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Imagine que Martin Luther King ait dit : « J’ai fait un rêve... mais j’ai pas envie d’en parler ».
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MessageVen 16 Sep - 18:30

Assise, au volant de ma vieille citrouille, j'avance parmi les habituels bouchons de la ville. C'est navrant de voir autant de voiture. À croire que les gens sont vraiment des feignasses et ne savent pas utiliser les moyens de transport ou aller au boulot en boulot. Ou même à pied! La marche c'est la vie et ça rend aimable. Ça muscle le corps et les jambes en plus! dixit la fille qui utilise sa voiture pour tout et n'importe quoi Mais en même temps, ma voiture et moi, c'est une grande histoire d'amour. Je l'ai acheté quand j'ai eu le permis et depuis elle roule à merveille depuis. Aussi, autant dire que c'est une antiquité. C'est même devenu une collection et beaucoup de gens s'extasie devant l'état irréprochable de ma Coccinelle. J'en prends soin, je la bichonne, je la carwash de façon sexy, gratuitement et en solo. Bref, elle est rayonnante et elle a un klaxon qui fait crisper les gens. Sam la déteste mais moi je l'adore et c'est mon petit bijou. En plus, le son est merveilleux et je suis en train de chanter à tue-tête. Je suis de trop bonne humeur. Déjà je ne bosse pas. Ensuite, je me suis levée avec la patate, le sourire, la pêche, la poire, tout ce que vous voulez. Et puis, ensuite, je me suis décidée à aller rendre visiter à Matthew. Depuis son arrêt de travail, on ne l'a plus vu et ça manque un peu de ne pas l'entendre ronchonner tout ça. Je l'aime bien ce petit. Il est drôle par son mauvais caractère. Il m'a envoyé bouler assez souvent. Mais à chaque fois, il n'a jamais réussi à m'atteindre. C'est difficile d'abord. Il faut vraiment toucher le poids faible. Moi, en tout cas, j'espère le dompter avec du sucre. Aussi, c'est armée de donuts et de cafés fraîchement préparé par Starbucks que je me dirige vers sa maison, enfin la maison de ses parents.

Mais il y a les bouchons... Et les bouchons sont agaçants. Je chante pour passer l'ennui mais c'est long. A ce rythme-là, je serais à peine arrivée qu'il faudra repartir pour subir les bouchons de la route inverse. Aussi, je m'occupe donc comme je peux. J'en profite d'abord pour me maquiller parce que je suis partie la gueule en vrac. Et le rétroviseur intérieur c'est le deuxième meilleur ami de la femme, après le chocolat. Du coup, une fois que j'ai fini ceci, Je lorgne la boîte posée à côté de moi. Elle me fait envie et j'ai bien envie d'en bouffer un pour passer le temps. Mais ils sont surtout pour Matthew alors il ne faut pas y toucher. « Pense au gras de tes cuisses. Pense à la peau flasque et à tes 37 ans. Tu ne perds plus facilement bitch. » Je me répète à moi-même. Je réalise que la femme dans la voiture d'à côté m'a entendue. Elle me fixe comme si j'étais une créature étrange, de son siège passager. Je lève les mains en l'air, poussant un soupir plus qu'excédé. « Mais enfin, il y a 496 calories dans une donut! Vous vous rendez compte?! Incroyable! » J'ajoute en avançant parce que la circulation me le permet. Le trajet se passe sans encombre et je finis par arriver - ô Miracle de la vie - à la fameuse adresse. Je sors avec mon énorme boîte dans lequel se tient nos cafés. Je vérifie quand même le nom de famille sur l'interphone. Ne sait-on jamais. Mais je ne me suis pas trompée. Je me racle la gorge en bonne élève, je prépare le sourire rayonnant. Et je sonne et attends sagement jusqu'à ce que la porte s'ouvre sur une dame. « Bonjouuuuuuur, je suis Holly une amie et collègue de boulot de Matthew! Votre fils m'a souvent envoyé chier mais je l'aime bien donc je viens lui rendre visite dans l'espoir de commettre un meurtre diabétique en le nourrissant de mauvais sucre. Sinon j'aime faire du cheval et je trouve Miley Cyrus horripilante! »

En fait, je n'ai pas du tout dit cela. Sans déconner, vous avez vraiment cru que je manquais de tant de tact?? Je sais très bien que parler ainsi ne m'aidera pas. Ce n'est pas comme ça que je vais réussir mon entrée. Aussi, nous en sommes au moment où la maman de Matthew m'ouvre la porte. « Bien le bonjouuuuur! Je suis Holly une collègue de boulot de Matthew. Je viens lui rendre visite et je lui ai donc apporté le petit déjeuner. » Mon sourire est éclatant et scintillant. Je vais faire fondre le coeur de Maman Oddair. Et c'est le cas. Mes efforts payent et elle s'écarte pour me laisser entrer en me saluant avec un grand sourire, m'indiquant le chemin pour aller vers la chambre de Matthew. « Vous êtes adorable! » Je claironne tandis que j'entre armée de mon énorme boîte. Je me dirige donc vers la chambre où se trouve mon collègue de boulot. Je toque avec énergie et j'ouvre la porte. « Toooc Toooc tooooc! Bonjouuuuur mon petit Matthew! Comment ça gaze la vie? » Il faut vraiment que j'arrête de parler façon année 2000. C'est devenu tellement démodé. Je souris mais c'est un choc de le voir en fauteuil roulant. Ça me fait toujours cet effet-là. Il va me falloir du temps mais j'espère qu'il sera sur pied, que ce n'est pas définitif. Personne n'a su me répondre d'ailleurs à cette question. Je pose la boîte de donuts. « Ça me manquait de voir ta tronche alors je me suis dir que passer te voir et prendre le petit déjeuner serait une bonne idée! Je t'ai amené des donuts et du café. » Mon sourire se tasse et je deviens un peu sérieuse. « Enfin j'espère que ça ne te fait pas trop chier que je sois là... » Mais la malice reprend le dessus. « De toute façon, je ne partirais pas tant que tu n'auras pas tout bouffé, Je te préviens! »
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Matthew Odair
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MessageLun 19 Sep - 18:58

