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Lennon ♦ To the edge of the universe and back. Endure and survive.
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MessageVen 12 Aoû - 17:26





Lennon Hestia Isley
feat prénom nom d'avatar

Nom Isley, ça sonne étrange sur les lèvres des gens, ça sonne trop familier. Isley, c’est le nom de ce tueur reconnu dans l’État de New York, celui qui assassinait seize adolescentes pour le plaisir de le faire,  sur le campus de Columbia, trois ans plus tôt. Isley, c’est aussi le nom de ce membre des Children of apocalypse, un homme dont la morale n’a rien de droit, mais chez qui est encrée la loyauté. Isley, c’est tout ça à la fois et rien du tout aux yeux de la demoiselle.  Prénom(s) Lennon.  Comme John Lennon. C’est ironique, ça la fait rire de porter le nom d’un type qui essayait d’emmener la paix avec ses chansons alors qu’elle est issue de la violence. C’était le choix de sa mère, fan de l’artiste en question. Les surnoms fusent, de Lennie à Len’, mais elle n’en a que faire. Son deuxième prénom est Hestia, comme la déesse du feu sacré et du foyer, encore une fois trouvé par cette mère historienne qui se fascinait un peu trop pour la Grèce antique. Age Elle naquit au milieu d’une tempête de neige en plein cœur du mois de janvier, il y a de cela 26 années.  Nationalité et Origines Lennie n’a rien vu d’autre que les États-Unis d’Amérique, elle a vu peu de choses en dehors de l’état dans lequel elle vit le jour. Cependant, on rencontre que ses ancêtre viennent de contrés lointaines, principalement des pays Slaves d’Europe, le tout beaucoup trop intrinsèque pour qu’elle puisse décortiquer quoi que ce soi. Métier Elle est de ces pestes que l’on voit trop souvent traînées sur les scènes sanglantes, elle est la Loïs Lane de New York. Un peu moins reconnue, quand même. Lennon est journaliste pour le New York Times. Non de ces journalistes reconnus qui font les manchettes. Ce n’est jamais son véritable prénom qui est inscrit sur ses articles, parce que le patron trouvait que Isley, ça faisait mauvaise mine.  À la place, c’est celui de Hestia Geller qui s’inscrit sous ses articles dont le nom est prisé dans les rues de la ville, dure fatalité de n’être vue que comme une journaliste de pacotille. Tu vit dans quel quartier? Lennon vit dans un loft dans le cœur de Brooklyn, ce n’est pas le paradis et l’eau chaude est capricieuse, mais elle fait avec.  Groupe simple men Membre de gang ou pas Les CoA, elle y est née, fille d’un membre, elle a grandit en connaissant leurs règles et les codes, elle a grandi avec une version altérée du bien et du mal. Surtout, elle a grandi dans cette violence que ramenait chaque jour papa à la maison et qui finit de rendre son frère complètement fou. Aujourd’hui, la blonde se retrouve fiancée à l’un de ces membres, union par la force, union qui la fait craindre le pire et qui la brime dans ses libertés, mais elle se plie aux désires, petites poupées de porcelaine au combien docile.  Avatar Margot Robbie Crédits Tumblr


