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BOITE A RP #10 ~La claustrophobe et les invitées d'honneur.
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Mayor Bloomberg
JONQUILLE

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MessageDim 5 Juin - 11:06





BOITE A RP #10
ft La claustrophobe et les invitées d'honneur.

Il y a vraisemblablement du monde réuni dans la grande salle de réception de ce superbe hôtel. Ce soir, on remet une médaille à un officier du F.B.I qui a fait un travail magistral sur une affaire particulièrement difficile, une affaire qu’il a réussi à élucider, sauvant plusieurs victimes. C’est un héros à l’américaine, un héros comme on les aime. Parce qu’ils ont souvent collaboré Katharina a été désignée pour remettre la médaille à l’officier et réciter un discours en son honneur. Florence, elle a été choisie par son patron pour couvrir l’événement. Les bonnes nouvelles et les héros modernes, on en a besoin en ce moment. Les histoires qui se terminent bien, c’est tellement rare, il faut les mettre en avant pour rassurer la plèbe. Durant le dîner qui précède la cérémonie, tout le monde est plus ou moins nerveux. Parler en public pour l'une, ne rien omettre comme information pour l'autre, ça fout la pression, surtout dans une tenue de soirée qu’on n’est pas habitué à porter, surtout quand un serveur, par mégarde, renverse du champagne sur la robe de Florence qui tente de limiter les dégâts aux toilettes. Elle y retrouve Katharina qui relit tranquillement son discours, l’estomac noué. Qu’à cela ne tienne, elle n’en a pas pour longtemps. Elle s’attele à la tâche délicate de sauver sa robe et, à l’heure où elle souhaite quitter la pièce, horreur, malheur, la porte est fermée, bloquée, véritablement bloquée. Pourquoi ? Allez savoir, une chose est certaine, c’est qu’elles ne sont pas seules. Une jeune femme trop claustrophobe, en se lavant les mains, cède à la panique en réalisant qu’elle est coincée dans les w.c., aussi propres soient-ils, ça n’en reste pas moins sordide, non ?

PARTICIPANTS : Katharina & Florence






by SerialWords.




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MessageDim 5 Juin - 16:56

Je déteste les soirées mondaines. J'en ai suffisamment fait quand j'étais gamine, plus tard avec Michael quand on était mariés. Les soirées de ce genre avec les collègues sont les pires : ils pensent que c'est le moment pour fraterniser et parler de nos petites vies personnelles. Et puis, ils viennent accompagnés avec leurs conjoints. La toute première que j'ai faite seule j'étais le centre d'attention : Macchali a divorcé de son avocat, bouhhhhhhhhh !! Dans la newsletter hebdomadaire j'ai dû demander un petit article de cent cinquante caractères pour expliquer le changement de nom. Bref, ce soir, heureusement, je ne suis que la moitié du centre d'attention. Mon collègue, Arthur, reçoit une récompense. C'est un des rares qui reconnaît mes compétences et me respecte en tant qu'agent fédéral, malgré le fait que je suis une femme. On était ensemble à Quantico, avec Maxym aussi, et finalement Max est devenu mon partenaire, mais Arthur a souvent fait appel à moi pour des profils psychologiques. De même, lorsqu'une affaire impliquait des enfants, c'était à lui que je faisais appel, car il a un don spécial. Il est affecté aux mœurs pour cette raison. Cette affaire faisait le tour des journaux de la ville : un réseau de prostitution a été démantelé, et les clients ont tous été appréhendés un par un parce que la marchandise en question était des adolescents. Arthur a réussi à craquer l'affaire sans mettre en danger les ados et à attraper tout le monde. De plus, l'affaire a été jugée rapidement et tous les coupables ont fini en prison. Et pour ça, pour avoir fait son travail, c'est-à-dire ce pour quoi il a choisi d'être payé, il reçoit une récompense. Et c'est moi que le Bureau a désigné pour lui remettre. J'aurais bien aimé que Max soit là, mais il était coincé chez lui puisque sa gamine a une mauvaise grippe.

