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Apprendre à mieux se connaitre... •• Jez
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Lowen O'Connor
ANEMONE

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MessageSam 24 Sep - 13:20

Depuis la dispute au restaurant entre Jezabel et Gaby, il s’en voulait énormément. Même s’il n’y était pour rien, il avait l’impression que tout avait explosé entre eux par sa faute et il aurait voulu se racheter d’une manière ou d’une autre mais il ne savait pas franchement comment. Il ne devait pas interférer avec leurs histoires de couples, mais il pouvait toujours venir aux nouvelles… peut-être qu’en parlant un peu à Jez seul à seul, il arriverait à en tirer quelque chose, des informations et surtout pourquoi est-ce qu’elle s’était énervée comme cela. Bref, en quelque sorte des informations qui éviteraient de refaire les mêmes erreurs dans le futur. Il suffisait juste à arriver et à comprendre Jezabel et peut-être que la jeune femme se méfierait de lui, en tout cas à sa place c’est ce qu’il ferait ? Après tout, il était l’inconnu à l’origine de tous « ces » problèmes. Lowen avait donc réfléchi longuement à comment faire. Comment est-ce qu’il pourrait aller là-bas sans que cela ne soit trop étrange, autant pour voir Gaby il n’y aurait aucun souci, ils étaient amis, autant pour voir Jez c’était totalement différent, même si ce n’était pas insurmontable. Mais ce qui restait le plus problématique était quand même la « conversation » qu’il allait devoir avoir avec l’adolescente, ne serait-ce que la barrière de la langue lui semblait quelque chose de très compliqué. Il était patient, mais pour des choses aussi importantes à ses yeux il n’avait pas le droit à l’erreur et il ne voulait pas la mettre encore plus en colère et compagnie. Il avait donc attendu d’avoir une journée de repos complète histoire de ne pas être happer d’une façon ou d’une autre par le boulot, il avait aussi préféré laisser passer un petit peu de temps, le temps que la pression redescende  et pour qu’il puisse trouver le meilleur angle d’approche possible. Il n’y avait plus qu’à se triturer les méninges, avec le peu de choses qu’il savait de la jeune fille pour arriver à faire quelque chose de cohérent et surtout qui ne joue pas en la défaveur de Gaby. Il devait penser à son ami avant tout et aider à faire avancer les choses, pas le faire reculer encore une fois. Et c’était compliqué pour lui, il aimait connaitre un peu les gens pour tenter de comprendre leur mode de fonctionnement, et là c’était juste l’inconnu.

Il avait finalement opté pour quelque chose de simple et, selon lui, universel : la bouffe. Il était donc allé chercher le meilleur restaurant mexicain qu’il connaissait et après pris pas mal  de différents plats à emporter. Ne connaissant ni les goûts, ni l’appétit de la demoiselle, il trouvait que c’était un choix stratégique ! A tort ou à raison ! Il s’était donc rendu chez son ami à un moment où il le savait absent et frappa plusieurs petits coups à la porte. Il n’avait pas prévenu et n’était même pas certain que la « gamine » serait là. Un tort, certainement… Il allait peut-être la déranger. Enfin, la porte ne tarda pas à s’ouvrir et il dédia son plus beau sourire à la jeune femme. Bonjour Jezabel ! Tu te souviens de moi ? Il lui sourit doucement avant de montrer le sac de nourriture qu’il avait Je me suis dit que tu aurais besoin d’un peu de compagnie. Ce qui était au final, plus ou moins vrai… Certainement moins que plus, mais y avait quand même une part de vérité là-dedans. Il essayait de parler lentement histoire qu’elle comprenne bien, mais généralement en milieu de phrase, il reprenait son débit habituel. Heureusement qu’il avait l’habitude de parler en articulant bien, cela devait malgré tout pas mal aider ! Je ne savais pas trop ce que tu aimais, alors… j’ai pris plein de petites choses. Pourquoi est-ce qu’il avait pris de la bouffe spécialement mexicaine ? Il n’en savait rien, une idée comme ça. Tout le monde aimait ça généralement, ou alors il avait d’une façon ou d’une autre trop pensé à Lyla et Santi. Il se racla la gorge, à présent un peu gêné, se sentant surtout totalement débile d’arriver de la sorte un peu comme un cheveu sur la soupe. Enfin si tu es occupée, je peux aussi repasser plus tard. Si avec d’autres personnes, il aurait pu faire un peu de forcing, avec elle, il préférait éviter dans un premier temps. Il aurait également pu lui dire qu’il voulait lui parler de choses et d’autres mais il avait peur de lui « peur » justement et de perdre son attention trop rapidement. Maintenant, le plus compliqué restait à faire : continuer de la jouer fine pendant un certain temps… et surtout essayer de ne pas aborder les sujets sensibles trop tôt. Il avait bien compris qu’il devait d’abord la mettre en confiance, apprendre à mieux la connaitre pour ne pas commettre une erreur totalement débile.

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Jezabel Gambino
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MessageLun 26 Sep - 19:55





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C’était toujours quand on ne voulait la compagnie de personne que les gens se pressaient à votre porte pour vous rendre visite et ça se vérifiait un peu plus chaque jour, alors que tout le monde semblait se donner rendez-vous à l’appartement. Elle ne pensait pas au fait que tout le monde s’inquiétait parce qu’elle ne répondait à aucun message, parce qu’elle esquivait les coups de téléphone et les réunions de famille, trouvant toujours une bonne excuse pour ne pas se montrer toute seule, c’était, à ses yeux, bien pire que de ne pas y aller du tout. On saurait alors qu’elle avait tout fait foirer et qu’elle était une ratée et si elle vivait déjà mal ce sentiment d’échec, elle n’avait pas besoin que qui que ce soit le lui renvoie en pleine gueule. Pas le moins du monde ! Accepter le regard des autres sur son état était déjà un sacré effort, elle essayait de faire semblant de ne pas voir les regards inquiets et dubitatifs que Luciano, Cinzia et les autres lui jetaient, elle se voilait la face pour ne pas se confronter à la peine que ça pouvait engendrer chez ceux qui tenaient à elle mais quelle autre alternative avait-elle ? Se détruire était la façon la plus simple et expéditive de débarrasser Gabriele du poids qu’elle représentait et de surtout limiter la casse. Elle était fatiguée d’essayer, de se travestir et de passer son temps à s’excuser sans raisons, tout simplement parce qu’il tirait la gueule et n’avait pas le courage de dire pourquoi, ou l’envie. Peut-être que ça ne l’intéressait tout simplement pas de faire en sorte que ça fonctionne, il avait créé un petit cocon confortable avec cette pute qu’il entretenait quand il vivait encore à Chicago, pourquoi continuer à faire semblant maintenant que plus personne ne les regardait de trop près ? Si elle pensait s’ennuyer avant, ce n’était rien comparé à maintenant où elle passait le plus clair de son temps à l’espionner quand elle ne jouait pas à la console ou qu’elle ne tentait pas de trouver une nouvelle crasse à faire à cette Elizabeth de machin chose. Elle buvait, beaucoup. Elle fumait aussi. Des méthodes efficaces pour arrêter de ressentir et de penser jusqu’à ce qu’elle s’écroule. Elle ne vivait plus vraiment en se souciant du jour et de la nuit, elle se contentait de respirer et de manger, elle picolait jusqu’à sombrer jusqu’au prochain cycle quasiment identique, il y avait parfois quelques variantes mais jamais de quoi la sortir de ce trou qu’elle creusait un peu plus chaque jour.

