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What the hell ?? •• Lyla
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Lowen O'Connor
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MessageVen 29 Avr - 19:11


Il y a des journées comme ça où l’on croit que l’on va pouvoir se reposer, regarder un film ou deux, se mettre à jour dans les séries tout en se goinfrant copieusement de toutes les cochonneries qui peuvent bien passer sous la main (chips, pizzas, bonbons et gâteaux). Voilà quel était le but premier de sa journée de repos. La passer seul, tranquille. Malheureusement pour Turner, il était à peine midi et il n’en était qu’à sa deuxième part de pizza et la moitié de son épisode de game of thrones -qu’il avait raté à cause de son travail- lorsque quelqu’un frappa à la porte. Au début, il fit comme s’il n’entendait pas ne voulant pas couper la télé. Mais la personne insista, lourdement. Il mit l’épisode sur pause tout en grognant tel un homme de Cro-Magnon pas content. Qui osait le déranger dans un tel moment ? Son seul repos et répit et petit plaisir de la semaine ? Turner ne prit même pas me temps de regarder par le judas, il ouvrit directement la porte pour se retrouver nez à nez avec une jeune femme qui devait avoir un peu moins de la trentaine en fauteuil roulant et un blondinet qui à vue d’œil devait avoir trois ou quatre ans. Il manqua de leur refermer la porte au nez en disant qu’ils s’étaient trompés de porte histoire de retourner vite glandouiller mais soudain ses quelques neurones décidèrent de s’allumer et il La reconnut. Une de ses ex qu’il n’avait pas revenue depuis plusieurs années, une ces filles qui l’avait quitté sans réelles explications… mais à l’époque elle était sur ses deux jambes.  Un peu perplexe de cette visite inattendue il fronça légèrement les sourcils. Qu’est-ce qu’elle faisait là ? Un peu perturbé et toujours sans un mot il se poussa de devant la porte pour lui faire un geste, comme quoi elle pouvait passer. Une fois la porte refermée, il prit enfin la parole, alors que ni l’un ni l’autre ne s’était réellement s’amuser, alors qu’il voyait bien qu’elle avait l’air stressée sans comprendre pourquoi. Qu’est-ce que tu veux Sara ? souffla-t-il doucement. La dernière fois que nous nous sommes parlés tu as été claire, tu ne voulais plus me voir. Pourquoi venir aujourd’hui après tout ce temps ? Encore une fois ça n’allait pas être une bonne nouvelle, il en était certain. C’était encore une merde qui allait lui tomber au coin du pif. Mais quoi ? Il y avait tellement de possibilités. Peut-être qu’elle allait lui dire qu’elle avait le SIDA et qu’elle voulait qu’il fasse un test, ou alors être certaine que ce n’était pas lui qui était le coupable de cette contamination. Peut-être que c’était totalement autre chose ? L’esprit humain et surtout celui des filles quand cela concerne l’amour et les relations étaient parfois très tordu. Il savait qu’il devait s’attendre à tout.

Il y eut encore quelques minutes de silence avant que la jeune femme se décide enfin à prendre la parole Je ne vais pas y aller par quatre chemins Gethin. Ce que je fais-là ne m’enchante pas mais je n’ai pas le choix. Il était encore plus perplexe et inquiet. Jusque-là j’ai pu me débrouiller seule mais là je ne veux plus, j’ai perdu mon travail il y a quelques semaines… suite à mon accident de voiture qui m’a clouée là-dedans. Mais encore ? Il ne comprenait toujours rien, ou pas grand-chose. Ou ce qu’il croyait entendre ne lui plaisait pas. Son regard s’était fixé sur le gamin. Ce n’était pas possible. C’est ton fils. Quand j’ai appris que j’étais enceinte, j’ai pris peur, je ne voulais pas le garder. Je ne voulais pas que tu le saches, alors te larguer était la meilleure des solutions…Mais je n’ai jamais pu m’y résoudre. Je sais que j’aurais dû te recontacter mais j’ai préféré l’élever seule et jusqu’ici je me suis bien débrouillée, j’avais un bon job… et maintenant voilà où j’en suis.Elle ne lui laissa pas le temps de répliquer quoi que ce soit, il avait bugué et elle continua, rajoutant encore une couche, profitant largement du fait qu’il soit sous le choc… Je sais que c’est horrible ce que j’ai fait… mais dans un sens tu n’aurais jamais dû être au courant. Je n’ai plus d’argent, et le peu que je vais toucher va devoir passer dans les soins, d’ailleurs dans quelques semaines je vais devoir aller dans un centre de réadaptation fonctionnelle. Si tu ne le prends pas, il ira en foyer. Je n’ai personne d’autre que toi, Gethin. J’ai pensé que faire connaissance un peu avant que je parte était une bonne idée qu’il ne soit pas trop déboussolé.

Il avait dû falloir un peu plus d’une minute à Turner pour arriver à intégrer tout ça. Il n’arrivait pas à comprendre. Il ne voulait pas comprendre. Cette logique le dépassait.  Ce gamin, quand bien même était son fils –vu qu’il n’avait aucune preuve-, il ne le connaissait pas. Il ne gagnait pas assez pour pouvoir survenir aux besoins d’un bout de chou et surtout il ne savait pas comment s’occuper d’un gosse à plein temps, il n’en avait pas envie et avec ses horaires c’était juste impossible à gérer. Il inspira un bon coup. Tentant de faire dans la logique. Le gamin n’avait pas demandé à avoir une mère aussi conne, un père absent.  Et tes parents Sara ? Je sais que tu ne veux plus les voir, mais c’est leur petit fils. Moi je ne suis rien ni pour toi, ni pour lui. Je ne suis même pas sûre que tu ne me ments pas, qu’est-ce qui me prouve que c’est mon gamin ? J’ai des horaires de fous, pas tellement de fric… Et surtout tu ne m’as pas averti. Je ne suis pas fait pour être père, je ne suis pas prêt. Je… Il s tut brusquement en sentant le regard de l’enfant braqué sur lui.  Sara ne se laissa pas démonter par ses arguments et lui tendit le livret de naissance du gamin. Fais tous les calculs que tu veux, tu sais aussi bien que moins que je ne suis pas quelqu’un qui trompe ses partenaires et si tu veux faire un test de paternité vas-y. Mais ne lui fais pas payer Gethin, s’il te plait. Il manqua de s’étouffer tellement il était perplexe devant tant de mauvaise foi. Tu ne peux qu’en prendre toi-même. Tu chamboules totalement ma vie et je devrais dire oui amen juste… juste parce que c’est mon fils, selon tes dires ? ça ne marche pas comme ça ! Il avait envie de lui hurler de dégager, qu’il s’en foutait totalement de cette pseudo-paternité, qu’il n’en voulait pas. Il avait envie de lui hurler cette haine, cette frustration à la tronche mais il n’y arriva pas. Il resta-là, les bras ballants sans savoir quoi rajouter. Elle s’engouffra dans cette faille. Je dois aller à un rendez-vous médical, une petite hospitalisation, je viendrai  le chercher demain matin. Tu verras tu vas tomber sous le charme… Il ouvrit la bouche mais avant qu’il ait pu dire quoi que ce soit elle rajouta J’ai parlé à quelqu’un de la caserne, tu ne travailles pas jusqu’à demain. N’essaye même pas avec cet argument.

Une heure plus tard, il était seul avec le gamin. Elle l’avait embobiné comme un pro, et comme à son habitude il n’avait pas su dire non. Il n’avait pas pu.  Il avait mis télé au gamin qui l’avait déjà appelé une fois papa avant que Gethin ne se réfugie dans la cuisine prétextant préparer « un truc » à manger. Papa. Il ne réalisait pas. Premier réflexe, il composa rapidement le numéro de sa meilleure amie, Lyla.  Elle décrocha mais au lieu de la saluer ou autre il se contenta de lui dire totalement paniqué, presque hystérique. Viens chez moi dès que tu peux s’il te plait. J’ai besoin de toi. Pendant l’heure qui suivit, il resta dans la cuisine, vérifiant juste que le gamin regardait toujours les dessins animés. Il n’osait pas aller le voir, il n’osait pas l’affronter. Il ne savait pas quoi lui dire. Il était juste totalement perdu, perturbé. Il avait l’impression de se retrouver dans un mauvais rêve. Il tournait encore et encore la situation dans sa tête mais rien. Rien ne venait. Il ne savait pas comment agir. Est-ce qu’il devrait dire à Sara le lendemain qu’elle devait se démerder seule, est-ce qu’il devait faire un test de paternité et s’il était le père prendre un gamin qui lui était totalement inconnu à la charge ? Est-ce que l’enfant –Aaron- ne serait pas mieux dans une famille qui l’aimerait et pourrait subvenir à ses besoins ? Enfin l’heure de la délivrance sonna quand il entendit quelqu’un frapper à la porte. En quelques enjambées il ouvrit la porte à Lyla et l’emmena directement dans la cuisine se triturant nerveusement les bras. D’un geste de la tête il désigna l’enfant toujours assit sagement sur le canapé Qu’est-ce que ça mange ça ? Je peux lui faire des pâtes ? Il est bien trop vieux pour prendre des biberons ? En temps normal il connaissait les réponses mais là son esprit logique semblait l’avoir quitter. C’est mon fils. Apparemment. Il avait lâché sa bombe comme ça avant d’inspirer profondément tentant de se calmer. Il aurait voulu pouvoir lui demander comment elle allait, prendre de ses nouvelles mais pour l’instant il avait l’impression qu’il aurait explosé s’il ne lui avait pas avoué cela.  Il la regarda, espérant qu’elle allait avoir LA solution miracle.

