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Boite à Rp #16
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Mayor Bloomberg
JONQUILLE

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MessageDim 21 Aoû - 16:47





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La nuit est tombée dans les rues de Mahanttan, quelques badauds rentrent chez eux après le travail, des jeunes  se regroupent pour aller en boite de nuit. D’autres, utilisent leur insomnie, le temps plus frais qu’en journée pour sortir faire quelques courses dans un petit shop ouvert 24h/24. Le magasin est loin d’être peuplé, il n’y a même que deux ou trois clients et le gérant qui surveille d’un œil et dort de l’autre, tentant de ne pas s’écrouler de fatigue sur sa caisse enregistreuse. Soudain, un coup de feu résonne dans la petite rue à côté. Surpris, à présent bien réveillé et surtout apeuré, n’ayant pas trop l’habitude de ce genre de choses dans ce coin de la ville, le gérant se lève pour cacher ses clients, les protéger contre d’éventuels voleurs. Il les embarque de force dans la chambre froide et referme la porte sur eux tandis qu’il commence à barricader en vitesse son magasin, avant d’attendre de pied ferme d’éventuels voleurs…
Il a juste oublié un détail, une légère petite chose, sa chambre froide est, depuis quelques jours, défectueuse : si le froid est bien présent aucun des clients ne peuvent ouvrir la porte de l’intérieur et ils se retrouvent donc enfermés dans le froid pour une durée qui semble totalement incertaine.
Si les voleurs tuaient le gérant ou si ce dernier oubliait qu’ils étaient-là ?


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Matthew Odair
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MessageMer 24 Aoû - 14:25

Il secoua la tête négativement à la demande des parents de Keaton, non il n’avait besoin de rien et il pouvait très bien rentrer seul chez lui sans que quelqu’un le raccompagne. C’était une délicate attention de la part des parents de son ex mais s’être vu offert un diner était largement suffisant. Il ne voulait pas non plus abuser de leur gentillesse et depuis qu’ils avaient eux aussi appris qu’il était séropositif ils avaient eu l’air de s en vouloir comme s’ils y étaient pour quelque chose. Il avait eu beau leur expliquer qu’ils n’y pouvaient rien ils ne voulaient rien entendre et continuaient de vouloir le voir même si Keaton n’était plus. Il sortit de chez eux un peu perplexe sans même trop savoir pourquoi il aurait pu parier qu’ils auraient réagi comme cela.

Alors qu’il se dirigeait vers le métro le plus proche son œil fut attiré pat in petit shop ouvert et soudain l’envie de se bourrer la gueule comme trou fut plus forte. C’était une idée fort stupide maintenant qu’il était oblige de loger chez ses parents... et surtout vu les médicaments qu’il continuait à prendre aussi bien pour la douleur qui continuait parfois à irradier (même si c’était certainement plus psychosomatique qu’autre chose!) Que pour lutter contre l’angoisse nocturne et les cauchemars pour ne pas dire qu’il frôlait la dépression. Non l’alcool était vraiment une mauvaise idée alors il se rabattit sur un paquet de chips un autre de gâteaux et des clopes même s il ne fumait que très occasionnellement. Matthew était tranquillement en train de vadrouiller dans les rayons à la recherche d’une autre merde à se mettre sous la main lorsque soudain il y eut comme u bruit de tir à l’extérieur. Surpris, il avait légèrement sursauté, mais il n’était pas franchement inquiet. Avec son métier des situations comme ça, il en avait connu pas mal et il doutait fort que la personne armée vienne jusqu’ici buter des inconnus même s’il y avait des tarés partout. Même si on était dans le Bronx, il se disait que c’était très certainement un règlement de compte. Pas besoin de tirer les sonnettes d’alarmes et si lui était plutôt calme, il n’en était rien pour le gérant qui arriva en trombe sur lui et poussa son fauteuil sans qu’il ne demande rien… et vers un endroit qui n’était pas la sortie. Whoaw, whoaw, doucement. C’est pas un petite voiture. Et rapidement, l’autre homme avait aussi alpagué quelqu’un d’autre – une autre cliente très certainement-… et il les mena tous deux vers une chambre froide où ils furent enfermés… juste comme ça. L’homme avait assuré revenir bientôt et qu’ils seraient en sécurité là-dedans. Odair n’avait même pas eu le temps de répliquer qu’ils s‘étaient retrouvés enfermés…. Et sans lumière.

A tâtons, il arriva à trouver son portable qu’il mit sur le fonctionnement de lampe/lumière histoire d’y voir un peu plus clair. Il braqua donc la source lumineuse sur la personne qui se retrouvait prisonnière avec lui et resta un peu stupéfait. Qu’est-ce que tu fouts là toi ? balbutia-t-il. Et le « toi » était parce que pour l’instant, il ne se rappelait pas franchement de comment elle s’appelait. Il avait juste reconnu la nénette qui ne parlait pas très bien anglais qui était peut-être de la famille de Cinzia… Il fronça un peu les sourcils avec cette dernière donne. Tu vas bien ? demanda-t-il cette fois en tentant de parler plus distinctement. Elle n’avait pas l’air rassurée –à moins qu’elle soit juste ennuyée et exaspéré par la situation-. Il ne t’a pas fait mal ? ajouta-t-il finalement. Si lui il l’avait poussé sans vergogne c’était le siège qui avait tout pris, il espérait donc qu’il ne lui avait pas saisi le bras trop fort. Au bout de quelques dizaines de secondes, il réalisa que peut-être est-ce qu’elle ne le remettait pas, depuis la dernière fois même si ça ne remontait qu’à un mois ou deux –il avait perdu la notion du temps- : il avait quand même pas mal maigri et était à présent sur un fauteuil c’était peut-être normal qu’elle ne le reconnaisse pas, et puis, en même temps ils ne s’étaient croisés que quelques minutes… Il préféra donc ne rien dire sur le sujet et voir ce qu’il en était pour ne pas trop la mettre dans l’embarras.

