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BOITE A RP #22
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Mayor Bloomberg
JONQUILLE

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MessageMer 12 Oct - 15:36





Boite à RP #22
La conspiration des vieux


Les bus sont toujours en retard. C’est bien connu. Néanmoins, en observant la scène qui se déroule devant les yeux des usagers interloqués. Une jeune femme, enceinte de surcroît, se plaint soudainement d’une odeur nauséabonde qui se répand autour d’elle. Elle émane de son voisin. Peu de gens la perçoivent, mais ses sens sont décuplés à cause de son état. Alors, elle demande gentiment à un vieil homme d’ouvrir la fenêtre juste à côté lui. Il refuse. Il a peur d’attraper une grippe. C’est fatal à son âge, mais quand elle s’écroule des suites d’un malaise au milieu du couloir tandis qu’elle cherchait à fuir les relents d’oignons et de transpiration du type à ses côtés, il est beaucoup moins fier. Il crie à l’aide, attend du chauffeur qu’il s’arrête. Le bus est bondé, mais il se sent coupable et se sent concerné. « Hors de question. J’ai un putain d’horaire à respecter. SI elle n’est pas en train d’accoucher, elle attendra bien que j’arrive à mon prochain arrêt. » Un commentaire ? Enfoiré de chauffeur de bus. Rien à ajouter.
  
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- Edward Parwis
- Maximilian Madder


 




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MessageMer 12 Oct - 16:13

Un jour comme les autres depuis qu’il était à New York. Un jour habituel, de routine de merde, au cœur de la Grosse Pomme. En fait, ce n’était pas totalement vrai. C’était pas un jour habituel. Et c’était pas exactement sur la Grosse Pomme.


Il s’avérait qu’en pleine semaine de travail, Edward avait dû quitter sa précieuse voiture de fonction. Sa précieuse Dodge Charger, capable d’aller à la vitesse de la Lumière et d’empaler un obèse sans même s’arrêter. Edward avait dû troquer son gros véhicule américain, sa fierté, sa seule fierté depuis qu’il était ici, contre un Ferry. Pourquoi un ferry ? Parce qu’aujourd’hui, Edward était sur Staten Island. Et pour aller sur cette île de bourge, il fallait prendre un ferry, tout autant de bourge.
L’irlandais avait maugrée tout le trajet, clope au bec sur la proue du navire, sur ces connards qui préférait le ferry aux ponts et aux joies de l’automobile. Il maugréait d’autant plus qu’il était obligé d’y aller, puisqu’un embryon d’enquête l’amenait là-bas.


A vrai dire, ce n’était même pas un embryon, mais une vérification. A quel point la Famille Gambino avait des intérêts en ville et dans ses alentours ? Il avait besoin d’un moyen de pression sur les mafieux, un moyen de renouer de bonnes relations comme avant, quand il était à Chicago. Alors Edward était partie sur Staten Island, mettre quelques baffes et glaner quelques infos. Avec lui, son arme de fonction, et son Desert Eagle non déclaré. On-ne-sait-jamais.


Edward avait demandé qu’une patrouille vienne le récupérer au port (port est un grand mot. Au ponton). Evidemment, cette foutue patrouille n’était pas venue. On lui avait conseillé par téléphone de prendre le bus pour rejoindre le poste, où on lui prêterait une voiture. Mais là il y avait un braquage visiblement. Sûrement une boulangerie de merde à qui on avait volé un croissant. L’irlandais, comme toujours, fulminait, insultant mentalement ces cons de flics à riches.


Le flic avait fumé deux clopes en attendant le bus, et avait enfin pu le prendre. Les passagers étaient tous blasés, aucun n’avait l’air intéressant. Exceptés peut être le blondinet avec un manteau de biker - « Un con qui se la racle. » pensa Edward – et une nana enceinte jusqu’aux yeux. Et avec ça, l’odeur de transpiration dégueulasse qu’on trouve à chaque transport en commun. Voilà pourquoi Edward détestait les gens. Les gens puent, suintent. De vrais porcs, tous des connards.
Seulement, voilà. « Nana enceinte » décide que cela pue trop pour son délicat orifice nasal, et l’édenté à ses côtés refuse d’ouvrir la fenêtre, prétextant qu’une « grippe, c’est fatal à mon âge ». Foutu vieux. Incapable de crever quand ça se sent plus capable de vivre. Ça fait chier son monde, ça se plaint, ça des cheveux blancs (comme Edward, qui commençait doucement), ça n’avait pas de dents…


Seulement, encore une fois, seulement, voilà. « Nana enceinte » décide que l’odeur est de trop et tombe dans les vapes. Edward, assis au fond du bus, l’air revêche, soupire et se lève. Il est dans l’obligation d’aller voir ce qui se passe. Il est flic. La veuve et l’orphelin, c’est son truc. Protéger et Servir, le blabla habituel.