Il avait la nuit à ….. tenter de dormir à vrai dire. Comme régulièrement, des cauchemars revenaient le hanter et il se réveiller en sursaut, en ayant à peine dormi et il n’arrivait plus à fermer l’œil. Autrement dit, ce matin-là il avait un peu la tête dans le cul, et n’était pas forcément de la meilleure humeur qui soit –et c’était pu dire-. Il réussit à se mettre sur son fauteuil sans se casser la gueule ce qui était déjà une bonne chose. Depuis que son bras allait mieux, il passait beaucoup de temps à s’entrainer à faire lui-même ses transferts histoire de ne plus être dépendant de « tout le monde ». Il était plutôt content ses progrès qu’il avait pu faire et ne redoutait plus le moment où il devait par exemple aller aux toilettes, il arrivait à présent à se débrouiller seul… la plupart du temps. Il lui arrivait encore de se rétamer et il avait alors besoin que sa mère vienne l’aider et il se sentait juste à chaque honteux, comme un petit merdeux incapable.

Il s’était donc installé sur son fauteuil et tapota doucement ses jambes pour que son chien toujours allongé sur le lit se bouge et le suive jusqu’à la cuisine. Il allait sortir de sa chambre au moment où quelqu’un frappa à la porte. Il s’arrêta net dans son geste et préféra rester encore quelques instants dans sa chambre e temps de savoir qui était l’intrus, s’il devait ou pas rester cloitré ici. Il espérait que si c’était un de ses amis sa mère il renverrait gentiment chez lui car il n’avait envie de voir personne. Il tendit l’oreille lorsqu’il entendit une voix féminine, mais les murs déformaient trop le ton et il ne put en savoir plus… enfin si. Elle venait pour lui (Mia ? Une autre collègue ?). Génial. Miraculeux. Il n’avait même pas le temps de retourner jusqu’à son lit et de faire semblant dormir, dans la précipitation il risquait plus de se faire mal qu’autre chose –en vrai boulet en quelque sorte-. La tornade ne tarder pas à arriver, à frapper à sa porte avant d’entrer avant même qu’il y invite. Il allait ronchonnait et ouvrir les hostilités directement mais il fut si surpris de voir Holly, qu’il resta les premières secondes totalement bouche bée. Tu sais que normalement on rentre quand la personne dit « entrer » ? J’aurais pu être à poil ! Etrangement dans sa tête cette phrase un peu bougonnée sonnait beaucoup mieux ! Il soupira doucement de répondre franchement Je m’emmerde, c’est l’enfer ce truc ! Il adorait son métier, bouger, faire du sport, alors forcément rester clouer là-dedans n’était franchement pas une partie de plaisir pour lui. Et toi ? Au boulot c’est comment alors ? Il essayait de s’adoucir un peu, de jouer un peu moins au con. Tu veux m’engraisser toi-aussi ? dit-il en plaisantant Tu sas qu’à force de me faire bouffer de ces machins, je vais finir gros… ou disons enveloppé surtout que là je ne peux pas bouger pour éliminer. Bon vu ce qu’il avait maigri prendre quelques kilos e lui feraient pas de mal, et ses cachets contre la dépression –entre autre- lui coupaient étrangement la faim, à moins que ce soit autre chose. Assis-toi sur le lit… enfin si tu n’es pas allergique aux poils de chien. Il caressa doucement la tête Loukum qui s’était assise à ses côtés comme si elle cherchait à le protéger de cette quasi inconnue. Il eut un vague sourire avant de reprendre la arole J’espère que tu as prévu de camper ici ! Parce qu’un seul va me suffire ! Il n’avait pas franchement envie de donut’s maintenant, mais il ne voulait pas blesser sa collègue dont l’attention le touchait grandement. Il prit donc un des « patisseries » -si on peut appeler ça comme ça- et en croqua un gros bout. Merci en tout cas ! dit-il la bouche pleine. Il en coupe en tout petit bout où il prit soin d’enlever un maximum de sucre et le tendit à son chien. Tiens mon gros. Il releva ensuite le regard vers la jeune fille Tu vois je vais « bien », tu t’inquiétais vraiment ou moi ? Ou alors ta vie doit vraiment être morne et ennuyante pour que tu es envie de venir jusqu’ici. Il ne comprenait pas bien pourquoi est-ce qu’elle avait l’air contente de le voir alors qu’il avait toujours été un con avec elle –et les autres-.

