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BOÎTE A RP #13
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Deputy Woodward
ORCHIDEE

❖ MESSAGES : 140


MessageVen 8 Juil - 18:12





Boite à RP
La gourmandise est un vilain défaut.


Du bruit et de l’animation, il y en a dans les rues du Bronx. Des petits stands de nourriture sont éparpillés ça et là, on improvise des pistes de danse pour pouvoir se déhancher sur les chansons latines offertes par les groupes qui ont décidé de jouer pour l’occasion. Bonne ambiance quoi. On profite. On mange. On danse. On s’amuse. Tous ensemble, et ça en fait du monde dans les rues, c’est rien de le dire. Beaucoup de figures de proue de la communauté sont de la partie. Ils profitent tous deux de la nourriture au même stand. Certains ont décidé de goûter au ceviche de dorade : du tartare de poisson mariné alors qu’il fait chaud, c’est plutôt une bonne idée. Manuel, lui, engouffre goulument des empañadas et il se régale, jusqu’à ce qu’un morceau du délicieux petit chausson en pâte à pain décide de se bloquer dans sa trachée. Pour le coup, c’est vachement moins agréable. S’il toussait encore il pourrait au moins recracher le morceau mais rien, pas de son : il s’étouffe en fait sauf que personne ne s’en rend compte sur le coup, en dehors de Florence au moment où elle passe juste devant lui dans la rue. Pour éviter d’appeler le 911 (ou pire les pompes funèbres), faut le sauver sur place in extremis !

Participants :

-Matthew Odair
-Florence Fleury-Arnaud
-Manuel Herrera

Ouvert à tous


 




by SerialWords.






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Florence Fleury-Arnaud
MUGUET

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MessageMar 12 Juil - 16:15

    Il est venu le moment de prendre un peu de temps pour moi en cette journée, et quand je dis du temps pour moi, c'est de ne pas penser au boulot, mais aussi à certaines personnes qui font mal à mon coeur, tout du moins, une personne en particulier, parce que je pense trop à elle, alors qu'elle ne doit même pas penser à moi, pourtant, je me renseigne sur elle, un peu, pas trop, mais je sais qu'il a repris le chemin de la caserne, sans doute que cela lui manquait trop, ou qu'il en a eu marre de servir des verres à des gens à moitié bourré. Mais ils ont ça dans le sang les pompiers, ils sont comme ça, à vouloir sauver le monde en proie à des flammes toujours plus grandes, toujours plus importantes. J'en aurais bien besoin d'un d'ailleurs, pour éteindre les flammes qui me rongent de l'intérieur, quoique, non, ce serait peut être une mauvaise idée. Non, en vérité, je n'en sais rien, c'est la première fois que je suis aussi perdue à vrai dire. Oui, il faut bien une première à tout, n'est ce pas ? Mais n'avais-je pas dit que je ne devais plus parler de lui, du moins, ne plus y penser pendant quelques heures ? Si, alors que pourtant, je viens de le faire, je crois que je suis malade mais pas d'une maladie dont j'ai l'habitude de tomber malade, quelques choses de véritablement nouveau pour moi, et ça me fait peur, je crois qu'on peut dire ça comme ça, mais que voulez-vous, avec ce qui se passe dans mon entourage, c'est comme ça que je prends les choses, un mariage, des bébés, des futurs mariages, des futurs bébés et moi, je suis célibataire dans tout ça, cherchez l'erreur. Si j'avais écouté mes parents, je ne serais jamais venue ici à New York, je serais restée à la Nouvelle-Orléans, j'aurais travaillé avec eux dans leurs commerces, j'aurais ensuite repris l'affaire quand il aurait été temps pour eux de prendre une retraite bien méritée. Mais non, je n'avais pas envie d'agir de la sorte même si c'était un avenir qui aurait été encore plus stable pour moi. J'aime bien ma ville natale, mais, je ne sais pas, je ne me voyais pas finir ma vie là-bas, comme si, finalement j'avais besoin d'un autre air, d'un air nouveau qui devait remplir mes poumons. Je ne suis pas certaine qu'il soit bien plus sain ici, mais il me convient mieux, parce que dès que j'ai pris mes habitudes ici, au Mannish Boy notamment, je me suis sentie à la maison. Et puis, j'ai fait des superbes rencontres que je n'aurais jamais fait si je n'étais jamais venue ici dans cette ville. Si c'était à refaire, je ferais la même chose soyez en certains, à part quelques petits détails peut être. Et encore, je n'en suis pas sûre.