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Jezabel Gambino
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MessageSam 27 Aoû - 23:03





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« Y a plus de chips. » « Mais il reste du chocolat là…Ah non… » dit-il en agitant un paquet vide, la mine dépitée. Il était en boxer et elle en culotte, ils avaient passé une bonne partie de l’après-midi à jouer à la console. Une pause s’était imposée quand elle l’accusa d’avoir triché en retirant son t-shirt pour la déconcentrer – ce qui avait sacrément bien fonctionné d’ailleurs. Des jeux de mains en entraînant d’autres, ils avaient délaissé les manettes pour un terrain de jeu beaucoup plus réaliste et divertissant. Et ils avaient repris, moins habillés mais plus motivés que jamais. La nuit était tombée sans qu’ils ne s’en rendent compte et leur stock de bouffe grasse et dégueulasse avait fondu comme neige au soleil. Ils étaient en pleine partie et il était hors de question de continuer sans pouvoir continuer à enfourner des choses peu nourrissantes mais tellement bonnes. « On a qu’à aller à l’épicerie en bas, prendre deux ou trois trucs. Je vais y aller, sinon tu vas devoir te rhabiller, tout ça, ce serait dommage… » Il esquissa un large sourire mais refusa qu’elle sorte sans lui à cette heure. Elle se garda de tout commentaire sur l’endroit d’où elle venait et enfila un short de plage pour homme et un t-shirt et fut satisfaite de constater qu’il ne regardait pas vraiment ce qu’il enfilait, ne prit pas la peine de voir si ses cheveux étaient en ordre, faisant probablement un effort incommensurable pour tenter de revoir ses habitudes. Qui aurait pu prédire qu’il croiserait une connaissance sur le chemin ? Il s’arrêta pour parler, parler, parler encore jusqu’à ce qu’elle lui dise qu’elle entrait pour prendre des provisions. Il acquiesça, se trouver devant était suffisant, non ? Apparemment pas ! Comment elle se retrouva dans la chambre froide avec le secouriste ? Elle n’aurait su l’expliquer mais elle pouvait sentir que c’était une situation de merde, notamment parce qu’elle commençait doucement mais sûrement à se les geler. Elle avait un paquet de chips au fromage dans une main et des bonbons chocolat et caramel dans l’autre et ne pouvait se défaire de son air dépité. Pourquoi fallait-il que ça arrive maintenant ? Ils passaient une super journée, c’était peut-être ça le problème !

A la question du secouriste, elle haussa les épaules, signe qu’elle n’en avait pas la moindre idée. Elle donna quelques coups de pieds dans la porte mais en tong, ça semblait difficile de venir à bout d’une porte blindée, même avec la meilleure volonté du monde et beaucoup de force. « Quoi arriver à toi ? Dernière fois toi pas dans chaise ! » lâcha-t-elle en se disant que si elle s’occupait suffisamment l’esprit, elle ne penserait pas au fait que ses extrémités étaient glacées et qu’elle aurait donné cher pour un chocolat chaud alors que la température extérieure était de 30 degrés. « Moi aller mieux quand pouvoir sortir. Mais pas de problème, mari de moi dehors, lui venir voir quoi arriver. » Elle ouvrit les bonbons et en proposa ça un à son compagnon de misère avant d’en enfourner un, se demandant combien de temps il faudrait à Gabriele pour réaliser qu’elle était longue. S’il était en pleine conversation avec le même connard, ça risquait de prendre une éternité. Elle aurait tout le loisir de crever ici, complètement gelée. « Etre bonne journée, moi vouloir manger plus et voilà résultat ! Mauvaise idée ! Très mauvaise idée ! Toi faire quoi ici ? Toi vivre Manhattan ? Moi jamais voir toi ici avant ! Et le camion pour soigner gens, toi travailler toujours dedans ? » Et si elle avait bien compris l’organisation de ces gens, ils bossaient avec des pompiers, peut-être qu’il connaissait du monde capable de venir les aider. « Toi pouvoir appeler quelqu’un pour ouvrir ? » Oui, pourquoi aurait-elle pris son téléphone pour aller acheter du gras à l’épicerie ? Et si seulement elle avait pris la peine d’apprendre le numéro de Gaby par cœur ! Mais que pouvait-il lui arriver alors qu’elle était toujours suivie par un de ses sbires ? Elle les cumulait et il allait probablement l’avoir mauvaise mais elle n’y pouvait rien si cette ville attirait la malchance sur elle. RIEN DU TOUT !




 




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Matthew Odair
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MessageMar 30 Aoû - 13:39

Il la regarda donner quelques coups de pieds à la porte, il hésita à lui rendre doucement le bras avant qu’elle ne se fasse mal. Si elle frappait trop fort, elle serait capable de se casser un orteil et c’était loin de faire du bien. Tu vas te faire mal. Ça fait mal un doigt cassé et tu aurais du mal à marcher… La porte est trop grosse… tenta –t-il d’expliquer en essayant toujours de trouver des termes simples et adaptés à la situation. Il voulait lui faire comprendre qu’elle aurait beau taper sur la porte aussi fort qu’elle voulait, il n’y avait quand dans les films que l’on arrivait à ouvrir/fracasser une prote aussi costaud facilement. Là c’était juste impossible. Ce qui était étrange, c’est qu’avec quelqu’un d’autre ce genre de comportement l’aurait très certainement agacé mais, pour la deuxième fois qu’il se trouvait face à elle, il avait juste envie d’être doux et gentil – comme quelqu’un de « normal-. Il avait du mal à comprendre pourquoi, mais après tout ce n’était pas plus mal, parce qu’il savait qu’il fallait qu’il change s’il ne voulait pas continuer à perdre les gens auxquels il tenait. Peut-être qu’en s’adoucissant il pourrait montrer à Cinzia qu’il n’était pas quelqu’un de mauvais par exemple… cela ne rachèterait en rien son comportement passé, il le savait bien, mais c’était déjà un bon point de départ, n’est-ce pas ? Il eut une faible grimace quand elle lui parla de son fauteuil, il haussa les épaules avant de faire assez bref On va dire que c’est un « accident ». C’était certainement le terme le plus facile à expliquer, il en voulait pas lui dire qu’il s’était fait casser la tronche par un psychopathe parce qu’il avait été malpoli avec ce dernier. C’est pas grave, ça va mieux ! il lui fit un vague sourire. Bien sûr que si c’était grave, si les conséquences physiques étaient désastreuses, les morales n’étaient franchement pas bien mieux mais… il n’allait pas embêter la jeune femme avec ce genre de souci. Le principal était qu’ils arrivent à survivre au froid… et vu leur tenue d’été… ça risquait d’être assez compliqué rapidement. Oui, oui lui aussi irait mieux lorsqu’il serait sorti. En espérant qu’il arrive vite, ton mari, sinon on va finir en glaçons. Il lui prit un bonbon , la gratifiant d’un beau sourire avant de la remercier… et de finalement froncer les sourcils en entendant ce qu’elle était en train de raconter. Non.. Non, je vis dans le Queens… à côté de la caserne. enfin il habitait à côté de la caserne, ses parents étaient quand même beaucoup plus excentrés dans des logements plus pauvres, mais ça elle n’avait pas besoin de le savoir, et de toute manière, il comptait bien récupérer son logement dès qu’il pourrait sortir de cette chaise ! Il secoua la tête ayant soudain un regard un peu plus triste, dieu, ce que son boulot lui manquait. Pas tant que je ne peux plus marcher… après oui je reviendrai dans mon camion. Ou pas, sa famille savait qu’il était séropo’ et il ne savait pas trop ce qu’il en était à la caserne. La famille de mon…. Copain… ex-copain vit ici et elle m’a invité. C’était étrange dit comme ça, on aurait dit qu’ils s’étaient juste quittés mais qu’il voyait quand même toujours sa belle-famille alors pour éviter d’autres questions, il préféra rajouter Il est mort. Pied dans le plat, bonjour. C’était encore plus glauque maintenant d’ailleurs. Enfin, ceci-dit oui je vais tenter d’appeler mes sœurs.  Il se racla la gorge un peu gêné avant de dire J’suis pas très doué. pour parler, tout ça, mais même si elle ne comprenait pas tout elle avait déjà bien comprendre qu’il était maladroit.

