt philosophe, il fallait bien l’admettre. Les aurait-elle insulté, surtout Gabriele, qu’il n’aurait pas été surpris. Là, elle était mécontente, mais elle prenait la peine de les avertir sur les risques encourus à l’accompagner à l’hôpital. « On est jamais trop prudent. Je suis sûr qu’il peut exister des complications, même à un nez cassé… enfin, s’il est cassé. Je ne suis pas médecin contrairement à vous, mais j’aimerais m’assurer que tout va bien avant de vous laisser. » expliqua-t-il poliment.

« Pour ce qui est de notre emploi du temps, mon ami et moi nous baladions, comme vous. Si nous avions mieux à faire que d’être courtois, nous ne nous serions pas arrêté pour regarder ces danseurs. Triste idée d’ailleurs. Je dirais même mauvais. Très mauvais. » Il soupira, détestant l’idée de s’être donné en spectacle de la sorte. Ce sport ne lui convenait pas. « Quant à votre entourage, s’il est protecteur, je suis sûr qu’il saura apprécié que nous vous ayons accompagné justement. Si danger il y a… » Et il ne se sentait pas concerné par les risques éventuels compte tenu de son nom et de sa filiation, quoiqu’il ne sous-estime personne, par définition, par habitude, par éducation. « C’est justement en vous laissant vous débrouiller toute seule que nous aurions pu avoir des ennuis. On vous ramènera sain et sauf à cet entourage. » Il manqua d’ajouter qu’il ne craignait pas la bagarre. Qu’il suffirait qu’il se présente à quelqu’un du milieu de la criminalité pour refroidir le plus hardi des petits voyous. Et si, d’aventures, elle comptait par ses proches un gros bonnet, il s’ouvrirait des opportunités, il n’en doutait pas. « Shannon. J’aimerais vous dire que je suis enchanté, mais j’aurias peur que vous pensiez que je me fous de vous. Je vois bien que vous êtes embarrassée, mais vous êtes médecin, vous devriez pouvoir utiliser quelques passe-droits pour vous débarrasser de nous au plus vite. Je le suis bien plus que vous. Et, non, la danse, c’est pas mon truc. Je déteste ça. Ma femme dit que je ressemble à un pantin désarticulé. Ce qui n’est pas tout à fait faux, mais comme elle ne danse pas beaucoup mieux que moi, je ne le prends pas mal. » Ils rirent de concert et il se dit qu’il avait de la chance de ne pas être tombé sur plus hargneuse. « En tout cas, vous le prenez plutôt bien. C’est rare les gens qui voient toujours le verre à moitié plein de nos jours. Je ne croirai plus les gens quand ils me diront qu’à New York, tout le monde est pédant et désagréable. A moins que vous ne soyez pas d’ici… »









by SerialWords.





_________________
La malavita
Mio caro amico, disse, qui sono nato, in questa strada ora lascio il mio cuore. Ma come fai a non capire, è una fortuna per voi che restate. Passano gli anni ma otto son lunghi, però quel ragazzo ne ha fatta di strada, ma non si scorda la sua casa.
   
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Lowen O'Connor
ANEMONE

❖ MESSAGES : 8679
❖ AVATAR : Steve Lund


MessageDim 27 Nov - 9:50





BOITE A RP #25
La danse mortelle de l'amûûr

Le voyage dans le taxi promettait d’être long ou bien enrichissant. Lowen se montrait toujours méfiant, qui sait ce qu’elle était en train de penser en ce moment, peut-être que malgré tout elle se sentait en danger ? Il haussa un sourcil lorsqu’elle leur dit qu’il avait un entourage un peu protecteur, comme si ça pouvait leur faire peur. Cela se voyait qu’elle ne connaissait pas Gaby parce que c’était à se tordre de rire de sortir quelque chose comme ça face à lui, mais il préféra ne rien répliquer et acquiesça un peu plus simplement à ce que dit son ami avant de renchérir. Si une de mes amies se trouvait dans une telle situation, même si elle aussi est médecin bon, elle était toujours étudiante mais c’était la même chose J’aimerais qu’elle soit ramenée à bon port juste au cas où. Vous voyez, beaucoup d’homme pensent de la même manière, on ne risque pas de se tromper. Il secoua la tête un peu navré –un peu amusé- de constater qu’elle disait qu’elle était fichue avant même d’avoir essayé de la nettoyer. Il tenta de lui faire un sourire rassurant avant de reprendre la parole Vous savez,  ce qu’un peu de sang, avec un bon pressing, elle sera certainement  comme neuve, la qualité a l’air quand même très bonne, ce n’est pas n’importe quel tissu bas marché, ça doit donc logiquement être plus résistant et repérable. Vous pourrez toujours essayer, cela ne vous coûtera rien de toute manière, au pire elle sera fichue comme vous l’affirmez, au mieux, vous pourrez de nouveau la mettre, ça ne pourra être qu’une bonne surprise, ne croyez-vous pas ?