    Bref, je disais donc que j'allais prendre un peu de temps pour moi. J'ai donc décidé de faire un tour dans le Bronx. Il y a une sorte de petit marché là-bas, avec des spécialités hispaniques. Vu que je n'ai pas envie d'embêter Lyla avec ça, je vais choisir moi-même ce que je vais acheter et consommer pour demain et les jours à venir. Elle m'a fait découvrir tellement de bonnes choses, que je vais avoir l'embarras du choix. Je marche donc dans la rue, à la recherche de perles rares quand je vois un visage plus ou moins familier. Je ne le connais pas vraiment, mais il était au mariage de Lyla, et si j'ai bien compris ce que l'on m'avait dit, c'était le promis de Cinzia, c'est ça ? Il est en train de manger ce qu'on appelle des empañadas si je ne me trompe pas. Mais il ne semble pas tant que ça apprécier le met délicat. Et pour cause, il est en train de s'étouffer. Je ne suis pas secouriste, mais je connais certains geste à faire. Je me mets légèrement sur le côté et à l'arrière de Manuel, si c'est bien de lui qu'il s'agit, et je penche en avant en soutenant sa poitrine pour que le morceau de chausson ne puisse pas s'enfoncer d'avantage mais qu'il ressorte du bon côté puis je lui tape cinq fois dans le dos entre les deux omoplates pour espérer une réaction positive de sa part, en espérant que le morceau sorte de sa trachée et qu'il se mette à tousser donc.

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    « J'avais réussie à m'adapter à ma petite vie avec Eleonore, mais d'autres choses me sont encore tombées dessus. J'ai des besoins, comme tout le monde, alors j'ai couché avec un homme mais il a filmé nos ébats artistiques. Je dois donc faire face à un scandale à la sextape, et pour le moment ça tourne mal pour moi. Mais je n'ai pas dis mon dernier mot. On ne rabaisse pas FIFA de la sorte, croyez moi. Si vous pensez vous débarrassez de moi, vous allez avoir les boules, je peux vous le dire. Oui, oui, vous avez bien lu. »



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Matthew Odair
MUGUET

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MessageVen 15 Juil - 17:44

Il ne voulait pas être ici. Il aurait préféré aller prendre un verre avec Gethin bourré que de sortir ici, avec tout ce monde, dans cet état, mais sa petite sœur avait insisté en jurant que ça lui ferait du bien de sortir de l’hôpital. Trois semaines là-bas, il était en train de péter un plomb, mais il était vrai que son état jusqu’à il y a deux jours n’était pas tout le temps stable. Il avait eu plusieurs « crises » de tachycardie, d’autres de bradycardie qui avaient inquiété  Eliott qui n’avait pas voulu le laisser sortir… mais si tout se passait bien d’ici deux ou trois jours il pourrait aller vivre chez ses parents, le seul endroit pour l’instant où il pourrait « voyager » avec ce foutu fauteuil, en attendant de pouvoir aller au service de SSR (soins de suites et réadaptions)/Centre de rééducation fonctionnelle de l’hôpital. Il était en tête de liste mais il fallait attendre qu’une place. Bref, c’était beaucoup d’emmerdes, beaucoup de stress, beaucoup trop de nouveautés pour lui.

Stace poussait tranquillement le fauteuil pour lui éviter d’utiliser la manette électrique lorsqu’elle remarqua une amie. Elle lui dit qu’elle revenait dans quelques minutes et qu’elle allait juste saluer quelqu’un. Elle posa dans un sac et le laissa… un peu comme on abandonne un pauvre chiot sans défense. Enfin, il avait toujours un bras HS, il ne pouvait pas marcher, mais sa langue elle fonctionnait toujours à merveilles et il pourrait toujours se montrer acerbe, sarcastique si la situation le voulait. Toujours en grognant dans sa barbe face à tout ce monde, il remarqua soudain l’homme qui était à l’origine de tous ses malheurs et par un miracle son nom –à moins qu’on appelle ça le karma- il avait l’air d’être en train de s’étouffer. Bien fait pour lui, qu’il crève ce sale rat.