Elle avait émergé depuis à peine une heure, la gueule de bois de la veille cognait dans son crâne comme une armada de marteaux piqueur et elle vomit tout ce qu’elle put avant de prendre une douche pour tenter de se détendre un peu. Elle se lava les dents et oublia son envie de monter sur une machine de sport, pour quoi faire ? Le Salvador lui manquait, son air, les gens, la musique et l’ambiance. Elle adorait sentir son cœur sur le point d’exploser chaque fois qu’elle courait à en perdre haleine. La gamine croisa son reflet dans le miroir et se dégoûta. Elle était une femme au foyer, Juan avait raison, une putain de femme au foyer, sans mari et sans but. C’était pour ça qu’on l’avait déracinée ? POUR CA ? Ça n’en valait vraiment pas la peine ! Sacrifier autant d’elle et de sa dignité pour tomber dans l’alcool et prendre dix putains de kilos ? Et ce n’était pas terminé ! Non, vraiment, ça n’en valait pas la peine ! La brunette se jeta un regard mauvais avant de fouiller dans la valise qu’elle avait abandonnée dans la chambre d’amis et dans laquelle elle avait entassé tous ses vêtements. Elle n’entrait jamais dans la chambre qu’elle partageait avec Gaby, c’était beaucoup trop douloureux pour elle. Dans un élan de colère, elle récupéra tout ce qui lui appartenait pour le changer de pièce. Sur le point de passer un coup de fil à l’un de ses gardes du corps pour qu’il lui apporte un petit déjeuner copieux, elle se ravisa en entendant quelqu’un à la porte. Encore quelqu’un venu voir si elle était toujours en vie. Elle ouvrit la porte à la volée, l’air revêche et tomba sur l’avocat qu’elle reluqua de haut en bas, l’air de lui demander ce qu’il glandait là et ce qu’il voulait. « Oui » répondit-elle simplement avant qu’il ne galère à tenter de se faire inviter à l’intérieur pour elle ne savait quelle raison. « Gaby pas être là ! » conclut-elle sur le point de fermer la porte avant qu’elle ne remarque le sac de bouffe et ne saisisse qu’il était probablement là pour la voir mais pourquoi ? « Pourquoi toi être là ? » Sans aucune précaution, elle le poussa légèrement pour se pencher dans le couloir et appeler : « Carlo ! CARLO ! » Il apparut, étonné qu’elle fasse appel à lui, la plupart du temps, il avait sûrement l’impression d’être là en déco. « Tu peux venir ici, avec nous, je crois qu’il veut me parler. » lui expliqua-t-elle en italien. Mieux valait qu’il y ait une tierce personne avec eux dans l’appartement, elle ne tenait pas à ce que des rumeurs circulent, ça pouvait aller si vite. « Toi pouvoir entrer et expliquer à moi mais moi faim, toi devoir partager ce que être dans sac de toi, oui ? » Elle se poussa et lui fit signe d’entrer, Carlo sur les talons. Elle mit la table et sortit des verres et quelques boissons avant de s’installer à la table de la cuisine et de reprendre. « Si toi être là pour quoi arriver de moi quand Gaby mort, toi prendre la tête pour rien !! Etre déjà réglé ! » Ouais, elle avait prévu de se faire une bonne petite cirrhose histoire de crever avant l’heure prévue. Si elle tenait jusque-là !





 




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Lowen O'Connor
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MessageJeu 29 Sep - 21:20

Oui, effectivement prévenir aurait été pas mal, mais il le comprit qu’en voyant la tête de la gamine. Génial il avait l’air d’avoir mis les pieds dans le plat avant même ouvert réellement la bouche… et il se disait avocat… pauvres futurs prévenus, ils n’iraient pas très loin s’il continuait comme ça. Ce n’était cependant pas le moment, ni l’endroit d’ailleurs de remettre en doute ses capacités d’avocat. Il pourrait le faire plus tard, là, il devait s’intéresser surtout à elle, rien qu’à elle. Ce n’était pas une gamine comme ça qui allait l’intimider, mais seulement vu l’importance qu’elle avait pour son ami il ne voulait absolument pas merder…. D’où son discours au final pas franchement rodé. Oui, je sais qu’il n’est pas là, c’est toi que je viens voir. tenta-t-il d’expliquer doucement. Quant au pourquoi, il n’eut pas le temps d’ouvrir la bouche que déjà elle l’avait poussé pour appeler un garde du corps –ou quelque chose qui ressemblait à ça-. O’Connor haussa les épaules en regardant l’homme pour lui dire qu’il était désolé qu’elle le dérange…. Pour rien en fait. Il n’allait rien dire ou faire de spécial, mais il comprenait la démarche alors il ne fit aucun commentaire déplacé et se contenta de saluer le dénomma Carlo Je crois qu’il y aura assez de bouffe pour trois ! Autrement dit, ça sera sûrement pas intéressant pour toi, mais tu pourras compenser par de la bouffe. Lorsque la gamine reprit enfin la parole il lui fit un petit sourire encourageant ! Il le savait, la nourriture ça aidait toujours à adoucir les mœurs – et à rentrer chez les gens plus facilement-. Il entra donc et posa les plats un à un sur la table Tu vois c’était pour toi et moi. lui expliqua-t-il en essayant encore et toujours de parler doucement Non, je ne venais pas parler de ça ne t’inquiètes pas ! pas de suite en tout cas… mais ça il s’abstint bien de le dire clairement. Il préférait y aller doucement, même si c’était certainement un peu plus sournois de sa part. Il fronça néanmoins un peu les sourcils avant d’ajouter Comment ça s’est réglé ? il n’était pas sûr de comprendre ce qu’elle voulait dire exactement . Il se racla la gorge, le temps de la laisser répondre, avant de se dire qu’il était préférable de changer totalement de sujet. A vrai dire, j’avais envie d’en savoir un peu plus d’où tu viens tout ça. Je te l’ai dit la dernière fois, j’aime voyager, et ce que tu as raconté, est, je suis certain franchement très intéressant. il se tut quelques instants avant de reprendre J’espère que tu aimes cette nourriture, j’avoue que j’ai dû prendre un peu au hasard vu que je ne connaissais pas tes goûts… mais généralement ça plait beaucoup, même avec les plus difficiles.