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MessageSam 1 Oct - 18:35

Je ne lui ai pas laissé le temps de dire amen que je suis entrée telle la tornade de l'année. Connaissant le moustique, je m'étais dit qu'il aurait été capable de ne jamais me dire d'entrer. J'aurais alors été obligée de poireauter jusqu'à ce me déssecher complètement devant sa porte. Aussi, ai-je donc pris les devants. Le fait de le surprendre m'amuse et sa phrase me fait carrément rire. " Te voir tout nu? Et bien le destin a joué en ta faveur car tu n'es pas nu! " Je secoue la tête, affichant une expression de surprise. " Et puis franchement, on a tous été obligé de se voir une fois nu au boulot, c'est pas le moment de faire ton pudique! " Il est vrai cependant que je n'ai jamais vu Matthew tout nu. Là n'est pas la question, ni l'envie. Mais bon, comme on dit souvent, les pompiers et les secouristes c'est une grande famille.  Je suis vraiment contente d'avoir pris l'initiative de venir le voir. Je me doute qu'il doit bien s'ennuyer et en plus dans un fauteuil. Ca doit être terrible pour se déplacer parce que bon entre les voitures, les gens, le fait que ça bouge, New York est une ville compliquée en soi. " Et c'est bien pour ça que tata Holly est là! Les journées doivent être bien longues. " Aussi, j'espère que ma présence saura lui apporter un peu de réconfort. Je remarque qu'il a maigri. Ses joues sont plus creuses, le visage est fatigué aussi. Et puis je l'ai connu avec beaucoup plus de peps. Déjà quand je suis entrée, il ne m'a pas envoyé chier, il a été poli même!! Sainte mère de Dieu, je ne m'y attendais pas. Il me propose même de m'asseoir sur le lit, ce que je fais avec enthousiasme. " En tout cas, ta maman est vraiment trop gentille et très accueillante! " Je lui dis tout en caressant le sommet de la tête du chien. Les animaux ne me posent pas de problème. Et puis, au vu du nombre de beignets apportés, je pense que le chien aura droit à sa part aussi. Mais avant d'ouvrir l'atelier dégustation, je me contente de répondre à la question de Matthew au sujet du boulot " Et pour répondre à ta question, au boulot, c'est toujours la même chose. Il faut aller secourir les gens mais les interventions sont toujours différentes. Il y a deux jours de ça, il a fallu aller secourir, un mec qui avait trouvé le point de se coincer le pied dans un escalier de secours tout en ferraille. Il était à poil et visiblement, il échappait de justesse à l’arrivée du mari de sa maîtresse. C’était très rigolo ! »

Et je me mets à rire rien qu’en y pensant parce que la situation, en dehors de la cheville pétée en deux, était vraiment drôle. On s’est bien marré avec Sam et on était content, finalement, de ne pas – et plus pour lui – être marié. La phrase de Matthew me fait sourire lorsqu’il indique qu’il faudra que je l’aide à manger les beignets. « Tututut mon petit, tu vas tout manger tout seul comme un grand ! T’en as bien besoin d’ailleurs. T’as maigri je trouve ! » Un sourire amusé se glisse sur mes lèvres. Je prends un beignet pour la forme car il faut dire qu’ils ont l’air appétissant. J’en mords un bout que je mastique lentement. « Mais quand est-ce que tu seras sur pied ? Tu as de la rééducation bientôt ? » Je le regarde faire avec son chien. Et là, le Matthew que je connais reviens. Vous savez le Matthew qui n’est bon qu’à lancer des petites piques bien précises ? Oui celui-là même qui me demande si ma vie est ennuyeuse pour que je puisse avoir envie de le voir. Sa remarque déclenche mes rires. « T’as tout deviné ! » Je mords avec entrain dans mon beignet. « En vrai hier soir sur Netflix, j’ai vu un film français qui s’appelait Intouchables. Aussi, il me fallait absolument un gars en fauteuil roulant et dépressif pour que je puisse le sortir et lui redonner gout à la vie ! » Je secoue la tête en levant les yeux au ciel devant tant de bêtises chez cet homme. Il ne changera jamais. « D’ailleurs, je compte t’emmener faire du parapente. On part dans cinq minutes ! » Et en guise de réaction, j’enfourne le reste du beignet dans ma bouche. J’ai des difficultés à avaler mais je tiens bon. Et une fois dégluti, j’observe mon collègue de boulot. Mon sourire est empli de compassion parce que dans le fond, ça me désole de le voir ainsi. Il a son caractère, il est chiant mais il ne mérite pas d’être dans cette position là. « Tu sais, il n’y aucune mauvaise intention dans ma venue. J’étais vraiment heureuse de prendre de mon temps libre pour venir te voir. Ta tronche de cake me manque et je voulais passer un peu de temps avec toi. » Mon sourire devient malicieux, je prends mon café et je bois une gorgée. « J’espère que tu t’en remettras de ma visite quand même ! » En grosse que je suis, je prends un autre beignet. « Et toi ça va ? Tu as des visites ? »
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Matthew Odair
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MessageDim 2 Oct - 16:49