Cinzia. Il pensa à son ex meilleure amie. Il ne pouvait pas lui faire ça. Elle aimait ce type dégueulasse. Il ne pouvait pas ne pas agir. Et même, il avait tout de même assez de conscience pour ne pas laisser quelqu’un mourir même si c’était la personne la plus détestable qui soit.  Avec beaucoup de mal –il fonça dans au moins trois personnes avec le fauteuil-, il arriva enfin jusqu’à Herrera pendant que Florence  tentait de le sauver. Ouais. Si elle continuait juste à lui tapoter le dos comme ça, il allait clamser. Ce n’était pas le moment de prendre des pincettes, ou de se montrer agréable –s’il pouvait lui faire un peu mal en le sauvant ça serait même avec plaisir-. Pousse-toi. grogna-t-il à la pauvre dame, tout en la poussant un peu avec le fauteuil. Ah, Matthew et la délicatesse. Le souci qui demeurait à présent était le souci de taille pour un soin efficace il faudrait que l’homme soit un peu plus à sa hauteur. Baisse-toi. une fois à peu près bonne hauteur et avec son bras valide, il commença à appliquer la manouvre de Hemlich, mais ce n’était pas très efficace. Son nouvel handicap, le gênait considérablement. Hey machine ! dit-il en interpellant Florence dont il avait oublié le prénom. Au lieu de rester plantée comme une idiote, tu places derrière lui, tu te colles à lui et passe tes bras sous les siens, tu lui entoures la taille et tu la penches de nouveau. Tu places un de tes poings dans le creux de son estomac, tu saisis ton poing avec l’autre main pour plus de puissant et enfonce ton poing en remontant vers le haut vers le sternum. C’est 5 essais, puis 5 tapes dans le dos, puis 5 fois comme je viens de te dire. il avait parlé vite, très vite, il le savait mais le temps comptait. ? Il n’avait même pas fait attention à si Manuel arrivait à mieux respirer ou pas, s’il avait recraché son truc coincé, trop focalisé sur le fait qu’il s’était franchement senti naze pendant « l’intervention », pour lui il avait forcément échoué.


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Manuel Herrera
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MessageMer 20 Juil - 22:16

Il était de toutes les célébrations, de toutes les fêtes qui avaient lieu au sein de sa communauté et qui tentaient de réunir le plus grand nombre, parce que c’était autant une vitrine qu’une réussite et qu’il aimait se mêler à la foule. Manuel était un homme fait pour régner, il aimait les gens et il n’y avait rien de plus satisfaisant pour lui que de savoir qu’il aidait sa communauté. Bien entendu, cela ne se faisait jamais au détriment de l’organisation et de ses intérêts mais il était parvenu, en quelques années, à trouver un certain équilibre entre tout ça. Il passait de stand en stand pour serrer des mains, saluer telle ou telle personne qui se gargarisait en entendant qu’il savait leur nom et prénom mais qu’il se souvenait de leur dernière conversation. Mani ne parvint pas à conquérir le Bronx uniquement avec des armes et les poings mais bel et bien avec sa bonhommie naturelle et cet intérêt sincère qu’il portait aux autres. Il voulait voir les habitants du coin réussir, ça n’empêcherait jamais de gonfler les rangs de la MS, bien au contraire, chacun trouverait sa place et son utilité et pourrait apporter sa pierre à l’édifice. Il s’assurait de nourrir l’armée de demain et il faisait ça bien. Les gens ne l’appréciaient pas uniquement parce qu’il améliorait leur niveau de vie mais parce qu’il avait l’air réellement impliqué. Il gagna leur cœur et leur confiance et aucun flic zélé ne semblait capable de venir à bout de ça. Oui, il avait ses mauvais côtés et parfois, on le croisait avec du sang sur les mains ou sur ses vêtements, mais jamais personne n’aurait eu l’idée d’appeler la police, il faisait la loi dans le Bronx et faisait en sorte que tout le monde soit en sécurité, à l’abri de la violence policière et de la misère. Il était devenu une référence incontournable, personne n’avait confiance en l’Etat, certainement pas ceux qui souffraient de son indifférence et de son racisme. Arrêté depuis un moment à un stand de nourriture, il s’empiffrait aux frais de la princesse, se disant que si Cinzia n’avait pas pris grand soin d’aller outre ses réticences, elle pourrait être là aussi, à en profiter, peut-être avec Gaby et Jez de la partie mais elle aurait été là, au lieu de ça, il profitait, seul, comme un célibataire… Il ne sut si ce fut cette idée ou bien le beignet qui passa mal mais un morceau resta coincé au fond de sa gorge et il aurait sans doute tenté de le rattraper si une petite bonne femme n’avait pas tapé dans son dos avec une efficacité toute relative. Ses yeux s’emplissaient déjà de larmes alors que son visage tournait au rouge et qu’il suffoquait, tout le monde se précipitant pour tenter de l’aider sans savoir quoi faire. Il allait entrer dans le livre des records dans le chapitre sur les morts les plus merdiques. Quelle gloire ! Il ne prêta pas attention au fait de voir ou non Matthew et s’exécuta quand il lui demanda de s’agenouiller et vint à bout du malheureux bout de pâte coincé dans son œsophage. Il toussa, une main au sol, sentant la sollicitude partout autour de lui qui ne fit qu’accroître sa colère. Partir maintenant et ce serait un réel aveu de faiblesse. Avoir l’air naturel, il devait avoir l’air naturel. « Tout va bien ! » bredouilla-t-il en se remettant tant bien que mal sur ses pieds. Il prit bien volontiers le verre d’eau qu’on lui tendit et le vida d’une traite. Il s’installa sur une chaise qui traînait là, le temps de reprendre ses esprits et de renouer avec son cerveau. « Florence, c’est ça ? Tu étais au mariage de Lyla, pas vrai ? Merci pour ton aide ! Je peux t’offrir quelque chose à boire ? » Il attendit un long moment avant de tourner enfin son visage vers celui qu’il aurait préféré voir mort. « Odair…Merci ! Tu n’étais pas obligé de faire ça, je te suis donc reconnaissant ! »