Lennon fut de ces enfants qui n’ont pas peur de grimper aux arbres pour récupérer son cerf-volant, qui ne craint pas de se salir les mains pour attraper les grenouilles dans les marais et qui regarde le monstre caché sous son lit en riant. Elle était cette petite fille qui rêvait d’être Indiana Jones, de chasser des trésors et d’affronter des malédictions. Bien que les responsabilités du monde adulte pèsent aujourd’hui sur ses épaules, la petite blonde ne s’est pas pour autant assagie, gardant ce côté intrépide, qui est sans doute le premier mot qui vient à l’esprit lorsque l’on songe à la jeune femme. Elle n’a pas froid aux yeux, n’hésitant pas à se mettre dans des situations désastreuses et dangereuses pour le bien de son art, pour ces articles choquants dont elle en est l’auteur. Lennon est vive d’esprit, sachant trouver les solutions à ces situations déplaisantes dans lesquelles elle se met les pieds, une capacité qui lui a permis de se sortir de situations bien complexes lors des nombreux voyages qu’elle a effectués pour son travail. Elle semble toujours avoir la solution à tout, malgré que ce ne soit souvent pas le cas et que ses plans ne sont, en fait, que de l’improvisation. Ce trait de caractère ne fait que compléter le fait que Lennie  soit de ces gens tête en l’air et désorganisée qui ne réfléchit pas toujours avant d’agir et qui n’aime pas prévoir ses mouvements à l’avance. Ses décisions ne se prennent que sur des coups de tête pris dans le feu de l’action et qui sont parfois empreints de maladresse. Chez elle, ce n’est pas une maladresse physique, bien qu’elle ne soit pas la femme la plus agile qui soit. Souvent, les mots lui échappent sans qu’elle ne réfléchisse, regrettant les répercussions de ses mots seulement par la suite, sauf qu’on regrette toujours pour rien, puisqu’on ne peut que regretter qu’après. Lennon est honnête, désirant connaître la vérité lorsqu’elle pose des questions et détestant le mensonge autant qu’elle déteste la cruauté. Elle grimace devant les menteries des gouvernements, s’injurie devant les mensonges de l’armée, grince des dents devant les inepties des médias. Elle est d’ailleurs une bien piètre menteuse, ce qu’elle considère comme une qualité plutôt qu’un défaut. C’est ce besoin de savoir la vérité qui a fait d’elle une journaliste, essayant de tirer les vers du nez de ces menteurs émérites. Pourtant, ce n’est pas par morale qu’elle déteste le mensonge, puisque chez elle, le blanc et le noir n’existent pas. Née dans un milieu complexe, la journaliste a du mal à voir les lignes tracées au feutre noir entre ce qui est bien et purement mauvais.  Elle joue dans les nuances de gris, faisant son petit bout de chemin comme elle le peut, se fichant si ses actes causent bien ou mal autour d’elle. Chez elle, la passion se déguise parfois en défaut, puisqu’elle ne calcule que trop rarement les dangers qu’elle prend pour arriver à ses fins et qu’elle s’entête la plupart du temps à y parvenir, qu’importe si elle fonce dans la mauvaise direction. La journaliste est une tête de mule, bornée et butée, frôlant souvent l’irresponsabilité du bout des doigts sans jamais l’embrasser. Elle refuse d’avoir tort jusqu’à ce qu’elle réalise qui est trop tard, dont les autres avaient raison. Finalement, Lennon est de nature hyperactive, incapable de rester les bras croisés plus que quelques minutes avant de commencer à s’activer. Elle n’aime pas la passivité, elle n’aime pas rien faire. Ce trait de personnalité est amplifié depuis qu’elle souffre de Stress post-traumatique, ayant toujours besoin de s’occuper pour ne pas sombrer dans cet état second, de ne pas réfléchir aux atrocités. Malgré la médication lourde qu’elle prend depuis la fin de cette relation désastreuse qui a mis à mal sa vision de soi-même, elle reste une jeune femme pétillante et pleine de vie, qui n’a pas froid aux yeux, bien qu’il ne soit plus vrai qu’elle n’a peur de personne.  
La dernière relation amoureuse de Lennon fut violente et abusive, jusqu’à ce que son père s’en mêle. Corps disparu, elle se retrouve fiancée à un homme choisi par son père. ∆ Depuis cette relation désastreuse, elle souffre d’un choc post-traumatique et elle fait tout pour le camoufler derrière grands efforts de sourire et de bonne humeur. ∆ Lennon est mortellement allergique aux arachides depuis aussi loin qu’elle se souvienne. ∆ Elle fume lorsqu’elle est stressée ou lorsqu’elle ne se sent pas bien. ∆  Elle adore les bandes dessinées et l’univers des superhéros. Elle en a une jolie collection et c’est un sujet sur lequel il est difficile de la faire taire. ∆ Lennon a un talent artistique épatant en dessin et en peinture, mais elle ne montre jamais ses œuvres et peine bien trop souvent à les finir ∆ elle est végétarienne, au grand malheur de sa famille qui considère cela comme une mode débile ou un nouveau régime dont elle n’a pas besoin. ∆ Son frère jumeau est dans l’aile de la mort au Mississippi après le meurtre de seize jeunes filles sur le campus universitaire. Chez elle, il est interdit de prononcé son nom ou de lui faire allusion. ∆ Lennon est une journaliste talentueuse qui est reconnue pour ses papiers choquants, entre autres sur les Diamants de Sang, les trafics d’organes ou encore les enfants soldats. ∆ Elle écrit présentement un roman sur les Children of Apocalypse, ce à quoi son père s’oppose fermement. ∆ Toujours bien mise, toujours vêtue de façon bien féminine, Lennon ressemble plus à une carte de mode qu’à la gamine née et élevée chez les rebelles ∆ le compas moral de Lennon est souvent un peu fiable. Elle n’adhère pas nécessairement à la morale du commun des mortels. Pour elle, le vol est une chose acceptable dans le besoin, la violence quelque chose de nécessaire dans la nécessité. ∆ C’est une amoureuse des animaux, elle a d’ailleurs un chien qu’elle a nommé Chucky, en honneur à son film d’horreur favori.
I took this way
Tout ça en dix lignes

Elle ne l’a pas cherché, elle l’est devenue, comme ça, par un heureux coup du hasard.  Enfant  dédiée à la débauche et au mal, elle s’en est tout de même bien tirée, sans doute dû à ce caractère unique et ce besoin de savoir la vérité derrière chaque facette d’une histoire. Petite, elle était attirée par le romanesque, par les histoires de princes et de princesses, par ces histoires que l’on raconte aux enfants avant qu’ils rejoignent les bras de Morphée. Elle s’est rapidement aperçu que les histoires les plus intéressantes à raconter étaient celle de la vie des tous les jours, celles qui touchent les uns, celles dans lesquelles ont peut voir notre quotidien, notre vie, nos enfants. Celles qui nous font dire « ça pourrait être moi». Lennon a donc choisi l’univers clos du journalisme, non par recherche de sensationnalisme ou de célébrité, mais bien parce qu’elle veut ouvrir les yeux des gens qui l’entour. Elle veut que les gens autour d’elle prennent conscience que quelque part un enfant regarder ses parents mourir devant ses yeux pour devenir un enfant soldat, qu’une adolescente se prostituée en Thaïlande pour nourrir sa famille et épargner ce sort à ses plus jeunes sœurs que quelque part, dans cette ville, une femme se fait violenté son mari chaque soir pour protéger ses enfants sans jamais se plaindre. Elle sait qu’elle ne fait pas de miracle, mais si elle arrive à touché une personne dans cet univers de fou, c’est déjà ça de prit.  