On arrive à ce moment de la soirée où tout le monde est déjà bien alcoolisé, surtout ceux qui ne tiennent pas leur alcool. Voir mon imbécile de boss se ridiculiser vaut largement le coup d'être venue ! H moins trente minutes avant la remise de la médaille et de mon discours. Oui, en plus d'accrocher la médaille, je dois faire un discours. Je n'ai encore qu'une ébauche de brouillon, parce que je ne sais absolument pas quoi dire. Il y a trop de monde. Il faut que je m'isole. Je vais donc faire un tour chez les femmes, pour me rafraîchir les idées. Je me penche sur le robinet et en joignant mes deux mains je m'asperge le visage. Merci le maquillage waterproof. J'attrape un papier pour essuyer le tout et m'adosse contre le rebord du lavabo, puis je sors mon papier. Plié en huit. C'est mal écrit, il y a des ratures partout, il faut impérativement que je mette ça au propre. J'attrape mon crayon dans ma pochette et commence à gribouiller sur ce papelard. Encore quinze minutes. Je suis prête. Je tape à la porte de chacune des cabines, juste une seule est prise. Ça me va. Je commence à lire mon papier à voix haute, quelqu'un débarque comme une furie dans les toilettes.


"Florence ?"

On nous avait promis très peu de journalistes, quelles étaient les probabilités que mon amie Florence soit aussi à cette soirée ? Ça faisait un bail qu'on ne s'était plus vues. Ça fait plaisir ! Même si j'aurais préféré autre chose qu'une soirée ennuyante comme celle-ci.

"Je crois que c'est du nettoyage à sec qu'il te faut. Arrange-toi pour que la compagnie qui fournit les serveurs paye. T'es entourée de flics, y'a moyen ! Elle était vachement chouette ta robe ! Chanceuse que tu es."

Obligée de porter l'uniforme costard-cravate du Bureau. Saloperie de soirée. C'est l'heure du discours, une sonnette se fait entendre. On va pour sortir. D'où qu'on ne peut pas sortir ? La porte est coincée ? Et voilà qu'Arthur est appelé à monter sur scène, on peut clairement entendre le son du micro. Saloperie. De plus, Florence et moi ne sommes pas seules. Une nana, a priori pas flic mais journaliste, se met à hurler. Une claustrophobe. Je vais pour essayer de la calmer, tout ce qu'elle trouve à faire c'est me mettre son coude dans l’œil. Aidez les autres, qu'ils disaient.
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Florence Fleury-Arnaud
MUGUET

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MessageVen 10 Juin - 0:20

    Tiens donc, un événement à la Grande Salle, pour changer. Je connaissais bien le lieu, parce que j'avais l'habitude de couvrir les événements qui se passaient ici à vrai dire. La première fois, j'y étais venue comme ça, et j'avais posté un article sur mon blog. Mon patron avait absolument voulu que j'en rédige un autre plus complet pour le journal, trouvant que j'avais bien réussi à capturer l'essence même de la pièce qui accueillait de nombreux galas d'associations et tout ce qui va avec. Depuis, quand il y avait quelques choses d'intéressant à l'intérieur de la Grande Salle, c'était moi qu'on dépêchait sur place parce que j'étais la meilleure dans cette pièce, du moins en temps que journaliste. Mais ce soir, ce n'était pas une petite soirée où je serais la seule journaliste de présente, non, il y en avait d'autres, un peu trop, mais cela ne me dérangeait pas que nous soyons cinq ou six, après tout une médaille allait être remise à un officier du FBI qui avait sauvé énormément de personne. J'avais cru comprendre que c'était une de mes connaissances du FBI qui allait donc remettre la médaille après un petit discours de sa part puisqu'elle connaissait bien celui qui allait la recevoir, du moins, c'était ce que j'avais compris, là où mes oreilles avaient pu traîner. C'est alors qu'un serveur me renversa une coupe de champagne sur ma belle robe. Heureusement, ce n'était pas celle que je portais au mariage de Lyla & Luciano, sinon, je crois que je l'aurais tué sur place, et dans une salle remplie d'agent du FBI, ça ne le fait pas trop. Je me rendais donc aux toilettes pour tenter de sauver les dégâts, mais c'était mort, à moins d'un nettoyage spécifique dans un des pressing de la ville, je ne pourrais pas la faire revenir à son état naturel, il faut dire que le champagne cela tâche, énormément. Je vois donc Katharina dans les toilettes. Elle semble étonnée de me voir, moi un peu moins même si j'aurais espérée la voir après son discours pour la féliciter un peu mais là ce ne serait pas le cas pas immédiatement en tout cas. Elle me parle de ma robe voyant le champagne qu'il y avait dessus.