Ahahaha. Il était mort de rire. Vraiment. Non, cette intrusion dans sa chambre, dans son domaine privé ne lui plaisait pas du tout … mais qu’est-ce qu’il pouvait faire ? Recommencer les remarques acerbes ? Il n’en avait même plus envie, il était bien trop fatigué et las pour ce genre de bêtises aujourd’hui… et puis de toute façon Holly était habituée à ce genre de comportement de sa part, cela ne l’aurait franchement pas fait fuir d’un poil. Pourquoi est-ce qu’il avait parlé de nudité alors que…. Et bien qu’il était pudique et qu’il n’aimait pas parlé de ce genre de choses ? Certainement parce qu’il s’était attendu à ce qu’elle s’excuse simplement plutôt que de lui sortir ce genre de phrase. Il grogna lorsqu’elle parla du boulot, c’est vrai qu’il fallait souvent de désaper Sauf que je suis pas dans le vestiaire des nanas… alors à part si t’es venue espionner les mecs. Il la regarda suspicieuse. Puis sincèrement, même si on était dans le vestiaire, j’suis pas du genre à mater ce qu’il y a en face, déjà parce que t’es une nana et que ça ne m’intéresse pas du tout, et en plus… Je ne vois pas l’intérêt de mater les autres mecs ou femmes. tenta-t-il de se défendre en se sentant attaquer alors qu’elle avait juste voulu plaisanter. Sujet sensible on avait dit. Et il fallait avouer qu’il n’avait eu pendant 10 ans d’yeux que pour son petit ami et que le reste lui passait donc totalement au-dessus de la tête ! Et forcément, il n’y avait que peu de gens qui comprenaient ça, même son copain –feu copain plutôt- avait toujours eu tendance à mater les autres mecs… même s’il avait toujours été fidèle parce que c’était soi-disant naturel de vouloir se rincer l’œil. Il eut un pincement au cœur en pensant à cette époque où il bossait encore à la caserne et surtout quand Keaton était toujours en vie. Ce grand con lui manquait et il n’arrivait pas à faire réellement son deuil, à vouloir passer à autre choses… même des mois après son suicide, cela lui restait toujours en travers de la gorge.

Finalement, il releva le regard lorsqu’elle reprit la parole en lui faisant que les journées devaient être longues. Il soupira Ouais elles sont longues, mais on fait avec, ce n’est pas vraiment comme si j’avais le choix de toute façon ! Tout comme il n’avait pas franchement le choix de supporter la présence bien qu’au final au moins ça avait le mérite de lui faire passer un peu de temps. Ouais, je sais que j’ai de la chance de l’avoir. Il avait une chouette famille, généralement. Elle n’était pas parfaite, loin de là même mais c’est comme ça qu’il aimait ses parents, chacun de ses frères et sœurs. Il secoua un peu la tête avant de soupirer Mais bon, elle est quand même très collante, j’suis en fauteuil, pas un bébé je peux me débrouiller tout seul ! enfin du moins à peu près… Le garçon avait ensuite parlé du boulot, savoir comment ça se passait là-bas. Il haussa un sourcil plus ou moins amusé à l’histoire. Effectivement ça semblait drôle dans le fond, dans la forme par contre c’était un peu pathétique. Monsieur coincé était de retour Je plains le pauvre mari, surtout. C’est quand même triste d’en arriver là… mais oui la situation était amusante. Le mari l’a vu du coup ? Oui, parce que c’était ce qui était intéressant pour lui, que le mec largue sa femme qui l’avait bien mérité. L’infidélité était vraiment quelque chose qu’il ne comprenait pas… peut-être était-il un peu trop sérieux ? trop chiant ? Enfin du moment que vous êtes arrivés à le sortir de là sans lui couper le pied… Il eut un léger sourire. pauvres passants qui n’avaient pas demandé à voir ce triste spectacle. A tous les coups la vidéo de votre intervention va tourner un peu sur les réseaux sociaux, tu ne penses pas ? Tu as été voir ? Maintenant avec la technologie c’était simple de filmer… il ne le savait que trop bien.

Ils avaient finalement embrayés sur un autre sujet, dont le fait qu’il ne pourrait pas manger tous ces beignets. C’était gras et en plus il n’avait pas spécialement faim ! Ouais, je sais que j’ai maigri, mais je n’ai juste pas très faim… je ne vais quand même pas me forcer à manger pour tout dégueuler après ? Il secoua la tête, puis lui sourit doucement. Ne t’inquiète pas Holly, si tu étais aussi clouée dans ce truc, je te jure que tu n’aurais plus faim non plus. Alors ce n’est rien, et ce n’est que quelques kilos, ça se reprend… Heureusement, elle avait commencé à manger un beignet –ça en ferait toujours un de moins pour lui-… J’en fais plusieurs fois par semaine… mais ça prendra certainement des mois et des mois avant que je puisse à peu près remarcher et ce n’est même pas certain que je retrouve une parfaite mobilité. ce qui signifiait que ce n’était pas sûr qu’il puisse redevenir secouriste un jour ou qu’il puisse marcher, courir sans béquille sans soutien même si c’était fortement probable. je m’en remettrai certainement, mais je ne veux pas me faire de faux espoirs.Il lui fit un sourire triste avant d’ajouter La vérité c’est que je suis déjà probablement presque totalement au fond du trou, alors… je ne veux pas encore tomber plus bas. C’était difficile à dire et avouer ce genre de choses lui paraissait totalement pathétique. Lui qui aimait paraitre fort, lui n’était pas montrer ce qu’il ressentait… Aujourd’hui avait bien du mal à se contenir. Il préféra ne faire aucune remarque sur le film français et le parapente parce qu’il ne savait pas quoi dire qui serait drôle ou sarcastique, se taire, dans ce genre de cas était donc beaucoup mieux ! Mais sinon, ouais ça va. Pourquoi ça n’irait pas, hein ? Il eut un sourire amer avant de reprendre Je suis mieux seul Holly, tu très bien que ne suis pas très sociable, donc ne pas avoir trop de visite, m’arrange bien. Ma famille est là pour moi et c’est vraiment le principal. sa « belle-famille » aussi était aussi présente d’ailleurs, même si le terme de belle famille n’était pas vraiment le plus adapté Et toi du coup à part le boulot quoi de neuf ?