Il appela ces deux sœurs, même ses frangins mais tout le monde avait visiblement décidé d’être sur répondeur… et il ne lui restait plus beaucoup de jus dans sa batterie il grimaça avant de lui tendre son appareil Si tu connais un numéro vas-y… Il tenta de lui faire un petit sourire réconfortant mais c’était certainement plus une grimace. Il commençait sérieusement  cailler ici et forcément aucun d’eux n’avait de vêtements chauds. Il tenta de reculer avec le fauteuil pour voir s’il n’arriver à trouver un truc là-dedans… mais, ayant toujours du mal avec les marches arrières, il fonça dans une étagère un peu trop pleine….

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Jezabel Gambino
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MessageJeu 1 Sep - 20:47





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A croire que cette putain de ville lui portait la poisse ! Elle en avait sa claque, de faire deux pas et de croiser un type sur le point de crever, de se retrouver dans une rame de métro en panne ou bien enfermée dans une chambre froide, sans aucun espoir d’en sortir, sauf si son mari s’inquiétait d’elle, quand il aurait fini de parler du bon vieux temps avec ce type sorti de nulle part. Elle voulait juste poursuivre une journée sympa et la conclure par une soirée qui le serait tout autant, en mangeant et en sirotant un petit verre de téquila au passage, parce que ça lui rappelait le pays et lui donnait l’impression d’être encore un peu là-bas. MAIS NON ! Le sort s’acharnait et elle commençait doucement mais sûrement à avoir envie de lui casser la gueule. « Putain de merde ! » cracha-t-elle dans son anglais teinté d’espagnol qui lui faisait prononcer les u comme des ou. Ca ressemblait d’ailleurs vachement plus à un poutain di mierda qu’à un putain de merde mais tout le monde s’en branlait, elle la première. S’ils restaient là trop longtemps, elle pourrait dire adieu à ses orteils et si elle ne les avait jamais trouvés hyper fameux, elle pouvait au moins les remercier de l’avoir maintenue debout et de lui avoir permis de se sortir de la merde un nombre incalculable de fois. « Accident ? Toi vouloir dire accident de voiture ? Ou vélo ? Ou autre chose ? Toi pouvoir expliquer moi, nous ici pour longtemps si toi vouloir savoir ! » Elle était fâchée, aussi bien contre la situation, contre elle-même que contre Gaby. Il allait encore dire qu’elle attirait les emmerdes mais s’il était entré dans cette putain d’épicerie avec elle… Et bien ils auraient été bloqués ici tous les trois comme des cons. « Toi pas l’air mieux, être mieux vouloir dire sans chaise. Toi pouvoir aller sans chaise ? » lui lança-t-elle en haussant un sourcil alors qu’elle cherchait une faille dans cette porte. Elle était connue au Salvador pour être capable d’entrer et de sortir de n’importe où sans se faire remarquer, il y avait bien une solution. Avec du matériel, ça aurait été plus évident. « Lui parler, parler et parler encore avec connard devant ici ! Lui jamais parler mais là, oui ! Putain de coïncidence ! » Elle ne voyait pas grand-chose à la lueur de son téléphone, entre ça et le froid qui lui faisait regretter l’humidité malsaine de son lieu de naissance, elle avait une folle envie de hurler de frustration et de rage. « Toi pédé ? » Elle releva la tête et le regarda de plus près, du moins ce qu’elle pouvait discerner de lui dans cette pénombre. « Beaucoup de comme toi ici ! Différent de chez moi mais ça être bien ! Toi ici pouvoir vivre libre, être bien ! Moi avoir amie qui aimer filles, vous dire gay ici ! Elle être comme ça ! » Comme si ça leur faisait une chose en commun, elle ponctua le tout d’un sourire avant de reprendre sa petite inspection. Elle se fichait bien de savoir qu’il suçait des queues sur son temps libre, chacun devait être libre de choisir quoi faire de sa vie, aussi bien au sens général que de sa vie amoureuse. Elle aurait aimé en dire autant. « Mort ? Ca être dur ! Quoi arriver de lui ? » Elle n’aimait pas penser à ce qui lui arriverait si Gaby venait à mourir, parce qu’au fond, moins que son avenir, c’était ce qu’elle ressentait pour lui qui la mettait mal à l’aise. Pas de réponse du côté de la famille du secouriste, elle prit son cellulaire qu’il lui tendait et tenta de contacter Gaby, se souvenant soudain que son téléphone était resté dans le salon, près des paquets de chips vides. Merveilleux ! C’était absolument divin ! « Toi et moi être seuls pour sortir de ici ! Moi devoir essayer de faire sauter ça là… » La gamine lui désigna les charnières, espérant qu’il lui donnerait le bon mot. « Moi avoir besoin lumière, toi faire ça avec téléphone et moi trouver solution, ok ? »



 




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Matthew Odair
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MessageDim 4 Sep - 18:04

Il aurait pu avoir un petit sourire lorsqu’elle cracha son insulte tellement cela sonnait un peu bizarrement, mais il était un peu trop inquiet par la situation et étrangement plus pour la jeune femme que pour lui… Parce qu’au final, il se fichait bien de ce qui pouvait lui arriver, elle avait bien plus de choses à perdre que lui, c’était certain ! Il grimaça quand elle voulut plus d’explications sur comment il s’était retrouvé sur cette chaise. Je me suis fais agresser.. heu.. Frapper ? Il n’était pas certain qu’agresser lui parlerait et il n’avait pas franchement d’autres termes et torturer, même si c’était le mot le plus adéquat de son point de vue n’était pas quelque chose qui voulait dire. Agresser, frapper était donc quelque chose de beaucoup mieux et tout aussi compréhensible. La phrase suivante, il eut bien du mal à la comprendre, il fronça les sourcils ne voulant quand même pas répondre à côté pour ne pas blesser la jeune femme qui faisait d’énormes efforts pour qu’il la comprenne. Non, pas pour le moment. Il secoua la tête avant d’essayer de reprendre peut-être dans quelques-mois… Je fais de la rééducation, tu vois ce que c’est ? Certainement que oui. Ce n’était pas parce qu’ils ne parlaient pas le même langage qu’elle était totalement stupide au contraire elle avait plutôt l’air d’être intelligente et d’en vouloir. Les médecins sont… optimistes. Ou moyennement. Lui était toujours mitigé, il ne savait pas si on lui avait dit ça pour qu’il ne perde pas espoir vu qu’il y avait une chance qu’il remarche ou s’il c’était quasi sûr qu’avec des efforts il pourrait remarcher normalement. Pour l’instant, il ne préférait pas avoir plus de détails et faire semblant de croire les médecins, son frère était la meilleure des choses à faire.