    " Nettoyage à sec tu crois ? Je la donnerais au pressing en bas de chez moi, je connais le type, je pense qu'il y a moyen qu'il me fasse un prix si jamais je n'arrive pas à me faire payer par la société qui paye ces glandus de serveurs. J'ai payé cette robe une blinde, alors j'espère bien qu'elle ne soit pas fichue, ce serait dommage, mais si tu veux un de ces jours, on pourra faire du shopping, parce que je sais où tu peux trouver de belles robes comme ça et comme j'ai bon goût, ça ne devrait pas poser de soucis. "

    C'est vrai, on m'avait toujours louée pour mon style impeccable et mes belles tenues lors de soirées comme celle-ci. Là, comme s'était le FBI, j'avais fait un effort particulier mais un serveur venait de ruiner ma robe alors que je n'avais même pas bu un seul verre.

    " Bonne chance en tout cas pour le discours. Je sais que c'est toi qui va le prononcer pour ton collègue, je suis sûre qu'il sera parfait. "


    Et nous allons pour ressortir des toilettes, parce que de toute façon, je ne vais pas pouvoir faire de miracles ce soir pour ma robe et que je n'ai pas prévu de tenues de rechange évidemment, sinon, cela aurait été trop facile, mais visiblement, la porte est coincée, genre vraiment. Je mets bien un coup d'épaule mais ça ne le fait pas. Evidemment, je n'ai pas pris mon téléphone avec moi sinon, ça aurait été trop simple. Une jeune femme qui venait de se laver les mains réalise alors que nous sommes enfermées, et très vite, les murs s'effondrent sur elle comme si elle se retrouvait coincée dans une boite de sardines. Elle est clairement claustrophobe ma petite collègue journaliste, pas de chances. La dernière que j'ai été dans des toilettes et que ça a été épique, c'était pour le braquage de la banque par les lapins crétins. C'est bien ma veine, je vais manqué le reste de la soirée, mais comme c'est à Katharina de faire le discours pour son ami et que c'est bientôt l'heure du discours, quelqu'un viendra bien nous chercher, quelqu'un nous a bien vu nous rendre aux toilettes, n'est ce pas ? En tout cas, la petite claustro ne trouve rien de mieux que de foutre son coude dans l'oeil de l'agent du FBI. Elle risque d'avoir un beau coquard, merveilleux.

    " Calmez-vous, ça ne sert à rien de paniquer d'accord ? On est juste enfermée dans les toilettes pour dames, ce n'est rien. Vous avez votre téléphone portable sur vous que j'appelle la réception pour leur dire que nous sommes enfermées ici, j'ai laissé le mien à ma place. "

    Avec la chance que nous avions, les deux ne devaient pas avoir leur téléphone sur elles vous allez voir. Après tout qui volerait un téléphone dans une salle pleine d'agent fédéraux, alors on ne l'embarque pas avec soit quand on va aux toilettes, dis comme ça, c'est presque logique en plus.

_________________


    « J'avais réussie à m'adapter à ma petite vie avec Eleonore, mais d'autres choses me sont encore tombées dessus. J'ai des besoins, comme tout le monde, alors j'ai couché avec un homme mais il a filmé nos ébats artistiques. Je dois donc faire face à un scandale à la sextape, et pour le moment ça tourne mal pour moi. Mais je n'ai pas dis mon dernier mot. On ne rabaisse pas FIFA de la sorte, croyez moi. Si vous pensez vous débarrassez de moi, vous allez avoir les boules, je peux vous le dire. Oui, oui, vous avez bien lu. »



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MessageLun 13 Juin - 23:23

J'esquissais une légère grimace quand Florence m'invita à faire du shopping. Elle a un sens du goût absolument impeccable, c'est un fait, mais je déteste ça. Je préfère carrément me poser dans un parc avec un bouquin. Mais je ne refuse pas l'invitation de mon amie, vu comment ça lui fait plaisir, et vu la tête qu'elle tire à l'idée de voir sa belle robe salie.