Et vu qu’une autre question l’intriguait énormément, à savoir l’état dans lequel se trouvait la jeune femme, il se dit qu’il était également temps de le poser. Elle avait tout sauf l’air fraiche et d’un joli ton pêche, elle avait viré dans un ton un peu verdâtre peut-être un peu jaunâtre maladif. Il ne pouvait quand même pas lui dire ça comme ça, alors il cherchait les mots les plus adaptés. Il ne fallait pas la braquer, il ne fallait pas non plus qu’il se prenne pour sa famille et qu’elle croit qu’il allait la sermonner. Dur, dur autrement dit ! Jez avait un sacré caractère et s’il ne voulait pas que son costume finisse tâché parce qu’elle aurait mal pris ce qu’il allait dire, alors il allait devoir la jouer fine… Est-ce que ça te dirait d’aller te balader dehors tout à l’heure, tu as grise mine, prendre un peu le soleil tant qu’il y en a te ferait du bien. c’était toujours mieux que « pourquoi tu as bu comme un trou », mais c’était encore à revoir…. Franchement. Il soupira, un peu dépité par lui-même. Heureusement qu’il gérait mieux son boulot que ça. Je suis désolé Jez, je ne sais pas trop comment me comporter avec toi, tu as l’air d’aller mal, alors, est-ce que je peux t’aider ? Au moins ça avait de nouveau le mérite d’être clair. Je ne viens pas te faire la morale, ou de parler de Gaby, là, tout ce que je veux c’est que tu te détendes un peu, parce que tu fais vraiment peine à voir, désolé d’être aussi franc mais c’est vrai…. Je ne sais pas ce qui s’est passé entre vous et ce n’est pas mes oignons à vrai dire, mais pourquoi te terrer comme ça ? Bon et s’il utilisait des termes simples pour qu’elle puisse mieux la comprendre est-ce que ça ne serait pas plus intelligent que ses phrases chiantes à rallonge ? Si ! Et bien, il faudrait qu’il y songe la prochaine fois qu’il ouvre la bouche, en attendant…. Il n’avait plus qu’à attendre de voir si sa répartie allait marcher ou pas du tout, ce qu’elle allait bien comprendre là-dedans.

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Jezabel Gambino
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MessageSam 1 Oct - 16:43





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C'était quoi, tous ces gens qui se réveillaient comme ça, du jour au lendemain, qui découvraient son existence et qui venaient lui rendre visite à elle en particulier ? Ca lui échappait complètement et elle ne comprenait pas bien l'intérêt de tout ça. Elle le regarda d'un drôle d'air et se dit qu'il valait mieux qu'il y ait un témoin de tout ça. Un type inconnu au bataillon à qui il prenait l'envie de venir voir une fille... C'était suspect et il ne fallait pas avoir une expérience énorme avec les hommes pour le savoir. Traîner avec eux aussi longtemps lui avait au moins appris ça. Dans son esprit de fille de la rue, elle pensait moins à sauver l'honneur de Gaby, parce que c'était une notion qu'elle ne comprenait pas, tout comme son rôle d'épouse d'ailleurs. Elle pensait simplement à éviter tout malentendu et que cet avocat s'imagine quoi que ce soit. Avec une imagination fertile et débordante, on pouvait faire dire n'importe quoi à tout et il n'était pas question qu'il se fasse des films et aillent raconter de la merde à Gabriele qui n'avait visiblement pas besoin de ça pour faire fonctionner sa boîte à conneries. Entre affirmer qu'elle était lesbienne et soutenir dur comme fer que Taylor ne rêvait que de se la faire, non, franchement, il n'avait besoin de l'aide de personne pour s'inventer des histoires ridicules. « Alors toi venir pour parler de quoi ? Gaby envoyer toi ? » Il y eut une once d'espoir dans sa voix et elle s'en voulut que ça transparaisse malgré son anglais pitoyable. C'était ridicule d'espérer qu'il finirait enfin par l'accepter telle qu'elle était, si ça avait dû être le cas, il ne s'évertuerait pas à fuir leur appartement avec autant d'application. Elle ne répondit pas à sa question suivante, il était hors de question de faire rentrer qui que ce soit dans leur intimité, si son ami ne lui en avait pas parlé, c'était qu'il avait ses raisons et elle ne comptait pas interférer, elle avait suffisamment de problèmes comme ça avec le sicilien sans en rajouter une couche. Elle préférait s'épargner ça. « Moi toujours pas comprendre ça quoi servir à toi ?! » reprit-elle en n'avalant pas ses couleuvres, c'était une excuse de merde pour se trouver là en l'absence de son mari, c'était quoi son plan ?? Elle avait l'impression qu'il était en train de lui monter un bateau énorme et ça lui déplaisait fortement.

En guise de réponse, elle hocha la tête, ce qui signifiait que ce choix de nourriture conviendrait et elle lui prit les sacs de mains pour tout étaler sur la table et se servir, invitant Carlo à s'asseoir alors qu'il semblait amusé par l'attitude de la gamine. Elle ne se laissait jamais démonter ou impressionner par qui que ce soit, bien au contraire. A vrai dire, il en fallait beaucoup pour la perturber, Gabriele possédait ce don là. C'était d'ailleurs difficile à gérer pour elle. Elle préférait l'époque où elle se fichait de tout et de tout le monde hormis de son frère, de ses frères d'arme et de survivre, c'était tellement plus simple, la vie n'avait pas le même goût de cendre et de déception. « Moi pas sortir dehors avec toi. Moi pas connaître toi et moi pas comprendre ce que toi vouloir de moi ! Toi venir ici quand Gaby pas là pour voir moi ? Bizarre ! Moi pas pouvoir faire ça, Lowen ! Si toi vouloir moi sortir, toi appeler Gaby et demander de lui ! Mais avant, moi te dire que moi pas envie ! Toi ami de lui, pas de moi ! » Au fond, il ne lui avait rien fait de mal néanmoins, elle se méfiait de tout le monde comme de la peste. On ne pouvait avoir confiance en personne et surtout pas les hommes. Non, surtout pas eux ! « Toi commencer par dire à moi qui demander de toi venir là ? Qui ? Moi aller très bien ! » se défendit-elle, se sentant attaquée et mise à nue et ça la rendait toujours excessivement agressive. Il n'était pas question qu'on puisse l'atteindre en se servant de sa situation actuelle. Elle ne sortait pas justement pour ça, parce qu'elle traversait une période de fragilité et il n'était pas question que qui que ce soit en profite. HORS DE QUESTION ! « Si toi vouloir réponses, toi appeler lui, d'accord ?! Moi rien à dire à toi. » Elle avait à peine croqué dans une quesadillas qu'elle rangeait tout pour tout remettre dans les sacs. « Toi pouvoir partir ! Moi besoin de rien ! » D'habitude, l'alcool avait plutôt tendance à éteindre ses sentiments et à la rendre apathique. Pas cette fois, elle était folle de rage et l'alcool ne l'aidait pas vraiment à se montrer raisonnable. « Toi avoir mis assez problèmes pour moi ! Pas encore mettre problèmes ! Ok ?! »



 




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Lowen O'Connor
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MessageDim 2 Oct - 15:09

Il ne savait plus trop quoi répondre, il ne pouvait pas dire que oui, Gaby l’avait envoyé pour arranger les choses… c’était faux, totalement faux et il ne voulait pas lui mentir, mais le ton qu’elle employait lui donnait envie de lui redonner un peu d’espoir pour qu’elle aille mieux ! Il se passa de nouveau une main dans ses cheveux. Il fallait qu’il trouve une solution mais quoi ? Non ce n’est pas lui qui m’envoie, j’ai juste eu envie de venir te voir TOI, rien que toi, c’est tout. Le souci c’est que la gamine n’était pas dupe et qu’elle était en train de retourner la situation ! Bravo Lowen ! A vouloir bien faire il s’était mis dans une situation encore plus compliquée. Il se racla la gorge avant de continuer A faire juste un peu plus connaissance ? Qu’est-ce que tu ne comprends pas exactement ? Parce que-là, il était un peu perplexe du coup.