Il dut se mordre les lèvres  pour ne pas  «rire »lorsqu’elle se mit à parler de son frère qui parlait visiblement beaucoup trop à son goût à un ami. Mais cette « bonne humeur » se stoppa aussi brusquement que c’était arrivé lorsqu’elle utilisa le mot pédé. Dans sa bouche ça n’avait pas l’air d’une connotation forcément trop négative, mais c’était peut-être le seul terme qu’elle connaissait… mais.. il n’aimait pas ça. Ouais, je suis gay. Il y a un problème ? faillit-il rajouter soudain un peu plus sur la défensive… mais elle continua à parler et il comprit rapidement qu’elle n’en avait rien à foutre qu’il soit hétéro ou « pédé » comme elle le disait si bien. Oui c’est bien… mais il y a toujours beaucoup de mentalités à changer, tu sais. Il se rendit compte que certainement elle ne comprendrait pas ce qu’il voulait dire par-là, mais il préféra ne pas reprendre la parole pour rentrer dans un débat, ce n’était pas le moment. Il discernait juste une forme qui bougeait et se demandait ce qu’elle faisait Tu fais quoi, exactement ? Il se racla la gorge et attendit une bonne dizaine de secondes avant d’arriver à reprendre la parole, parler de Keaton était difficile, surtout en ce moment où il frôlait la déprime Il s’est fait sauter le caisson. dit-il abruptement avant de reprendre plus doucement Il s’est tiré une balle dans la tête. il aurait pu dire juste suicidé, mais elle aurait certainement voulu savoir comment, alors comme ça, il y avait moins de questions. Il profita du bref silence qui s’était installé pour tenter d’appeler sa famille mais rien. Personne n’avait l’air pendu derrière son foutu téléphone.. alors Jez sembla prendre les choses en main en lui disant qu’elle allait les faire sortir d’ici. Heu ok. Il mit le mode lampe à son  portable et éclaira l’endroit qu’elle indiquait. Il fallait qu’elle se dépêcher parce qu’il commençait à sentir un peu le froid s’infiltrer dans tous ses pores. Tu n’as pas trop froid ? demanda-t-il vu qu’elle était quand même en tenue beaucoup plus légère que lui. Il lui aurait bien proposé de lui frictionner un peu les bras en tout bien tout honneur mais… c’était juste étrange et pourtant s’ils n’arrivaient pas à trouver une solution pour sortir, il allait bien falloir qu’ils se rapprochent pour se tenir un minimum chaud. Est-ce que tu as besoin d’outils ou d’objets ? Je peux peut-être tenter de te trouver ça. Bon si elle avait besoin de cartons, et de fruits, de légumes ils étaient servis. Il y avait quelques emballages qui pourraient servir, mais rien qui n’avait l’air assez solide – magique- pour les faire sortir d’ici J’ai des cartes plastifiées qui ne me servent pas, si ça peut te servir…. il sortir son portemonnaie pour en sortie ne carte fidélité et lui tendre… au cas où. En attendant il cherchait des yeux, un sac poubelle qui serait vide ou des sacs en plastique qui pourrait les aider à tenir un peu mieux cette température… logiquement. Il savait que ce n’était pas forcément très efficace mais que cela se faisait. Si jamais du vois des sacs en plastique ou poubelle, il faudra qu’on s’en serve. Oui, ça ne serait pas glamour et il espérait qu’elle l’écouterait si jamais elle n’arrivait pas à les faire sortir et qu’ils trouvaient ces « biens précieux ».

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Jezabel Gambino
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MessageMer 7 Sep - 22:04





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On l’avait frappé? Ici? Elle qui croyait qu’aux Etats-Unis il y avait des lois et tout un tas de conneries qui légiéraient et évitaient aux gens de s’entretuer en toute impunité. Visiblement, elle n’avait pas bien compris les règles de l’endroit où elle venait d’atterrir et quelque chose lui disait qu’elle finirait peut-être par apprécier si on pouvait cogner sans risquer de terminer chez les flics pour une raison ou pour une autre. Elle souriait mais pas de la situation du malheureux en chaise mais de l’ouverture de perspectives que cela signifiait. Heureusement, il ne put la voir dans la pénombre. “Qui faire ça à toi?” s’enquit-elle, les sourcils froncés avec un réel intérêt. Décidément, il y avait des connards dans cette ville qui se croyaient tout permis et qui avaient besoin d’un putain de recadrage. Entre l’autre connard qui avait osé lever la main sur son amie Olivia et un groupe de débiles profonds qui avaient tabassé un type dont le métier était de sauver des gens et de les maintenir en vie, certains avaient manqué de claques quand ils étaient tout petits. Si elle avait su qui était le responsable de cette situation, elle aurait sûrement trouvé tout un tas de circonstances atténuantes à son frère mais elle ne savait rien et c’était probablement mieux ainsi. “Pas vraiment, soigner toi?” demanda-t-elle, comme si c’était la préoccupation ultime de l’instant, alors que la température semblait encore descendre et que bientôt, un simple coup dans ses orteils pourrait les briser en mille morceaux. “Dans pays de moi, hommes pédés mourir souvent ou putes, dépendre mais pas facile pour eux! Toi avoir chance d’avoir naître ici!” C’était le moins que l’on puisse dire, l’hypervirilité à tous les coins de rue ne permettait pas vraiment d’aimer les hommes, du moins, pas ouvertement, il fallait le faire à l’abri des regards et surtout, dans le plus grand secret si on ne voulait pas finir dans un triste état. Jezabel se fichait bien de la vie sexuelle des autres et ce depuis bien longtemps, elle considérait que ça ne la regardait pas plus que l’absence de la sienne regardait les autres. “Essayer ouvrir porte mais pas outils pour ça!” pesta-t-elle en soupirant, formant un petit nuage avec la chaleur de son souffle. Pays de merde! “Lui suicider? Mais pourquoi? “ s’étonna-t-elle, il fallait vraiment détester sa vie pour en arriver là, elle avait du mal à comprendre, la mort pouvait vous faucher si vite et de façon si imprévue que la provoquer était une idée de merde, ça ne li serait jamais venu en tête, jamais. Il l’éclaira tandis qu’elle essayait de trouver un morceau de fer, de préférence une tige. Elle récupéra tout ce qu’elle put, même ses fameuses cartes plastifiées mais vu l’épaisseur de la porte, ce ne serait pas si facile. “Moi pas penser à froid, toi faire pareil! Nous pas mourir ici et maintenant, toi pas inquiéter! Toi vouloir quoi faire avec sacs?” Elle bidouillait la serrure avec application, papotant comme si ils prenaient le thé dans un super salon vintage. “Moi pouvoir entrer partout, toi voir, moi pouvoir casser serrure ici!” Elle avait presque l’air de s’amuser comme une petite folle, elle tritura la serrure, récupéra une autre tige puisque la sienne s’était lamentablement tordue et au bout de longs efforts, elle finit par ouvrir la porte et poussa un petit cri suraigu. “Moi avoir dit à toi!” Elle éclata de rire et ouvrit la porte en grand pour pousser le secouriste dehors. “Moi être un boss! Toi pouvoir applaudir si toi vouloir!” Elle était joviale, il fallait en profiter. “Toi vouloir que nous déposer toi quelque part?” Elle tapait des pieds pour tenter de les réveiller, ils avaient déjà changé de couleur.