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MessageSam 30 Avr - 0:01





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Je sentais le regard de Girolama peser sur moi, même maintenant que j’avais fait mine d’avoir quelque chose à faire à l’autre bout de la pièce, lui tournant le dos parce que je me sentais mise à nue sous le feu de ses pupilles inquisitrices. Ma matinée avait été difficile, j’avais dû écouter ma mère me prodiguer ses conseils pour un mariage réussi et si j’aurais volontiers prêté l’oreille, après tout, elle avait de l’expérience avec mon père en dépit de leurs accrochages. Mais ce n’était pas le message qu’elle souhaitait me faire passer. La date du mariage approchait à grands pas, il ne restait que quelques jours et elle me trouvait sans doute trop calme. Pourquoi aurais-je dû m’angoisser ? Luciano m’avait promis qu’il ne me laisserait jamais, ça me suffisait, j’avais assez de peurs sans m’encombrer en prime de celles dont je n’avais pas besoin le moins du monde et qui étaient infondées. J’avais confiance en l’homme que j’avais choisi et si ce n’était pas vraiment un gage de qualité par le passé, j’étais certaine de ne pas me tromper cette fois. Ma mère, quant à elle, pensait me préparer à un éventuel drame ou du moins, me préparer à l’éviter par tous les moyens. Si je comprenais bien le message en filigrane, c’était mon ultime chance de me caser avant qu’il n’y ait plus le moindre espoir pour moi. J’avais même eu de la chance de tomber sur un si bon parti malgré mon passif. Elle ne le dit jamais comme ça mais c’était le sens de tout ça. Elle était maligne, elle faisait les choses avec tellement de subtilités parfois que vous en veniez à vous demander si ce n’était pas vous qui voyez le mal partout. Mais depuis le temps, j’avais appris à reconnaître les signes d’une remise en question de mon attitude et de tout ce que j’étais. Elle donna mon aînée en exemple, une fois de plus, me foutant le moral au plus bas alors que j’avais hâte de me marier, hâte de pouvoir partager ma vie et mon temps avec Luciano et elle arrivait à me gâcher le plaisir. Je tentais de donner le change chez les Gambino, parce que je ne voulais pas de ça et qu’ils se donnaient tous tellement de mal que je ne voulais pas qu’ils se prennent mon ingratitude en plein visage. « C’est normal d’être inquiète avant le mariage mais tout va bien se passer, il n’y aura pas tant de monde que ça. »  me dit Girolama que je comprenais de mieux en mieux. Je me tournai vers elle pour lui sourire, sourire qui ne monta pas jusqu’à mes prunelles. « Je vois… Est-ce que tu veux que je parle à ta mère ? » « Non, ça ne servirait à rien… » « Je vais lui parler, parce que je suis sûre qu’elle a ses raisons mais elle a très bien fait passer son message les fois précédentes, il faut qu’elle te laisse respirer. Tu n’es pas responsable de la lâcheté de ton ancien fiancé et des espoirs déçus de tes parents ! Tu es une fille très bien, ma chérie, très bien ! Je savais que tu étais parfaite pour mon fils, j’aurais préféré que tu arrives plus tôt mais Luciano n’était pas prêt ! » Il ne l’était pas plus maintenant, il faisait de son mieux pour apprendre à jongler avec des choses qui ne lui étaient absolument pas familières mais il le faisait bien. Je pris ma belle-mère dans mes bras, puisant en elle tout le réconfort que j’aurais voulu trouver auprès de ma mère.

Mon portable sonna à ce moment-là, je mis un moment à décrocher et je le regrettai aussitôt en entendant la voix paniquée de Gethin. Il allait m’attirer des emmerdes, je me sentais déjà obligée de débarquer. Luciano allait me tuer ! « Un ami a un problème, je dois partir, je reviens au plus vite. Je vais appeler Lucky pour lui dire. » Je pris bien soin d’employer les mots gay, animateur de soirées sextoys pour les filles et tout un tas d’autres qualificatifs lors de ma conversation avec mon fiancé pour lui expliquer où je me rendais, escortée par ses hommes, comme à chacune de mes sorties maintenant. Il grogna en guise de réponse alors que j’avais vendu ça comme un rendez-vous pour l’aider à choisir son costume pour le mariage et lui raconter un peu les préparatifs, comme avec une copine. Je pris bien soin de ne pas lui confier le ton inquiétant qu’avait employé Gethin, je ne voulais pas qu’il s’imagine que j’allais à nouveau m’attirer des emmerdes. Si ça puait la merde, je prendrais mes petites affaires et je mettrais les voiles, non sans avoir moi-même achevé le pompier pour avoir osé me pousser dans une situation de merde comme ça. Je raccrochai, culpabilisai pendant trois bonnes minutes avant de rappeler le Sicilien et de lui dire que le ton de mon ami m’avait inquiété, que c’était pour ça que j’y allais mais qu’il avait tendance à paniquer pour un muffin un peu cramé. Je lui promis de laisser les gars passer les premiers et de lui donner des nouvelles par message toutes les cinq minutes. Une fois sur place, je frappai et dès que la porte s’ouvrit, Dante et Tony entèrent les premiers, inspectant les lieux minutieusement avant de me faire signe que je pouvais y aller et de refermer la porte derrière moi, j’envoyai un message clair à Lucky, RAS. « Bonjour Gethin, oui je vais bien, merci de t’en inquiéter. Non, ça ne me dérange pas de t’accorder une heure dans mon emploi du temps chargé trois jours avant mon mariage, pas le moins du monde !! » lâchai-je avec mauvaise humeur en posant mon sac à main quelque part et en entrant dans la cuisine avec les pâtisseries que j’avais achetées pour nourrir mon besoin de sucre. « Comment ça ton fils ? T’étais pas pédé aux dernières nouvelles ? Et puis en pondre un si grand aussi vite, ça me semble pas possible, non pas que je ne crois pas aux pouvoirs de ton anus, chéri, mais franchement, faut le démouler le machin ! » Mes deux gardes du corps pouffèrent et durent changer de pièce pour éclater de rire librement, je retrouvai le sourire et me saisis d’un cupcake pour croquer dedans avec gourmandise. « Comment tu t’appelles mon trésor ? » « Aaron ! Je veux un gâteau, moi aussi ! » « Tiens, mon cœur ! » Je lui en tendis un au chocolat. « Ne crois pas que je vais lui faire à manger ! Je suis fatiguée, ma mère m’a fait comprendre que j’étais une ratée et que mon mari voudrait se débarrasser de moi à peine mariés alors là, j’ai juste envie de manger ! Mais si tu m’expliquer un peu ce que c’est que ce merdier, je verrais si j’ai envie ou pas de t’aider ! »


 




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MessageDim 1 Mai - 12:22

Au fond de lui il savait qu’il n’aurait jamais dû appeler Lyla parce qu’elle avait d’autres chats à fouetter mais qui joindre d’autres ? Qui ? Ses pères ? Hors de question ! Les gars de la caserne ? Ils ne sauraient pas quoi dire et ça serait certainement encore pire après. Jasper, peut-être ? Mais, il devait être en plein service. Adrianna ? Au boulot et il préférait lui annoncer de vive voix lorsqu’elle entrerait. Aiden ? Oh bien Dieu, comment est-ce qu’il allait pouvoir dire ça à son petit ami et surtout comment ce dernier allait réagir ? Non, il n’y avait vraiment que Lyla qui convenait à cette situation. Elle était la personne en qui il avait certainement le plus confiance, il voulait qu’elle soit la première au courant. Elle le connaissait par cœur, elle saurait trouver les mots adéquats. Il tentait de se rassurer encore et toujours. Jusqu’au moment où quelqu’un frappa, il ne fut que moyennement surpris des gars qui passèrent les premiers et à vrai dire c’était à peine s’il les avait remarqués. Il était trop focalisé sur sa meilleure amie, sur son problème personnel. Lorsqu’elle reprit la parole, il fit une petite grimace se sentant complètement coupable de ne pas avoir demandé de ses nouvelles. C’était rare de sa part. D’habitude il était bien trop poli pour oublier ce genre de choses, mais là c’était le caquet de ses soucis. Il se racla un peu la gorge avant de se passer une main dans les cheveux. Oui, le mariage. C’est vrai qu’elle devait être débordée. Et la suite... et bien la suite fut de Lyla tout craché, sa petite vanne sur son anus lui étira un très léger sourire. D’autres se seraient certainement offusqués mais il était bon public et il fallait avouer qu’elle n’avait pas tort vu comme il l’avait expliqué. Je suis désolé Lyla, tu te doutes bien que si j’avais pu faire autrement je ne t’aurais pas contactée… si près de ton mariage. C’est juste que… que je ne savais pas qui appeler et que tu es la seule en qui j’ai totalement confiance, enfin disons plutôt que… je trouve que tu seras la meilleure personne pour m’aider. Il eut un faible sourire avant de rajouter Tu as l’air un peu stressée… tu ne veux pas t’asseoir et boire quelque chose ? Il savait très bien que c’était en partie de sa fate si elle semblait de si… mauvaise humeur même si le terme n’était pas le mieux adapté : peut-être que stressée et un peu furibonde correspondrait mieux. Il laissa passer quelques instants avant de reprendre Je suis Bi’, j’ai toujours été bi….. et…. Il se mit finalement à son tour à pouffer de rire. Non il ne pouvait rien répondre sur le pouvoir de son anus sans exploser de rire, certainement qu’il valait mieux passer ce petit détail.

Il la regarda donner un gâteau au gamin sans un mot plutôt de nouveau stressé dès que l’enfant le regardait avec ses grands yeux. Il avait l’impression de… en fait c’était plutôt de la gêne. Il ne savait pas comment réagir, comment lui parler. Et s’il lui demander pourquoi il ne l’avait pas rencontré avant ? Et si ce n’était pas son gamin ? Et si… trop de questions se bousculaient dans son esprit et il n’arrivait plus du tout à raisonner. Je ne te demande pas que tu lui fasses à manger… mais qu’est-ce qu’il mange à cet âge-là ? Bien sûr qu’il aurait pu lui poser la question, mais dans l’état de stress dans lequel il était, il n’osait pas lui poser la question directement. Si tu veux j’ai de la pizza, des gâteaux, des chips… enfin si tes muffins ne te suffisent pas ! tenta-t-il de proposer. N’écoute pas ta mère Lyla, tu es la plus merveilleuse des filles au monde. Même si tout ne sera jamais totalement rose et parfait, si tu l’as choisi, s’il t’a choisi ce n’est pas pour t’abandonner. Je ne le connais pas, mais tu es assez intelligente et tu as assez les pieds sur terre pour faire le bon choix, j’en suis certain ! Fais toi confiance. Il se tut quelques instants avant de reprendre Tu n’es pas le genre de personne à faire n’importe quoi et à tomber amoureuse du premier garçon venu… Alors, je ne comprends pas bien pourquoi ta mère te dit ça. Il s’est passé quelque chose de spécial ? Il inspira un petit coup avant de continuer Profite du plus beau jour de ta vie Lylou. Il n’y a que ça qui compte. Il y aura toujours des personnes qui ne seront pas d’accord avec ta vision des choses ou je ne sais pas quoi… je crois bien que c’est en parti le propre de l’homme de ne jamais être satisfait. Cette fois il laissa une plus longue pause, pour laisser le temps à sa meilleure amie de bien intégrer tout ce qu’il pouvait dire. Finalement, il ne tarda pas à reprendre encore une fois la parole Il y a quatre ans, je sortais avec une nana, un jour elle m’a largué sans me donner d’explications en me disant simplement qu’elle ne voulait plus me voir. Alors je l’ai écoutée et je n’ai pas cherché à comprendre. Tout à l’heure elle est venue, m’a dit qu’elle avait eu un accident qui l’avait paralysée et donc qu’elle ne pouvait plus subvenir aux besoins de son fils… notre fils. Qu’elle ne m’avait jamais rien dit parce qu’elle préférait se débrouiller seule et compagnie. Elle m’a dit aussi qu’elle allait devoir rentrer dans un institut de réadaptation fonctionnelle et que le gamin irait en foyer. Bref elle m’a blablaté et elle me l’a laissé jusqu’à demain matin pour qu’on fasse plus ample connaissance… Sauf que moi, je ne suis même pas sûr que c’est mon gamin. Je ne sais rien de lui. Je ne sais pas ce que je peux lui dire, ni m’occuper d’un gosse. C’est une lourde responsabilité ! Il inspira un bon coup de nouveau pour ne pas retomber dans une trop grosse panique J’ai même pas de lit pour lui.. et avec mes horaires ?! Enfin… tu me vois père ? Sérieusement ? Je ne suis pas fait pour ça… mais… mais je ne peux pas non plus le laisser en foyer si je suis réellement son père c’est de ma responsabilité et… je ne sais pas j’ai l’impression d’être emmêlé dans un nœud géant dont je n’arrive pas à me sortir. Je ne sais pas quoi faire, je ne sais même pas comment lui parler. Est-ce que tu veux bien m’aider ? Si ce n’est pas aujourd’hui, est-ce qu’après le mariage tu pourrais m’aider ? Je ne veux pas faire de conneries. Et je ne peux pas penser qu’à ce que je veux, il faut le meilleur pour lui parce qu’il n’a rien demandé. Si je suis un père pourri, qu’est-ce qui serait le mieux pour lui ? Enfin il réussit à se taire et se prit le visage entre les mains. C'était un enfer, un cauchemar. Ne t'inquiètes pas pour le mariage si jamais elle me le laisse, j'me débrouillerai à le faire garder, tu n'as rien à prévoir en plus. Il avait préféré rajouter cela parce qu'il se doutait que ça faisait beaucoup d'informations d'un coup et que la jeune femme penserait peut-être à ça. Elle n'avait pas besoin de stress supplémentaire alors cette dernière phrase était plutôt judicieuse à ses yeux !

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MessageMar 3 Mai - 12:56





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« Le problème n’est pas que tu m’aies appelé, le problème c’est que tu ne me salues même pas. Ca, c’est mon souci principal ! » répliquai-je sans me laisser attendrir par la situation ou le fait qu’il puisse être dans une détresse quelconque. La politesse et le respect, la base des rapports entre êtres humains et après m’être tapé de la route et d’être passée à peu de choses de la dispute avec Luciano, j’estimais que je méritais un minimum. Je ne voyais aucun inconvénient à ramasser mes affaires et à me tirer s’il n’était pas content de ma remarque. J’étais capable de gérer un môme, moi ! « Ouais, sans doute ! Est-ce que ça t’empêche de me saluer ? T’as un train à prendre ? A priori personne n’est en train d’accoucher, le gamin est déjà là et sorti depuis un moment d’après ce que je peux voir ! Putain Gethin, je ne vais pas t’apprendre la base, merde ! » Qu’il ose me balancer dans la gueule que j’avais l’air stressé et que donc, par conséquent, si je suivais bien son raisonnement, j’étais de mauvaise humeur à cause des préparatifs, cela me mit dans un état. Il aurait pu se manger une bonne gifle si je ne m’étais pas retenue. « Je ne suis pas stressée, c’est toi qui me fait chier et qui est en train de me faire sortir de mes gonds ! Je n’ai pas soif ! Merci de te souvenir que je suis une invitée chez toi et pas la femme de ménage ! » A vrai dire, le détail de sa vie sexuelle ne m’intéressait pas et il fallait que je l’apprécie beaucoup pour ne pas me barrer dès maintenant. J’avais d’autres chats à fouetter, j’avais mes propres emmerdes et mes propres situations de crise à gérer, je voulais bien l’aider avec les siennes mais je méritais un minimum de considération, même si ça semblait trop demander. J’avais pourtant foncé jusque chez lui dès que je raccrochai avec lui, j’avais tout laissé de côté pour le rejoindre, parce que je le connaissais et que je savais qu’il n’appelait jamais pour rien mais merde, j’estimais mériter un meilleur accueil que ça, paniqué ou pas. Je lui aurais bien sorti ma petite leçon de morale façon maman Lyla de derrière les fagots concernant les capotes et le fait qu’on ne se retrouvait pas avec un gosse sur les bras par hasard mais je n’étais pas d’humeur non plus, ça allait probablement dégénérer parce que je ne pourrais pas m’empêcher de me montrer plus désagréable que nécessaire et il fallait dire que j’excellais dans le domaine.