Vu que ces premières tentatives avaient totalement échoué, il tenta autre chose, lui proposer d’aller faire un tour dehors, se promener un petit peu et continuer de parler de tout et de rien. Il espérait que l’air lui ferait du bien et qu’elle pourrait repartir du bon pied ! L’intention était bonne, mais visiblement, la demoiselle ne le prit pas du tout, mais alors pas du tout de la même manière, il la regarda un peu bizarrement se demandant ce qu’il avait bien pu dire de si affreux pour qu’elle lui dise ce genre de chose. Il fronça les sourcils et se tourna vers Carlo pour tenter qu’il lui donne une réponse, mais bien sûr l’autre homme ne le fit pas. Lowen se dit que c’était juste parce qu’elle avait cru qu’il avait peut-être une idée malsaine derrière la tête il leva les mains légèrement en l’air pour lui montrer qu’elle pouvait se calmer, qu’il ne lui voulait rien de mal. La discussion était compliqué d’autant plus qu’il ne voulait pas lui servir ses beaux discours Si tu ne veux, on restera-là Jezabel, je ne peux pas te forcer à faire quoi que ce soit et si tu veux sortir un peut, Carlo –c’est bien comme ça que tu t’appelles n’est-ce pas ?- peut également nous accompagner si ça peut te rassurer, et je peux même appeler Gabriele. il espérait qu’il n’aurait pas à en arriver-là, ça serait quand même gênant à expliquer. J’ai juste bien aimé te parler, la dernière fois, au restaurant et j’aurais voulu en savoir plus, c’est tout. ce qui était vrai dans le fond, il voulait en savoir plus pour elle, de façon à pouvoir aller mieux dans le sens de Gaby et tenter de l’aider à faire ce qu’il fallait pour que la jeune femme ne manque de rien, mais elle ne lui rendait franchement pas la tâche facile ! Ce n’était rien de le dire ! Il ne put s’empêcher d’avoir un bref petit rire lorsqu’elle lui dit qu’elle allait bien Il faudrait être aveugle ET sourd pour croire que tu vas bien. Ça se voit que tu ne vas pas bien, tu as tellement mauvaise mine que même un mort-vivant, un vampire serait moins pâle que toi, merde ! Il se tut quelques instants avant de reprendre en essayant de ne pas s’énerver Je te dis depuis tout à l’heure ce que je viens faire ici ! Personne ne m’envoie, je suis un grand garçon qui décide SEUL de ce qu’il ait ou pas, si je suis passé ici c’était pour être gentil ! Je ne suis pas un gamin naïf et manipulable ! Alors rentre-toi ça dans ta cervelle et change un peu de disque. Si tu veux que je parte, j’y vais mais avant tu vas m’écouter ! Il s’était levé pour aller remplir un pichet d’eau froide, il retourna à la table et s’assit de nouveau le pichet à côté de lui Je ne veux pas t’attirer de problèmes Jezabel… et je ne veux pas de réponse. Ça ne me regarde pas vos histoire, est-ce que tu comprendre ? Il laissa passer quelques instants avant de reprendre en la regardant dans les yeux Qu’est-ce que tu as pris Jezabel exactement ? Tu n’es pas dans ton état normal ? ou peut-être que si et que la dernière fois il l’avait juste vu dans un bon jour, tout était possible au final. Écoute-moi, je veux t’aider. Tu as l’air mal et je ne n’aime pas voir les gens dans cet état. Je ne te veux pas de mal, et qu’est-ce qui pourrait t’arriver Carlo est là ? Il peut même me fouiller si tu as peur que je cache quelque chose. Je peux te donner mon portable pour que tu le fouilles, je n’ai rien à cacher, je veux juste qu’on parle de tout et de rien. Si elle continuait à s’énerver, il lui enverrait peut-être cette eau froide à la tronche en priant pour qu’elle soit bourré ou un peu stone et que cela la calmerait, seulement si elle était juste réellement énervée cela ne l’aiderait pas à se calmer bien au contraire, ça serait franchement une grosse erreur. Jezabel, tu sais ce qu’on dit ici ? Les amis de mes amis sont mes amis. Gabriele, est quelqu’un à qui je tiens énormément, un très bon ami qui m’a sauvé la vie, je ne ferai rien qui pourrait lui nuire et donc, par extension rien qui pourrait te nuire. Et maintenant, il n’avait franchement plus trop d’argument rajouter, malheureusement.

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Jezabel Gambino
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MessageMar 4 Oct - 11:40





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D'où elle venait et malgré sa lutte perpétuelle pour ne pas être traitée de la sorte, les femmes étaient des objets, de la monnaie d'échange parfois mais elles étaient avant tout des biens et non pas des personnes. Rien de plus courant qu'un type qui en avait sa claque de sa régulière la lègue à un autre type de son gang, un pote, un frère ou peu importait qui il était, s'il avait prouvé sa valeur et qu'il la trouvait à son goût, on la lui refilait sans se soucier de l'opinion de la principale concernée. Parce que les choses pensaient ? Avaient le droit de s'exprimer ? Certainement pas! Tout le monde était content et tirait profit de ce deal, sauf celle qui aurait pu en être véritablement incommodée. Alors comment ne pas s'imaginer que c'était précisément ce qui se produisait ? Gaby ne voulait plus d'elle, lui avait trouvé une remplaçante à son goût et elle devait sans doute lui avoir laissé entendre qu'elle serait un problème alors il espérait pouvoir la tenir en laisse en la refilant à un de ses potes. Une aubaine, une presque vierge, à peine servie... Cette idée l'horrifiait. Il lui en avait fallu du temps pour accepter qu'un homme la touche et le fait de savoir qu'il n'y en aurait plus jamais d'autres l'avait aidée à prendre sur elle et à ne pas paniquer comme une gamine, mais il n'était pas question de faire ce cadeau à aucun autre, surtout pas sous prétexte qu'elle n'était pas assez bien pour monsieur perfection. Elle ne le permettrait pas ! Elle ne laisserait pas les choses se dérouler de la sorte, peu importait si elle devait appeler Luciano et en appeler à son bon sens. Il était hors de question qu'elle serve à qui que ce soit d'autre. Le délire de la fidélité et du mariage, elle s'en cognait comme de l'an quarante, ici, il était question de sa dignité et de son amour propre, en aucun cas, EN AUCUN CAS, elle ne les braderait une fois de plus pour Gabriele, surtout pas vu le remerciement qu'elle avait pour faire de pareils efforts. Et puis dans quel monde il vivait ? DANS QUEL MONDE ? Elle avait quitté des barbares qu'elle était parvenue à apprivoiser au prix de beaucoup de sacrifices et d'un self-contrôle inébranlable, ce n'était pas pour se faire avoir par des sauvages qui se cachaient sous des airs de types civilisés. Lowen était peut-être un type séduisant mais elle ne se partageait pas à moins de l'avoir décidé et d'ici à ce que ce genre d'idées à la con lui vienne à l'esprit, il en coulerait de l'eau sous les ponts. Elle n'avait pas peur de l'avocat, elle pouvait le gérer toute seule, elle avait déjà vu pire mais il lui fallait un témoin, au cas où on lui demanderait de rendre des comptes, au cas où tout ça ne serait qu'une mascarade visant à la tester. Elle ignorait ce qui serait pire.