Il ne s’est pas approché que le vieux beugle à l’aide, et crie au chauffeur de s’arrêter. « Hors de question. J’ai un putain d’horaire à respecter. SI elle n’est pas en train d’accoucher, elle attendra bien que j’arrive à mon prochain arrêt. »


Voilà qui surprend le vieux, qui piaille encore plus.


« Fermez-la, grand père. » Edward sort son badge, le secoue devant les yeux du vieux, puis s’accroupit vers « nana enceinte ». D’abord vérifier son état avant de s’occuper de ce bouffon de chauffeur. Il prend son pouls, ça a l’air d’aller. Elle respire. Tout le monde est debout, autour d’elle. Charognards perfides amoureux du sang.


« Reculez bon dieu de cons. Il y a un médecin dans le bus ? Et quelqu’un pour mettre une mandale à ce chauffeur, qu’il s’arrête pour de bon »

Edward tourne la tête vers la foule. « Bande de cons » pense-t-il. La journée ne pouvait pas être plus pourri.
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Anarkia Kooks
CALLA

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MessageVen 14 Oct - 22:08







Qu'est-ce que je fous sur le ferry à Staten Island ? Très bonne question. Et bien j'ai un rendez-vous avec un homme de main de Luciano Gambino, ordre du Président. Je dois lui remettre une lettre, parce que celui-ci est trop occupée à baiser sa gonzesse pour s'occuper des vrais problèmes du club. Sûrement pour ça qu'il m'a nommé Vice-Président : pour gérer les problème quand lui ne veut pas le faire. Mais j'en reparlerai à la prochaine réunion cette aprem, et devant tout le monde en plus. Marre de faire le sale boulot à la fin. Je suis pas facteur moi merde. C'est pas moi le Sergent At Arms merde. Je sens une flopée de regards sur moi : plongé dans mes pensées je m'étais énervé tout seul et je serrai les poings. Je les desserre en souriant de toutes mes dents. Le cuir impressionne, c'est sûr. Mais moins que d'habitude puisque ma bécane n'est pas de la partie. Je suis un motard sans sa moto, je dois avoir l'air pathétique à souhaits. Mais si quelqu'un se sent de venir me faire une réflexion il aura une discussion musclée avec mon poing. Et sortir sans mon cuir n'est absolument pas une option : c'est ma peau, ma vie, je suis nu sans mon cuir.

Quand je monte dans le bus pour aller au domaine Gambino – rien que le nom fait frimeur – je soupire de désespoir quand je vois la foule : des vieux, des jeunes et une nana tellement enceinte qu'elle est toute ronde. Je ne veux pas donner tort au vieux lourdingue, mais la nana enceinte a entièrement raison, une odeur nauséabonde se fait sentir dans tout le bus. M'étonnerait pas que ce soit un des vioques incontinents, exprès pour emmerder le monde. Et ce connard de vieux qui joue au vieux con et qui refuse d'ouvrir la fenêtre. Je vais pour l'ouvrir malgré tout mais la nana s'effondre par terre. Les gens paniquent, ça crie, ça hurle, et ça me casse honnêtement les couilles. Le vieux pris de remords s'occupe de la nana, j'en vois déjà qui sortent leur smartphone dernier cri hors de prix pour filmer la scène. Bande de vautours. Le flic a l'air de penser comme moi. Il y a donc un espoir pour les forces de l'ordre. Le vieux cri au chauffeur de s'arrêter mais ce con refuse. Là c'est trop. Je ne peux pas. Impossible. La nana étant bien entourée je vais sur le chauffeur, je sors mon Beretta (dont le permis et la licence sont dans ma poche, au cas où le flic voudrait vérifier) et je braque le flingue sur ses couilles.


"Ecoute-moi bien connard, soit tu arrêtes ce bus maintenant tout de suite dans la seconde soit je presse la détente."

Les roues crissèrent sur la route quand le chauffeur freina et pila sec et net. Oui, j'ai braqué un homme devant un flic, mais j'estime que la situation l'exigeait. Qu'est-ce qu'il va me dire le flic au pire, hein ?