Trouvant que cette conversation ne menait pas à grand-chose ou plutôt qu’ils en avaient fait le tour, il tenta d’imbriquer le tout de façon à faire passer le temps, il tenta donc de faire un peu plus connaissance avec la jeune femme qui était avec eux, pour voir à qui ils avaient à faire… et puis parce qu’il était plutôt quelqu’un de sociable également et qu’il aimait rencontrer de nouvelles personnes. Enchanté Shannon, et on peut quand même se serrer la main ce n’est au final qu’un peu de sang qui a déjà plutôt bien séché. Blabla risque de maladies transmissibles par le sang… il ne s’inquiétait pas trop de cela vu que ses mains ne présentaient aucune blessures. Il lui tendit donc, avant d’avoir un petit rire lorsqu’elle affirma à Gaby que ce n’était pas son atout la danse, ça c’était sûr ! Il ne se rappelait pas d’avoir vu Jez danser, mais si elle était aussi douée que son mari, il aurait bien voulu voir le massacre à deux. Chacun à ses qualités et ses défauts de toute manière, ça serait un monde triste si tout le monde savait danser, dessiner ou chanter. On le dit bien, il faut de tout pour faire un monde ! Il secoua un peu la tête à la dernière phrase de son ami, et dit en plaisantant Je suis censé le prendre comment cette phrase-là Gaby ? Etant donné qu’il venait de cette ville. Il se doutait que son camarade ne s’embarrasserait qu’un type qu’il trouvait désagréable et il était réellement plus amusé qu’offensé. Mais ceci dit, tu n’as pas tort, comme dans beaucoup de grandes villes, les gens sont assez désagréables et ne pensent qu’à eux en priorité. C’est en quelque sorte, le mal des plus grandes villes, même si en campagne c’est parfois pire vu qu’ils n’ont pas forcément l’habitude des étrangers… Il laissa passer quelques instants de silence, espérant qu’elle répondrait à cela ou que Gaby renchérirait, avant de reprendre Je ne me rappelle plus si vous l’avez dit, mais vous avez peut-être une spécialité dans votre métier : la pédiatrie ? chirurgie ? Il regarda la route avant de soupirer longuement. C’est toujours un peu bouché, mais je pense qu’après le feu, on pourra un peu mieux circuler.






by SerialWords.





_________________
texte texte
Glory, on an another empty life




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
❝Invité❞
Invité


MessageSam 3 Déc - 15:56


         



         
Boîte à rp #25
LA DANSE MORTELLE DE L'AMÛÛR


Les pauvres, tout aussi gentils qu'ils soient, ou même des personnes haut placées, Shannon ne voulait pas qu'ils aient à faire à Max ou tout un groupe de biker énervé. Après tout ce n'était qu'un accident bête et son nez cassé n'était pas grand-chose. Elle risquait d'avoir mal pendant quelques jours, de garder un bel hématome quelques semaines et ça ne serait plus qu'un mauvais souvenir. Mais elle comprit assez vite qu'elle n'aurait pas le dernier mot avec ces deux là, elle soupira un bon coup. « Si ça vous tiens tant à cœur de m'accompagner, très bien. Je vous aurai prévenu… Mon entourage a tendance à user des poings et parler ensuite, ils ne seraient pas aussi logique et sensés que vous... » Ils étaient maintenant en route vers l'hôpital, mais à cette heure ils risquaient de rester coincés un bon moment dans les bouchons. Les deux hommes finirent par lui serrer la main alors qu'elle se présentait, quelle étrange rencontre tout de même… Sa robe s'en souviendrait un moment, elle était sûrement fichue, bien sur on ne pouvait pas savoir tant qu'elle n'était pas allé au pressing, mais pour le coup Shannon était un peu pessimiste. Mais à quoi bon argumenter encore. « Vous avez raison, on ne sait jamais, j'aurai peut-être une bonne surprise... »