"Tu sais quoi ? Tu me montres c'est lequel des serveurs qui t'a fait ça et je m'occupe de lui. FBI style !"

Je fais un signe de mes index parfaitement ringard et parfaitement ridicule. Le stress me fait faire des choses étranges. Et ça ne risque pas de s'arranger si on ne trouve pas rapidement le moyen de sortir de là. Alors que je prenais un papier pour le mouiller et le poser sur mon œil douloureux, en remerciant le maquillage waterproof, Florence tentait de calmer la furie. Logique imparable : dans une salle pleine de flic on laisse ses affaires sans surveillance. Florence n'a pas son téléphone, la journaliste non plus, mais moi je l'ai ! J'ai même mes deux téléphones ! Je sors mon téléphone de fonction en premier. Le voyant rouge clignote : pas de réseau. Je le lève en me déplaçant dans le petit espace des toilettes, l'icône de réseau reste barrée. Je sors mon téléphone personnel, qui se trouve être éteint et ne s'allume pas. Plus de batterie. Y'a pas une règle qui dit que quand tout va mal c'est jusqu'au bout ? La loi de l'emmerdement maximum je crois que ça s'appelle. En plus, j'entends les applaudissements de la salle. Arthur monte sur scène. Et il va se taper la honte de sa vie à cause de moi. Les applaudissements se taisent et le silence se fait entendre. Ben ouais, ils m'attendent.

"Attendez, poussez-vous vous deux !"

Sans attendre la réponse de la furie hystérique je la tire par le bras et l'assois sur une cuvette fermée.

"Tu bouges pas."

Je prends un peu d'élan et je donne un grand coup de pied dans la porte. Elle tremble, mais ne s'ouvre pas. Je m'approche des gonds. Porte coupe-feu. Je peux donner cent cinquante coups de pieds dedans elle ne bougera pas d'un poil. Je m'adresse à Florence.

"Il faudrait un truc en métal, un truc qui quand on le cogne fait un bruit super aigu pour attirer l'attention dehors."

La porte se met à vibrer de l'extérieur. Quelqu'un veut entrer ! C'est notre moment, il n'y pas à hésiter.

"Nous sommes coincées ! La porte ne s'ouvre plus !"

Merci pour cette intervention Capitaine Evidence.


"Vous êtes combien ?"

Voix féminine. Pas déterminée pour un sous. Malheureusement journaliste donc. Une flic aurait déjà tenté d'enfoncer la porte.

"Trois, deux journalistes et moi, agent spécial Everwood, on m'attend pour donner sa récompense à Arthur. J'veux dire, agent spécial senior Bartlett."

"Ah c'est vous. Ben, on vous attend."


Non, sans blague, je m'en serais pas douté.
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Florence Fleury-Arnaud
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MessageJeu 16 Juin - 2:00