Il la prenait pour une conne et c'était périlleux de faire une chose pareille, parce que même si elle ne maîtrisait pas l'anglais, elle n'était pas née de la dernière pluie. Elle le toisa, retenant une folle envie de lui balancer un coup de chaise en travers de la gueule. Elle était très intelligente en espagnol mais personne ne s'y intéressait. « Toi pas comprendre ce que moi dire, non ? Moi pas vouloir aller dehors avec toi, toi pas venir ici pour dire vouloir voir moi, ça pas normal, ça pas se faire quand fille être mariée ! Toi comprendre ou non ?! » Elle s'impatientait et plus il jouait sur les mots en faisant mine de ne rien entendre au problème, plus elle sentait qu'elle approchait du point de non retour. Ces derniers temps, c'était difficile alors imaginer qu'on essayait de la troquer contre un service ou que savait-elle encore, c'était le pompon. Au fond, que savait-elle de Gaby ? Que ce qu'il avait bien voulu montrer et s'il avait été gentil au début, il avait fini par l'être beaucoup moins, elle ignorait ce dont il était réellement capable. « Ca pas être problème de toi ! Pourquoi toi être ici en vrai ? Quoi Gaby dire ? Lui proposer quelque chose de toi ? Hm ? » Parce qu'il tournait au tour du pot et qu'elle bouillonnait, il fallait qu'il crache le morceau ou elle irait le chercher et ce ne serait pas beau à voir. Elle n'en aurait plus rien à foutre de ce que monsieur Gambino en dirait, elle s'occuperait d'assouvir son besoin de vengeance. Peut-être qu'au fond, elle avait appelé Carlo moins pour la protéger mais pour le protéger lui, elle était capable du pire, principalement quand elle flirtait avec les limites de la raison. « Toi croire que parce que moi pas parler anglais bien, moi stupide ! Oui ! Mais moi comprendre et ce quoi moi comprendre pas être bonne chose pour toi ! Si toi être là pour prendre quoi Gaby plus vouloir, toi partir ! » Carlo jeta un drôle de regard au nouveau venu, ayant l'air de comprendre enfin ce qui agitait la gamine et n'appréciant pas vraiment la démarche, si c'était celle-ci qui avait amené O'Connor ici. Il était le seul à savoir qu'un Sicilien ne partageait pas sa femme, peu importait les soucis de couple, c'était gravé dans le marbre. « Moi rien prendre, toi venir ici comme si être à maison de toi, toi penser quoi ? » Un rire sans joie la secoua quand il lui assura qu'il ne lui voulait aucun mal, il ne manquerait plus que ça ! « Toi croire que moi peur de toi, oui ?! » Son rire enfla et elle se passa une main dans les cheveux. « Moi pouvoir faire beaucoup mal à toi si moi vouloir ! Si moi vouloir parler de quoi passer ici, moi avoir amis de moi ! » Elle le dévisagea, s'appuyant sur ses deux paumes alors que Carlo attendait toujours que le malheureux mette un pied de travers pour le recadrer. « Toi pas venir ici pour prendre moi et prendre place de Gaby ? » demanda-t-elle malgré tout, parce qu'une question claire valait mieux qu'un milliard de sous-entendus qu'il n'avait pas l'air de saisir ou faisait semblant de ne pas comprendre. Elle finit par se rasseoir, se sentant vide de s'être mis dans tous ses états. « Toi pouvoir rester une heure mais toi parti après. »



 




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Lowen O'Connor
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MessageJeu 6 Oct - 19:51