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Florence Fleury-Arnaud
MUGUET

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MessageJeu 21 Juil - 16:32

    Je connaissais les gestes de premiers secours, mais je n'étais en rien une experte, mais j'avais été la plus prompte à réagir en le voyant suffoquer à côté de moi. Alors, j'avais agit, un peu maladroitement, parce que voilà, mais j'avais fait ce qui me semblait être juste et bon pour lui. Mais il ne recrachait pas le morceau qui était coincé dans sa trachée. Il s'étouffait et je me sentais presque impuissante face à cette situation là. Même si je ne le connaissais pas vraiment, je savais qui il était, je m'étonnais de le trouver seul, j'aurais pensé que dans ce genre de situation, Cinzia aurait été là mais ce n'était pas le cas, peut être qu'elle avait d'autres obligations, je ne saurais dire mais ça n'avait pas d'importance. C'est alors qu'un type en fauteuil roulant arriva vers nous, il semblait mieux s'y connaître même si son ton était exécrable à mon encontre. Il n'avait clairement pas envie d'être là. Je ne voulais pas le juger mais il ne semblait pas dans son environnement. Mais il était là, aidant un peu mieux que moi Manuel à retrouver un peu d'air frais dans ces poumons qui en étaient privés depuis quelques instants. Les gens s'étaient pourtant rapidement agglutinés autour de nous, comme s'il y avait vraiment quelques choses d'important à voir. Mais je ne pouvais pas dire grand chose, mon esprit journalistique était le premier à vouloir savoir ce qui était en train de se passer. L'homme au fauteuil roulant me disait comme faire, mais il n'avait sans doute pas vu que ça ne servait à rien que le morceau qui était coincé était déjà sortie. Le futur mari de Cinzia signala alors à la foule que tout allait bien, quelqu'un lui donna d'ailleurs en verre d'eau qu'il prit sans demander son reste et il le but. Il se releva s'asseyant alors sur une chaise qui était juste là. Il sembla me reconnaître, m'appelant par mon prénom, par rapport au mariage de Lyla. Je lui fis un petit sourire.