 




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Matthew Odair
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MessageDim 11 Sep - 12:28

Je ne sais pas qui m’a fait ça. Je ne m’en rappelle plus. Après tout, il n’était plus, à un mensonge près sur le sujet, n’est-ce pas ? Alors pourquoi pas, de toute façon elle ne saurait jamais la vérité. J’ai pris un coup sur la tête, c’est assez flou. tenta-t-il quand même d’argumenter. Vu comme elle était curieuse, il craignait qu’elle le questionne encore et encore et il n’avait franchement pas envie de parler de ça pendant des heures, le sujet le mettait quand même assez mal à l’aise et nerveux ! Il se contenta de se racler la gorge et d’hausser les épaules… Et il soupira doucement, lorsqu’elle lui dit comment ça se passait dans son pays, il le savait tout cela, ou du moins il avait deviné que de là où elle venait ils n’étaient pas très tolérants sur l’homosexualité vu comme elle avait réagi quelques instants auparavant. Oui, je sais que j’ai beaucoup de chance, mais contrairement à ce que beaucoup de monde pense, il y a encore beaucoup d’inégalités, d’injustices, et de personnes qui se font tabasser parce qu’elles aiment une personne de même sexe. C’était la réalité. Même si chez les pompiers, la plupart charriait plus pour emmerder que pour méchanceté, cela reflétait quand même bien le monde où il vivait aujourd’hui. Il avait la chance d’être né ici aux USA où il avait des droits, mais il restait quand même une forte inégalité, beaucoup de haine que beaucoup avaient l’air d’oublier ou dont on ne voulait pas entendre parler.

Il était malade et souffrait beaucoup. Il soupira Alors c’est certainement mieux comme ça pour lui. Mais ce petit con braillard lui manquait énormément et il avait l’impression de tourner en rond depuis qu’il n’était plus-là. Il ne savait pas quoi faire de ces dix doigts… Il n’avait plus personne de qui s’occupait, il ne pouvait plus s’inquiéter pour lui, pour leur avenir. Il n’avait plus personne à faire rire, plus personne à « critiquer », à charrier, parce qu’il ne savait pas fait la cuisine, plus personne sur qui râler le soir avant de se réconcilier sous la couette. C’était juste le vide le plus complet. Il chassa ces idées noires de ses pensées, ce n’était pas le moment de penser à Keaton. Il se concentra donc sur la demoiselle et sur le fait qu’il fallait l’éclairer pour qu’elle puisse trouver des outils. Elle est trop épaisse, comment tu veux l’ouvrir ? Il avait du mal à comprendre comment elle allait s’y prendre pour les sortir de là… mais après tout, il valait mieux essayer plutôt que de rester là à attendre la mort venir C’est un coupe froid, en quelque sorte. Ca évitera l’hypothermie… enfin d’avoir trop froid. Il avait préféré se reprendre se disant certainement que le terme était trop technique pour elle. Cette gamine était épatante. Elle semblait d’amuser de la situation alors que lui était juste morose, quelque chose le fascinait dans son comportement… peut-être aussi, parce que la plupart des nanas qu’il connaissait se serait certainement mis à chouiner ou à hurler si une telle situation se produisait. Oui, voilà, le caractère de la demoiselle, lui plaisait de plus en plus. Jezabel, si tu trouves des sacs, il faut que tu en enfiles un,  nos extrémités vont finir par geler. Et alors qu’il tentait de chercher de quoi se réchauffer, la belle arriva à ouvrir la porte. Il la regarda bouche bée. Une mouche aurait certainement pu entrer dans sa mouche à cet instant-là, mais il fallait croire que c’était un milieu trop stérile pour ces petites bêtes. Comment une nénette comment savait ouvrir d’aussi grosses portes ? Il se rapprocha d’elle Où tu as appris ça ? demanda-t-il curieux, avant d’applaudir doucement, et finalement plutôt de bon cœur. Avant de sortir de la chambre froide, il prit un bout de jambon qui devait peser dans les un kilo et le posa sur son genou Le gras, c’est la vie Le bout était effectivement bien gras et comme elle ne semblait pas comprendre On verra ça comme un dédommagement, laisse-moi faire ! Il lui fit signe de la suivre et alla jusqu’au gérant du magasin qui les regarda finalement gêné. Vous nous avez enfermé, on aurait pu finir estropié, alors et perdre un pied ! Vous vous rendez-compte que vous nous avez séquestré ? Il laissa passer quelques secondes le temps que l’information monte bien au cerveau du mec, que ce qu’il avait fait était grave.  Mais on peut oublier cette histoire, si on a genre ce jambon en compensation. C’est pas grand-chose pour deux vies qui auraient pu être gâchées, et ça évitera des désagréments à tout le monde. Oui bon, il fallait avouer aussi, qu’il n’allait plus trop d’argent notamment à cause des frais hospitaliers, il essayait donc de pouvoir manger peu gratos au pire, il se disait que le mec lui rirait au nez. Il se tourna vers Jez’ Tu vas bien ? Tout fonctionne bien ? Il lui fit un faible sourire. Oui c’était quand même la moindre des choses de s’assurer qu’elle allait bien.