    J'esquisse un sourire lorsque je vois Katharina faire la grimace alors que je parle de shopping, visiblement, nous n'avons pas toutes la même sensibilité pour ce genre de choses. Moi, j'adore, je passerais plus de temps que je ne le peux si je le pouvais mais avec le travail, je ne peux pas passer ma vie à faire du shopping même si mon compte en banque est assez bien fourni, je n'ai pas un budget illimité non plus, loin de là même à vrai dire. Elle me disait donc de lui dire quel serveur avait été maladroit pour qu'on puisse me rembourser la robe, ou en tout cas le pressing. Cela me convenait parfaitement, après, voilà, nous sommes humains, et nous faisons tous des erreurs, n'est ce pas ? Bref, nous nous rendons compte que nous sommes enfermées dans les toilettes, c'est bien notre veine tout de même. Mais pas de panique, enfin en théorie parce que le troisième larron panique déjà, prise d'une crise de claustrophobie alors que pourtant, nous ne sommes pas coincées dans une boite de sardine. Je n'ai pas pris mon téléphone avec moi, mais Katharina à ça sur elle, elle en a même deux, mais l'un ne semble pas capter à l'intérieur du bâtiment, et l'autre, et bien il ne s'allume pas, visiblement en rade de batterie c'est bien notre veine ça. L'agent fait asseoir la journaliste claustrophobe dans un toilette et elle décide de tenter de défoncer la porte, mais visiblement elle est plus résistante qu'elle ne le pensait. Katharina aimerait avoir sous la main quelques choses qui fait du bruit pour attirer l'attention, mais en regardant autour de moi, je ne vois rien du tout qui puisse faire ce genre de bruit. A part crier de toutes nos forces, je ne vois pas ce que l'on pourrait faire, mais, la porte vibre de l'extérieur, quelqu'un veut allez aux toilettes. Kath dit que nous sommes coincées à l'intérieur et la personne de l'autre côté demande combien nous sommes. Elle lui réponds, donnant son nom. La personne de l'autre côté lui réponds qu'effectivement, on l'attends pour donner sa récompense à Arthur. Cette journaliste m'a tout l'air d'être une lourdasse blonde à la poitrine siliconée. Je regarde la brune d'un air aussi désespéré qu'elle.

    " Si vous ne nous aidez pas à sortir au plus vite, on risque d'attendre encore plus que l'agent Everwood arrive sur scène pour donner la récompense. Allez chercher un serveur ou quelqu'un qui pourra ouvrir cette porte, ne vous pressez pas surtout. "


    La pique sarcastique n'a pas pu restée coincée dans mon gosier. De toute façon, même si la journaliste de l'autre coté de la porte n'était pas bien aidée, elle n'était pas assez bête pour nous laisser en plan, non ? J'espérais le croire en tout cas.

_________________


    « J'avais réussie à m'adapter à ma petite vie avec Eleonore, mais d'autres choses me sont encore tombées dessus. J'ai des besoins, comme tout le monde, alors j'ai couché avec un homme mais il a filmé nos ébats artistiques. Je dois donc faire face à un scandale à la sextape, et pour le moment ça tourne mal pour moi. Mais je n'ai pas dis mon dernier mot. On ne rabaisse pas FIFA de la sorte, croyez moi. Si vous pensez vous débarrassez de moi, vous allez avoir les boules, je peux vous le dire. Oui, oui, vous avez bien lu. »



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MessageMer 22 Juin - 17:20

"Et je fais quoi du coup ?"

Non mais c'est du délire. Cette situation c'est juste du gros délire. Je ne peux pas me farcir des débiles profonds à tous les étages. Tu fais quoi connasse ? Ben tu nous laisses enfermées et surtout tu repars comme si de rien n'était, hein, andouille. Un bref regard croisé avec Flo en disait long sur sa manière de penser. La nullasse de l'autre côté de la porte ne comprendrait pas la pointe sarcastique joliment dite, qui me fit rire de bon cœur.

"Je vais chercher quelqu'un pour ouvrir ?"

"Trouvez un de mes collègues qui a eu la bonne idée d'amener son arme et dites-lui de dégommer la serrure."

"Mais elle va être cassée après !"

Je m'éloignais de la porte, m'adossais au carrelage du mur et me laissais glisser par terre. L'hystérique assise sur la lunette avait le visage rouge de larmes et les yeux façon panda. Au moins elle avait cessé de hurler. Je pris mon visage dans mes mains.

"Flo, fais quelque chose. Je peux pas là. C'est pas possible. J'ai un discours hyper-complexe à réciter pour un estimé collègue, j'ai pas la force de gérer les débiles."

Je ressortis mon téléphone professionnel. L'icône de réseau n'est plus barrée mais elle est grise au lieu d'avoir quatre petites barres blanches. Je tente un appel. Refusé. C'est juste du gros délire. Je ferme les yeux, je me concentre sur ma respiration et je compte jusqu'à cinquante. À cinquante j'ouvre les yeux, me voilà calmée. Dans un effort surhumain je me lève et je donne un grand coup de pied dans la porte, histoire de faire réagir l'empotée de l'autre côté.