"Avec de l'amabilité on obtient tout."

Je range mon précieux. Je me retourne en entendant un bande de cons, adressé à la foule. J'essaye de ne pas m'énerver, il s'agit d'un flic quand même. Je m'agenouille pour me mettre à sa hauteur.

"Je lui ai pas mis de mandale mais il a fini par arrêter son putain de bus. Ça compte quand même non, monsieur l'inspecteur ?"

La nana à terre avait reprit connaissance, à peu près. Quelqu'un pour utiliser son smartphone dernier cri hors de prix pour appeler le 911 au lieu de filmer ou comment ça se passe ?



 




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MessageSam 15 Oct - 15:13





Boite à RP #22
Ft un homme qui préfère les motos aux vélos.

Finalement, quelqu’un se décide à agir. Et, étonnamment, pas celui sur Edward aurait misé. En effet, celui qui agit, et avec une violence inouïe pour un bus de banlieue, il s’agit de ce biker au manteau de cuir et aux longs cheveux blonds. Généralement, quand Edward demande quelque chose, le ton de sa voix et ses manières d’un mec-qu’il-faut-pas-énerver force les gens à agir. Mais là, c’était cette caricature de biker (bien qu’il soit dans un bus) qui s’approcha du chauffeur.



Étonnamment, encore une fois, le biker sort une arme et braque le chauffeur. Devant un flic, et devant le flic le plus teigneux qui soit. Un Beretta, qu’Edward à le temps d’apercevoir. Une bonne arme de poing. Capable de coucher n’importe qui avec quelques pruneaux bien placés. Pas la plus grosse des pétoires, vraiment pas la plus petite. Edward se jura de régler ça avec « cheveux blonds/manteau de cuir » quand « nana enceinte » serait au mieux de forme, ou prise en charge par les secours.


La méthode, bien que contestable, a tout de même le mérite de marcher. Le chauffeur pile sec, envoyant valdinguer sacs, vieux, jeunes, hommes, femmes, et presque Edward qui se rattrape au dernier moment, un peu partout dans le bus. Et l’irlandais ne peut s’empêcher d’esquisser un sourire à la remarque du blond. « Avec de l’amabilité, on obtient tout ». Chouette manière de penser. Nos deux héros, au couple improbable, étaient peut-être fait pour s’entendre.


Finalement « blond/cuir » s’accroupit à côté d’Edward, au chevet de « nana enceinte » qui visiblement reprend ses esprits. L’irlandais jette un coup d’œil au biker (il faudrait qu’il se renseigne sur les gangs de motards qu’il y avait en ville, tiens) et de nouveau, esquisse un sourire. Visiblement, le blondinet avait de l’humour à revendre. Et de l’humour qui plaisait à Edward, chose assez rare pour être mise en avant ici.


« Des notions en secourismes ? Oui ? Non ? Appelez les secours s’il vous plaît. Elle est enceinte. Ne prenons pas de risques. Et on discutera de votre arme après. »


Edward sourit encore. Finalement, cette journée merdique allait peut-être donner quelque chose. Ou bien l’arrestation d’un mec armé, ou bien le recrutement d’un indic’, ou bien d’un partenaire d’affaires. Malgré le fait que le blond n’est pas sa moto avec lui, il semblait assez clair aux yeux d’Edward qu’il n’était pas net. Ah ! L’instinct policier fait parfois des merveilles.


« Tout va bien madame ? Votre nom s’il vous plaît ? Vous avez mal quelque part ? »


Edward tenta de prendre sa voix la plus douce possible pour s’occuper de nana enceinte, ce qui n’était pas une franche réussite quand on connaissait le caractère et le passif de l’irlandais. « nana enceinte » se nommait Sarah Douglas, elle avait chaud, elle avait peur, elle se sentait nauséeuse, mais n’avait mal nulle part. C’était déjà un bon point. Edward lui adressa le sourire le plus chaleureux qu’il put, sans grande réussite encore, et se releva.


« Ceux qui filment. Arrêtez tout de suite où j’vous pête les dents avec vos portables. »


Instantanément, les gens s’arrêtèrent de filmer. Debout, le flic avait l’air encore plus sérieux qu’accroupi. Edward haussa la voix et s’adressa au chauffeur.