« De la vraie nourriture, des trucs comme toi et moi. Des légumes, du riz, des fruits, des pâtes. Des trucs de ce goût-là. » Je me dirigeai vers son frigo qui était rempli de trucs déjà préparés et pas très sains, de bière et de choses que ce pauvre gosse ne pourrait pas avaler. « T’as un supermarché pas loin, va falloir aller acheter quelques trucs si tu veux qu’il mange correctement parce que tes goûts culinaires sont quand même à chier ! » conclus-je en essayant de voir si je trouvais mieux dans ses placards, mettant la main sur un paquet de chips donc je me saisis pour l’ouvrir et piocher dedans. Je n’arrêtais pas en ce moment, je redoutais déjà le dernier essayage de ma robe de mariée. « Ca va, j’ai trouvé mon bonheur mais sors la pizza quand même, on ne sait jamais ! Je vais te faire une liste de course pour le gamin et je vais te préparer quelques repas, parce que je suis gentille. T’as de la chance que ce soit toi, Gethin, sinon j’aurais déjà mis les voiles ! » Lui expliquai-je en le pointant avec une chips que je finis par enfourner dans ma bouche. « Parce que ma mère croit que je vais encore tout gâcher, comme le premier mariage, comme le reste de ma vie. Elle se demande pourquoi je ne peux pas être aussi parfaite que sa première fille avocate et talentueuse. Tu vois le topo ? Je les emmerde ! Tous ! S’ils ne veulent pas venir, ça me fera de l’air ! » ne pus-je m’empêcher d’ajouter alors que je me goinfrais de chips pour noyer ma peine dans le gras, ça marchait toujours très efficacement. « Première chose, test de paternité. Si tu veux, je peux m’arranger pour t’organiser ça. Deuxième chose, s’il s’avère que tu es le père, il va falloir agir en conséquence et assumer. Troisième chose, je peux te trouver des affaires pour lui. Pour le reste, Gethin, va falloir trouver des solutions mais pas avant d’être sûr alors ne te préoccupe pas des étapes finales avant d’avoir mis en branle toute la machine. Tes pères pourront certainement t’aider avec la garde. Tu n’es pas tout seul ! » J’avais, moi aussi besoin d’être rassurée, ce n’était donc pas évident de me retrouver à devoir prodiguer des conseils pour empêcher Turner de paniquer. « Tu peux l’amener au mariage, pas de souci et je veux bien te filer un coup de main mais le mariage est dans quelques jours, je serai là encore une petite semaine et je partirai pour ma lune de miel. Deux ou trois semaines, quelque chose comme ça, il faudra sûrement que tu voies avec Cinzia. En attendant, on va déjà gérer cette histoire de paternité. Sinon y a pas de manière spéciale de lui parler ou de te comporter, fais comme tu le sens et ce sera la bonne façon de faire, crois-moi. Evite de lui donner trop de sucre, sinon il sera intenable ! » Je pris mon téléphone, demandai à Clay s’il pouvait arranger un truc pour un test de paternité, il réfléchit longuement, me demandant si ça avait à voir avec Luciano, je ris et lui soutins que non et détendu, il accepta. Puis j’appelai Maria pour lui demander si elle avait toujours le lit de ma nièce et quelques jouets en trop. Je dus lui expliquer que je n’étais pas enceinte mais que c’était pour un ami. Elle finit par entendre raison et me proposa de tout déposer à Gethin en fin d’après-midi. « Voilà deux choses de faites, tu as rendez-vous demain avec le gamin pour le test, tu auras les résultats dans trois semaines mais c’est le mieux qu’il puisse faire ! »


 




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MessageMer 4 Mai - 21:39

Il avait merdé, il le savait bien. Ne pas la saluer était une « lourde erreur qu’il regrettait mais c’était de toute manière trop tard pour revenir en arrière. Le stress lui avait fait oublier, mais il savait que ce n’était pas une « vraie » excuse pour sa meilleure amie. Il avait tenté de  trouver une autre excuse mais encore une fois il s’était débrouillé comme un pied. Je suis désolé. souffla-t-il ne sachant pas franchement quoi ajouter de mieux. Rien n’irait de toute façon, rien, alors bon… Elle lui avait cloué le bec, il ne savait plus quoi faire comme une Canjura énervée. Il était si maladroit que s’il répliquait quelque chose il ferait forcément une gaffe, il mettrait encore plus les pieds dans le plat alors mieux valait-il qu’il la ferme probablement même s’il trouvait que le silence était peut-être pire. Il choisit néanmoins cette dernière solution… du moins sur le sujet de la politesse car très vite il avait retrouvé sa langue pour lui poser des questions plus stupides les unes que les autres. Des choses qu’il connaissait pourtant mais il fallait croire que les trois neurones qu’il avait ne voulaient pas se connecter entre eux. De la vraie nourriture ! Noté ! Parfait, ça serait moins prise de tête… mais lorsqu’elle ouvrit le frigo, il ne put s’empêcher de se racler la gorge un peu gêné. Ouais, je sais que ce n’est pas super, mais on se commande pas mal de trucs et on mange surgelé avec Adrianna. dit-il en parlant de sa coloc. Après la journée de boulot on n’a pas franchement envie de cuisiner, on est un peu un duo de gros flemmards ! Il hocha un peu la tête J’irai faire le plein de pâtes et de patates… et de poisson pané. Ca aime le poisson pané les enfants non ? Les compotes aussi. Et ne t’inquiètes, je n’oublierai pas les fruits et les légumes ! Enfin, si je l’ai une autre fois, parce que là pour un ou deux repas ça ne sert à rien les fruits et les légumes. Le reste il pourrait le bouffer avec Adri’ mais les fruits et les légumes un petit peu moins, surtout les légumes d’ailleurs qu’il fallait forcément cuisiner. Il se racla un peu la gorge J’ai de très bon goûts culinaire, j’adore quand tu cuisines, seulement… moi je ne sais pas cuisiner et en plus j’ai la flemme alors je fais au plus simple, il y a quand même une grande nuance là-dedans ! Enfin en tout cas lui le voyait comme cela, peut-être qu’un œil extérieur ne serait pas de cet avis. Il la regarda piocher dans un paquet de chips, avant d’aller la pizza. Lorsqu’elle lui parla de faire un peu la cuisine il eut soudain un grand sourire béat at s’approcha d’elle pour lui déposa un petit baiser sur la joue T’es la meilleure ! Et si je sais j’ai la meilleure amie du monde, et je ne vais pas encore savoir comment faire pour te remercier. Un ciné ? Un resto ? Mais ça serait peut-être mal vu maintenant que tu vas être marié. Il fit mine de réfléchir quelques instants avant d’hausser les épaules Téléphone moi quand tu auras besoin de moi ça sera certainement plus simple et plus judicieux ! Elle savait qu’elle pouvait l’appeler à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit qu’il serait toujours présent pour elle, qu’il ferait du mieux la conseiller et l’orienter.

Bientôt la jeune femme évoqua sa mère et il fronça les sourcils, ne comprenant franchement pas la logique de la mère Canjura. Et vu comme elle était en train de s’enfiler le paquet de chips cela la touchait certainement plus qu’elle ne voulait le dire, l’avouer. Il hésita quelques secondes avant de lui prendre les chips des mains et de le poser à côté d’eux. Il lui prit les mains avant de lui dire Il faut que tu puisses rentrer dans ta robe de mariée ! Que tu nous éblouisses tous par ta beauté. Tu seras la reine du jour, la plus belle et merveilleuse. Mais ce n’est pas en te goinfrant de ça que la situation va s’arranger. Il se tut quelques instants avant de la regarder dans les yeux et de continuer sur sa lancée. Ta sœur et toi, vous êtes deux personnes totalement différentes. Et sans vouloir être méchant, ta sœur parfaite ? Dans quel monde ?! Elle a des qualités différentes que les tiennes, mais crois-moi, elle ne t’arrive pas à la cheville et je vais te dire pourquoi. Tu as un cœur en or, tu es toujours là pour les autres, gentille, attentive. Regarde, tu essaies de m’aider alors  que ton mariage est dans quelques jours.  Je suis certain que ta sœur ne ferait jamais ça. Tu as toutes les qualités du cœur qu’elle n’a pas. Alors oui, elle fait une superbe carrière, mais tu as suivi la voie qui te plaisait et c’est le plus important. Quoi qu’elle en dise, je suis sûr que ta mère veut le meilleur pour toi, elle veut que tu sois heureuse. Il inspira un petit coup pour reprendre de l’air et continua Et tu es heureuse avec lui, ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Elle se rendra compte de son erreur de jugement très vite j’en suis certain. Il lui fit un petit clin d’œil avant d’ajouter pour tenter de détendre l’atmosphère Peut-être qu’elle t’envie d’avoir trouvé un mari aussi séduisant que Luciano ? D’accord ce n’était pas la remarque la plus maline, mais il espérait ainsi la faire sourire, dédramatiser un peu la situation. Il était heureux pour elle qu’elle ait enfin pu trouver une âme sœur !

Sa meilleure amie avait ensuite prit les choses en main. Elle avait toutes les idées qu’il ne réussissait pas à avoir… ou plutôt les solutions aux problèmes soulevés. Le plus important pour la nuit était où dormirait le gamin. Gethin pouvait lui laisser son lit et dormir sur le canapé voire même avec Adrianna si cela ne gênait pas sa coloc…  mais pour l’instant il était clair qu’il n’avait pas le budget pour acheter un bon vrai lit si jamais c’était son gamin. C’était des dépenses, beaucoup de dépenses et même si niveau budget depuis qu’il était en colocation cela allait mieux cela ne suffirait pas à élever décemment un enfant. E temps normal, il se serait dit de trouver un autre petit job… mais cela signifiait qu’il devrait être encore plus absent et pour Aaron ça ne serait pas bien. Il inspira un bon coup, elle avait raison il ne devait pas paniquer tant qu’il n’était pas sûr et certain que ce soit son fils. Non, non je ne l’emmènerai pas au mariage. C’est TA journée, je veux pouvoir être là et profiter. Je veux pouvoir te voir heureuse, sans me poser plein de questions sur le petit. Je ne veux pas causer plus d’ennuis, au pire je me débrouillerai pour le faire garder. On verra mais j’me débrouillerais à trouver une solution pour une soirée ! Il se passa une main dans les cheveux avant d’ajouter. Demain ou après-demain une fois le stress et la surprise passés ça devrait aller mieux… j’espère. Il eut un petit rire amer. Merci pour tous ces conseils… et pour le rendez-vous. dit-il une fois qu’elle eut raccroché le téléphone. Il se confondit en remerciements, elle le méritait. Il n'y avait pas assez de mots pour exprimer sa gratitude. ça sera toujours beaucoup plus rapide que si j’avais dû me débrouiller avec mes propres moyens. Il regarda le gamin avant de souffler. Mais j’avais un peu le même genre bouille quand j’étais gamin… alors… je ne crois pas qu’elle m’ait menti. Je vais devoir réfléchir à comment tout réorganiser. Je sais, tu l’as dit tant que je ne suis pas sûr du résultat je ne devrais pas me prendre la tête… et pas m’attacher. Il grimaça avant de continuer mais si c’est le mien je veux pouvoir être opérationnel dès le départ même si je ne sais pas du tout comment je vais pouvoir faire, ne serait-ce que niveau budget. Et comment Adrianna va réagir ? et Aiden ? Il leva les yeux au sol avant de soupirer. Mais on devrait arrêter de parler de ça pour l’instant. Ce ne sont que des théories, je me débrouillerai, je m’en sortirai même si cela implique de retourner vivre chez les paternels. C’est injuste ce que je suis en train de te faire. C’est injuste pour toi. Il inspira un bon coup avant de lui souffler T’es sûre que tout va bien ? Et n’oublie pas si tu as besoin d’aide pour certains préparatifs du mariage je suis disponible ! Tu sais pour les trucs chiants genre mettre les dragées dans un petit paquet pour chaque invité ! Il suffit de savoir compter, je crois que c’est dans mes cordes ! il eut un petit sourire avant de l’inviter à s’installer sur le canapé à côté du gamin. Tu veux manger quelque chose d’autre que pizza ? Quand elle serait partie, il irait faire les courses avec le gamin, avant que l’amie de Lyla arrive avec le lit. A part avec ta mère est-ce que tout va bien ? Je veux dire… enfin… Tu n’as pas de soucis avec le mariage ?  Ou dans ta nouvelle vie ? Il se sentait maladroit dans sa formulation, réalisant à quel point il avait été égoïste avec elle, il essayait de lui montrer qu’il était attentif aussi à ses problèmes sauf qu’il avait l’impression de mettre encore une fois plus les pieds dans le plat .Il avait à peine fini de prononcer cette phrase que le gamin vint s’installer contre lui, un peu surpris il le laissa faire et après une bonne minute d’hésitation il le sera doucement contre lui-même si cela se voyait qu’il n’était franchement pas à l’aise.

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MessageJeu 5 Mai - 18:18





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« Faudra pas vous étonner de faire un AVC ou une crise cardiaque à 40 ans parce que vous bouffez mal ! » lui fis-je remarquer avec mauvaise humeur, déclenchant l’hilarité de mes gardes du corps. Tony m’avait glissé qu’il aimait bien avoir à me surveiller, je l’amusais beaucoup. C’était ma franchise et mon langage imagé qui lui plaisait autant, je manquais souvent de tact et j’oubliais parfois qu’il valait mieux la fermer mais jamais quand je me retrouvais chez les Gambino, je ne voulais faire honte à personne et surtout pas à Lucky. Mais parfois, ma mauvaise humeur ou ma colère prenait le pas et j’étais incontrôlable. « Le poisson pané ? Tu sais toutes les merdes qu’il y a dedans ? Faudrait prendre du frais, je t’apprendrai à le cuisiner, pour la plupart, c’est facile et tu pourras lui faire de vrais repas. Le tout c’est de prendre un jour où tu as le temps et de cuisiner pour la semaine, tu mets tout au frais et tu es tranquille ! » C’était une technique imparable et j’avais pratiqué pendant des années, lasse que ma mère s’occupe de tout et veuille contrôler même ce que je mettais dans mon estomac. Je passais une journée entière à me cuisiner des trucs que j’étiquetais et que je mettais au congélateur pour les emporter au fil de la semaine. Ça rendait ma mère folle de rage mais j’étais certaine de pouvoir manger ce que bon me semblait. Parfois, je mangeais dehors ou je commandais mais rien ne valait les légumes préparés à ma sauce. « Tout s’apprend et quelque chose me dit qu’il va falloir t’y mettre parce que je vais vivre à Staten Island, ça fait loin pour venir faire à manger. Et mon mari risque d’apprécier moyennement que ce soit systématique ! » Il me demanderait pourquoi je m’occupais d’un autre homme que lui et où je trouvais tout ce temps que j’aurais pu utiliser pour lui et rien que pour lui. Il aurait eu raison. Je ne pouvais pas me couper en quatre et si j’acceptais de filer un coup de main à Gethin, je n’allais pas recommencer à tout donner sans compter, je ne le pouvais plus. « Je te filerai des recettes simples et rapides, tu verras, ça va aller tout seul. Pète un coup, respire, relax ! » Je lui tapotai l’épaule parce que j’avais l’impression qu’il allait exploser incessamment sous peu et que j’étais moi aussi en mode cocotte-minute, nous n’avions pas besoin d’entretenir notre mal-être mutuel. Je sortis un stylo et un bloc-notes de mon sac à main et me mis à lister quelques trucs pratiques et faciles à réchauffer. « Arrête de me faire de la lèche, t’auras qu’à m’offrir des chocolats et on en parlera plus ! Sinon tu peux aussi me réserver u costume d’infirmière, tu sais les costumes que tu vends en plus des sextoys, tu pourrais faire ça ? » J’eus un petit sourire en coin, poursuivant ma liste, me disant que ça pourrait toujours m’être utile.

Je protestai quand il me confisqua mes chips. J’avais faim, bordel !! « Mais fous-moi la paix ! T’es con ou quoi ?! Je sais ce que je fais et j’ai faim ! » Non, je ne devais pas m’appesantir sur le fait qu’il venait de me dire que j’étais grosse ou ça allait très très mal tourner. Je récupérai mon paquet de merdes salées et le laissai me parler de ma sœur et me passer de la pommade, me disant qu’il me faudrait bien de la pizza pour faire couler tout ça. « Mon père est super beau ! Il l’était encore plus étant jeune ! Non, son problème c’est qu’elle croit que je suis incapable de la fermer, de me comporter comme une vraie femme soumise ! » Un rire sans joie m’échappa. « C’est tout à fait mon genre, putain ! Elle critique tout ce que je dis, tout ce que je fais parce que je suis sa victime préférée ! Je ne la supporte plus ! Ça a toujours été comme ça et si elle ne sait pas voir que ma sœur est une grosse connasse, je ne peux rien pour elle ! Parce que, pour le coup, Vicky est jalouse. T’aurais vu comme elle regardait Lucky ! Elle ne comprend pas pourquoi il s’intéresse à moi ! Elle oublie que je suis plus intelligente et terriblement plus sexy qu’elle et que je sais comment séduire mon Sicilien. Une bonne petite bagarre dans un bar, crois-moi… Ce n’est pas elle qui pourrait faire ça, elle aurait peur de se casser un ongle, morue ! » « Morue ? » répéta le gamin, l’air étonné. « Oui on petit cœur, c’est du poisson, tu vas voir, c’est super bon ! Dis, tu veux dessiner ? Tata Lyla a des crayons et du papier dans son sac ! » J’avais presque oublié son existence. Quelle abrutie ! Je sortis la pochette de crayons qui servait à mes neveux et nièces et je l’installai sur la table du salon avec une feuille. « Y aura pleins de gamins tu sais, les enfants de mes frères, il aura de quoi s’amuser et y aura quelqu’un pour les surveiller, on a tout prévu ! » l’informai-je, ça avait fait partie des petites choses que j’exigeai pour le bien-être de mes belles sœurs et qu’elles ne courent pas partout pour gérer les gosses alors que mes frères profiteraient. « Si c’est vraiment le tien, qu’est-ce que tu en as à foutre de l’avis des autres ? S’ils sont contents, tant mieux, sinon on trouvera aussi une solution ! Y a que les problèmes qu’on se créé, Gethin ! Si ça ne va à personne, je ne te laisserais pas dans la merde, ok ? Souffle et détends-toi ! » Je ne pourrais peut-être pas l’héberger mais je trouverais le moyen de l’aider, j’en étais certaine. « Non, tout va bien de ce côté-là, je dois aller chercher un truc en ville, si tu veux, je prends Aaron avec moi, va faire les courses et on se retrouve ici dans deux heures, ça t’irait ? Je pourrais manger ma pizza tranquillement. Ça me laisse le temps de rassurer Lucky aussi. » J’éclatai de rire quand il se préoccupa de ma petite vie. « Occupe-toi de régler d’abord tes soucis avant de m’en inventer, ok ? Tout va bien ! J’ai hâte de vivre chez nous et de pouvoir profiter de lui comme j’en ai envie. Je suis hypersensible en ce moment, ça me passera. Dans deux heures on se retrouve là ? »



 




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MessageSam 7 Mai - 15:20

Est-ce qu’elle croyait sérieusement que savoir qu’il risquait de faire un AVC qui ferait changer sa façon de manger ? Il haussa les épaules pour lui montrer qu’il s’en fichait totalement, aujourd’hui en tout cas. Il avait juste envie de se goinfrer… et puis avec son métier il pouvait se permettre quelques excès vu tout ce qu’il dépensait pendant la journée. Du poisson frais ? Il la regarda un peu bizarrement mais vu la mauvaise humeur qu’elle dégageait il n’avait absolument pas envie de la contredire, il se sentait comme un gamin prit en faute et qui ne peut pas dire non. Y’a ptet des merdes dedans mais moi j’aime bien le poisson pané, ça n’a quand même jamais tué personne ! Mais ok, ok ne me jette pas ce regard de lionne prête à attaquer et à me dévorer… Je prendrai du frais et je cuisinerais… seulement tu connais mes talents culinaires, je t’assure que pour la sécurité du gamin, le poisson pané c’est mieux ! Elle savait qu’il n’était pas très doué pour les plats un peu plus cuisiné, alors en soi il n’avait pas tout à fait tort. Enfin en regardant des recettes sur internet, ça devrait aller quand même, je n’ai pas non plus un niveau complètement catastrophique. Est-ce qu’il était prêt à cuisiner de bonnes choses pour le petit blond ? Ca l’emmerdait royalement, il fallait le dire mais Lyla avait raison ! Le gamin, avait besoin d’une nourriture saine pour bien grandir. Manger des pizzas, des pâtes et compagnie, ça n’irait absolument pas pour son petit organisme. Et ne t’inquiètes pas, je ne te demanderai jamais de venir me faire à bouffer ! Au pire j’y collerai Adrianna, elle sera RA-VIE… surtout qu’elle est encore plus nulle que moi là-dedans. Il ricana un peu avant d’ajouter La dernière fois, elle a réussi à faire cramer entièrement des pâtes... Elle a failli foutre le eu à l’appart, depuis, je m’en charge la plupart du temps ! Et elle fait d’autres tâches ménagères. Il soupira, s’étira un peu espérant que ça l’aiderait à se détendre, ou du moins à être moins tendu. Ouais, je peux te trouver ça, un petit costume d’infirmière, sans souci. Il faudra juste que tu me donnes… enfin ta taille tout ça que je te donne pas quelque chose de trop petit. Ça serait peut-être attrayant pour Luciano, mais pour toi j’ai un petit doute ! Parce que je suppose que c’est donc les slibards trop petits, c’est pas agréable quand ça ne respire pas et que c’est coincé. Quelle belle image.

Il avait ensuite eut le malheur de lui confisquer ses chips ne pensant qu’à son bien-être et surtout à sa robe de mariée, mais elle n’en avait que faire, elle protesta, récupéra le paquet et il n’essaya même pas une deuxième fois de la raisonner. Il avait ensuite tenté de lui montrer à quel point elle était géniale malgré ce qu’avait l’air parfois de sous-entendre sa mère. Il n’arrivait pas à comprendre comment est-ce que l’on pouvait sortir de genre de conneries à son propre gosse ! Il l’écouta débiter un peu de sa rancœur et tout en cherchant une nouvelle fois comment tourner les choses du bon côté. Il n’avait jamais apprécié Vicky de toute façon, il la trouvait beaucoup trop superficielle pour lui. Par contre quand Aaron répéta la morue, il eut un petit gloussement. Forcément, c’était cette expression qu’il avait répété. Tu vois la vérité ne sort que de la bouche des enfants, ce n’est pas un hasard s’il a répété cela. souffla-t-il à sa meilleure tandis que cette dernière donnait de quoi dessiner au gamin. Il se nota mentalement qu’il devrait aussi acheter ce genre de choses. Plus sérieusement, ignore-la un maximum, je crois que c’est le mieux. Elle ne t’apportera rien de bon. La famille c’est important, mais pas au détriment de ton propre bien-être. Ce n’est pas comme si c’était un problème récent en plus. Il savait que c’était un conseil horrible, mais après tout, Lyla n’avait pas à subir tout cela. Ce qu’elle lui dit lui fit lever un sourcil. Pourquoi est-ce que l’avis de ta mère est si important pour toi Lyla ? Parce que tu tiens à elle… C’est la même chose pour Adri, pour tous les autres. Je tiens à eux… et… j’ai juste l’impression de m’embarquer dans une histoire que je ne peux pas gérer. Il soupira mais pris la liste de course. Il avait besoin de prendre l’air. Il avait besoin de réfléchir à tout cela et Canjura lui donnait l’occasion.

{…}

Un peu plus de deux heures plus tard, il était revenu les bras chargés de courses –ou plutôt de gros sacs remplis-. S’il avait surtout acheté de la nourriture, il avait aussi un peu investi dans deux trois babioles pour le gamin. Un livre de coloriage avec des feutres,  des petites figurines et une peluche. Pour les dessins animés, il commencerait par télécharger si l’enfant voulait en regarder. L’appartement était pour l’instant calme, Lyla n’était pas revenue et il en profita pour ranger les courses mais aussi pour commencer à faire un gâteau au chocolat. Il avait réussi à se calmer et cette fois il s’était promis à lui-même de parler au garçonnet quand il reviendrait de sa petite sortie. Il venait d’enfourner le gâteau au four quand la porte d’entrée s’ouvrit de nouveau. C’était le moment où jamais, s’il faisait quelque chose mal, s’il ne parlait pas de la bonne façon Lyla n’hésiterait pas à lui dire. Aaron tu veux venir dans la cuisine s’il te plait ? Et quand le petit garçon pointa le bout de son nez, il s’agenouilla à sa hauteur pour lui donner le saladier où il restait un peu de pâte de gâteau au chocolat. Tu en veux un peu, je l’ai gardé rien que pour toi. Il savait que sa meilleure amie n’était pas loin l’enfant acquiesça en le remerciant et il l’installa sur une chaise, sortit du sopalin pour qu’il puisse s’essuyer les mains à la fin. T’as pu trouver ce que tu voulais en ville ? Il hésita quelques instants avant de demander Ca s’est bien passé avec lui ? Il ne t’a pas trop embêté, ou je ne sais quoi ? Il se passa une main dans les cheveux Tu resteras avec nous pour le goûter ? Je sais que je ne suis pas un excellent pâtissier mais j’ai suivi scrupuleusement la recette. Et même s’il s’était calmé, il était toujours stressé, plus qu’inquiet et il savait que cela pouvait se lire dans ses yeux. Dans d’autres circonstances, il lui aurait demandé de rester avec lui-même toute la soirée mais il ne voulait pas se payer ce luxe. Elle avait d’autres choses beaucoup plus importantes et beaucoup plus urgentes à régler. J’lui ai acheté une peluche, pour cette nuit… Tu penses que je dois lui donner ce soir, ou vaut mieux que je la passe à la machine à laver avant ? Il inspira un bon coup avant de poser sa main sur l’épaule de la future mariée. Tu as peut-être assez perdu ton temps avec moi… et ma proposition de t’aider pour quelques préparatif de mariage tient toujours, si tu as besoin de moi ce soir, je peux même emmener Aaron… Il se tut quelques instants avant de se rappeler qu’il avait un cadeau pour elle. Un énorme paquet de chocolat Pour le reste, je le commande ce soir et je te l’apporte la prochaine fois que l’on se voit… enfin après le mariage quoi. Trop concentré dans  la discussion il avait oublié de surveiller le gamin, il se rappela sa présence lorsque ce dernier se mit soudain à pleurer parce qu’il venait de tomber de… de quoi d’ailleurs ? De la chaise ? De la table ? Peut-être qu’il avait essayé de se balancer ?! Il le prit dans ses bras assez maladroitement Où est-ce que tu as mal ? Il n’y avait aucune blessure apparente et pourtant Aaron continuait de pleurer sans qu’il arrive à le calmer. Il jeta de nouveau un regard suppliant à sa meilleure amie, peut-être qu’elle aurait une idée magique ?!

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MessageDim 8 Mai - 14:37





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Faire brûler des pâtes… Il fallait être plus que nul à chier pour ne pas réussir à cuire des putain de pâtes mais e me gardai de tout commentaire. Nous n’étions pas là pour séparer les gros nazes des autres mais pour essayer de trouver des solutions à cette situation et je n’en voyais pas trente-six. Soit il me demandait mon aide et suivait mes directives à la lettre, soit il se démerdait par lui-même et il n’était pas question que je perde mon temps à lui expliquer ce qui rentrerait par une oreille et ressortirait par l’autre. A ce tarif, mieux valait souffler dans le cul d’un poney, j’aurais obtenu plus de résultats. « Tu sais quoi, mets mois en deux de côté, je vais en offrir un. C’est le genre de truc qui marche toujours et je te communiquerai les tailles. » Je lui offris un petit sourire sans lui donner le nom de ma meilleure amie qui se mariait bientôt. Elle aurait besoin de tout un attirail pour rendre son voyage de noces drôle et animé. Pour cela, je lui constituais une petite boîte à malices dont elle me dirait des nouvelles. J’ignorais si elle s’amuserait avec tout ce que j’avais prévu mais au moins, ce serait là, avec la possibilité d’être utilisé ou pas. Ce serait sa petite trousse de secours. Et j’étais sûre que si elle ne saurait quoi faire de certains outils, Manuel aurait les réponses à ses questions. C’était tout ce qui comptait, que ce soit un partage et que ce soit un séjour riche en découvertes. Pourquoi se faire chier à aller voir du pays quand on pouvait pimenter sa vie de couple, hein ? « Ça dépend ce qui est serré et coincé mais de manière générale, c’est pire pour vous ! » lui glissai-je en souriant, accompagnant le tout d’un haussement de sourcils. J’aurais préféré ne pas revenir sur le sujet de ma sœur et de ma mère mais visiblement, je ne pouvais pas vraiment y couper. Je soupirai, essayant de ne pas m’énerver de nouveau, je l’avais déjà bien assez fait comme ça. « Ce n’est pas ma famille le problème, c’est ma mère et ma sœur ! Les autres, ça se passe bien, même si je suis en froid avec mon padre pour le moment, c’est le temps que ça se tasse mais les deux autres là… Ce n’est pas d’aujourd’hui, tu le sais très bien ! Putain, c’est ma mère ! Elle devrait être fière de moi, quoi que je dise ou fasse ! Elle ne devrait pas me renvoyer mes erreurs à la gueule à chaque fois ! J’aimerais qu’une putain de fois elle me dise que je fais les choses correctement mais c’est trop lui demander. Elle prend le parti de Vicky parce que personne ne peut la blairer cette… Enfin ça commence par un c et finit par asse, personne ne peut la voir, du coup elle se met de son côté, comme si ça arrangeait les choses ! » J’étais encore remontée à bloc, ça allait être des jours compliqués, je pouvais le sentir. « Ne T’occupe pas de ça, je ne serais pas là si je n’en avais pas envie, je vais m’occuper de mes petits trucs et on se retrouve là ! Aaron, mon petit poussin de l’amour, viens voir tata Lyla, on va aller se promener et manger, ça te dit ! » A son empressement et ses cris de joie, je compris qu’il était conquis.

« Ne dis pas au grand type tout maigre qu’on est allé manger au fast food, ok, choupinet ?! » Le petit gamin hocha la tête alors que je m’enfilais mon cinquième hamburger et que Dante et Tony en profitaient pour casser la croûte. A côté de moi, ils avaient l’air de petits joueurs. « Je ne sais pas où tu mets tout ça, Lyla, je te jure ! Tu manges plus que moi ! » lança-t-il avec stupéfaction alors que j’envoyais Tony me rechercher des frites et me commander une glace. « Je n’en sais rien, j’ai tout le temps faim en ce moment et quand je dis tout le temps, c’est tout le temps ! Mais quand je suis hyper nerveuse, je mange, encore et encore, jusqu’à m’en rendre malade. Le mariage approche, j’ai pas mal d’appréhensions, je pense que ça s’explique. » Je préférais éviter qu’il me sorte que ça lui rappelait sa femme, sa sœur ou sa cousine quand elle était enceinte, depuis que Cinzia avait semé la graine dans mon esprit, j’avais beau repousser l’idée, ça revenait toujours à la surface. Nous allâmes chercher les escarpins que j’avais commandé pour le mariage ainsi que le costume traditionnel sicilien qui venait tout droit du vieux continent, celui de Lucky était avec. Une fois que j’eus terminé, nous nous arrêtâmes pour m’acheter des popcorns au caramel sous le regard médusé de mes gardes du corps. « Ouais, j’ai tout trouvé ! Il a été adorable, on a bien rigolé, du coup je suis passé lui acheter quelques trucs. Un vélo, des figurines et de quoi dessiner et peindre, parce que bon y a rien ici. » expliquai-je la bouche pleine de popcorns, déposant le paquet sur le comptoir avant de retirer ma veste et de poser mon sac à main dans un coin. « Les gars ont tout monté, y a juste le vélo à assembler mais ils s’en occupent. Ma belle-sœur risque de ne pas tarder avec les trucs de ses enfants. Tu vas être paré ! » Je lui offris un sourire rassurant en posant mon séant et en le laissant faire ce qu’il avait à faire, je n’allais pas m’en mêler, j’allais me contenter de lui préparer quelques repas et j’espérais qu’il allait garder les yeux ouverts pour tout refaire. J’acceptai de rester pour le goûter, même si manger encore semblait ambitieux. « Lave la, on ne sait jamais qui l’a touchée. » Je me relevai, refermant mon paquet et me ressortant mon calepin pour commencer à y annoter des recettes en sortant les ingrédients au fur et à mesure ainsi que les ustensiles. « Je ne perds jamais mon temps, sache-le ! Tout va bien, j’ai toute l’aide qu’il me faut. Je vais te préparer quelques trucs qui ne se conservent pas trop mal et te noter les recettes, je t’en enverrai d’autres par email, ok ? » Je lui caressai le dos avec tendresse, maintenant que j’étais rassasiée, j’étais beaucoup moins désagréable, même si une bonne sieste m’aurait fait un bien fou. Je me mis à découper les légumes et la viande avec minutie, on sentait la force de l’habitude. « Ça ne doit pas être grand-chose, ne panique pas et dis-lui que ça va aller, fais-lui un bisou magique et ce sera reparti. »




 




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MessageDim 8 Mai - 20:00

Il acquiesça doucement. Parfait. Deux tenues d’infirmières faciles à trouver par rapport à toute l’aide qu’elle était en train de lui apporter c’était peu cher payé. Il espérait juste qu’il y aurait les tailles disponibles ! Lyla était quand même super bien foutue quant à la deuxième tenue qui sait où elle atterrirait ?! En voulant bien faire, une nouvelle fois, il avait mis les pieds dans le plat et il avait certainement un peu trop insisté sur le sujet de sa famille parce qu’il pouvait bien sentir son ton excédé, non pas par ce qu’il disait, du moins il l’espérait, mais plutôt par la situation en général. Soit dit en passant, elle avait raison, sa mère devrait être fière d’elle et ne devrait pas prendre autant la défense de sa sœur. Il opina sagement, cette fois-ci comprenant enfin que remuer encore et encore le couteau dans la plaie ne servirait à rien. Elle avait dû dire tout ce qu’elle avait sur le cœur sur le sujet, et il ne pouvait pas faire grand-chose de plus. Il avait tenté de lui montrer à quel point il la trouvait formidable, à quel point elle était mieux que Vicky mais il avait l’impression que cela n’avait rien donné de bon.