    " Oui, c'est bien ça et vous c'est Manuel si je ne m'abuse, Cinzia m'a parlé de vous l'autres jours comme étant le mari idéal. Mais ça ira, je n'ai pas spécialement soif. Vous êtes sur que ça va aller au moins ? "

    En vérité, il semblait être un dur à cuir, il devrait y survivre, mais ce qui me fit le plus de peine, c'était comme lui et l'homme en fauteuil roulant semblaient s'apprécier. Odair, ce devait être son nom de famille, signe s'il en est qu'il ne l'appréciait pas. Cela aurait été comme s'il m'avait appelé Fleury-Arnaud en quelques sortes, ça ne m'aurait pas plus, mais je n'aurais sans doute rien dit. Je regardais donc l'homme qui m'avait parlé un peu sèchement, sans savoir ce qu'il allait dire même si je me doutais que cela ne serait pas forcément dit de façon très amicale, mais je pouvais me tromper.

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    « J'avais réussie à m'adapter à ma petite vie avec Eleonore, mais d'autres choses me sont encore tombées dessus. J'ai des besoins, comme tout le monde, alors j'ai couché avec un homme mais il a filmé nos ébats artistiques. Je dois donc faire face à un scandale à la sextape, et pour le moment ça tourne mal pour moi. Mais je n'ai pas dis mon dernier mot. On ne rabaisse pas FIFA de la sorte, croyez moi. Si vous pensez vous débarrassez de moi, vous allez avoir les boules, je peux vous le dire. Oui, oui, vous avez bien lu. »



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Matthew Odair
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MessageSam 23 Juil - 16:35

Il l’avait sauvé. Il avait sauvé cet abruti fini, ce conard de première. Il n’en revenait pas lui-même de ce qu’il venait de faire, et surtout, maintenant, il avait du mal à comprendre pourquoi ? Pourquoi est-ce qu’il avait agi ainsi ? Pour lui offrir la vie alors que ce type lui avait pris ses jambes, sa santé et en quelque sorte aussi son travail, son appartement. C’était inexplicable, mais au fond il savait qu’il avait plutôt bien fait, au moins pour Cinzia et pour sa propre conscience. C’était l’ironie du sort et, encore une fois, il ne la trouvait franchement pas drôle même si aujourd’hui elle était à son avantage à Lui. Manuel but un verre avant de parler à la demoiselle qui avait, disons, essayé de lui sauver la vie. Bien, parfait, maintenant qu’il avait sa bonne action, peut-être qu’il allait pouvoir repartir, mais c’était sans compter la phrase qui vint après. Il lui était redevable. La bonne blague, et le pire, c’est que ce fils de pu** lui tendait la main. Matthew hésita quelques instants, avant de lui serrer finalement de main valide, que l’on ne dise pas qu’il était de mauvaise composition. Il ne voulait surtout pas vexer l’autre type ou le mettre de nouveau en rogne.

Non, c’est vrai que je n’étais pas obligé, mais je n’allais pas laisser Cinzia devenir veuve aujourd’hui alors que je pouvais faire quelque chose. dit-il du ton le plus mielleux qu’il le pouvait.

Il avait manqué s’étouffer de dépit, ou de rire lorsque Florence avait dit qu’il était le mari idéal. C’est fou comme certaines personnes pouvaient bien cacher les apparences et, visiblement, manuel était un as en la matière.

Il respire, il ne ressemble plus à un Schtroumpf, il parle et boit donc oui, il va bien. ne put-il pas s’empêcher de grogner, agacé. Pauvre petit manuel qui a failli s’étouffer avec un vilain, vilain bout de nourriture. Il a été en légère hypoxie, il n’a pas tourné de l’œil donc c’est que tout va bien.

Si cette phrase était tournée surtout à l’encontre de Florence, qui la pauvre, même si elle n’avait rien fait, lui sortait d’ores et déjà par les yeux vu les conneries qu’elle disait aux yeux du secouriste… Il avait également dit ça sur les badauds qui regardaient toujours Manuel avec compassion et pitié. Si lui cela l’agaçait déjà, il se doutait que vu le tempérament d’Herrera, le peu qu’il connaissait de lui avoir été aussi ridicule devait lui peser. Il aurait bien frappé dans ses mains en hurlant que le spectacle était fini… mais malheureusement c’était assez compliqué avec le plâtre. Il se contenta donc de parler.

La morale de l’histoire c’est qu’il faut bien mâcher avant d’avaler, si on ne veut pas se retrouver à la morgue, le spectacle est fini !! Vous pouvez retourner à vos encas. Il regarda Manuel le plus sérieusement possible… Moi par contre j’ai soif, je voudrais bien à boire, s’il te plait, Herrera… mais pas d’alcool, il parait que ça fait mauvais ménage avec les médocs.

Dommage, il se serait bien saoulé.

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Manuel Herrera
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MessageVen 29 Juil - 18:56

Etre en position de faiblesse devant un parterre de témoins n'était pas si grave à côté du fait d'être redevable à un type de la trempe de Odair. Cette simple idée lui collait la nausée et une sensation d'inconfort bien pire que cette impression de manquer d'air et de s'étouffer. Il aurait aimé pouvoir lui loger une balle entre les deux yeux pour payer cette dette de la meilleure des façons, malheureusement, il était un homme avec un tant soit peu d'honneur, il ne pouvait se résoudre à de pareilles extrémités, aussi tentantes puissent-elles être. Et la pommade que la journaliste lui passa n'aida pas à avaler la pilule, bien au contraire. « Techniquement, elle et moi ne sommes pas encore mariés. Et oui, ça devrait aller, merci de votre aide. Vous vous amusez bien ? » Essayer d'avoir l'air le plus normal et naturel du monde, ça l'aiderait au moins à ne pas perdre complètement la face, même si ça semblait compromis. Se faire sauver la vie par un infirme doublé d'une tapette, c'était la honte suprême, principalement quand on vouait une haine sans nom à ce type. Il lui en fallut, du self-contrôle pour ne pas lui envoyer une baffe pour oser se foutre de sa gueule et continuer à lui manquer de respect. Tout n'était pas excusable mais c'était une fête de famille et il n'était pas question de troubler l'apparente bonhomie pour une vieille rancoeur, il pourrait toujours le pousser du haut d'un escalier par inadvertance, juste en passant, une fois que a nuit serait tombée. Quelqu'un entendit la requête du sauveur de ce jour et se pressa d'apporter un cocktail sans alcool à l'éclopé avec un large sourire et une petite courbette à Mani, comme pour dire que ses désirs étaient des ordres. Il lui offrit un sourire, se disant que Salma était toujours prête à tout pour qu'il pose les yeux sur elle, elle était mignonne, un peu maigrichonne mais mignonne. Il s'en serait voulu de le penser si la situation avec Cinzia n'était pas aussi merdique. Il soupira, déposa son verre vide et se leva pour attraper le fauteuil roulant de l'autre abruti et avoir une petite conversation avec lui. « Je t'en dois une, je te conseille donc de bien choisir ce que tu veux en échange, parce qu'il n'y aura pas de service après vente et ne joue pas avec ma patience, j'en manque toujours quand il est question de toi ! »

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Florence Fleury-Arnaud
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MessageDim 31 Juil - 20:36

    La vie est parfois bizarre, il faut bien le reconnaître. La mienne ne l'était pas plus que ça, enfin, pas plus que les autres, mais il y avait des aléas que je n'aurais jamais cru voir venir devant mes yeux. Si ce matin on m'avait dit que le futur mari de Cinzia allait s'étouffer juste à côté de moi, je ne vous aurais de toute évidence pas cru une seule seconde. Mais c'était ce qui venait de se passer et si j'avais réussi à lui sauver la vie le mérite ne m'en revenait pas vraiment, mais il revenait plutôt à cet homme qui était dans son fauteuil roulant, d'après les propos de Manuel, un certain Odair que je ne connaissais pas même si j'avais bien vu que ça ne lui plaisait pas que je parle d'Herrera comme du mari idéal. Il avait sans doute ces travers mais Cinzia l'aimait, n'étais ce pas tout ce qui comptait ? Il n'allait pas la lâcher maintenant, si ? Je n'en savais rien, mais en tout cas, il n'allait pas mourir, il n'avait même visiblement jamais sur le point de passer l'arme à gauche si j'en croyais les propos de l'homme au fauteuil roulant. Tout allait bien dans le plus parfait des mondes dans ce cas, non ? Ce n'était pas vraiment le cas, parce qu'il y avait une forte tension entre Herrera et Odair pour une raison que je ne connaissais pas. J'avais manqué un ou deux épisodes assurément, mais comment allais-je pouvoir les connaître sans leur demander directement ? Impossible, et pour tout vous dire, je n'avais pas envie, pour une fois, de mettre les pieds dans le plat. La morale de l'histoire ne semblait pas simplement être une mastication plus soutenue, non, pas du tout même. Il était clairement ironique, il se fichait un peu de sa figure, mais que pouvait lui faire Herrera devant autant de témoins ? Rien du tout, il le savait, et comme il venait de lui sauver la vie, il ne pourrait rien avoir à lui redire. Si j'avais décliné l'offre de boisson, lui l'avait bien entendu et presque aussitôt, on vint lui apporter quelques choses, comme si finalement Manuel faisait sa loi dans le coin, à moins que ce ne soit simplement quelqu'un qui voulait bien se faire voir, je ne saurais dire, c'était un peu bizarre. En tout cas, le verra arrivait dans la main valide de l'homme au fauteuil roulant. Manuel se décida donc à se lever de sa chaise pour se diriger vers le fauteuil, mais cela ne semblait pas bien lui plaire. Je dois avouer ne pas savoir quoi faire présentement, j'étais un peu embêtée quand même. Est ce qu'il allait lui faire du mal ? Je ne le pensais pas, mais en vérité, je n'en savais rien du tout.