PSEUDO Childish Light AGE Le quart de siècle! M'ouaip! FILLE OU MEC Toujours une fille, j'crois...PRESENCE tous les jours, en général! DE QUEL PAYS TU VIENSCelui des Caribous et du sirop d'érable.Tu nous connais d'où ? Top site SCENARIO OU INVENTE ça sort de ma tête! VOULEZ VOUS RECEVOIR DES MPs D’INACTIVITÉ ? Nah, je gère la fougère





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MessageVen 12 Aoû - 17:26


 



 
Tell us everything about you
Tout ça en 30 lignes

 

La créature lui échappe, glisse de ses mains boueuses pour se réfugier dans les hautes herbes, croassement indigné de la part de la bestiole visqueuse qui fait écho à l’exclamation de surprise qui se déloge des lèvres de l’enfant. Les pieds nus dans la boue, elle essaie, tant bien que mal, de rattraper l’amphibien qui détale vers le marais, trop envieuse de fuir son assaillante, pourtant tenace. De gros nuages noirs s’amoncellent dans le ciel, camouflant le soleil derrière eux, alors qu’un grondement menaçant se fait entendre. La fillette ne s’en soucis guère, son attention trop accaparée par sa proie pour faire attention à la pluie qui s’abat sur elle, une nouvelle fois. Lennon sait qu’elle n’a pas le droit de sortir sans demander la permission à ses parents, mais papa et maman dorment toujours trop, le matin. Elle est toujours la première debout et la patience n’est pas une vertu dont elle a hérité. New York n’est guère reconnu pour ses pluies abondantes et sa température déprimante, mais la petite aime la pluie, elle n’en a guère peur. Elle bondit en avant, les mains tendues. Ses doigts frôlent sa proie qui saute hors de portée, une nouvelle fois. «Lennie?!» Elle se redresse, tournant la tête vers la maison d’où provient la voix rauque de son géniteur. Celui-ci se tient sur le pas de la porte, une tasse fumante entre les mains et une cigarette tout aussi fumante coincée entre ses lèvres. Délaissant la grenouille, elle s’élance vers ce dernier, ses bottes de pluie se heurtant contre la pelouse détrempée. Elle s’arrête à quelque pas du palier, un sourire malicieux sur son visage boueux, son imperméable jaune canari tâché de terre mouillée, les cheveux aussi sale qu’entremêlé.  « Tu m’aides à attraper les grenouilles, pops?» L’homme sourit, secoue sa tête tout en  soufflant la fumée néfaste par le nez. Pendant quelques secondes, Lennon plisse les yeux, observant les formes que forme la fumée avant de disparaître. « Ta mère ne va pas être contente, jeune fille.» L’enfant plisse le nez. Sa mère déteste la saleté. Son père disait parfois qu’elle était maniaque, elle ignore ce que cela veut dire, mais ça doit être une sorte de maladie bizarre, comme quand elle avait eu la varicelle, l’année dernière. Peut-être est-ce que maman avait besoin d’un médecin?  «J’essayais d’attraper des grenouilles. Comme quand Noctis ramène des rats à la maison, comme cadeau, tu sais?» L’homme rit franchement cette fois-ci. Noctis est le chat de la maison, un gros matou en surpoids qui adorait se prélasser au soleil et ramener des rongeurs éventrés dans la maison pour faire étalage de ses talents de prédateurs. Chaque fois, Monica, la mère de Kitty hurlait et le chassait à coup de balai. Le félin ne renonçait jamais, cependant. «Noctis est un chat, c’est dans sa nature. J’crois pas que ça soit dans celui des petites filles. Allez, monte te laver maintenant, avant que ta mère te voie dans un état pareil.» Lennon retire ses bottes de pluie avec une moue boudeuse et s’avance vers la salle de bain, marmonnant entre ses dents :  « C’n’est pas drôle être une petite fille.»