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MessageDim 23 Oct - 18:47

Bien sur ça m'attriste de le voir ainsi. Je ne sais pas dans quelles circonstances, ces merdes lui sont tombées dessus. Mais je sais juste qu'il a été agressé. Et rien que d'y penser, j'en ai des frissons. C'est vrai, il est secouriste. Il est costaud et en plus, un véritable salaud quand il s'y met. Mais se retrouver dans cet état-là... Brrrrr, j'ai même pris l'habitude de fermer à double tour chez moi. L'inconscience parle et je flippe parfois. S'il m'arrivait un truc de la sorte... s'il y avait Sam je ne risquerais rien. Mais seule, il est certain que je serais morte. Je sache cependant ces idées noires de mon esprit, me contentant d'adresser à mon collègue, un sourire plus qu'éblouissant. Ce n'est pas le moment d'enfoncer le couteau dans la plaie. Je ne sais pas s'il va bien ou non. Aussi, je me contente de lui parler de notre dernière intervention. Ça a été folklorique. On a vraiment bien rigolé. "Je n'en ai aucune idée. Je n’espère pas. Je n'aurais pas envie que la vidéo soit prise dans un angle de vue où je serais proche du cul de ce mec." Mon dieu mais ce serait une tragédie. Je crois que Sam se fourrait de ma gueule jusqu'à la fin de mon existence. Il faudra que je vérifie. Ne sait-on jamais. Je range cela dans un coin de ma tête avant de me recentrer sur Matthew. Une chose est sûre : il a la peau sur les os. Il a maigri et ça fait peine à voir. Je ne suis pas psychologue mais c'est d'une évidence. Aussi j'espère qu'il saura dévorer mes gourmandises apportées. La réponse est non selon moi. Mais bon ne sait-on jamais. "Tu vas voir que dès que t'en auras mangé un... tu voudras tous les dévorer!" Je ris doucement convaincue du contraire. Mais néanmoins, c'est bon de rêver. Et ils sont délicieux c'est vrai. Je le grignote avec entrain et nous évoquons son état. Il fait de la rééducation et c'est une bonne chose. Cependant, je le trouve pessimiste. Et c'est dommage vraiment. Je me dis que dans ce genre de situation, il vaut mieux croire et espérer. "Il faut te forcer à croire que ça marchera. C'est vrai quoi... je suis convaincue qu'à partir du moment où l'esprit émet une idée, le corps suit... on voit souvent des histoires à ce sujet, de ces gens remarchant alors que c'était censé être impossible.." Je lui souris doucement. Je pourrais lui prendre la main et la serrer. Mais ce serait faire tout ce qu'il déteste. Je sais qu'à force de le connaître, de le voir être si asociale et abject, il ne supporte pas la compassion et la pitié des autres. Et puis, je ne suis pas venue pour lui couler un regard larmoyant. Je crois que ce serait tout ce qu’il déteste de toute façon. Alors, je tais cette puissante envie de lui dire combien je suis désolée pour ce qu’il lui arrive. Pourtant, je ne pourrais rien y changer. C’est ainsi. Que peut-on faire à part continuer à croire et d’espérer. "Il le faut de toute façon… " Je murmure tout doucement. "Ton mauvais caractère manque. J’ avais trop pris l’habitude de me faire envoyer chier par ta brave personne. Alors… " Je me mets à rire parce que je me trouve drôle dans ma vie et puis, ce n’est pas le moment de fondre en larmes. Je reprends un autre beignet tandis qu’il s’enquiert de savoir ce que je raconte de nouveau. Que pourrais-je dire de bien neuf ? J’avale ma bouchée, buvant une gorgée de mon café "MMmmh… Rien de neuf je dirais. Tu sais c’est la routine. Quand je ne dors pas, je bosse. Et quand je ne bosse pas, je dors. Et en dehors de cela, bah je sors, je fais la fête. On dirait que j’ai toujours dix-huit ans dans ma tête." Mon visage s’éclaire et j’ajoute : "Sinon, je songe sérieusement à me faire congeler les ovules et je suis hyper sérieuse. En ce moment, je suis avec quelqu’un mais j’y tiens autant qu’un végétérien tient à un paquet de jambon. Donc bon… A ce rythme-là, je ne serais pas mariée et encore moins maman. Au moins, ce sont mes cousins qui n’auront pas de souci à se faire." Je pouffe de rire en songeant aux cousins Halloran passant leur vie à me chercher des noises concernant ma vie amoureuse. Bien entendu, je ris mais je suis un peu triste ma foi. Mais c’est ainsi, c’est la vie. C’est comme s’accrocher à l’idée de pouvoir marcher à nouveau. "Enfin voilà… sinon, rien de spécial tu sais. Je n’ai pas une vie passionnante." Et je souris, me triturant une mèche de cheveux. Je suis un peu gênée parce que je n’aime pas trop me dévoiler. Mais la présence calme de Matthew aide vachement. Il a une tête à ce qu’on se confie facilement à lui quand bien même il est parfois un vrai petit con misanthrope. Enfin là, on peut l’excuser. Le pauvre quand même. Je ne souhaite à personne de vivre cela. Et puis, c’est en venant ici que l’on se rencontre qu’il doit être un peu seul, enfermé chez ses parents. Je trouve ça triste. Mais de nouveau, je fais un effort pour rester souriante et impassible. "ça te dirait pas de venir un peu à la caserne et de voir tous ces gens que tu ne supportes pas ?" Je demande avec un petit rire. "Ta présence manque. Heureusement pour toi, ma voiture est suffisamment grande pour toi et ton fauteuil !" Je m’attends déjà au « non » sec dont lui seul a le secret. Mais qui ne tente rien n’a rien comme on dit.
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Matthew Odair
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MessageSam 29 Oct - 18:23