"Bon, le mec qui doit recevoir la médaille a demandé d'attendre que vous arriviez."

Je donne un coup de poing dans la porte.

"Il s'appelle Agent Special Senior Arthur Bartlett. Sa femme et son fils sont dans la salle. Montrez un peu de respect à défaut de faire preuve d'intelligence."

J'étais calme, mais ma patience était drôlement sollicitée, pas loin du paroxysme. Va falloir trouver une solution et vite. Je regarde les toilettes. Au-dessus de la cabine handicapée il y a une fenêtre ronde. Toute petite. Je grimpe sur la cuvette pour tenter de l'ouvrir. Elle ne s'ouvre pas sur le côté mais en diamètre, donc impossible de se faufiler dehors. Saloperie. Je commence à en avoir sérieusement marre. Je redescends de mon perchoir pour retourner à la porte. Non, en fait je vais aux lavabos. Je me lave les mains. Sans raison, juste comme ça. L'eau qui coule sur mes mains me détend.
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Florence Fleury-Arnaud
MUGUET

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MessageJeu 30 Juin - 14:38

    Les choses pourraient être simples, la porte est coincée, il suffit d'agir pour que l'on puisse l'ouvrir, point barre, mais la petite journaliste de l'autre côté de la porte ne semblait rien comprendre à la vie. J'imaginais déjà un physique aguicheur, mais rien dans le cerveau et cela se confirmait au fil des minutes. Cela aurait été mieux de tomber sur quelqu'un d'autres, mais non, nous en avions de la chance. Je préférais largement en rire voyez-vous, enfin en sourire parce que ça ne servait à rien de vraiment s'énerver contre une déficiente mentale. Quoique, si elle avait réussit à devenir journaliste, elle devait bien avoir d'autres qualités que son physique, n'est ce pas ? Mais en tout cas, elle n'était pas très forte en jugeote et logique. J'avais usé d'une pointe de sarcasme que Katharina avait compris mais pas la blondasse de l'autre côté se demandant du coup comment agir ce qui me fit sourire même si ma main gauche se trouvait devant mon visage en signe de dépit. L'agent du FBI disait donc à la jeune femme d'aller chercher quelqu'un qui avait une arme pour dégommé la serrure, mais sa première réaction fut qu'elle allait être cassée après ce coup de feu. Oui, c'était le but, afin de nous libérer de notre prison. Mais ça, elle ne l'avait pas compris. Katharina me dit alors de prendre la relève, elle allait pêter un cable, surtout qu'elle avait son discours à donner d'ici quelques minutes. Elle devrait même en théorie être en train de le donner si nous n'étions pas là.

    " Ce n'est pas grave qu'elle soit cassée, il faut absolument que nous sortions de là. Alors allez chercher quelqu'un pour que nous puissions sortir, peu importe les moyens utilisés. "


    Au moins, là c'était clair, non ? En théorie oui, d'ailleurs, je n'entendis plus rien de l'autre côté de la porte, signe, sans doute qu'elle était partie chercher quelqu'un pour ouvrir la porte. Mais bon, elle semblait tellement intelligente que je ne savais pas si elle allait arrivé à faire les choses comme il faut. Katharina est énervée, mais elle tente de se calmer en fermant les yeux durant une minute ou presque. Elle se lève alors donnant un coup de pied dans la porte. De l'autre côté la petite journaliste dis que le mec qui devait recevoir la médaille avait demandé d'attendre notre sortie des toilettes. En plus, elle manquait de respect à cet Agent Special, mais en plus, elle prouvait qu'elle n'avait même pas étudié son sujet. Vraiment une grande journaliste que voilà, improbable qu'elle soit ici. Le journal qui l'emploie doit vraiment se ficher de cette petite cérémonie, je ne vois pas d'autres solutions. Katharina tente de trouver une solution, mais la seule possibilité de sortir de cette pièce se trouve être cette porte à moins d'être un enfant de moins de 6 ans. Elle va se laver les mains, par réflexe, sans doute pour se détendre. J'en ai presque oubliée la présence de l'autre claustrophobe sur sa cuvette. C'est alors que j'entends des bruits de coup sur la porte. Visiblement, nos prières ont été entendues, quelqu'un tente enfin de l'ouvrir. Je ne sais pas comment elle a pu se coincer mais franchement, c'est de la folie. Les coups pleuvent, pas d'arme à feu, sans doute un pied de biche pour la forcer, et après quelques instants, elle cède enfin, nous libérant. La journaliste est bien là, observant les faits et son physique est effectivement comme je le pensais. C'était une petite blonde aux formes généreuses, le stéréotype même de la blondasse qui n'a rien dans le cerveau, tout dans la poitrine qui me semblait avoir été largement refaite. Mais peu importe, nous étions libre, c'était ce qui comptait, n'est ce pas ?