Il est là, identique à tout ce qu’il a toujours été. Ce frère jumeau, cet aîné de quelques minutes, son contraire, son complément. Il est là, pourtant, il est loin. La violence de son affection fraternelle n’est que confrontée à la répugnance du trouvé face à elle. Ils ont dix-huit ans. Ils ont la vie devant eux, le monde à leurs pieds. Elle l’a cru, naïve petite fille. Elle n’en est plus si certaine. Autour d’elle, le silence est de plomb, le monde s’arrête l’espace d’un battement de cœur. L’océan rencontre l’orage, puis le jeune homme est rappelé à l’ordre par la voix paternelle. « Tu as…qu’as-tu fais, Logan?» Question fatidique qui glace le sang de la gamine. Elle ne veut pas savoir, elle ne veut pas réponse. Logan n’a jamais été de ces gamins normaux, de ceux qui se plaisent à jouer au ballon avec les autres enfants. Il a toujours été timide, asocial, ne parlant qu’à sa jumelle à l’école, sans amis, préférant la violence à la paix. Lennon a longtemps mis ça sur le dos du monde qui les entourait. Enfants de membre des COA, elle crut que c’était le prix à payer de leur éducation anomal. Logan fut un enfant sadique, un gamin cruel, mais il n’était pas méchant, n’est-ce pas? Il n’est pas… les mots se bousculent à ses lèvres alors que l’avocat prend la parole, intimant à son client de se taire.   « Tu les as tués? Toutes?» C’est elle qui a parlé. Les yeux de sa moitié se tournent vers elle, sourire sardonique aux lèvres. Elle frissonne, étouffe. Il lui fait peur. Pour la première fois de sa vie, elle a peur de lui. Les griefs contre lui sont immenses, effrayants. Il n’a rien pour se défendre. Il a avoué, à demi-mot. Ces gamines, ces jeunes filles avaient son âge, blond comme les blés pour la majorité, les yeux clairs, l’hale d’une peau de satin. Ces gamines assassinées, c’était elle. Elles lui ressemblent toutes. Ça lui soulève le cœur d’y penser. « C’était un cadeau, Lennie. Pour toi.»  Elle secoue la tête de gauche à droite, refuse d’y croire, refuse de l’entendre. L’avocat parle de nouveau, intimant un silence qui n’a plus sa place, qui lui glace le sang. Le monde s’écroule et elle ne peut qu’en rattraper les fragments. Dans un coin, sa mère pleurs, quelle mère ne pleurerait pas à l’idée d’avoir mis un monstre au monde? Son fils n’est rien d’autre qu’un assassin, un tueur sans pitié, prédateur effrayant qui n’a pas sa place en ce bas monde. Logan aurait dû devenir un membre du club, lui aussi, il aurait dû prendre la place du père à un moment où à un autre. Un avenir de criminel lui était réservé. De criminel, il est devenu assassin, tueur en série. Elle voit d’ici les grands titres des journaux du lendemain. Le tueur du Mississippi. Logan tend la main, essaie d’attraper celle de sa jumelle, de son côté lumineux, son geste est avorté par le paternel. « Ne touche pas à ta sœur. Jamais, tu as compris?» Voix menaçante dans la pièce close. Lennon sent les mains de sa mère sur ses épaules, soutiens quelconques alors que le monde s’effrite un peu plus. C’est fini, ça y est. «Voyons, c’est moi, pops..Ton fils.» Tente son jumeau, une voix chaude et pourtant tremblante qui trahit un état second, quelque chose qu’elle n’a jamais vraiment entendu. « Je n’ai plus de fils.» Rétorque l’autre sans pitié, tournant les talons pour quitter la pièce. Elle le suit, sans un regard en arrière. Logan est accusé de meurtre au premier degré ce jour-là, seize fois. Ce n’est pas la prison qui l’attend, c’est la ligne verte, le couloir de la mort, c’est l’attente que sa vie ne soit plus rien à partir de maintenant et plus jamais, elle ne prononce son nom, plus jamais elle n’ouvrir la bouche pour se souvenir de ce jumeau mort sans l’être. Pas encore.