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Jezabel Gambino
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MessageJeu 15 Sep - 21:13





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Les raconteurs de merde, elle les repérait à ses kilomètres, à votre avis, comment elle était parvenue à tenir éloignés aussi longtemps les abrutis qui adoraient relever des défis ? Elle haussa un sourcil en lui jetant un regard qu’il ne put voir et tant mieux pour lui, parce qu’il aurait sans doute craché la vérité sans se faire prier. Elle ne parlait peut-être pas très bien l’anglais mais il ne fallait pas non plus la prendre pour une conne, elle comprenait parfaitement quand on lui montait un bateau. Mais, avec le recul, elle devait bien admettre que ce n’était pas son problème, elle ne pouvait pas partir en croisade pour le monde entier, ça n’avait pas de sens et elle savait par avance quel genre de réactions ça susciterait dans son entourage. « Toi devoir te souvenir si toi vouloir eux payer pour ça ! Moi, si à place de toi, moi tout faire pour eux payer ! » Elle les aurait traqués, jour et nuit, aurait rassemblé toutes les informations à portée de mains et aurait fait en sorte de faire de leur vie un enfer avant de l’abréger pour de bon. Elle n’était pas toute seule dans sa tête, un autre trait commun à bon nombre de Herrera mais elle estimait qu’on ne pouvait s’en prendre à elle impunément, il fallait que ces impudents paient et cher. Dire que la gamine pensait jouer de malchance, cette rencontre lui permettait au moins de réaliser qu’il y avait bien plus mal lotis qu’elle. Un type gay qui avait perdu son petit-ami et qui se faisait tabasser par des malades et perdait l’usage de ses jambes. Il ne lui manquait plus de se faire renverser par un bus et de tomber du haut d’un pont pour boucler ce grand huit de la malchance. Elle et son mariage arrangé, c’était du pipi de chat. « Toi pas inquiéter, moi sortir nous de ici, ok ? Moi pas compter geler extrémités, moi besoin de ça pour courir et autres choses plus drôles. » Un petit rire de camionneuse lui échappa, elle n’avait vraiment rien de glamour ou de distingué et elle sen tamponnait tellement. Elle était fière de parvenir à faire des traits d’esprit dans une langue qu’elle maîtrisait mal et surtout, elle était sa première fan et ne cessait de rire de ses propres conneries. « La calle ! La rue… Moi pouvoir entrer et sortir de partout, ça utile quand toi devoir survivre ! Toi pas doué pour ça, survivre, vrai ? » La brunette le dispensa d’une petite tape sur l’épaule en ricanant avant de sortir de ce trou à rats et de récupérer tout un tas de provisions qu’elle comptait embarquer gratuitement pour la peine causée ! « Non, moi avoir mal des pieds ! Mais aller mieux si moi avoir nourriture gratuite ! oui ?! » Le propriétaire hésita et finit par accepter, elle lui demanda quelques sacs pour faire le plein, ne lésinant pas sur les quantités et quand Gaby se montra enfin, elle lui donna deux sacs et un pack de bière en lui expliquant ce qu’il s’était passé. « Devoir déposer le malchanceux à maison de lui ! » Le Sicilien jeta un regard en biais à l’estropié, se demandant sûrement s’il représentait une grande menace ou pas. « Lui pédé, pas souci ! Matt, lui être mari de moi ! Gaby, être Matt de voiture qui soigne les gens ! Toi voir ?! Ambulance, oui ? Nous pouvoir déposer lui ? S’il-te-plaît ? » Elle ne sut comment elle parvint à le convaincre mais ils se retrouvèrent tous en voiture, elle tenait fermement son paquet de chips, toute contente, tendant celui-ci à tout le monde temps à autres. « Pourquoi toi pas être avec amis de toi, Matt ? Eux être occupés ? »



 




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Matthew Odair
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MessageDim 18 Sep - 10:58

Oui, sauf qu’elle n’était pas à sa place… et que s’il avait réellement eu une perte de mémoire, cela aurait été non seulement une bénédiction, mais en plus c’était souvent compliqué de se souvenir. Tout dépendait du traumatisme subi, mais il ne savait pas comment lui expliquer avec des mots simples alors il se contenta d’hausser doucement les épaules avant de lui faire un bref sourire. C’est beaucoup plus compliqué que ça Jezabel, tout ce qui concerne la mémoire, vouloir ne suffit pas. Elle avait l’air un peu innocente et utopiste sur le sujet. Il désirait par exemple plus que tout remarchait, mais pour l’instant si on le levait sur ses jambes il retomberait probablement comme une espèce de crêpe par terre. Se souvenir de ce genre de choses, qui le hantaient, n’était bien agréable, alors oui il se disait qu’il aurait vraiment préféré se souvenir de rien, cela lui aurait évité bien des cauchemars, même une dispute avec Cinzia probablement… Mais ne pas souvenir, est-ce que ça n’aurait pas été également angoissant, il n’en savait rien et n’arrivait pas à trancher sur le sujet, et pourtant il y pensait très régulièrement. Et tu sais, la vengeance ça ne sert à rien…. Si ce n’est à finir dans un état certainement encore plus critique. Il tentait maladroitement de lui expliquer que de vouloir absolument se battre n’était pas forcément la bonne solution, alors forcément c’était certainement un peu l’hôpital qui se foutait de la charité, mais lui était un con fini, il en avait conscience, et il était probablement irrécupérable, l’adolescente qui se tenait face à lui était quand même de gentil, elle avait l’air douce, même s’il y avait un certain de folie – pas forcément négatif- en elle. Il voulait la préserver, à sa manière, et éviter qu’elle se fasse attaquer par plus fort que lui.

Fort heureusement le sujet de base avait rapidement changé, et ils en étaient revenus sur le fait de pouvoir sortir d’ici. Il haussa un sourcil, au rire de camionneuse de la gamine. Comme une aussi frêle jeune fille pouvait rire comme ça, c’était juste… étrange. Mais après tout on ne choisit pas non rire non plus et il préférait largement cela à un rire forcé, ou cristallin sur-joué. Elle assumait ce qu’elle était. Moi pas doué pour survivre ? répéta-t-il un peu dubitatif. Moi, avoir surtout mauvais caractère, ça n’aide pas. Après tout, il était toujours en vie malgré tout la poisse qui semblait lui coller au dos. Et si lui s’était contenté du jambon, la jeune fille avait fait le plein de nourriture et elle avait eu raison.. d’autant plus que le propriétaire accepta, craignant certainement qu’ils portent plaintes et finissent par gagner un procès qui lui couterait bien plus cher que quelques provisions ! Et c’est bien connu, quand c’est gratuit c’est toujours mieux !