    " Je pense qu'il serait préférable que tout aille bien pour Cinzia, ce serait dommage que tout aille mal, n'est ce pas ? "

    Mais qu'est ce que je disais ? De quoi je parlais ? Je ne saurais dire, même pour moi, c'était assez vague alors que je restais plantée là, sans rien dire ou faire ou presque.

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Matthew Odair
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MessageMer 3 Aoû - 10:23

Il ne s’était franchement pas attendu à ce qu’on lui apporte un cocktail, il regarda la jeune femme un peu hébété avant de dire le plus distinctement possible un petit « merci ». Il ne se sentait franchement pas à son aise ici et la présence de manuel y était fortement pour quelque chose, mais Stace ne semblait pas vouloir revenir vers lui… si bien qu’il paniqua –intérieurement- lorsque Manuel commença à le pousser certes doucement… mais quand même. Il n’avait plus aucune confiance en lui… Si bien que lorsque le Salvadorien lui parla réellement de dettes, de services, il eut du mal à le croire et ne sut pas quoi répondre. De l’argent, il était clair qu’il en avait besoin, mais il ne se voyait pas demander ça. Revoir Cinzia, tranquillement serait donc la meilleure des choses, mais il craignait pour la vie de la jeune femme, et s’il devait la revoir ça serait parce que Manuel l’accepterait volontairement, non pas parce qu’il avait une dette. Il hésita donc quelques instants avant de lui souffler doucement, mais sincèrement.

Je n’ai pas fait ça pour que tu ais une dette envers moi. Tu ne me dois rien, j’ai juste fait mon métier.. Ex métier serait certainement plus exact. Il tourna un peu la tête pour le regarder avant d’ajouter. Alors, tout ce que je demande, même si je suis certain que c’est déjà le cas, c’est de ne plus blesser Cinzia comme ça sûrement été le cas à l’hôpital. Je n’ai pas à me mettre en travers de votre relation, je ne le ferai pas, mais elle ne méritait pas ça.

Voilà, c’est tout ce qu’il avait à dire sur le sujet. Il désigna rapidement Florence d’un petit coup de tête.

Je crois qu’elle veut continuer à vous parler et...

Il se coupa brusquement à quelques mètres d’eux deux types passablement éméchés, venaient de sortir des couteaux et semblaient vouloir se bagarrer, en tout cas, ce qui était certain c’est qu’ils n’avaient pas sorti l’arme pour se couper un bout de viande –animale-

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Manuel Herrera
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MessageLun 8 Aoû - 20:47