La Syrie, pays de guerre et de sang, pays sans droits, ni lois. Des atrocités, elle en a vu déjà. Trafic d’organes, vente d’enfants, kamikazes au cerveau lavé par des idéologies préfaites, les guerres civiles aux noms de religions ou de richesses. Jamais rien n’équivaut ce qu’elle a pu lire dans les yeux de l’enfant qui lui avait fait face quelques heures plutôt. Enfant-soldat, fillette arrachée à ses parents quelques jours avant son huitième anniversaire, ayant vu la mort de sa famille sous ses yeux, espoir de les revoir anéantis avec un bruit de tonnerre et une marre de sang. Lennon l’avait écoutée avec attention alors qu’elle racontait les atrocités faites par ses propres mains, un canon braqué contre sa nuque, une promesse de viol caché sous des félicitations. Enfermés dans sa chambre d’hôtel miteuse, ses doigts courent sur les claviers aux touches usées par ses doigts, pressées trop souvent, trop vite. C’est ça, ça vie à elle. Tâché d’encre des pages entières de récit monstrueux pour choquer les gens, pour les faire sortir de leur état léthargique, pour le faire comprendre que c’était à eux d’agir, ceux qui on le pouvoir et les moyens. Elle dépeint la mort et la souffrance mieux que personne. On la qualifie de prodige, d’auteur à succès, la digne héritière de sa mère sans suivre ses traces. Elle n’écrit pas de roman comme le fait sa génitrice, elle n’écrit pas de fiction, elle se contente de l’atroce vérité. La porte de la chambre d’hôtel s’ouvre puis se referme avec un claquement sec. Elle relève la tête vers l’homme qui vient de faire son entrée. Cheveux d’un châtain clair, yeux d’une couleur café, un sourire charmeur, le photographe s’approche d’elle. « Comment ç’a été l’interview avec la prostituée?» Lennon tique, darde son regard sur lui, sévère, agacée, frustrée. Il ne comprend pas. Pas vraiment. « Enfant-soldat, pas prostituée.» Ruben hausse les épaules, marmonnant dans sa barbe que c’est la même chose. Ils se sont rencontrés au Myanmar, alors qu’elle écrivait un article sur les atrocités de ce gouvernement qui viole les droits de l’homme avec brio, ne se souciant ni des pressions internationales ni des conflits armés dans son pays.  Leur relation dure depuis près d’un an, avec des hauts et des bas. Elle a du mal à le comprendre. Né à Bogotá d’une mère allemande et d’un père colombien, il démontrait parfois des tendances excessives, parfois racistes, parfois sexistes, se défendant souvent sur ses origines. Métis, il ne peut être raciste, n’est-ce pas? Et le sexisme est une partie intégrale de la culture sud-américaine, si? Trop aveuglée par l’amour qu’elle lui porte, Lennon ne s’est jamais véritablement posé de questions sur son sujet, sur ses colères.  Pour le moment, elle l’ignore, absorbée par son travail. «Un type m’a demandé si je voulais t’échanger contre un chameau, j’aurais peut-être dû accepter.» La journaliste relève de nouveau la tête, un sourcil formant un accent circonflexe parfait.  «Pardon? » Nouveau haussement d’épaules, lueur dangereuse dans les yeux, une rasade de bière. [/color]«J’dis juste que le chameau serait plus affectueux. Ton torchon semble plus intéressant que moi.»[/color] Elle ouvre la bouche pour répliquer, mais n’en a guère le temps. Ruben presse ses lèvres contre les siennes, durement, douloureusement. Il la soulève de la chaise de bois, la pousse vers le lit. Elle se défile.   « J’ai du travail à faire, Rub’ et j’aimerais bien le terminé pour rentrer à la maison, avant qu’une bombe nous tombe sur la tête.» Les doigts de l’homme s’enfoncent dans son cou, attrapent son menton avec violence, la forçant à le regarder. « Tu perds ton temps. Tu n’arriveras pas à changer le monde, Lennie… pas avec ton manque de talent.» Il la relâche, elle chancelle, il claque la porte.


Comment en sont-ils arrivés là? Elle qui a passé sa carrière à décrire les horreurs vécues par les autres, elle n’arrive pas à mettre des mots sur l’horreur qui la frappe, qui s’infiltre dans sa vie, vipère sinueuse, poison volatile. Ses doigts caressent la peau douloureuse de sa joue, ses cils tâchent de chasser les larmes qui noient ses yeux. L’homme se tient face à elle, monstre au visage déformé par la rage et la frustration, obeshimi effrayant. Il fait un pas en arrière, alors qu’elle reste là, le dos contre le mur, petite créature acculée au pied du mur. Ce n’avait été qu’une dispute comme tant d’autres. Un signe de jalousie comme il en avait démontré tant jadis. Une soirée festive avec des amis dans un bar local, les paroles cajoleuses d’un inconnu. Ruben n’avait rien dit de la soirée, il avait été plus que silencieux dans la voiture en revenant à la maison. Jusqu’à ce qu’il explose. Jusqu’à ce que ses mots tranchent comme des couteaux, jusqu’à ce qu’il l’assène de coup psychologique. Puis physique. Elle sent encore la brutalité avec laquelle son corps s’est heurté au mur, la dureté des phalanges sur sa joue. Devant ses yeux mouillés,  le masque Nô se transforme, démontrant un sentiment autre que la rage. D’obeshimi, il devient Shojô. «Lennon…» Il susurre, voix basse et douce comme le velours. Il tend la main, caresse sa joue, essayant de chasser le mal qu’il lui a causé.« Je suis désolé, je ne voulais pas…» Elle s’éloigne de lui, l’observant avec méfiance alors que les larmes noient ses orbes céruléens. Il referme ses doigts autour du poignet délicat de la journaliste, avec un mélange de douceur et de force, elle tire sur la prise sans arriver à s’en défaire. Elle se mord la lèvre, l’empêchant de trembler alors qu’il s’avance un peu plus. « Je ne voulais pas. Je suis tellement désolé, Lennie. Mais c’est ta faute. Tu l’as cherchée.» Il l’attrape, passe ses bras autour de sa taille et la serre contre lui, inconscient de la jeune fille qui essaie de se défaire de son emprise. Puis, elle abandonne, se laisse faire, sachant que c’est perdu d’avance.   « Ruben…» Sa voix est rouille et cassure. Il ne l’entend pas, ou fait mine de ne pas l’entendre. « Pourquoi devais-tu flirter avec cet homme, hein? Tu voulais me prouver que tu pouvais séduire d’autres hommes, m’infligé une humiliation publique? Tu n’as que toi à blâmer, chérie, tu l’as cherché…» Les mots vont et viennent, encore et encore, rejetant la culpabilité du geste sur ses frêles épaules. Elle ne dit rien, acquiesce. Elle ne le sait pas encore, elle l’ignore pour le moment, mais elle vient de franchir la porte d’un autre monde. Un monde où les victimes ignorent qu’elles en sont. Son couple n’en est plus un, il n’est qu’un cas parmi tant d’autres de violence conjugale. Elle n’a jamais vu les signes avant coureur, les violences psychologiques, l’indifférence et maintenant, elle est trop profondément enfoncée dans la roue, coincée dans le jeu de chat et de souris qu’il a établi et dont lui seul connaît les règles.