Maintenant qu’ils étaient libérés et qu’ils avaient pu partir sans rien payé, le secouriste aurait pu partir mais il préféra rester encore quelques minutes. Elle avait mal aux pieds, ce n’était pas franchement bon signe… enfin si au moins elle sentait ses extrémités et elle n’était pas restée assez longtemps pour que ce soit un traumatisme grave. Quand tu rentres, il faudrait que tu te réchauffes quand même les pieds avec un bain chaud ou au moins mettre des chaussettes, le temps que le sang circule de nouveau correctement. Il lui sourit avant de s’arrêter net. Tu as-tu tout compris ? Il essayait de parler simplement, mais après il y avait peut-être des choses un peu trop techniques. Bientôt un homme arriva  qu’elle présenta comme son mari tout en précisant bien que lu était gay. Génial, il assumait mais quand même ce n’était pas la peine de le dire aussi fort dans la rue. Enfin, il ne fit aucune réflexion et resta sagement « muet », jusqu’à ce qu’elle arrive à le convaincre de le ramener.  Merci c’est gentil ! mais après si vous êtes pressé je peux me débrouiller par mes propres moyens ! assura-t-il à Gaby. Mais il fut embarqué dans la voiture avec un peu d’aide – ce qui le gêna profondément mais il n’avait guère le choix-.  Ses amis…. Ses amis…. C’était compliqué. Déjà il n’en avait pas beaucoup, et en plus il avait merdé tellement avec certains d’entre eux qu’ils ne voulaient plus le voir… et à vrai dire la solitude, surtout en ce moment lui allait mieux… mais là encore ce n’était pas simple à expliquer. Il se passa une main dans les cheveux, un peu gêné avant de finalement reprendre la parole Je suis mieux seul. dit-il doucement. J’ai du mal avec les autres personnes, généralement… et… mes amis sont occupés, oui. Il se racla la gorge, parler de ce genre de chose était si compliquée pour lui Enfin, ce n’est pas bien grave, je sais m’occuper pour ne pas m’ennuyer… et toi, tu dois avoir plein d’amis ? Elle avait l’air d’aimer la vie, de s’amuser, elle était vive intelligente, malgré tout la barrière de la langue pouvait être un énorme frein et les jeunes de son âge devaient avoir autre chose à faire qu’à parler doucement et utiliser des phrases « simples ».  Certainement que s’il avait été quelqu’un de plus marrant, il lui aurait proposé de rencontrer ses amis – sa petite sœur- histoire qu’elle se fasse des connaissances si elle était en manque de connaissance, mais il préféra se taire histoire de ne pas susciter une jalousie inutile de la part du mari qui pourrait croire qu’il la draguait alors que ce n’était pas du tout le cas.

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Jezabel Gambino
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MessageJeu 22 Sep - 22:41





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« Moi pouvoir apprendre à toi quoi être vengeance, toi pouvoir croire moi ! » Elle en portait les stigmates sur son corps de jeune femme mais elle s’arrêta là, s’il ne voulait pas chercher plus loin, c’était son problème, pas le sien. Elle ne faisait plus partie de la MS et si elle avait le malheur d’aller chercher des noises à quelqu’un, ça risquait de prendre des proportions inimaginables. Ils n’étaient pas amis, elle ne pouvait prendre cette décision comme ça pour un presque inconnu, c’était s’attirer des emmerdes sans pouvoir le justifier et elle préférait être sûre d’elle avant de se lancer dans un truc pareil, parce que Gaby n’était pas un facile et qu’il fallait être armé pour se disputer avec lui quand il avait décrété quelque chose et qu’on allait à l’encontre de ce qu’il pensait bien pour lui et pour les autres. Il aurait fait un dictateur de compétition, de la même manière que Mani, d’ailleurs. Charmant et gentil pour mieux imposer ses idées, c’était la bonne méthode, elle ne voyait rien les trois quarts du temps. « Presque ! » répliqua-t-elle avec un large sourire quand il lui demanda si elle avait tout compris. Le plus important, pour le moment, c’était de s’assurer qu’il rentrerait chez lui en un seul morceau et si Gabriele n’eut pas vraiment l’air ravi, elle était certaine qu’il appréciait qu’elle lui demande un service, c’était son truc, s’imposer comme la seule référence de tout le monde, elle ne voyait simplement pas qu’il avait juste envie d’être incontournable pour elle et elle seule. Cela faisait partie des mystères des relations amoureuses. Peut-être qu’elle était trop jeune, trop inexpérimentée ou bien trop naïve. Il faudrait probablement aussi qu’elle passe un petit diplôme en sous-entendus parce qu’elle ne comprenait jamais ce qu’il lui voulait. Une fois dans la voiture, elle s’installa dos contre la portière et glissa ses pieds sous la cuisse de son époux, lui offrant un sourire mutin quand il la regarda, interloqué. « Lui dire que moi devoir réchauffer pieds de moi, être bonne méthode, oui ?! » Il lui rendit son sourire, embrassa son genou avant de caresser sa peau pour finalement reposer sa main sur le levier de vitesse. « Personne être bien seul ! Homme pas fait pour être seul ! Si eux être occupés, eux pas amis de toi ! Toi avoir besoin vrais amis ! » Non, les êtres humains ne pouvaient survivre et évoluer seuls, ils étaient des êtres sociables qui avaient besoin de leurs congénères pour se sentir bien et elle en était la preuve vivante. Ca la désolait de savoir qu’il y avait des gens dont la solitude était le quotidien. « Moi avoir un peu de amis ici. Pas beaucoup, moi juste arriver ! Mais essayer de faire amis, moi pas aimer solitude ! Toi pouvoir appeler nous si toi vouloir voir gens pour cinéma ou restaurant ! Nous pas dire non, oui Gaby ?! » Il ne pourrait pas dire qu’elle l’évinçait ou qu’elle prévoyait des plans sans le compter, cette fois, elle parlait d’eux comme d’une entité, bien qu’elle ne soit pas tout à fait sûre que la facilité avec laquelle elle se liait d’amitié aux gens le ravissait. Mais c’était l’une des particularités de Jezabel, elle se faisait des amis à la vitesse de la lumière. « Toi vouloir trouver autre petit-ami ? Toi chercher ? Parce que difficile de draguer dans fauteuil qui roule, non ? »



 




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Matthew Odair
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MessageSam 24 Sep - 22:32

Il inclina un peu la tête sur le côté en fronçant les sourcils. Est-ce qu’il avait envie de « savoir » se venger ? Non, pas spécialement, il se savait déjà assez antipathique comme ça sans en plus en rajouter une coucher avec la vengeance. Il était déjà au fond du trou, la vengeance finirait certainement de l’anéantir. Il secoua la tête doucement avant de rajouter, plus doucement, plus calmement Non, il ne voudrait pas ça, il voudrait que je devienne quelqu’un de meilleur, probablement. Et Il, désignait bien entendu Keaton. Il était certain que Richter n’aurait jamais voulu qu’il entre dans le schéma de la vengeance, il avait toujours été pacifique et adorable, et trop gentil…. Totalement son contraire en somme. Il devait se calmer, devenir plus gentil, moins sarcastique… et surtout pour l’instant sa priorité absolue était sa propre santé, aller mieux aussi bien moralement que physiquement. Là encore c’était des choses sûrement trop personnelles et trop compliquées à expliquer en quelques mots pour qu’il s’y engage. Il avait donc préféré se contenter d’hausser en suite les épaules et de rajouter Mais c’est une gentille proposition Jezabel.