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    « J'avais réussie à m'adapter à ma petite vie avec Eleonore, mais d'autres choses me sont encore tombées dessus. J'ai des besoins, comme tout le monde, alors j'ai couché avec un homme mais il a filmé nos ébats artistiques. Je dois donc faire face à un scandale à la sextape, et pour le moment ça tourne mal pour moi. Mais je n'ai pas dis mon dernier mot. On ne rabaisse pas FIFA de la sorte, croyez moi. Si vous pensez vous débarrassez de moi, vous allez avoir les boules, je peux vous le dire. Oui, oui, vous avez bien lu. »



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MessageJeu 7 Juil - 18:36

Flo prit le relais, encore heureux, parce que là j'étais à deux doigts de la crise d'apoplexie. Et après on se demande pourquoi je n'aime pas les journalistes. Je parie que l'andouille derrière la porte est une blonde platine décolorée avec bonnet G bourré de silicone. De plus, elle arrive pour encadrer la soirée et elle n'a pas fait ses devoirs avant : elle ne connaît ni le nom ni le rang ni le titre de mon estimé collègue. Ni mon nom ni mon titre d'ailleurs, à tous les coups. M'étonnerait pas plus que ça qu'elle bosse pour Entertainment Weekly ou un tabloïd à la con du genre, là où Arthur serait relégué en petit encadré de cent cinquante caractères, la où le New York Times à la page Manhattan le mettrait en pleine page. Mais bon, là n'est pas la question. Pour me changer les idées je vais voir l'hystérique désormais calmée. Je vais pour poser ma main sur son épaule dans un geste affectueux, celle-ci manque de me recogner le visage en m'insultant.

"DEGAGE SALE PUTE !"

OK, je n'insiste pas, mais figure-toi qu'insulter un agent fédéral en service n'est pas recommandé. Mais bon, je ne vais pas m'embêter avec la démarche super chiante à faire. Des coups répétés sur la porte me tirent de mes pensées. Des coups sourds. Genre un morceau de métal ou un pied-de-biche improvisé. La poignée saute et tombe par terre dans un bruit aigu, la porte s'entrouvre. Quelqu'un dehors donne un grand coup de pied dedans pour l'ouvrir, elle rebondit sur le carrelage et s'accroche au dispositif de retient. Avec Florence on se regarde : bingo sur la gourdasse d'avant. D'ailleurs, ce ne sont pas mes collègues qui ont ouvert mais des agents de l'ATF. J'avais oublié qu'ils étaient aussi impliqués dans l'affaire avec Arthur. L'hystérique profite de la porte ouverte pour partir en courant en bousculant tout le monde. Le respect c'est en option quoi.

"On peut dire que tu sais te faire désirer !" me balança un agent de l'ATF en souriant.

Je me retourne vers Flo en faisant le signe du garde-à-vous.

"Écoute ma belle, je file, on m'attend sur scène, hâte de lire ton article, et à la prochaine ! On s'appelle !"

Tout en sortant mon papier je me précipite sur scène rejoindre le pauvre Arthur. On m'applaudit en sifflant ; je reconnais l'ironie de l'attente. On me tend une boîte bleue, je l'ouvre, une médaille assez jolie s'y trouve. Je la prends et l'accroche sur la tenue d'Arthur. Je peux voir son fils lui faire des grands signes de la main depuis les sièges du premier rang. Je me mets derrière la tribune et je sors ma feuille, froissée à cause de ma mésaventure. Je hais les discours en public. Allez, c'est parti.


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