Si, si lui très bien comprendre ce qu’elle racontait, seulement, il avait simplement cru qu’elle craignait qu’il la drague ou quelque chose comme ça. Visiblement il s’était trompé et la situation était au final beaucoup plus compliqué que cela. Il soupira doucement, se demandant ce qui lui avait pris de se ramener ici, c’était franchement la pire idée qu’il ait eu depuis pas mal de temps ! Et il avait du mal à comprendre POURQUOI c’était mal qu’il la vienne alors qu’elle était mariée, bordel de merde, ce n’était quand même pas si voulait la draguer ou la choper ! Il voulait juste lui parler ! Qu’est-ce qu’il y avait de mal ça ? au final, elle était en train de l’agacer plus qu’autre chose mais il le cachait du mieux qu’il le pouvait, se doutant qu’on lui avait appris ce genre de conneries et qu’il ne servait donc à rien d’essayer de lui faire comprendre qu’il n’avait aucune mauvaise intention envers elle. Et plus la discussion avançait, plus il avait l’impression de nager dans un monde totalement parallèle, ou, au final, ils ne se comprenaient pas. Mais, il ne m’a rien dit… qu’est-ce que tu veux qu’il me propose ? Comment est-ce qu’il faut que je le dise ou l’explique pour que tu comprennes ?! Il n’aimait pas trop les sous-entendus qu’elle était en train de faire à son propos… D’ailleurs, elle commençait à devenir franchement bizarre à parler d’elle comme de la marchandise, sérieusement qu’est-ce qu’il ferait d’une gamine de 18 ans ? Il leva les mains pour les montrer qu’il ne lui voulait toujours pas de mal mais aussi qu’il fallait qu’elle se calme un peu. Je n’ai jamais dit que tu étais stupide, juste que tu te méprenais sur les raisons de ma vite ! il se serait bien mis à ricaner, nerveusement, si au final elle n’avait pas eu l’air aussi inquiète. Punaise, on ne lui avait jamais fait celle-là, et c’était bien triste qu’elle ait peur de ça. Il avait l’impression que les « informations » qu’elle lui donnait plus ou moins malgré elle, l’embrouillait totalement. Gabriele ne ferait jamais une chose aussi dégueulasse, même s’il n’y avait pas de réels sentiments, il avait voulu la protéger, pourquoi est-ce qu’il la traiterait aujourd’hui comme une moins que rien ? Lowen trouvait l’évolution plus qu’étrange, mais malheureusement, il n’avait pas assez d’information actuellement pour bien faire la part des choses et il était hors de questions qu’il pose encore plus de questions à la gamine. L’avocat secoua alors doucement la tête, cherchant les meilleures paroles à avoir… Non, je ne viens pas te prendre Jezabel. Déjà tu es trop jeune pour moi, et pas franchement mon style. autant être rude, pour qu’elle comprenne bien, plus âgée elle lui aurait peut-être plu mais là, c’était juste un gros, un énorme non. Et je ne vois pas non plus pourquoi Gabriele ferait ça, ou accepterait ça. mais après tout… on découvrait des choses nouvelles chaque jour sur ses amis. Je préfère les femmes de mon âge et pas mariée, mais tu dois t’en foutre totalement. il haussa les épaules Et tu n’es pas un objet que l’on peut échanger dans un claquement de doigts, Gabriele le sait pertinemment j’en suis sûr que tu te méprends sur certaines choses. Quoi qu’il en soit, tu es une personne à part entière et tu es dans un pays où tu as le droit, aujourd’hui, en tant que femme « lambda » d’avoir tes propres opinions, tu peux dire non si quelque chose ne te plait pas. mais ça, elle devait très bien le savoir alors pourquoi est-ce qu’il lui sortait ce genre de discours ? peut-être parce qu’il n’avait trouvé que ce seul moyen pour lui faire comprendre que même si quelqu’un se pointait et voulait l’emmener parce que Gaby l’avait troqué/vendu/échangé, elle avait le droit de lui dire d’aller se faire fo***… même si évidemment, si un telle chose se passait les choses ne seraient jamais aussi simples ! Il avait laissé passer quelques instants, le temps qu’elle puisse bien tout intégrer avant de reprendre la parole Et ici, venir une femme marier pour parler avec elle, n’a rien de choquant. Je sais me tenir, et je ne voudrais pas briser un ménage. il avait oublié depuis quelques phrases qu’elle ne parlait pas forcément très bien anglais et donc, qu’elle ramait peut-être un peu à le suivre.
Il avait hésité à revenir sur le fait qu’elle pouvait lui faire du mal si elle voulait, il n’en doutait pas vu le caractère qu’elle avait, seulement il n’avait pas envie de s’attirer des ennuis pour des intentions quelle était en train de rêver. Pour lui c’était ça. Il se passa une main dans ses cheveux, tentant, encore une fois de trouver les mots les plus appropriés, mais rien ne lui venait, ou que des choses qui iraient dans la provocation et ce n’était franchement pas le but… c’était même tout l’inverse ! Finalement, le mieux était de se taire sur le sujet. Désignant la nourriture, maintenant qu’elle l’avait autorisé à rester – elle changeait d’avis, comme de chemise- Tu veux manger ou pas du coup Jezabel ? Il sentait la tension qui se dégageait de cette pièce à plein et s’il merdait il se doutait qu’il irait directement en confrontation avec ce Carlo… et même s’il était baraqué et pratiquait des sports de défense, de combat, il se doutait qu’il ne ferait jamais le poids… Du coup, tu veux parler de quoi ? au moins, c’était moins casse gueule…. Du moins en théorie.

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MessageSam 8 Oct - 22:27





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Il partait avec de sacrés handicaps pour gagner sa confiance. Déjà, il était blanc et tout le monde savait que les gringos n’étaient pas dignes de confiance, en prime, il avait l’air pété de thunes et ça non plus, ce n’était pas une bonne façon de donner l’impression qu’on pouvait compter sur vous. Les gringos pleins de fric pensaient qu’ils pouvaient tout acheter tout avoir sans se forcer et elle les méprisait justement pour ça, allez savoir ce qu’il avait en tête et entre ce qui sortait de sa bouche et la vérité, il y avait probablement un monde de différence. Et son plus gros défaut, c’était son amitié avec Gaby et le fait qu’elle ne connaissait pas suffisamment son mari et les siciliens de manière générale pour se faire une idée précise de ce qu’il était capable de faire pour se débarrasser d’elle. Tout ça mis bout à bout expliquait la petite crise de névrosée qu’elle piquait pour connaître le fin mot de l’histoire mais qui pouvait lui en vouloir ? Gaby l’avait abandonnée, elle était livrée à elle-même depuis des semaines, ne sachant trop quoi faire des sentiments qu’elle avait développés à son égard et qui étaient plus une plaie qu’autre chose et lui, il débarquait comme une fleur et agissait comme un type hyper louche et s’attendait à ce qu’elle se montre réceptive, souriante et ouverte. Ca, c’était bon quand son super pote était toujours compris dans l’équation, quand elle avait de bonnes raisons de faire des efforts et de se montrer sympathique pour se faire une place dans sa vie. Là, maintenant, elle n’en voyait plus l’intérêt. Néanmoins, elle reçut comme une gifle sa remarque sur son physique. Elle n’avait jamais eu d’opinion sur ce à quoi elle ressemblait, se disant que son corps était très bien pour lui permettre de courir, rester en vie et ne surtout pas se faire avoir. Sa petite poitrine étant pratique pour grimper partout sans être encombrée. Elle n’était pas laide mais n’avait rien d’une fille sur laquelle on se retournait dans la rue et ça lui avait toujours convenu. Elle fit quelques efforts pour Gambino, parce que se trouver près de lui était compliqué, il était si beau, il fallait en faire un minimum pour ne pas donner l’impression d’être miteux mais elle s’était toujours dit que ça allait, elle avait eu tort apparemment. Sa confiance en elle était déjà descendue en flèche, ça ne s’améliorait pas.

Elle ne put réprimer un petit rire quand il affirma qu’elle n’était pas objet. Non, bien sûr ! C’était pour ça qu’on l’avait mariée de force et que visiblement, on tentait de la refourguer à un autre. « Toi pas connaître communautés de Gaby et moi, non ?! Toi savoir quoi être place des femmes chez moi ? Non, moi pas croire ! Toi dire choses qui ne rien vouloir dire ! » Mais il ne fallait pas compter sur elle pour l’éduquer. La vérité c’était que Gaby possédait désormais le droit de vie ou de mort sur elle et si elle osait désobéir ou outrepasser ses droits, il serait légitime de la part de son mari de l’éliminer. C’était la vérité, aussi triste que cela pouvait sonner. C’était comme ça ! La loi et le reste ne pourraient rien pour elle et elle le savait très bien. Fort heureusement pour Gaby, c’était une jeune femme de principe et surtout, le sexe ne l’intéressait pas avec quelqu’un d’autre que lui, sinon, cela aurait pu particulièrement mal tourner. Non, elle ne lui parlerait pas de ce qui se passait ici, à quoi bon se fatiguer ? Il devait déjà être au parfum. Elle finit néanmoins par redescendre un peu et par se rasseoir, répondant à sa question en attrapant une quesadillas et en ouvrant le pot de guacamole dans lequel elle plongea sa tortilla au fromage. Manger, un de ses seuls réconforts du moment. Carlo lui lançait un drôle de regard, comme s’il était fier et à la fois triste pour elle, elle haussa un sourcil, l’air de lui demander ce qu’il se passait et il détourna les yeux pour ne plus jamais croiser son regard. « Toi voir Gaby bientôt ? Quand dernière fois toi voir lui ? » s’enquit-elle l’air de ne pas y toucher mais puisqu’elle n’osait pas lui envoyer de message, elle avait besoin de savoir s’il allait bien. C’était stupide mais c’était comme ça. « Toi venir ici pour parler de quoi parler à restaurant ? Parce que moi plus vouloir parler de ça ! Toi connaître Gaby depuis longtemps ? Etre bizarre, toi et lui pas être pareils et pourtant amis, ça bizarre ! »