Elle observe le plafond immaculé de la chambre, recroquevillée sous les draps poisseux, déconnectés de son propre corps, des propres douleurs qui la font grimacer à chaque mouvement. La porte claque au loin, une voiture démarre et s’éloigne. Elle est seule. Seule et pourtant, elle sait qu’il est là, chaque fois qu’elle inspire, ses poumons brûlent, sa cage thoracique hurle. Il est partout. Dans l’odeur des draps, celle sur sa peau. Dans les marques sombres sur son derme, dans ses pages blanches. Il est dans les larmes qui perlent au coin de ses yeux, il est dans ses cauchemars éveillés. D’une simple gifle, de mots assassins, il en était venu aux ruées de coups lorsque l’envie lui prenait, lorsque l’alcool l’imbibait. Beau parleur aux mots meurtriers. Doux amant aux gestes écorcheurs. Ce soir, c’est nouveau. Loin des coups primitifs qui viennent par impulsion. C’est une violence nouvelle, une violence qu’elle a vue ailleurs. Dans les écrits qui noircissent ces pages qu’elle a mis tant d’effort à écrire. Une douleur qu’elle a vue dans les yeux de ces gens qu’elle croisait, ces femmes violées, ces hommes bafoués, ces enfants à l’enfance arrachée par la cruauté. Une souffrance qu’elle avait côtoyée sans jamais la comprendre entièrement. Ce soir, elle la comprend dans sa totalité. Ce n’est plus que des  coups, c’est autre chose. Un mot qu’elle refuse de prononcer, qui frôle son esprit et qu’elle rejette encore et encore, dans l’espoir que si elle n’y songe pas, ça cesserait d’exister. Il y avait eu la dispute violente lorsqu’il l’avait surprise à faire ses bagages pour disparaître. Des mots immondes franchissant une bouche jadis aimée. Puis, il y avait eu les coups, collision de poings rageurs contre une chair tendre. Elle avait cru, naïvement, qu’il s’arrêterait là. Foutaise. Elle avait senti son corps atterrir dans le lit, sans délicatesse aucune, puis Ruben sur elle, lui arrachant ses vêtements, la maintenant en place alors qu’elle se débattait comme une diablesse. Elle n’avait pas fait le poids. Elle ne le faisait jamais. Pendant d’interminables minutes, elle avait été une vulgaire poupée, une putain que l’on prend à sa guise. Puis, il était parti, non sans lui rappeler, qu’il l’aimait, que c’était pour son bien tout ça, qu’elle devait comprendre que c’était de sa faute à elle. Les minutes s’effacent, laissent place aux heures. Les larmes se sont calmées, taries au fil du temps, mais le sommeil ne vient pas. Elle a lavé son corps des souillures, elle aimerait faire de même avec son âme. Elle est sale, elle se sent sale. Elle aimerait téléphoner à sa mère, lui raconter tout, mais la femme ne se souvient aucunement d’elle, la maladie l’ayant enfermée dans un cocon de délires sadiques, d’un passé envolé depuis trop longtemps. Soupir fébrile au bord des lèvres, Lennon attrape le téléphone de la cuisine, les doigts courant sur les touches usées avec une facilité désarmante. Une voix rauque lui répond. Elle se l’imagine sans mal, la cigarette aux lèvres, une bière entre les mains, sans doute pas la première depuis qui a franchit cette porte. «Pops, c’est moi.» Le timbre de sa voix la trahit, tremblotant, rouillée, elle lui met la puce à l’oreille. « Lenn’? Qu’est-ce qui ne va pas?» Elle hésite, tiraillée entre les alternatives qui s’offrent à elle. Elle aurait pu faire un rapport à la police, mais à quoi bon? Lennon n’a pas confiance à la justice, elle a vu, trop souvent, ses failles et ses défauts, plus souvent que sa rigueur et sa dureté. Ruben s’en sortirait, pas demain, mais éventuellement. Elle ne veut pas de cette alternative, alors, elle se met à parler. Lui déballe toute l’histoire, presque tout. Elle garde pour elle les dernières heures, les derniers moments qu’elle a passés avec le monstre. Son père lui promet d’arranger la situation, de la sortir du cauchemar. La journaliste sait que la fin sera tragique, ça finira en sang, mais elle le remercie.