Ils étaient ensuite montés dans la voiture et la jeune fille s’était installée contre son mari… Histoire de se caler les pieds au chaud. Il haussa les épaules et dit doucement en essayant de ne pas montrer à quel point il était amusé de la situation. Oui, elle doit se réchauffer les pieds pour rétablir une bonne circulation. dit-il un peu plus rapidement de façon à bien confirmer les dires de l’adolescente. Lorsqu’elle reprit la parole, il grimaça légèrement, non il est vrai que seul à ce point il n’était pas bien, mais sa famille, ses rares amis – et Keaton à l’époque- lui suffisaient, d’autant plus qu’il voyait pas mal de monde au boulot… Et aujourd’hui, il ne lui restait quasi plus que sa famille, mais pour l’instant cela lui convenait, c’est à peine s’il se rendait compte que cela ne l’aidait pas à sortir de ses angoisses, de sa « déprime ». Non, ce sont mes amis, réellement. C’est juste compliqué. Chacun a sa vie de famille, de couple, en plus du boulot. Il comprenait bien ses amis. Il les comprenait parfaitement… A cet instant-là, il plaignit presque Gaby qui se voyait imposer sa présence, Il voyait mal l’homme dire non même s’il en avait envie. C’est… heu… gentil, mais je ne vais pas vous déranger non plus, et en fauteuil c’est pas hyper pratique tout ça pour se déplacer. C’était une excuse minable, mais réelle. Tout n’était pas adapté, surtout qu’il ne gérait pas super bien le maniement du fauteuil et en qu’en plus il avait du mal à supporter le regard des autres sur sa personnes. Enfin, j’suis chez moi quoi… mais je retiens, l’invitation, merci ! Il se gratta un peu la tête Mais si tu t’ennuies, et si ça gêne pas ton Mari… dit-il en zieutant Gaby … on peut regarder des films chez moi… enfin chez mes parents du coup. Mauvaise idée, il le savait pertinemment, mais elle était si gentille, qu’il n’avait pas envie de la décevoir et sa présence était plutôt agréable. Et c’était rare qu’il trouve les gens agréables aussi rapidement. La dernière question lui fit toussoter légèrement, il ouvrit la bouche, la referma aussitôt. Heureusement qu’ils étaient bientôt arrivés parce qu’il se sentait piégé alors qu’il savait que ce n’était pas le cas. Non. Non. Je ne veux personne d’autres. C’est trop tôt. Il regarda Jez pendant quelques instants dans les yeux avant de rajouter tristement Quand tu aimes quelqu’un pendant des années, réellement, sincèrement, ce n’est pas quelque chose que tu peux oublier facilement. Des mois plus tard, son absence est toujours aussi douloureuse. Je ne veux pas quelqu’un d’autre dans ma vie, je ne suis pas prêt pour cela et de toute manière, je suis tellement un emmerdeur de première que personne ne voudra de moi surtout en fauteuil, alors bon. Il indiqua une petite maison. C’est là que je descends… Merci pour tout Jezabel… et M’sieur, pour m’avoir ramené... Il avait quand même fallut un peu d’aide pour qu’il puisse sortir de la voiture et remonter dans son foutu fauteuil….

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Jezabel Gambino
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MessageMar 27 Sep - 13:30





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Tout ce qu'elle entendait c'était que ses amis avaient beaucoup d'excuses pour ne pas vouloir passer du temps en sa compagnie. On pouvait toujours libérer une petite heure pour ceux qui comptaient, elle en était certaine et si il y avait forcément autre chose derrière, elle décida de ne pas insister pour ne pas le mettre mal à l'aise et parce que ça ne le concernait pas. La curiosité ne faisait pas partie de ses défauts, elle en avait assez comme ça sans en rajouter une couche. « Toi pas inquiéter, ok ? Si moi proposer, être ok ! » se fit-elle rassurante. Tant qu'elle prenait le temps d'organiser les choses correctement et de prévenir Gambino à l'avance, il n'y aurait pas de problèmes et puis elle ne proposait pas de passer tout son temps seule avec lui, elle incluait son mari dans l'équation, elle espérait que ça changeait tout et qu'il ne verrait pas ça comme une énième tentative de passer du bon temps loin de lui. « Nous voir ça quand moment venir, mais toi pouvoir venir aussi regarder film dans appartement de nous ! » Elle se garda de lui parler de la télévision gigantesque et du home cinéma parce que ce serait la surprise du chef mais il était plus que sûr qu'il ne voudrait plus jamais regarder un film ailleurs que chez eux une fois qu'il aurait pris goût à tout ce confort. Ils prévoyaient toujours beaucoup de nourriture, des couvertures quand c'était nécessaire et des commentaires acides sur les acteurs, l'histoire et le reste quand le film était vraiment nul. Elle ne réussirait pas aussi bien en anglais mais elle y mettrait tout son coeur pour que son nouveau pote puisse comprendre ce qu'elle baragouinait. « D'accord, moi comprendre ! » Elle n'avait pas de paroles réconfortantes, elle n'y connaissait rien en relations amoureuses et tâtonnait tous les jours dans celle qu'elle entretenait avec Gaby, n'étant pas sûre de faire les choses correctement, n'étant même pas sûre d'y voir clair. Tout ça sentait le revers à plein nez et si elle avait eu davantage d'expérience, elle l'aurait certainement vu arriver de loin. « Emmerdeurs être plus drôles, sinon gens trouver ennuyeux être avec toi ! Action et rires être important ! » Mais il y avait des limites à tout ça, ça se franchissait si vite et facilement, elle aurait dû se souvenir qu'un homme n'aimait pas être défié, surtout pas par la femme qui partageait sa vie. Jezabel était du genre à s'opposer, encore et encore, jusqu'à ce qu'on la fasse taire par la force, c'était une boule de nerfs et d'insolence, une gamine. Elle quitta le siège passager pour venir filer un coup de main à Matthew mais Gabriele lui dit de ne pas bouger, qu'il allait s'en charger et elle le laissa faire, refusant de discuter pour s'épargner une démonstration de virilité, la soirée avait été trop sympa pour la gâcher. « Bonne soirée Matt ! » lui dit-elle avec un large sourire en lui prenant son téléphone pour mettre son numéro dedans. « Toi pouvoir appeler moi quand toi vouloir ! Etre bon pour rentrer chez toi ? Toi avoir besoin que nous sonner ou ? » Il fit non de la tête et après avoir déposé un baiser sur sa joue, elle reprit sa place dans la voiture, lui faisant un signe de la main avec enthousiasme avant que Gaby ne démarre, Dieu seul savait quand ils se recroiseraient, peut-être qu'il n'appellerait jamais. Bientôt trop préoccupée par ses propres emmerdes, elle oublia les détails de ce qui lui donnait l'impression d'être une autre vie.

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