 




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Lowen O'Connor
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MessageMar 11 Oct - 16:03

Il tiqua méchamment lorsqu’elle ricana bêtement lorsqu’il lui dit qu’elle n’était pas un objet. C’était pourtant la vérité et même s’il adorait Gaby et que sa loyauté envers lui ne changerait pas pour « si peu », il n’aimait pas spécialement que la femme soit considérée comme un objet que l’on pouvait échanger lorsqu’on s’était laissé, pour un simple caprice. Est-ce que Gabriele s’était laissé ou bien la gamine interprétait mal ce qui était en train de se passer et se faisait des films ? Il n’en savait rien et bien entendu, il ne pouvait pas réellement poser la question. Je pense sur Gabriele est différent et ne te considère pas comme ça Jezabel, sinon, il ne se soucierait pas de ton avenir. Pour lui, c’était de la logique simple, mais après tout, peut-être qu’il se fourvoyait totalement ? Peut-être qu’elle avait raison ? Je ne sais peut-être pas tout, mais ton mari est quelqu’un de bien, de bon et de généreux. mais il faisait des erreurs comme tout le monde, seulement quelle erreur avait-il fait là exactement ? Lowen ne pouvait pas trop s’avancer. Il ne voulait pas mettre les pieds dans le plat, se doutant que cela le desservirait, il aurait voulu la rassurer, ce qui aurait également certainement arrangé Gaby. Malheureusement, il ne possédait pas de baguette magique, et c’est ce qu’il aurait au moins fallut pour arriver à lui faire comprendre qu’il était certain que son mari tenait à elle-même s’il avait parfois une drôle façon de lui montrer. Il ne pourrait, pour l’instant rien faire de plus pour elle à ce niveau-là.

O’Connor avait profité du fait qu’elle avait semblé se calmer pour essayer de changer de sujet, pour lui montrer qu’il était venu parler de tout et de rien, et maintenant, reparler du repas de ce que Gaby et lui avaient prévu pour elle, semblait totalement hors propos. Il fallait déjà qu’il gagne un peu plus sa confiance, même si ça certainement un travail de longue haleine. Il devait le faire pour son ami. Il devait même le faire pour la gamine qui serait heureuse des dispositions prises dans quelques années s’il arrivait quelque chose à son mari. Je l’ai vu il y a quelques jours, assez rapidement… Et je ne sais pas, je le verrai peut-être dans une semaine ou deux, il n’y a rien de prévu pour l’instant. Il avait bien surligné le « pour l’instant ». Il laissa passer quelques secondes avant de se passer une main dans les cheveux, il avait envie de lui demander « pourquoi », mais ce n’était la réponse adéquate… Il fallait qu’elle trouve mieux. Est-ce que tu veux que je lui dise quelque chose ? Est-ce qu’il le ferait ? Il n’en savait encore rien, tout dépendrait du message, il n’était pas un foutu pigeon voyageur, mais il estimait que si cela pouvait aider à faire avancer leurs affaires, cela valait toujours le coup d’essayer. Si tu veux plus en parler, on en parle pas c’est aussi simple que ça. dit-il pour marquer sa bonne intention, une fois de plus. Il espérait qu’à force, elle comprendrait mais vu la suite de ces paroles, cela promettait une discussion un peu plus tranquille du moment qu’il ne commettait plus d’erreurs. ça fait quelques années qu’on se connait et, la première fois que l’on s’est vus, il m’a… comment dirait-on… sauver la vie en quelque sorte. Et depuis nous sommes restés en très bon termes ! Il tenta de lui faire un petit sourire avant de continuer Est-ce que tu n’as pas d’ami qui ne te ressemble pas du tout Jezabel ? quelqu’un qui pourrait être ton opposé, ou alors quelqu’un avec qui, au premier abord on ne voit pas beaucoup de points en communs ? Il se tut, tenta de réduire un peu l’allure de son débit de parole, de façon à ce que la jeune femme comprenne bien tout. On a pas besoin d’être pareils pour bien s’entendre, tu sais ? J’ai beaucoup d’amis différents, que ce soit culturellement, ou en parlant du niveau social, ou dans la façon de voir les choses. Je pense qu’il faut être ouvert à tout, du moment que l’on s’entend bien et que l’on peut rire ensemble, pourquoi s’en priver ? Tu peux toujours trouver un point commun à quelqu’un, et si vous avez beaucoup de différence, il est toujours intéressant d’en parler, tu vois, pour voir un peu comment les autres peuvent penser, pour ne pas rester que sur « un schéma » de pensée. Il haussa les épaules avant de soupirer Tu comprends ce que je veux dire par-là ? C’était certainement un débat un peu trop philosophique pour parler de cela avec elle, la barrière du langage était trop grande, mais si elle avait pu comprendre un petit peu ça serai déjà pas mal. Et maintenant il était l’heure de passer du coq à l’âne… Tu as déjà goûté de la nourriture française Jezabel, il parait que c’est une des plus raffinées au monde ? Vu qu’elle semblait aimer manger, partir là-dessus lui semblait plutôt un bon début, mais il se doutait qu’elle ferait rapidement sa fine bouche et qu’elle allait devenir de nouveau paranoïaque sans qu’il ne comprenne pourquoi.