La maison familiale semble morne et sans vie depuis que sa mère fut déclarée malade, Alzheimer, fléau qui lui retire tout plaisir, tout souvenir de sa vie. Maison qui s’est vidée d’un peu de sa vitalité avec l’arrestation de son frère, dont le nom seul ne fut plus jamais prononcé entre eux. Le visage de son père s’éclaire en posant les yeux sur sa fille et celle-ci peut noter qu’il n’est pas seul. Près de lui, dans ce salon rempli de souvenirs venant d’un passé à la fois tragique et joyeux, se tient un homme, le visage grave. Systématiquement, Lennon sent cette boule d’appréhension dans sa poitrine dès que son paternel la relâche. « Tu te souviens de Hylan, n’est-ce pas?» Question piège. Elle n’a jamais été douée avec les prénoms, elle n’a jamais pris vraiment le temps de connaître les gens qui gravitent autour de son père et de son monde sans moral ni loi. L’homme s’approche d’elle, lui tendant une main avec un sourire charmeur. Elle à peine à croire qu’il vient du même milieu, de ce monde qu’elle connaît que trop bien et en même temps, c’est l’évidence même. Son regard se tourne de nouveau vers son père, curieux, inquiet. « Je croyais que tu voulais discuter d’un truc important? Maman va bien?» Il lui offre le sourire l plus rassurant qui puisse être, lui disant que sa mère est en parfaite santé malgré la maladie. « Je t’ai fait venir ici pour que tu rencontres ton futur mari, Lennie.» Cette dernière hausse un sourcil, son regard tombant de nouveau sur le dénommé Hylan qui se ne dit pas un mot, ne fit pas un geste. Avant qu’elle ne soit le temps de prononcer un mot, son géniteur reprend la parole, l’intimant au silence. « Je sais ce que tu penses, mais après Ruben…après ce qu’il t’a fait, je préfère prendre les dispositions nécessaires pour qu’une telle situation ne se répète pas. Laisse-lui au moins une chance, s’il te plaît, Lenn’ et si jamais ça ne fonctionne vraiment pas..» La litanie continue, grinçante et agressante à ses oreilles. Elle sait qu’elle ne peut pas le faire changer d’idée, elle sait que tous ses arguments seront anéantis par des réponses préfaites. Quel choix a-t-elle? Et le sentiment d'être trahi par la seule famille qui lui reste est une brûlure acide sur son derme.




 



 
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❝Invité❞
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MessageVen 12 Aoû - 17:30

Bienvenue dans le coin !
N'hésite pas si tu as des questions


PS : y a une petite rencontre entre membres sur la CB, si ça te tente, passe faire un tour !
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❝Invité❞
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MessageVen 12 Aoû - 17:30

LE CHOIX DE VAVA

Hellcome sur BOH ! Je te souhaite une rédaction inspirée Si tu as besoin, n'hésite pas !
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❝Invité❞
Invité


MessageVen 12 Aoû - 17:34

Bienvenue Lennon!!
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❝Invité❞
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MessageVen 12 Aoû - 17:41

QUEEN QUEEN

Bienvenue pour ta fiche et comme on l'a déjà dit, n'hésites pas si tu as besoin de quoi que ce soit.
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MessageVen 12 Aoû - 18:12

Espèce de caca mou J'étais SURE !
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Lyla Gambino
ADMINE ET PUNITRICE

❖ MESSAGES : 9173
❖ AVATAR : Megan Fox



MessageVen 12 Aoû - 18:14

REBIENVENUE MA BIBICHE <3

_________________
Born to lose ✽ Live to win
I'd rather have bad times with you, than good times with someone else
I'd rather be beside you in a storm, than safe and warm by myself
I'd rather have hard times together, than to have it easy apart
I'd rather have the one who holds my heart


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MessageVen 12 Aoû - 18:15

Merci, les amours

Moi aussi, je t'aime, Kurtis
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Matthew Odair
MUGUET

❖ MESSAGES : 4830
❖ AVATAR : Jack Falahee


MessageVen 12 Aoû - 18:34

reeebiieeeeennvveeennuuuuueeee -daprèsDatu What a Face -

Bon courage pour ta fiche !

_________________
texte texte
Down goes another one



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MessageVen 12 Aoû - 19:15

Welcoooome ! Bon courage pour ta fiche :) tres bon choix de vava
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MessageVen 12 Aoû - 22:16

Bienvenue chez nous! Bon courage pour ta fiche
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MessageVen 12 Aoû - 22:38

Bienvenue parmi nous ! J'adore le début de ta fiche, hâte de lire la suite !
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MessageVen 12 Aoû - 23:35

Bienvenue l'ava et ce début de fiche --> I love you
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Florence Fleury-Arnaud
MUGUET

❖ MESSAGES : 4158
❖ AVATAR : Alison Brie



MessageSam 13 Aoû - 3:22

Bienvenue dans le coin :)