« Ouvrez toutes les portes, faites de l’air. Mais ne bougez pas de votre fauteuil. On va parler, vous et moi.» Nouveau haussement de voix quand les portes s’ouvrent. « Tout le monde, foutez moi le camp de ce bus. Terminus. Juste le chauffeur, vous restez ici, ainsi que vous. » Le vous était évidemment adressé au blond. « Les autres, dégagez. »


Il observa la foule partir, dans le brouhaha propre aux foules, certainement mécontente de s’être fait mettre dehors pour une nana dans les vapes. Et finalement, ils n’étaient plus que quatre dans le véhicule. Une nana hors d’ usage, et enceinte en plus, un biker blond habillé d’un cuir, un chauffeur qui avait l’air terrifié et un flic qui n’était pas le plus sympathique de la ville. Edward s’agenouilla de nouveau vers Sarah Douglas, et interrogea du regard le blond pour savoir quand est ce que les secours allaient arrivés.

 




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MessageLun 24 Oct - 23:40







Des notions de secourisme ? Avec toutes les affaires du club dont je m'occupe ? C'est un faible mot. Mais le flic est sûrement mieux placé que moi pour tout ça. Ce qui me dérange c'est qu'il me demande d'appeler les secours, moi-même. Manque de bol s'il voit mon téléphone prépayé au milieu de tous ces smartphones hors de prix il risque de se poser encore plus de questions qu'il ne s'en pose déjà. Mon Beretta a déjà dû titiller sa curiosité et je sais que quand tout ça sera fini j'aurais droit à un contrôle dans les normes. J'ai bien fait de prendre le Beretta et pas le Wesson, sinon je finissais la journée en taule pour port d'armes illégal. Bref, je n'ai pas le choix. Je sors mon téléphone et compose le 911, en gardant bien en tête que ce soir je le détruis et j'en prends un autre. Encore que, l'inspecteur n'a pas les moyens de craquer les numéros masqués des standards, à moins d'avoir des sacrés contacts. Mais j'ai des contacts moi aussi. Au moins aussi puissants voire plus que lui. Mais c'est une autre histoire. Je raconte la situation à la standardiste. Une demi-heure, pas avant. Elle va être longue cette demi-heure. Et j'ai un rendez-vous important à ne pas rater. Ça va gueuler des deux côtés. C'est pas bon ni pour l'un ni pour l'autre.

Je n'ai pas calculé ce qui se passe puisque j'étais au téléphone, mais soudainement le bus se vide, nous ne sommes plus que quatre dedans : la femme enceinte, le flic, le chauffeur et moi. Le flic m'interroge du regard. Pas besoin d'éloquence pour se comprendre. Quelqu'un comme je les aime.

"D'ici trente minutes m'a dit la nana. En attendant faut lui mettre du froid sur le front et sur la nuque à c'qu'elle m'a dit et faut la couvrir. Mais j'ai rien."

Pas de consignes supplémentaires. La mort dans l'âme j'enlève mon beau, magnifique, merveilleux cuir pour le poser sur Sarah Douglas. Blasé je m'avance vers le milieu du bus, baisse un strapontin et m'assois dessus. En râlant je me relève et je farfouille dans la poche de ma veste mon passeport, ma licence de port d'arme et la garantie du Beretta acquis légalement. Celui-ci en tous cas. Le reste de mon arsenal personnel n'est pas franchement légal, mais le flic n'est pas censé savoir ça. Je mets tous ces papiers dans la poche arrière de mon jean avant de retourner sur mon strapontin.

"Bon, avant de me contrôler vous devez me montrer votre badge. On va s'économiser du temps à chacun. Moi c'est Max Madder, et vous c'est quoi ? "

Et oui mon gars, moi aussi je connais la loi. Le club travaille avec des avocats très compétents, j'ai quelques vagues notions dans le domaine. Suffisamment pour savoir mes droits, l'autorité et la juridiction des flics. Parce qu'avec ma tête et mon cuir je suis une cible facile, bien sûr. Un honnête homme n'a pas le droit de porter du cuir et des cheveux longs, c'est forcément un biker méchant pas beau. Un jour je choperai un flic en délit de faciès. J'y crois. Mais ça ne sera pas aujourd'hui. Je récupère mon téléphone pour envoyer un message au Président l'informant de la situation, la blessée et le téléphone identifié, et j'attends ses consignes pour la suite. Je le sens assez mal ce flic. Il m'a l'air du genre incorruptible. Mais j'ai Bart déjà, si jamais.



 




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