Imaginer qu’il puisse faire du mal à Cinzia, c’était mal le connaître mais également la sous-estimer fortement. Il se souvenait avec amertume pourquoi cela l’avait si bien arrangé qu’elle cesse de fréquenter cet abruti qui était aussi bête que ses putains de pieds. Il serra les poignées du fauteuil jusqu’à ce que ses jointures deviennent blanches et prit sur lui pour ne pas balancer l’autre dans le caniveau d’un mouvement sec mais efficace. Bordel que ça lui coûtait ! Il laissa échapper un rire glacial qui aurait donné la chair de poule à n’importe quel type sain d’esprit du coin. Il n’y avait aucune joie, simplement une rage contenue qui transpirait par chaque pore de sa peau. « Tu n’as pas la moindre idée de la relation qu’elle et moi entretenons et ce que tu balances me le confirme ! Pourtant, tu étais son meilleur ami, je suis sûr qu’elle s’est confié à toi et que tu n’as eu de cesse de la prendre pour une pauvre conne incapable de penser par elle-même. Et tu t’étonnes encore qu’elle ne veuille plus de toi dans sa vie ?! Si tu arrêtais de te regarder le nombril deux minutes, peut-être que tu te rendrais compte de ce qu’est la réalité et la vie des gens autour de toi ! Je ne blesse que ceux qui le méritent ! » Il avait prononcé ces derniers mots près de son oreille, dans un murmure menaçant qui ne disait rien qui vaille. Ils furent interrompus par deux abrutis qui furent vite calmé après un simple regard d’Herrera. « Je ne peux rien pour toi avec Cinzia mais j’ai une dette envers toi, tu sauras où me trouver en cas de besoin, Odair ! » Il l’abandonna là, sans plus de cérémonie, pour revenir près de la journaliste, lui offrant un sourire amical. « Peut-être que ça vous plairait qu’un de mes amis vous fasse visiter le quartier ?! » proposa-t-il avec gentillesse, en bon hôte qui se respectait. Bientôt, un homme d’une cinquantaine d’années se substitua à lui et il disparut dans la foule pour regagner son appartement et laisser s’exprimer son courroux à l’abri des regards.

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mundo pequeño y es así

El policía tiene su fin, el ladrón roba para vivir.
Otro día en la semana, no puedo dormir
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Ofendido y señalado por la sociedad,
Criado y educado por la calle claro esta.
Ya ves, cual es mi camino,


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Florence Fleury-Arnaud
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MessageMer 17 Aoû - 20:46

    La situation m'échappait un peu, je ne savais pas quoi dire, ni quoi faire, vraiment. C'était étrange, je ne comprenais pas pleinement ce qui se passait entre Odair et Manuel, mais cela n'avait pas l'air d'être très cordial, que l'on parle de Cinzia ou juste de ces deux là. J'ai bien cru qu'il allait le faire tomber de son fauteuil pour je ne sais quelle raison, mais finalement, ce ne fut pas le cas. Il revint vers moi, me proposant qu'on me fasse visiter le quartier, mais je le connaissais déjà plutôt bien, je n'avais pas besoin d'un quelconque guide. Mais Manuel disparu dans la foule sans que je ne comprenne pleinement ce qu'il allait bien faire, mais le mieux serait sans doute que je rentre chez moi, oui, parce que je n'avais plus envie de traîner dans le coin, comme si finalement, il régnait une odeur nauséabonde, une odeur qui ne me plaisait pas le moins du monde. Alors, je décidais à mon tour de rentrer chez moi remerciant gentiment l'homme qui voulait me faire la visite des lieux mais ça irait pour ma petite personne. Finalement ce n'était peut être pas une si bonne idée de venir par ici, pour cet événement là. Bon, j'avais fait officiellement la connaissance du futur époux de Cinzia, mais, j'avais comme un arrière goût dans la bouche qui ne me plaisait pas. Mais en y réfléchissant un peu plus, il semblait être fait d'un bois similaire à Lucky, le mari de Lyla, non ? Ils se ressemblaient, sans doute devaient-ils être de bons amis, je ne me souvenais plus s'ils avaient passés un peu de temps au mariage, mais sans doute que c'était le cas. Je me hâtais en tout cas de retrouver mon petit appartement, pour penser à bien des choses, même si le pire pour moi allait arriver prochainement. Si on m'avait dit tout cela, je ne vous aurais clairement pas cru.


[HJ : Désolé, pour cette conclusion pas terrible, mais je n'avais plus grand chose à dire ]

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    « J'avais réussie à m'adapter à ma petite vie avec Eleonore, mais d'autres choses me sont encore tombées dessus. J'ai des besoins, comme tout le monde, alors j'ai couché avec un homme mais il a filmé nos ébats artistiques. Je dois donc faire face à un scandale à la sextape, et pour le moment ça tourne mal pour moi. Mais je n'ai pas dis mon dernier mot. On ne rabaisse pas FIFA de la sorte, croyez moi. Si vous pensez vous débarrassez de moi, vous allez avoir les boules, je peux vous le dire. Oui, oui, vous avez bien lu. »



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