Tenter de rigoler, de se détendre un peu lui semblait la meilleure des choses à faire, ça ne devait pas être bien compliqué en plus. Holly étai gentille intelligente et trouvait des choses à dire qui ne le barbaient pas trop. Et il fallait bien avouer qu’il appréciait parfois son sens de l’humour et de l’autodérision… et d’ailleurs ils s’attardèrent un petit peu sur une intervention de la jeune femme, forcément Matthew n’avait pas pu s’empêcher de la titiller un peu, c’était de bonne augure non ? ca pourrait être tu sais que d’être vu près du cul du mec, bon t’es bien foutue… Il avait beau être gay, il voyait quand même qu’elle avait de jolies formes mais s’arrêtait là… mais imagine, ils pourraient filmer ç de façon à ce qu’on ne voit que tes fesses, ou tes boobs… ou alors de façon à ce qu’on croit que tu ais pris 30 kilos. L’image déformante en quelque sorte… et puis de toute façon qu’est-ce que ça peut bien si tu te retrouves à trois centimètres de son cul ? t’es maquée et il est jaloux comme un pou ?A vrai il se fichait de savoir si elle était en couple ou pas, le bonheur des autres – si ce n’est de sa famille proche et de ses amis- il s’en fichait as mal, chacun avait ses problèmes à gérer et compagnie. Tant mieux pour elle si elle était heureuse en couple, ça s’arrêtait ça son empathie. Il préférait même ne pas en entendre parler, depuis la mort de keaton, sa tolérance sur le sujet avait grandement diminué, son petit son de petit ami, lui manquait et il n’arrivait pas à s’en remettre. Mis je pense qu’au final, c’est pour avoir la paix à la caserne plus qu’autre chose non ? Il eut un faible sourire. Dis-toi au moins que tu n’auras pas mes vannes sur le dos… ou peut-être que si, par texto, mais c’est moins bien qu’en vrai, et si je te les laisse en message vocal ça fait quand même un poil psychopathe. Il y a avait quand même des limites à ne pas franchir, il aimait être sarcastique, vannait les autres quitte à les blesser, mais le but était généralement d’avoir du répondant derrière, quelque chose qui puisse animer la discussion, il était déçu si on l’ignorait. Le sujet ne tarda pas à changer abordant cette fois les sucreries apportées par la jeune femme. Si tu veux que je te dégueule dessus, je peux tout manger, mais ça sent la crise de foie de suite après… Et de toute manière, il n’avait pas spécialement faim en ce moment alors un suffirait largement aussi bien à l’écœurer qu’à le caler. Quant à son état, il savait qu’il devrait y croire plus, mais pour cela il devait avoir la force, la foi, l’envie et il n’avait plus envie de rien. Il battait comme il le pouvait avec ses démons –aussi bien intérieurs qu’extérieurs- et respectait bien tout ce que le kiné lui disait… Il voulait pouvoir remarcher, mais pas se faire de faux espoirs. La réponse d’Holly lui fit doucement hausser les épaules Je n’y crois pas du tout, quand bien même, je préfère croire ce que les médecins me disent. Se faire trop d’espoir c’est trop dévastateur si jamais ça échoue Holly… et c’est une possibilité que je ne peux pas, que je ne veux pas négliger ! mais certainement que sur ce sujet en particulier, ils auraient du mal à s’entendre, alors mieux valait ne pas trop épiloguer sur la question, il en avait marre de sortir encore et toujours les mêmes arguments.
Il ne tarda pas à hausser un sourcil surpris qu’elle lui dise que son mauvais caractère lui manquait  Ca manque d’animation sans moi, c’est ça que tu veux dire ? Forcément sans le chieur de service l’ambiance ne devait plus être la même ! Elle commença à lui expliquer ses journées  qui paraissaient plutôt normales et il manqua de s’étouffer lorsqu’elle se mit à lui parler de congeler ses ovules. What ? Comment est-ce qu’elle pouvait passer de « je bosse, je dors » à « je vais congeler mes ovules », non vraiment, il y avait une transition qu’il avait dû totalement rater, ce n’était pas possible autrement ! J’espère que tu n’es pas en train de me demander mon sperme là. Parce que regarde-moi bien Holly c’est non. Niet. Jamais…. Même si tu veux les élever seule. Instant de silence C’est bien pour ça que tu voulais m’en parler non ? T’as des gars bien plus canons, gentils attentionnés et compagnie que mo. Alors bon choisi le meilleur. Lui papa ? Plutôt crever de suite. Il ne simagineat pas avec un mioche braillard dans les bras et encore moins à le garder à tenter de le faire vivre sans qu’un accident arrive. Il était certain que son instinct paternel se trouverait à quelque part à  -10000. Pourquoi est-ce qu’il avait pensé à ça direct ? Il n’en savait rien, peut-être parce que des filles demandaient à leur pote gay de faire des choses comme ça ? Ils n’étaient pas forcément pote, mais il était gay et elle ne perdrait rien à lui demander… tout comme elle savait que ce qu’elle venait de dire même s’il la chambrait n jour un peu dessus, ça resterait entre eux. Il n’était pas du genre à aller crier sur tous les toits le secret des autres. Il aurait pu lui le sien ou plutôt l’un des siens « hey coucou, tu sais quoi en plus de tout le reste, je suis séropositif, j’ai travaillé un an à a caserne en le sachant, mais rien n’est jamais arrivé ». Non, il ne pouvait pas prendre ce risque, pas tant qu’il ne savait pas s’il pourrait un jour retravailler là-bas ou non. La nouvelle proposition d’Holly lui fit hausser les épaules Je ne suis pas une attraction de foire, et je ne vois pas pourquoi je manquerai à quelqu’un. grogna-t-il, mais d’un côté, peut-être que ça lui ferait bien de sortir un peu, il en était même certain, mais il avait peur de lire de la pitié dans le regard de ses collègues et ça, il ne le supporterait pas. Je ne pense pas que ce soit une très bonne idée, tu vois, je suis mieux ici, seul, sans voir personne. Au moins je fais chier personne et personne ne m’emmerde ou me juge d’une quelconque façon. Je n’ai pas envie de jouer à ça, sincèrement Holly, j’en ai pas le courage. J’ai pas envie de répondre toujours aux mêmes questions, c’et lassant. Il trouvait que son argumentation tenait quand même pas trop mal la route.