Shannon se moqua des capacités de danseur de Gabriele, pour détendre un peu l’atmosphère. Il répliqua qu'en effet ce n'était pas son point fort loin de là. Un sourire étira les lèvres de la jeune femme. « Je sais que les hommes n'aiment pas ça, mais vous devriez dire à votre femme qu'elle a raison sur ce point-là. » La jeune femme ne pouvait pas se venter de savoir danser mieux, mais au moins elle évitait de le faire en public et de blesser les personnes au alentour… Il lui dit alors qu'elle prenait les choses plutôt bien, que c'était rare à New York d'après ce qu'on lui avait dit. Ce qui fit réagir Lowen aussitôt. «  Je suis née et j'ai grandis à New York, mais j'ai passé presque dix ans sur la côte ouest, ça doit venir de là. Vous n'êtes pas de New York alors si je comprends bien ? » Elle se tourna alors vers Lowen. « Mais vous oui alors, il n'est pas donné à tout le monde de supporter ce genre de vie. » Le trafic avançait doucement et les rues pullulaient de touristes et de gens menant leurs vies. L'avocat lui demanda alors qu'elle était sa spécialité. « Je suis médecin aux urgences, donc si un jour il vous arrive quelque chose vous tomberez peut-être sur moi. Je devrais trouver un collègue pour me réparer le nez assez rapidement. » Etant médecin à l'hôpital elle serait prise en charge vite. Shannon se tourna alors vers Gabriele, tant qu'à être coincé dans ce taxi autant en profiter pour faire la conversation. «  Et vous Gabriele, vous faites quoi dans la vie ? » demanda t-elle curieuse.





         
by SerialWords.




[/color]
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Lowen O'Connor
ANEMONE

❖ MESSAGES : 8679
❖ AVATAR : Steve Lund


MessageMer 14 Déc - 20:55





BOITE A RP #25
La danse mortelle de l'amûûr

Visiblement elle semblait sûre et certaine que la « menace » de ses proches leur ferait peur et qu’ils lui ficheraient la paix, mais ni l’’un ni l’autre n’était franchement impressionné. Peut-être qu’il y avait un fond de vérité dans ce qu’elle disait, peut-être que des gens viendraient pour leur casser la gueule, mais dans ce cas, il les attendait bien gentiment. Ne vous inquiétez pas pour cela ! tenta-t-il de la rassurer… et ils passèrent à un sujet assez rapidement plus joyeux  à savoir le fait que Gaby ne savait pas danser. Shannon était en train d’enfoncer le clou de manière magistrale, il se demanda si  son ami finirait par mal le prendre, mais au final, fort heureusement il y eut un autre sujet qui arriva sur le tapis. Leurs origines, aussi bien celle de l’avocate que du médecin n’étaient franchement pas exotique, Gabriele était donc celui qui se sortait du lot. Il était en train de s’étirer lorsqu’elle lui expliqua sa spécialité. Il lui sourit et pour plaisanter lui sortit doucement J’espère ne pas vous vexer, mais j’espère ne pas vous revoir de sitôt, cela voudrait certainement dire que je suis en bonne santé ! Vu comme la ville était grande, il était fort peu probable qu’ils se recroisent, se reconnaissent et compagnie. Ils ne fréquentaient certainement pas les mêmes coins… mais il est vrai que les coïncidences arrivent toujours ! après tout, c’était parfaitement plausible.

Ils continuèrent donc de discuter tranquillement tandis que le taxi avançait doucement –trop doucement-, et soudain, la voiture put s’embarquer dans des petites rues, couper le plus gros du flux coincés. A partir de là, il leur fallut un peu moins d’une quinzaine de minutes pour se retrouver devant l’hôpital ! Sauvés ! Ils étaient tous sauvés ! Il ne fallait pas y croire une connotation forcément négative, mais disons que discuter avec quelqu’un que vous ne connaissez pas et dont les centres d’intérêt et la personnalité est éloignée de la vôtre était quelque chose de bien compliqué. Et s’il se sentait soulagé et heureux d’avoir accompli son devoir, il était certain que celle qui était la plus heureuse d’arriver à bon port c’était quand même la jeune femme  qui allait enfin quitter les deux lourdauds qu’ils étaient. Lowen paya le taxi avant de se tourner un peu vers la demoiselle. Encore une fois, désolée Madame pour ce contretemps et n’oubliez que si besoin vous pouvez nous envoyer vos factures de frais d’hospitalisation et de pressing. Je suppose que vous n’avez pas besoin que l’on vous accompagne jusqu’à l’accueil. c’était quand même son lieu de travail et il ne voulait pas que cela suscite trop de questions. Bonne fin de journée, j’espère que ce n’est pas trop grave votre nez, n’hésitez pas à nous tenir au courant ! La vérité c’est qu’il s’en fichait un peu de son pif, mais au moins c’était une formulation qui se voulait polie.







by SerialWords.





_________________
texte texte
Glory, on an another empty life




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
❝Contenu sponsorisé❞


Message

Revenir en haut Aller en bas
Boîte à rp #25
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Blood of Heroes :: New york :: LE QUEENS-
Sauter vers: