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Trist'a quelle case, dove gallina canta e gallo tace
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Gabriele Gambino
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MessageSam 28 Mai - 23:29

 
GABRIELE ANGELO GAMBINO
( 23 ANS ● AMERICAIN/SICILIEN ● GERANT DU I FRATELLI ● SOLDAT DE COSA NOSTRA ● MANHATTAN ● WANTED DEAD OR ALIVE )


Gaby est un bon vivant, mais un bon vivant sombre et discret. Il a le sourire facile, mais n’éclate jamais de rire. Il est toujours mitigé par rapport à tout ce qu’il ressent. Il peut paraître particulièrement sympathique, mais pas à l’excès. En réalité, cette facette de sa personnalité cache celle d’un homme pour qui tuer, torturer, brûler ses victimes n’est nullement un problème pour lui. C'est une cocotte minute a tendance hargneuse, mais qui d'apparence, reste d'un calme olympien. Fin négociateur, il est particulièrement intelligent et sait vous donner l’impression que vous avez tout gagné alors que vous avez tout perdu. Il a été élevé et formé à mener des marchés. Il n’en rate que rarement, parce qu’il sait trouver les mots pour convaincre et quand bien même, il utilisera volontiers d’autres arguments plus sournois.Il donne l’impression d’être particulièrement naïf. Il en joue énormément, mais il a souvent deux coups d’avance. Gaby profite de la moindre opportunité pour ne jamais rien regretter et sans omettre de remercier qui de droit. Sa fierté maladive n’impose aucune limite à sa reconnaissance s’il l’estime justifiée. S'il mord, il ne lâche plus, mais si on peut lui reprocher cette ténacité, il lui doit beaucoup. Tout. S’il ne s’arrêtait pas lui-même, parfois, il pourrait devenir complètement fou. Dans ces cas-là, il part quelques jours, s’isole et revient d’apparence ressourcer. En réalité, il use de son charme inné pour mieux mentir à son petit monde. Un sourire suffit à illuminer la vie des membres de sa famille. Il ne manque par ailleurs pas d’humour. Il est comme lui, abrupt, direct, franc, mais efficace.  
Dernier fils d’Ettore Gambino et de Girolama Schiavone, il n’est pas le cadet pour autant. Tous ont toujours considéré que Cinzia était la petite dernière. Ils sont jumeaux. Elle est sortie avant lui. Mais, c’est non discutable. Tout le monde y croit. Même elle.  ~ Il s’intéresse à tous les sports de combat. Il en pratique plusieurs depuis longtemps, mais sa spécialité, c'est le kendo. Donnez-lui un bout de bois et il est devient très dangereux. ~ Il a le QI d’Einstein. Il n’en a jamais rien fait. Être différent, c’est trop difficile. Il est déjà bien assez conscient du monde qui l’entoure, de ce monde qui part en couilles, pour vouloir changer les choses et se confronter à des échecs permanents. L’Homme n’est pas assez bon pour qu’on se bouge pour lui. ~ Petit, il bégayait. Aujourd'hui encore, mais c'est moins flagrant et il le cache mieux. Il est néanmoins sujet à des crises de tétanie lorsqu'il ne parvient pas à se maîtriser. ~ Il sème des papiers de bonbons à la menthe derrière lui partout où il va. Il en a plein les poches. C’est comme une marque de fabrique. Alors, quand il doit commettre un acte illégal, il ne se contente pas de vérifier si son arme est bien chargée, il s’assure qu’il n’a pas caché dans le fond de ses poches des bonbons. ~ Il n’est pas carnivore, il est carniste. Il lui faut de la viande à chaque repas. ~ C'est un bon danseur qui adore ça. ~ Féru de belle mécanique, il sait qu’il ne doit pas faire l’étalage de cette petite fortune qu’il engrange. Pourtant, il s’est laissé tenter par un bijou de l'automobile qu’il a acheté neuf. ~ Il joue au football depuis son plus jeune âge. Il rêvait d’être professionnel. Une sale blessure l’en a empêché. ~ Très pieux, il va à l'EGlise tous les jours et il se confesse régulièrement. ~ IL ne boit pas, ne fume pas, n'a jamais pris une cuite de sa vie.



derrière l'écran
PSEUDO ● SALEM AGE ●    FILLE OU MEC ● FILLEPRESENCE SOUVENT DE QUEL PAYS TU VIENS ● BELGIQUE Tu nous connais d'où ? ● PFIOU SCENARIO OU INVENTE ● INVENTE   AVATAR ● MARIANO DI VAIO CRÉDIT ● TUMBLR




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La malavita
Mio caro amico, disse, qui sono nato, in questa strada ora lascio il mio cuore. Ma come fai a non capire, è una fortuna per voi che restate. Passano gli anni ma otto son lunghi, però quel ragazzo ne ha fatta di strada, ma non si scorda la sua casa.
   
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Gabriele Gambino
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MessageSam 28 Mai - 23:29

 



this is who you are

( in this story you are the hero )

« L’amour d’un père et d’une mère est-il suffisant pour trouver sa place dans une famille ? Est-il vraiment équitable ? N’est-il jamais un fils que l’on traite mieux et un autre qu’on considère comme le vilain petit canard ? Et si j’étais celui-là ? Parce que je suis le dernier des enfants ? Parce que ma naissance s’est accompagnée de celle d’une petite sœur ? D’un joyau ? De la prunelle des yeux de tous les Gambino ? Est-ce parce que je bégaie ? Que j’ai des allures de bon à rien ? » Ces questions, elles hantent Gabriele depuis ce jour où son papa choisit son destin à sa place pour la première fois en l’envoyant se perdre dans une ville dont il ignore tout : Chicago. Les réponses, il en prit son parti, il sait qu’il ne les obtiendra jamais. Pas faute d’avoir essayé pourtant. Durant les premiers jours de son exil, il téléphona tour à tour à toutes personnes pour se rassurer, pour trouver des explications moins laconiques que celle fournie par son père ou pour connaître la date éventuelle de son retour à NYC. Ettore Gambino est une tombe cependant. Personne ne peut éclairer la lanterne de l’adolescent jeté seul dans la fosse aux lions. Alors, le bègue, pour s’aider à accepter son sort, se lança à corps perdu dans son apprentissage. Le soir, il travaillait comme croupier dans le casino géré par une famille de Cosa Nostra sous la houlette du Capo di tutti capi. Le jour, il étudiait pour ne pas faire honte à ses proches. Il cultiva sa foi et devint un jeune garçon anormalement pieux. Il se rendait à l’Église quotidiennement, donnait un coup de main à la paroisse, respectait les femmes, n’accumulait pas les aventures d’une nuit qui lui attirerait fatalement des ennuis. Il se retrancha derrière les règles les plus drastiques des hommes d’honneur. Il ne boit jamais plus qu’un verre par obligation. Il ne fume pas. Les drogues ? Il déteste ça. Si ça lui manque ? Pas du tout. Il ne connaît pas, ça ne peut pas le houspiller. Il n’est même pas curieux malgré ses seize petites années. Du moins, s’il l’est, il se rappelle le passage de la Bible où Jésus lutte contre la tentation durant ces quarante jours dans le désert. Il n’a pas la prétention de se comparer au Christ lui-même, mais il peut se vanter d’être un bon chrétien, car la perfection est son but. Elle seule peut compenser ce handicap qui, il en est persuadé, l’envoya loin de chez lui. Être irréprochable, oui, jusque dans la façon dont il commet ses crimes. Propres, net, sans bavures et sans effusion de sang inutile. Ses méthodes lui permirent assez rapidement de gravir les échelons de l’organisation. Quelques années après son arrivée – son nom aidant cependant – il succéda les postes au casino. Il apprit à compter l’argent, à rassembler les liasses qui serviraient de pots de vin à son père. Il se chargea de la sécurité, chercha à reconnaître les tricheurs. Et peu à peu, malgré son jeune âge, car il évoluait vite et qu’il décida très tôt de ne pas rejoindre les bancs de l’université, il prêta sa voix et jura sa vie à Cosa Nostra, en l’absence d'Ettore, en présence de son véritable parrain, celui de Chicago qui le prit sous son aile, d’abord par affection, puis par obligation. « Tu devrais apprendre à te détendre un peu, gamin. Ce n’est pas interdit de vivre et de fêter les victoires. »lança-t-il un jour à l'adulte en devenir qu’était son protégé. Lui, il ne répondit que d’un haussement d’épaules, l’émotion étant sa pire ennemie. Ce soir, c’était la fierté. D’autres fois, l’embarras. Ça ne le lâchait jamais vraiment et si, à force de rencontres avec des médecins, il apprend à dompter son bégaiement, il se méfie assez de son corps pour ne pas se laisser submerger par un événement.

Il se souvient parfaitement de cette fois où il crut mourir de honte après l’une de ses crises de tétanie, celle dont il est victime tant il se crispe d’être incapable de parler correctement. C’était en présence d’une jeune femme à damner un saint : Meghan Hawkins. Mannequin en devenir, elle débuta sa carrière en enchaînant les manifestations, comme tout le monde. L’une d’entre elles fût organisée au casino. Petits et grands couturiers se pressaient pour défiler au milieu des gros poissons qui dépensaient leur argent dans cet antre du jeu. Cette beauté était de la partie et le courant passa instantanément et pour un bout de temps. Ils se moquaient bien de savoir s’ils avaient un avenir ensemble. Il se doutait que c’était d’ailleurs impossible. Lui, son père ne tolérerait jamais cette relation. Elle, elle était trop ambitieuse. Elle avait ses buts et faisait ses choix, tout comme lui. Ils s’apportaient tant néanmoins. Il l’empêchait de se laisser prendre au piège du show-bizz. Elle l’aidait à accepter qu’être bègue ne fît pas de lui un bon à rien, un bon à jeter, un mec qui ne mérite pas la confiance. Pourtant, elle aurait été en droit de tracer sa route et de l’abandonner vu la manière dont il coupa les ponts pour une crise à laquelle il était habitué, mais qu’il n’offrait jamais en spectacle. Elle ne lâcha pas l’affaire cependant. Elle rassura, apaisa, calma, comme une mère, comme une sœur, pas vraiment comme une compagne. Très vite, l’amour laissa place à l’affection, puis à l’amitié. Ils en conclurent qu’ils n’empruntaient pas la même voie. Ils avaient refusé l’évidence, elle se dévoilait nue sous leurs yeux, ils s’embrassèrent une dernière fois et souhaitèrent le meilleur. Ce fut une rupture propre, nette, sans bavure, une du genre qui vous prédit une relation sincère et amicale, par la suite saine, profondément liés l’un à l’autre. Si nul n’est vraiment parfait, tous les travers de Gabriele s’éveillèrent le jour où il apprit l’accident de Meghan et, surtout, ses conséquences. Elles étaient si injustes. Elles souffraient tellement. Il se détourna de sa foi principalement à cause d’elle. Il n’hésita plus à collectionner les conquêtes, en faisant disparaître certaine de façon somme toute mystérieuse, mais Dieu ramène toujours vers lui ses plus fidèles brebis.

L’AVC de sa mère était un avertissement auquel il n’accorda que l’attention qu’elle méritait sans en comprendre le sens, mais le kidnapping de la Cinzia et la mort de Fedele le ramena sur le droit chemin. Le coup de fil d’Ettore pour lui confier qu’il nourrissait pour lui de nombreux projets ne fit que l’aider davantage à se rappeler qui il était et pourquoi il se battait. Il accompagna donc son père au Salvador, comme il l’exigea et lorsqu’il le convoqua dans un bureau prêté pour l’occasion par son nouvel ami, Gabriele se présenta à Ettore dans un costume hors de prix, réalisant d’ailleurs en s’habillant qu’au fil du temps, son papa était devenu un étranger. Ça se vérifia quand il lui annonça qu’il lui avait choisi un épouse de haut vol : Jezabel Herrera., cadette de Rafaël, son associé principal depuis qu’il rompit les liens générationnels avec la MOB. « Je comprends mieux ce que je fais au Salvador avec toi, maintenant. » glissa le dernier des fils le plus calmement possible pour ne surtout pas bégayer de contrariétés. « Tu mettras de l’ordre dans tes affaires à Chicago. » Sous-entendu, le stand de tir dont il avait reçu la charge et la gestion du casino qu’on lui confia malgré son jeune âge. « Quand tu rentreras, j’aurai des projets pour toi. J’ai besoin de toi à New York. » « Et ce dont moi j’ai besoin ? » se risqua un Gabriele Gambino pris au piège de son ascendance. « Tu as juste besoin que je veille sur toi, comme tous mes enfants. » La messe était dite et sacrée dans une étreinte et une petite tape affectueuse sur la joue. Impossible de faire machine arrière désormais. Il fit une crise de tétanie dès qu’il quitta la pièce. Il bénit les cieux d’avoir eu le temps de s’enfermer dans la salle de bain. Il passa le reste de sa journée sur un banc, au soleil, à penser, à reposer son âme et son corps meurtri par sa lutte précédente. Il se confia ensuite à la Cinzia, heureux qu’elle soit physiquement présente pour entendre ses tourments. Au moins avait-il de quoi se réjouir. Il put apprendre à mieux apprivoiser son futur beau-frère. Il eut même l’occasion de se faire une première idée sur la jeune femme contrainte de se faire glisser la bague au doigt par un inconnu. Elle réagit exactement comme il l’avait espéré après son entrevue avec son propre papa. Ça prouvait qu’elle était intelligente, à défaut d’être véritablement indépendante, mais qui l’est pleinement de nos jours ? Qui ?

Sans les bons conseils de Manuel, jamais il ne se serait permis de s’imposer si vite dans les habitudes de l’adolescente qu’il devrait marier tôt ou tard, mais il ne regretta pas d’avoir cherché à la rencontrer seul à seule sur son territoire. En effet, si elle paraissait intimidée, elle se sentit assez en sécurité dans l’enceinte de la villa Herrera pour partager avec lui son ressentiment face à cette épreuve. Ce fut leur premier point commun, le premier pas qui ouvrit la voie vers bien d’autres. Jez avait beau manier le couteau aussi bien qu’un homme, elle était fraîche, naïve parfois, fragile, touchante et parfaitement attachante de spontanéité. Le tout, c’était de ne surtout pas la brusquer puisqu’il était évident qu’elle ne savait rien des jeux de séduction, de l’amour, de l’attirance et du sexe. Elle connaissait seulement le sang, les guerres de territoire, la rue. Ça la rendait différente, à part, comme lui, d’une certaine manière. « Je sais ce que c’est d’avoir l’impression de n’être qu’un pion ou de ne pas être celui qu’on attendait, mais on sait toi et moi qu’on n’a pas le choix. C’est comme ça. Essayons de faire en sorte de rendre tout ça le plus facile possible nous deux. » lui confia-t-il après lui avoir raconté sa vie à Chicago et entendu ses récits à elle sur le Salvador. Outre le mariage, abandonner derrière elle sa Terre natale serait un déchirement pour elle. « On avancera à ton rythme…ça me semble être la meilleure des solutions. Ça te va ? » Elle hocha de la tête et il conclut en embrassant le dos de sa main en guise de révérence pour lui souhaiter une bonne fin de journée. En quittant son pays pour retrouver Chicago, il s’autorisa même quelques promesses, car il s’y tiendrait, en Sicilien correct. Il l’appelait tous les jours pour s’assurer qu’elle allait bien. Il téléphonait à sa sœur pour être certain que sa fiancée ne commençait pas déjà à cumuler les secrets. Il lui fit également envoyer des fleurs et quelques menus cadeaux pour qu’elle se persuade qu’elle avait de l’intérêt pour lui bien qu’il n’en était lui-même pas vraiment sûr. Il agissait en soldat, comme on le lui avait appris, comme Ettore le lui imposa, mais il finit par se prendre au jeu. Il le réalisa lorsqu’il remplit un sac à la hâte pour passer le week-end à New York après qu’Antonella ait attaqué Jezabel. « Elle s’éteint, Gaby. Et je n’arrive pas à trouver les mots pour la rassurer. Mani non plus. Antonella aimerait en faire son clone et elle perd peu à peu toute combativité. Pas ta belle-sœur, hein, ta fiancée. » Il avait bien compris et naïvement, il crut qu’en se déplaçant, il parviendrait à éteindre chez l’une ses desseins odieux tout en ressuscitant l’éclat de l’autre, mais comment réussir un exploit pareil en quelques heures à peine ? ça aurait été tellement plus facile pour lui s’il avait pu prendre Antonella en flagrant délit d’acharnement ou d’abus de pouvoir. La frustée est plus rusée qu’un goupil cependant. Pas grave. Il profitera plutôt d’être sur les lieux pour resserrer les liens avec Jezabel. Ce n0e serait pas le plus difficile. Elle lui avait déjà offert un timide baiser après son arrivée sur le domaine. Il en cueillit autour de la piscine qui s’en suivit de bien d’autres qui attirèrent les regards de la tablée. Lui, ça faisait longtemps qu’il avait cessé de s’inquiéter pour le jugement de ses frères, seul celui d’Ettore comptant. Pas Jez. L’opinion des autres était capitale pour elle. Il le sut en découvrant à quel point elle parlait peu, s’alimentait peu, soulevait à peine le nez de son assiette. Elle était la première debout pour débarrasser, pas tant parce qu’on le lui apprit comme ça, mais parce qu’elle était incroyablement mal à l’aise. Il aurait même juré qu’Antonella profitait allègrement des élans serviables de Jezabel pour s’endormir sur ses lauriers. Ce n’était qu’une intuition bien sûr, mais il s’y fiait et elle se confirma alors qu’il les surprit dans la cuisine. Sa belle-sœur, assise sur l’une des chaises à siroter un café frappé, distribuait les ordres comme si elle représentait la seule figure d’autorité de cette maison. « Tu me fatigues, jeune fille. Je me demande si tu seras un jour à la hauteur si tu n’es même pas fichue de faire une sauce tomate digne de ce nom. L’huile d’olive, c’est la bouteille verte à côté de l’huile de tournesol. Ce n’est pas bien compliqué pourtant. » pouffa-t-elle avec condescendance, la rabaissant avec un tel plaisir que le sang de Gabriele ne fit qu’un tour. « Tu as cru qu'elle était ton esclave ? Et si tu levais ton gros cul pour changer ? Ça aiderait peut-être ton mari à retrouver le chemin de ton lit. » Vexée, elle devint rouge de colère tandis qu’il récupérait gentiment la bouteille des mains de sa fiancée. « J’essaie seulement de faire en sorte de te faciliter la vie, qu’elle soit capable de s’occuper de toi quand vous serez mariés. C’est ce qu’on attendra d’elle et tu le sais très bien. » « Tu ne sais rien de ce que j’attends d’elle. Je sais m’occuper de moi tout seul. » Elle fit mine de protester, arguant qu’elle le connaissait sans doute aussi bien que tous les membres de cette famille. « Où est Achille, Antonella ? » Elle ne répliqua rien, sentant le vent tourner au premier balbutiement du plus jeune de ses beaux-frères. Elle se baissa la tête et lui, il relâcha la bouteille qu’il tenait pourtant fermement. Elle éclata à ses pieds, salissant ses chaussures et celle de sa future épouse et éclaboussant leur pantalon. Dans un réflexe qui ne lui ressemblait certainement pas, Jezabel s’encourut jusqu’à la buanderie pour revenir avec un seau et une serpillière. Ce n’était pas celle qui convenait, ça l’amusa, mais il s’en moquait comme de sa première chemise. Il se contenta de les lui prendre des mains, lui souriant gentiment pour la rassurer et ensuite la fourrer entre les doigts de la femme de son aîné. « Nettoie maintenant. Avant que ma mère n’arrive et ne t’avise pas d’essayer de refourguer le sale boulot à la Maruzella. Les cocues ne sont bonnes qu’à ça. » Jurant qu’elle s’en plaindrait à qui de droit, Gabriele n’y prêta guère attention pour ne pas provoquer en lui une crise quelconque. Jezabel n’était pas prête pour ce genre de spectacle, mais il s’en fallut de peu pour qu’il se crispe quand l’audacieuse lui cracha au visage une insulte d’une bassesse sans nom. Elle l’appela le bègue. S’il ne s’était pas promis de respecter le sexe faible, il l’aurait tabassée sans préavis. Au lieu de ça, il se rapprocha d’elle et de son aire revêche et se penchant sur elle, à quelques centimètres à peine de sa bouche, ses yeux plongés dans les siens visiblement moins déterminés que précédemment. « Traite là autrement que comme elle le mérite et je ferai de ta vie un enfer, Antonella. Je te prendrai tout ce que tu as, même si ça ne vaut rien, parce que tu n’es qu’une pièce rapportée ici. » L’idée de lui préciser qu’il en allait de même pour la demoiselle qu’il emmena loin du domaine pour la soirée la tenta, mais elle s’abstint, car tout le monde s’accordait à dire que Gabriele était dangereux par compensation, son handicap le rendant quelquesfois hargneux, principalement lorsqu’on le pousse dans le précipice de la crispation, ce qui l’empêche de s’exprimer audiblement. « Monte te changer. On va sortir. Je te dois des pompes et un froc, au minimum. » Dans la voiture, il resta prostré près d'une heure dans le silence pour être certain qu’ouvrir la bouche ne confirmerait pas les accusations fondées de sa belle-sœur. La honte ne pouvait pas avoir court pour le moment. Il se vengerait sur Jezabel s’il se donnait en spectacle, la fierté prenant le pas sur cette étrange affection qu’il nourrissait pour elle, elle si forte, si inexpérimentée et si fragile à la fois.

Ils quittaient à peine le parking sous-terrain où il se stationna quand il sortit enfin de son mutisme qui la mettait mal à l’aise. Ce n’était pas le but pourtant. Il était simplement hors de lui et il était donc préférable qu’il se taise tant qu'il n'aurait pas complètement endormi le vieux réflexe qui sommeillait en lui. Rien n’était moins crédible qu’un homme bégayant promulguant des menaces. Il le savait. Et c’était tout aussi vrai pour les explications du genre qui suivait. « Je ne veux pas que tu te deviennes la Cendrillon du domaine. Tu vaux mieux que ça, Jez. » dit-il en lui présentant des excuses pour s’être enfermé comme une huître. « Antonella a raté sa vie et son mariage. Elle n’est rien ni personne. Mon frère la trompe dans ce qui aurait normalement dû être un secret, mais qui ne l’est plus. Achille est en train de décliner, ils le savent et ils vont agir comme des animaux blessés, lui et sa femme. Tu sais, ce qui se passe en ce moment sur le domaine ou dans l’organisation, ce n’est pas différent de la rue. On lutte pour le territoire. On se bagarre pour l’honneur. On essaie de prendre le dessus sur son voisin. La différence, c’est que les méthodes sont différentes, mais ça ne veut pas dire que tu ne dois pas te faire entendre. » Marcher le long des trottoirs lui faisait du bien. Il se sentait beaucoup plus calme. « On va aller manger un morceau tous les deux. Après, si tu le souhaites, on passera voir ton frère. Je vais faire mon possible pour boucler tout ce que j’ai à faire pour le mariage de mon frère, histoire que je n’aie plus à repartir, mais je ne te garantis rien. » Et il valait mieux ainsi. Il devrait repartir après la cérémonie. Pas longtemps, mais la séparation serait compliquée. Au moins pourrait-il remercier la famille d’Achille Gambino d’être aussi stupide. Après l’épisode de la garde-robe, l’odieux chantage d’Achille et la grossesse de Cinzia, il décida d’emmener les deux femmes les plus importantes de sa vie – outre sa mère – sur son bastion, pour leur bien à tous.