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MessageJeu 10 Nov - 6:20

Je dois être un peu masochiste à aller rendre visite à Matthew Odair. Franchement, c’est pas le gars le plus sympa de la terre. Bien au contraire, il a son caractère bien à lui, une misanthropie à en faire pâlir un Molière du XXIème siècle. Il a toujours la vanne, le petit mot pour rire bien que parfois, ça ne soit absolument pas drôle du tout. Mais il est ainsi. Et il faut savoir s’en accommoder. C’est un peu comme les épinards, on aime pas trop le gout mais on se force à en manger parce que ça contient du fer. #comparaisondel’année2016. Et bien Odair c’est un peu pareil, il forge le cœur, le caractère et il permet d’apprendre à gérer une répartie de malade à chacune de ses attaques. Il est vrai que c’est aussi un point de vue de caractère. Moi, je suis de ces filles qui ne se laissent pas abattre ou du moins qui n’a pas été souvent abattue dans sa vie. Aussi, j’ai toujours trouvé ce gars très drôle y compris quand il ne se gênait absolument pas de me comparer à une nymphomane. A vrai dire, je ne me suis jamais laissée atteindre par l’environnement extérieur. Cela est réservé à des gens qui me sont un peu plus proches comme ma famille ou mes plus proches amis. Aussi, ça ne me fait nullement peur de le voir revenir parmi nous. « Tu sais qu’on devrait t’appeler Daryl comme dans Walking Dead. Parce que finalement, t’es la personne la moins souriante de la série mais tout le monde t’adore quand même. » Je penche la tête légèrement de côté et ajoute : « En réalité, ça marche super bien d’être un petit con. Du coup, tu sais ce qu’il te reste à faire ! Et puis, tu sais que toute la caserne croise les doigts pour toi. » Moi-même, je croise les doigts parce qu’il est évident que c’est moche, moche et remoche tout ça. Aussi, je suis très fière d’être venue lui rendre visite. Je suis toujours d’aussi bonne humeur y compris quand il me demande comment je vais. Alors, je me lance dans un grand monologue où je lui parle en m’arrêtant uniquement pour prendre mon souffle. Je lui exprime mon souhait de faire congeler mes ovules afin de les garder fraîches et dans l’espoir d’avoir, un jour, des enfants. Je ne remarque pas le trouble provoqué chez mon collègue de boulot. Et c’est lorsque je termine par dire que ma vie n’a rien de passionnant qu’il proteste. C’est à mon tour d’être choquée de la vie. Mes sourcils se haussent pendant qu’i me refuse la donation de son sperme. « »Mais non ! » Je m’exclame avec véhémence. « Je ne suis pas venue te demander ça ! C’est dégoutant ! » J’ajoute avec une petite moue écoeurée. « Je me contenterais juste de les garder au frais au cas où mais bien évidemment, si je dois avoir un enfant, ce serait bien d’avoir un père ! C’est bien les pères ! » Et puis, non, je ne me verrais pas faire un truc pareil. Cela me semble inconcevable. Enfin, dieu merci, nous changeons très vite de sujet de conversation et je finis par proposer à Matthew d’aller à la caserne, rendre visite à tout le monde. Et comme je m’y attends, c’est un « non » que je reçois en guise de réponse. Je me contente de sourire le laissant parler. Ce gars c’est vraiment allergique du genre humain. Vraiment. Mais ça le rend appréciable d’une certaine manière. « Bon, comme tu veux. Mais penses-y, il n’y a que toi qui pense que les gens te regarderont comme un animal en foire. Alors bon… C’est bête mais ceci étant dit… Tu fais comme tu veux, hein. » Et pourtant, je sais ô combien cela fera plaisir à tout le monde de revoir sa face. Mais hélas, je crois que raisonner cet homme relève d’un défi impossible à valider. Néanmoins, je suis contente d’avoir fait passer le message. « Bon ce n’est pas que … Mais j’ai encore moult choses à faire aujourd’hui. Et puis, je ne vais pas t’embêter plus que ça. Tu dois avoir hâte que je me casse. » Et je ris à mes propos mais ce n’est que la stricte vérité. Ça fait des années que je suis secouriste et à force, les gens, je les connais. « En tout cas, j’étais contente de te voir et n’oublie pas de venir hein, sinon je viendrais te chercher par la peau du cul. Peu importe tes propres idées perçues à notre égard, on sera vraiment content de te voir. » Je finis par dire en me levant, jetant un coup d’œil aux beignets. « Et bon appétit ! »