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MessageSam 15 Oct - 14:54





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Comment pouvait-on être un homme de trente putain de piges et être aussi naïf ? COMMENT ? En grandissant au pays des gringos bien sûr ! Elle ne put réprimer un rire méprisant, c'était plus fort qu'elle. Ce type était supposé être avocat, défendre ce qu'on faisait de pire sur cette Terre et il croyait encore au monde des bisounours où tout le monde était heureux et vivait pacifiquement avec les autres. C'était ridicule, il aurait eu besoin d'un petit voyage express à San Salvador pour lui remettre les idées en place. La vérité, c'était que ni lui, ni elle, ne savaient de quoi était vraiment capable Gaby et jusqu'où il pourrait aller par lassitude, désespoir ou colère. Elle pouvait le lire dans le regard du gringo, il y avait de l'espoir, beaucoup pour un type de son âge mais surtout énormément d'incertitude. Même s'ils étaient amis, ce n'était que par la force des choses, ils n'avaient pas l'air d'avoir grandi ensemble. Quand il lui offrit son ode à Gaby, elle avait toujours cet air hilare collé aux traits et répliqua : « Toi devoir épouser Gaby parce que toi avoir l'air de voir lui comme dios ! » Cela eut au moins le mérite de faire marrer Carlo un quart de seconde jusqu'à ce qu'il se reprenne et se morde la joue pour ne rien laisser paraître. Gabriele était un type bien, il essayait de faire en sorte que le moindre de ses gestes, la moindre de ses décisions colle à la perfection que renvoyait son physique, c'était presque maladif chez lui et elle commençait à se demander quel était le degré de naturel là-dedans. S'était-il forcé avec elle ? Avait-il fait semblant pour se faciliter la vie ? Beau résultat, il n'y avait pas à dire ! Comme une idiote accro, elle demanda de ses nouvelles de façon à peine voilée et eut une folle envie de se coller une gifle. « Non, toi rien dire à lui ! » conclut-elle, il n'était pas question d'avoir l'air encore plus pathétique qu'elle ne l'était déjà et de toute façon, quoi qu'elle puisse dire ou faire, il n'était pas intéressé. « Ca être pourquoi toi penser que lui parfait, oui ?! Et lui sauver vie de toi comment ? Hm? » demanda-t-elle en haussant un sourcil, curieuse de savoir quel était cet exploit dont elle n'avait jamais entendu parler, pour ça, il aurait fallu qu'ils se fassent encore des confidences et ça avait cessé depuis un moment déjà. « Oui, depuis que moi être ici mais pas beaucoup de enfants qui grandir dans rues ici, pas beaucoup gens qui tuent les autres pour survivre ! » Olivia était une ancienne toxicomane, elle avait fait de son corps une chose à monnayer et elle s'était laissée envahir par tout un tas de types différents, juste pour une dose. Jamais elle n'aurait troqué sa dignité pour de la drogue, elle aurait préféré crever. Et il y avait Amelia, Amelia et ses réactions de filles battues, elle et sa douceur qui contrastait avec la dureté de la gamine. Taylor et Matt non plus n'avait pas grand-chose en commun avec elle, elle n'aurait, de toute façon, jamais pu trouver de personnes lui ressemblant de près ou de loin, à gringoland, c'était mission impossible. « Toi parler trop et trop vite, moi pas comprendre tout ! » fut sa seule réponse, elle ne comptait pas lui déballer ce qu'elle vivait avec des personnes rencontrées de façon inattendue et fortuite. Jusqu'à présent, c'était ainsi que se construisirent ses amitiés, au fil des rencontres et des événements. « Non, jamais. » admit-elle sans gêne, elle aimait manger mais les restaurants, c'était encore quelque chose de nouveau pour elle et ils n'avaient pas le moindre intérêt sans Gabriele, aussi triste que cela pouvait sonner. « Toi travailler sur quoi maintenant ? Criminels ? »




 




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Lowen O'Connor
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MessageJeu 20 Oct - 11:22

Visiblement tout ce qu’il disait passait totalement au-dessus de la tête de la jeune femme, et pire même ça avait l’air de beaucoup l’amuser et il avait bien du mal à comprendre pourquoi Diable, tout ce qu’il racontait était si marrant. Il haussa un sourcil agacé à ce qu’elle lui dit. C’était vraiment une très mauvaise idée être venu, cette nana lui sortait franchement par les trous de nez. Ça aurait été quelqu’un d’autre il l’aurait certainement envoyé bouler de façon à ce que ce foutu sourire quitte enfin sa gueule, mais il ne pouvait pas faire faire ça. Il inspira donc lentement pour ne faire aucune allusion désobligeante. A cet instant précis, il ne pouvait que comprendre Gaby qui visiblement s’était la malle. Vu le caractère de la gamine, ça ne donnait franchement pas trop envie de rester avec elle. Il avait tenté de comprendre, il avait bien vu que c’était peine perdu et préférait donc se ranger face à son vieil ami, sur quelqu’un que l’on pouvait compter et avec qui on pouvait parler tranquillement. Tout le contraire de la gamine qui se tenait face à elle. Il continua quand même à faire des efforts, se disant qu’une fois la coquille de la jeune femme un peu percée peut-être qu’il découvrirait quelqu’un d’exceptionnel. D’accord, d’accord je ne lui dirai rien. il secoua ensuite la tête Personne n’est parfait Jezabel. Tout le monde a des qualités, des défauts, des torts. Alors non, Gabriele n’est pas parfait mais c’est quelqu’un de bien, de droit et le fait qu’il m’ait sauvé la vie ne change pas grand-chose à cela. Pourquoi ne partait-il pas ? ça serait tellement plus simple pourtant. Il éluda la deuxième question, si Gaby voulait lui racontait comment il lui avait sauvé la vie, il le ferait. Et oui, là, elle avait raison. Il n’y avait pas beaucoup d’enfants ici qui grandissaient dans les rues, quelques SDF, mais ce n’était certainement rien comparé au Salvador il en avait conscience, car peu d’enfants tuaient des gens pour survivre ici. Il se passa une main dans les cheveux se demandant comment est-ce qu’il allait bien pouvoir répondre à cela. Il e pouvait pas dire qu’il était désolé pour elle, même si c’était la vérité, elle ne comprendrait pas pourquoi il disait ou se foutrait doucement de sa gueule, encore une fois trouvant certainement qu’elle était plus forte que machine ou bidule. Se taire avec ce sujet pour en commencer un autre semblait donc la solution la plus appropriée et la moins dangereuse pour la suite de la situation. Certains, dans le coin, font des choses à apporter si tu veux rester seule ici… ca peut être bien non ? Ne pas lui proposer de venir au restau avec lui, il avait bien compris, tout comme il ne ferait pas l’erreur une autre fois d’apporter quelque chose. Il essayait donc à présent de juste lui fournir quelques conseils, quelques noms de restaurants. Il voulait la mettre en confiance, lui montrer qu’il n’avait aucune idée dernière la tête mais avec elle c’était compliqué. Quant à son travail, c’était censé être confidentiel, mais donner quelques informations ne coûterait rien. Les affaires qu’il traitait en ce moment n’étaient pas médiatiques, la plupart étaient banales. J’ai des parents qui se disputent la garde des enfants, ou plutôt les deux veulent garder le plus jeune et que le plus âgé chez l’autre… et après oui, je traite également avec des criminels que je défends. Certains pour des petits larcins, d’autres pour des choses beaucoup plus importantes. Cela t’intéresse ? Il ne savait plus trop comment il devait prendre tout ça, si c’était de l’intérêt ou juste pour le faire parler et encore se marrer. Et je défends aussi une femme qui se faisait battre contre son mari. C’est très diversifié, aucune affaire est similaire à l’autre. Et il était temps de se faire maintenant. Peut-être même de partir, il n’avait plus trop la notion du temps mais « l’heure » était certainement bientôt écoulée. Il marqua sur un bout de papier son numéro de téléphone. Si tu as besoin un jour, n’hésite pas à me joindre, je me ferai un plaisir de t’aider. Il se doutait qu’elle ne le contacterait pas pour une soirée TV ou un ongle cassé si bien qu’il n’avait pas besoin de faire plus de précisions. Je ne vais pas te déranger plus longtemps, mis à part si tu as des questions à me poser. S’imposer plus ne servirait à rien, elle n’avait certainement qu’une hâte : qu’il se casse.

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