_________________


    « J'avais réussie à m'adapter à ma petite vie avec Eleonore, mais d'autres choses me sont encore tombées dessus. J'ai des besoins, comme tout le monde, alors j'ai couché avec un homme mais il a filmé nos ébats artistiques. Je dois donc faire face à un scandale à la sextape, et pour le moment ça tourne mal pour moi. Mais je n'ai pas dis mon dernier mot. On ne rabaisse pas FIFA de la sorte, croyez moi. Si vous pensez vous débarrassez de moi, vous allez avoir les boules, je peux vous le dire. Oui, oui, vous avez bien lu. »



Récompenses des Awards 2016:
 
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MessageSam 13 Aoû - 8:59

Merci! Vous êtes adorable!
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Luciano Gambino
ADMIN COUP DE BOULEUR

❖ MESSAGES : 1779
❖ AVATAR : Taylor Kitsch



La cruauté est essentielle si l’on veut conserver le pouvoir. Sans elle, on apparaît faible et les adversaires en profitent. Comme les chiens : celui qui aboie le plus fort devient le chef de meute. [Saviano]

MessageSam 13 Aoû - 9:53

Bienvenue par ici, illustre inconnue.
Curieuse de lire la suite....

Soit, bienvenue chez toi donc.

_________________
 
............
“Vos parents vous ont souvent dit de ne pas jouer avec moi. Je suis la contradiction. Je suis le feu de sang-froid. Toujours avec le sourire, toujours avec les brûlures, tous les jours à quelques centimètres de la rupture. Petit sauvage est né dans la jungle de béton. Il y a les rêves que l'on fait. Il y a les rêves qui nous font. ”

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MessageSam 13 Aoû - 21:05

bienvenue :3
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Amelia Jefferson
CALLA

❖ MESSAGES : 752
❖ AVATAR : leighton meester


MessageLun 15 Aoû - 20:09

Bienvenue à la maison très beau choix d'avatar, hâte d'en lire plus sur ton perso

_________________


Darkness is your candle.
Amelia J ☽ Ce doit être ça l'amour : quand le regard de l'autre voit en vous ce que vous ne voyez pas vous-mêmes, l'extrait comme une pépite dorée et vous l'offre.
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Jezabel Gambino
ADMINE REINE DU SILENCE

❖ MESSAGES : 2938


MessageMar 16 Aoû - 8:11

Coucou ma bibiche I love you Plus que trois jours pour terminer

_________________

    Let me feel your devotion
    Let me feel your emotion
    Love me like it's the last night
    Like it's the last night
    Hit me like a meteorite
    Don't let me go, don't let me go



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❝Invité❞
Invité


MessageMer 17 Aoû - 21:15

Re-bienvenue !!!
t'es jolie je te fait un bisous
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Deputy Woodward
ORCHIDEE

❖ MESSAGES : 140


MessageJeu 18 Aoû - 9:46





Bienvenue à New York
Tu es désormais des nôtres!


LENNIE ! Oui, bon, c'est qu'elle m'émeut la demoiselle... Ouh quelle fiche ! Toujours autant fan de ta plume, j'ai adoré te lire et j'adore Lennie. J'avoue que j'aurais bien aimé avoir des détails sur la mort de Ruben   Pas que j'sois sadique (enfin un peu) mais bon, ça m'aurait bien plu de savoir comment son père a fait tout ça !   Et puis Logan... Il m'a fait froid dans l'dos M'enfin bref ! Je te valide avec grand plaisir ! Amuse-toi bien avec cette belle blonde qui, j'en sûre, va faire des étincelles  
Tu es désormais validé(e) et tu peux poster et voguer à ta guise sur le forum. Voici une liste de tous les topics qui peuvent t'être utiles pour que tu commences à jouer. Avant toute chose, tu dois recenser ton avatar par là

Pour essayer de trouver les liens qu'il te manque et rp au plus vite, tu as des coins appropriés où il te faudra créer tes propres topics où répertorier tes liens.

Tu meurs d'envie de rp mais tu n'as toujours pas trouvé quelqu'un pour un topic, n'hésite pas à passer par pour demander si quelqu'un est disponible et motivé ou par ici, si tu souhaites proposer une situation de jeu ou en choisir une parmi celle déjà proposée par les membres.

 Mais comme tu viens d'arriver, il te faut avant tout un logement et faire répertorier ton métier afin de ne pas te faire chiper ta place si celles-ci sont limitées. Si tu es flic, secouriste, pompier ou même brigand, tu devrais passer dans ce topic

 Pour le reste, il y a le flood, les jeux et toutes ces zones de détente pour partager avec les autres et vous sentir comme chez vous!

 
   N'OUBLIE PAS QUE TU AS UNE SEMAINE, A PARTIR DE TA VALIDATION, POUR LANCER TON PREMIER RP
 

 Bienvenue parmi nous, encore une fois
 







by SerialWords.




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MessageJeu 18 Aoû - 17:26

Merci de tous ces jolis commentaires
Ça me touche vraiment, d'autant plus que j'avais l'impression de bâcler ma fiche comme c'était impossible de le faire! Pour Ruben... qui dit qu'on le saura pas en rp, hein?
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Lennon ♦ To the edge of the universe and back. Endure and survive.
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