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MessageDim 13 Nov - 11:01

Il ne savait pas trop comment il devait prendre cette comparaison à Daryl, il ne regardait pas vraiment cette série … mais heu. Personne ne m’adore, Holly, je ne sais pas où tu as vu ça jouer ? dit-il un peu perplexe. Il avait un peu de mal à comprendre comment est-ce qu’on pouvait réellement l’apprécier, ou alors c’était, encore une fois de la pseudo pitié ? il n’en savait rien et au final, il s’en contre fichait totalement. Il secoua un peu la tête avant de soupirer Et ce Daryl, en plus, je suppose qu’il est courageux, ce que je ne suis pas franchement, alors je trouve ta comparaison, franchement nulle… même si je suppose qu’elle se voulait flatteuse. ou pas peut-être. Il n’en savait trop rien. Il haussa de nouveau un sourcil septique, lorsqu’elle disait que toute la caserne croise les doigts, vu la bande de faux culs, hypocrite qui ne voulait pas mal se faire voir, il supposait qu’il n’y en avait réellement que quelques uns - comme Sam, voire Gethin- qui croisaient vraiment les doigts pour lui, Sam, parce qu’au final ils ne s’entendaient pas si mal et Turner parce que …. Parce qu’il était trop gentil et qu’il ne voulait de mal à personne, même à son pire ennemi. La conversation ne tarda pas à tourner un petit plus bizarrement, lorsqu’elle parla de ses ovules congelés et compagnie, n’étant pas franchement certain de ce qu’il devait dire, il préféra tout simplement lui faire comprendre qu’il n’était pas intéressé pour lui filer son sperme… mais vu le regard qu’elle lui lança après, il comprit qu’il avait fait fausse route, mais il n’en était aucunement désolé. Ouais, c’est dégoutant c’est bien ce que je me disais mais… Tu sais, sincèrement Holly, tu as quoi ? 37 ans, tu auras beau les congeler, avec les années qui passent, ça sera de plus en plus dangereux pour toi et le gamin. Imagine, même si tu l’as dans trois ans, à 40 ans, quand il en aura 30 tu en auras 70. Ça va encore niveau proportion des âges, mais déjà l’écart se creuse ! Il trouvait ça un peu égoïste, et ne comprenait pas du coup pourquoi elle ne cherchait plutôt pas à adopter, cela rendrait un énorme service à un pauvre gamin, mais la réponse était évidente : il n’y avait pas de père. Il se racla la gorge, se passa une main dans les cheveux Et l’adoption tu y as déjà pensé ? mais bon c’est vrai que là aussi c’est une procédure longue et compliquée dans la plupart des cas.

La jeune femme avait finalement voulu changer de sujet et lui proposer d’aller à la caserne, ce qu’il tenta de refuser le plus poliment possible, même si ce mot n’avait certainement pas la même signification et les mêmes limites pour l’un et pour l’autre. Il eut un vague rire sarcastique Je le vis tous les jours, à chaque fois que je sors, Holly, alors ne me fais pas croire en la bonté de la nature humaine et ces conneries. Je sais ce que je vis, contrairement à toi ce genre de petit discours est totalement erroné. grogna-t-il finalement certainement plus agacé qu’il ne l’aurait dû. Elle n’était pas à sa place, et même en étant secouriste, elle ne voyait pas le regard de toutes ces personnes qui le rendaient malade. Ouais, ouais je viendrai un jour Holly. Un jour, dans longtemps, quand il pourrait un minimum quitter ce con de fauteuil à la noix. Pas avant. profite bien de ta journée et… ou … bon courage aussi. Merci pour les beignets. Je suppose que je n’ai pas besoin de te raccompagner ? Non, elle trouverait très bien la sortie toute seule de toute manière. A plus, Holly. Ne pas dire « c’est gentil d’être passé », ou « « à bientôt », parce qu’elle pourrait y voir une invitation qui n’avait franchement pas lieu. Il regarda les beignets qui restait et envoyé un texto à sa sœur pour qu’elle vienne en bouffer avec lui cet après-midi, ou plus tard dans la journée.

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Imagine que Martin Luther King ait dit : « J’ai fait un rêve... mais j’ai pas envie d’en parler ».
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