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Matthew Odair
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MessageSam 28 Mai - 23:31

Citation :
Scénario de moi pour moi-même, je suis une consanguine.
Mais....
MAIS
MAIS
PTTTDDRRRR


Rebiieennvvennuuuueeeee
J'me marre comme un cacholot (si, si ces bêtes là ça se marre , j'vous jure ! )

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texte texte
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Florence Fleury-Arnaud
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MessageSam 28 Mai - 23:44

MDR
Re-Bienvenue :)

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    « J'avais réussie à m'adapter à ma petite vie avec Eleonore, mais d'autres choses me sont encore tombées dessus. J'ai des besoins, comme tout le monde, alors j'ai couché avec un homme mais il a filmé nos ébats artistiques. Je dois donc faire face à un scandale à la sextape, et pour le moment ça tourne mal pour moi. Mais je n'ai pas dis mon dernier mot. On ne rabaisse pas FIFA de la sorte, croyez moi. Si vous pensez vous débarrassez de moi, vous allez avoir les boules, je peux vous le dire. Oui, oui, vous avez bien lu. »



Récompenses des Awards 2016:
 
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Gabriele Gambino
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MessageSam 28 Mai - 23:46

Merci mes lapins

Marinou, tu m'as déjà reperée ? Sérieusement ?

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MessageSam 28 Mai - 23:54

j'crois que tout le monde t'a repérer mdrr
bah t'es chez toi hein I love you
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Gabriele Gambino
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MessageSam 28 Mai - 23:56

Ouais, mais tu peux quand même me dire que tu m'aimes et que tu me re-souhaites la bienvenue.

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MessageDim 29 Mai - 0:03

oh, parce que tu le sais pas déjà que je t'aime et que t'es la bienvenue à la casa ?


(re)BIENVENUUUUUUUUUE
regarde comme je t'aime:
 


mais uniquement parce que c'est toi, hein
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MessageDim 29 Mai - 0:04

Alicja Zeleski a écrit:
j'crois que tout le monde t'a repérer mdrr

Aaaah c'est donc ça! What a Face
Et re-bienvenue, oui. I love you
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Gabriele Gambino
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MessageDim 29 Mai - 0:05

Ali : La réponse du berger à la bergère :

http://data1.whicdn.com/images/54364572/large.gif

CJ : ça change des boobs de Cinzia, il y a à dire, on la repère de loin, elle....

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Jezabel Gambino
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MessageDim 29 Mai - 0:10

/me fait pipi dans les coins

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Matthew Odair
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MessageDim 29 Mai - 0:13

@Gabriele Gambino a écrit:
Merci mes lapins

Marinou, tu m'as déjà reperée ? Sérieusement ?

Je suis trop forte, n'est-ce pas ? +baff+ ♥️

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texte texte
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MessageDim 29 Mai - 0:22

Comme le dit le proverbe : on n'est jamais mieux servi que par soi-même ^^ !! Bientôt les Gambino vont dépasser en nombre les Canjura ^^
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Gabriele Gambino
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MessageDim 29 Mai - 0:25

Kath, c'est un peu ça oui !
Par contre, ils vont bientôt en perdre une de Gambino.. il fallait bien que je compense...

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MessageDim 29 Mai - 0:32

@Gabriele Gambino a écrit:
Par contre, ils vont bientôt en perdre une de Gambino.. il fallait bien que je compense...

KWA
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Gabriele Gambino
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MessageDim 29 Mai - 0:38

Ben, Cinzia va bien finir par se marier, ça va être Herrera... *soupire*

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Jezabel Gambino
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MessageDim 29 Mai - 0:39

ça pète Cinzia Herrera

CA PETE MEME GRAAAAAAAAAAAVE

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MessageDim 29 Mai - 0:40





Bienvenue à New York
Tu es désormais des nôtres!


Tu es désormais validé(e) et tu peux poster et voguer à ta guise sur le forum. Voici une liste de tous les topics qui peuvent t'être utiles pour que tu commences à jouer. Avant toute chose, tu dois recenser ton avatar par là

Pour essayer de trouver les liens qui te manquent et rp au plus vite, tu as des coins appropriés où il te faudra créer tes propres topics où répertorier tes liens.

Tu meurs d'envie de rp mais tu n'as toujours pas trouvé quelqu'un pour un topic, n'hésite pas à passer par pour demander si quelqu'un est disponible et motivé ou parici, si tu souhaites proposer une situation de jeu ou en choisir une parmi celle déjà proposée par les membres.

Mais comme tu viens d'arriver, il te faut avant tout un logement et faire répertorier ton métier afin de ne pas te faire chiper ta place si celles-ci sont limitées. Si tu es flic, secouriste, pompier ou même brigand, tu devrais passer dans ce topic

Pour le reste, il y a le flood, les jeux et toutes ces zones de détente pour partager avec les autres et vous sentir comme chez vous!


N'OUBLIE PAS QUE TU AS UNE SEMAINE, A PARTIR DE TA VALIDATION, POUR LANCER TON PREMIER RP


Bienvenue parmi nous, encore une fois







by SerialWords.




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❝Invité❞
Invité


MessageDim 29 Mai - 8:05

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❝Invité❞
Invité


MessageDim 29 Mai - 9:02

Cinzia Dolan, ça sonnait quand même rudement bien aussi... J'dis ça, j'dis rien, mais j'le dis quand même !

REBIENVENUE !
Bon, je constate que tu n'as reçu aucun jet de pierres haha Alors, heureuse ?
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avatar
Jezabel Gambino
ADMINE REINE DU SILENCE

❖ MESSAGES : 2938


MessageDim 29 Mai - 10:44

Suspect

_________________

    Let me feel your devotion
    Let me feel your emotion
    Love me like it's the last night
    Like it's the last night
    Hit me like a meteorite
    Don't let me go, don't let me go



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❝Invité❞
Invité


MessageDim 29 Mai - 16:35

J'arrive après la guerre mais du coup welcome again !
Eclate toi bien avec ton nouveau bébé
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❝Invité❞
Invité


MessageDim 29 Mai - 16:39

J'viens ici officiellement te dire que t'es beau comme ça
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❝Contenu sponsorisé❞


Message

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Trist'a quelle case, dove gallina canta e gallo tace
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