Ils étaient ainsi quittés pendant deux heures, et lorsqu’il retrouva sa meilleure amie, elle lui expliqua qu’elle lui avait acheté quelques trucs dont un vélo. Il fit les gros yeux. Un vélo ? Est-ce qu’elle était sérieuse ? Elle était folle de tant dépenser pour un gosse qui n’était même pas le sien, sans même être certaine que Turner était le père. Il la regarda totalement bouche bée.  Un merci ne suffirait absolument pas…  Est-ce qu’elle pouvait se le permettre surtout avec le mariage et la lune de miel qui se profilaient ? Certainement que oui. Est-ce qu’il aurait pu se le payer avec sa petite paye : la réponse était déjà toute vue : négatif. Un vélo ? C’est… beaucoup trop Lyl’ C’est… pfttt.. ouf. Je… Je n’ai plus de mots, alors je crois que je vais juste me taire. Et j’irai voir chez mon père ce qu’il reste de nos affaires avec Jo’. Il eut un petit sourire triste en évoquant son jumeau mais continua Connaissant mes pères ils ont dû tout garder dans des petits cartons et vont tout me sortir en  me racontent je ne sais quelle anecdote. Ca me fait flipper rien que d’y penser d’être aussi conservateur, je crois qu’ils ont tu sais, le souci des gens qui ne jettent jamais rien… Il regarda l’enfant avant de souffler Heureusement que tu étais là, je crois que j’aurais totalement merdé sinon.
Le jeune pompier ne tarda pas à lui demander un autre conseil sur une peluche et dès qu’elle lui répondit, il la mit à la machine avec d’autres affaires et la mit en route de façon à ce qu’elle soit sèche le soir-même. D’accord, merci. dit-il doucement à la jeune femme tandis que cette dernière lui caressait le dos pour le rassurer. Tout irait bien. Il n’aurait qu’à faire réchauffer la nourriture dans un premier temps puis suivre les recettes dans un deuxième ! Il n’était pas plus stupide qu’un autre après tout n’est-ce pas ? Je vais bien m’entrainer sur tout ce que tu vas me donner comme recettes histoire d’être certain de ne pas l’empoisonner. Pendant plusieurs minutes il l’avait regardé couper viande et légumes avec dextérité, un peu ébahi que l’on puisse être aussi rapide. Et bien s’il devait tout découper de cette manière il allait mettre des heures. Et le gamin s’était soudain mis à pleurer, il était allé le récupérer par terre mais  ne savait pas comment agir en plus surtout qu’il n’était pas blessé, le nouveau conseil de Lyla lui fit hausser un sourcil étonné. Ce n’était donc pas que dans les films que les « bisous magiques » existaient ? Vraiment ça marchait ? Il était un peu dubitatif mais il assit Aaron sur la table pour lui faire le pseudo bisou magique, avant de regarder de nouveau l’enfant Ça va mieux p’tit gars  ? Peut-être qu’il aurait dû dire mon ange, mon cœur, mais le principal c’est que l’enfant avait arrêté de pleurer. Tu veux dessiner ? Tati Lyla a acheté tout ce qu’il fallait ! Et il installa un peu de bazar supplémentaire sur la table avec les feuilles, libres de coloriages, feutres et compagnie ! Une fois le gamin occupé, il sortit le gâteau du four, manquant de se brûler à cause d’un gant à four à moitié bousillé.  PUT…naise. Il inspira un bon coup avant d’ajouter pour plaisanter Tout va bien, tout va bien, je n’ai juste plus d’empreintes digitales ! Il se frotta ensuite les mains J’ai eu une autre idée ! Je vais cuisiner et tu vas m’indiquer ce que je dois faire et surtout mes erreurs. Comme ça j’apprendrai peut-être plus facilement les bases, tu en penses quoi ? Il commença d’ailleurs à démouler le gâteau sans attendre il soit refroidi et le présenta fièrement à son amie Et t’as vu… C’est pas cramé cette fois. Ça sent même bon. Il se retint de rire en voyant  le gâteau à moitié s’affaisser sur lui-même un peu comme un soufflé Je crois que je suis une cause perdue. On va attendre que ça refroidisse un peu et après je pense que ça sera bon ! Tu auras besoin quels ustensiles pour cuisiner Lylou ? Parce que j’ai une poêle, ptet deux et aussi deux casseroles et en gros ça doit être tout… pour faire cuire.

Il avait finalement bien suivi toutes les instructions de Lyla et le plat ressemblait à peu près- à quelque chose. Faussement exténué, il rangea tout dans des Tupperware, les mis au congélateur avant d’inviter Aaron, Lyla et ses deux gardes du corps dans le salon pour manger le gâteau. Le découpa en donna une petit part à chacun en prenant le gamin sur ses genoux. Il goûta et fit une grimace surprise. Ça n’avait pas mauvais goût, sans être bon, c’était plutôt mangeable ! Vous voulez peut-être boire quelque chose ? demanda-t-il aux adultes Je n’ai pas grand-chose juste quelques bières mais c’est toujours mieux que rien. Il avait toujours du mal avec la présence des gardes du corps de sa meilleure amie, même s’ils ne lui avaient jamais rien fait, il fallait avouer qu’ils lui faisaient un peu peur, ce qu’il n’oserait jamais avouer. Il tentait néanmoins d’agir avec eux, comme s’ils étaient des invités lambdas. On peut trinquer à ton futur mariage, ou c’est trop tôt ? Après le calme la tempête... même si pour le coup, la tempête était passée et c'était à présent le calme qu'ils allaient pouvoir savourer.

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Lyla Gambino
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MessageSam 14 Mai - 20:52





WHAT THE HELL
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Je lui fis un signe de main signifiant que ce n'était rien du tout. J'avais eu ce petit vélo pour une bouchée de pain et j'avais mis assez de côté pour pouvoir gâter les gens qui comptaient et ce n'était pas ce genre de petite attention qui allait me ruiner. Loin de là ! Je ne relevai pas sa remarque sur ses parents, les miens n'avaient jamais attaché d'importance aux objets. Ce qu'ils avaient gardé se limitait au strict minimum. Les coupes de ma petite soeur, les médailles de Vicky pour ses concours d'intello, un double de ses diplômes, quelques coupes et médailles pour mes frères. Il y avait ma médaille remise après la mort de tout mon escadron qui trônait sur le buffet, des photos de moi en uniforme et de toute la famille. Il n'y avait que Santi qui manquait à l'appel, ce qui me fendait le coeur chaque fois que j'en prenais conscience. Mais il avait fait avec et se fichait bien de l'opinion de notre père et de nos frères, il vivait sa vie comme cela lui chantait. J'espérais simplement que sa présence à mon mariage ne causerait pas d'esclandre. Je lui avais dit de venir avec qui il voulait tant qu'il se tenait correctement pour ne choquer personne. Il savait que je me fichais qu'il embrasse un homme, lui tienne la main ou couche avec, mais qu'un truc pareil dans une salle pleine de latinos et de siciliens, ce serait envoyer un très mauvais signal me concernant et concernant les Canjura de manière générale. Il le savait et n'avait même pas fait mine d'être vexé par ma requête. « Les amis ça sert à ça et le pauvre gamin, si je t l'avais laissé, Dieu seul sait comment il aurait terminé ! » J'éclatai de rire, trop contente de pouvoir me foutre de sa gueule. Je me consacrai à la préparation de quelques plats en découpant rapidement mes ingrédients et en les répartissant dans des plats, tout ne serait pas utilisé pour les mêmes recettes mais j'essayais de gagner du temps et d'éviter que ça se termine par un incident diplomatique entre le Mexique et la Sicile. Je trouverais le moyen de l'amadouer avec quelques phrases du genre je préférerais faire à manger pour toi mais pour le moment c'est compromis ou tu sais bien que je t'accorderais tout mon temps si tu étais plus libre mais tu bosses souvent alors je m'adapte. Je n'allais tout de même pas attendre qu'il se libère en me morfondant chez mes parents. Pas alors que j'aimais tant bouger, respirer et voir du monde, je profitais de récupérer un peu de mes semaines d'enfermement et d'angoisse, ces semaines d'horreur et de solitude.

Il hurla et je me tournai vers lui, attendis qu'il dépose le plat et l'emmenai vers l'évier pour qu'il laisse ses doigts sous l'eau glacée. « On va faire comme ça pour le premier, le reste, je vais m'en occuper, sinon, Gethin, je ne suis pas rentrée et j'ai encore pas mal de choses à faire, sans parler du fait que je dîne chez les Gambino et que si je suis en retard, je risque de me prendre une soufflante ! » Je jetai un oeil à ma montre, j'avais approximativement une heure et demie pour tout faire, c'était jouable, après ça, je devrais prendre la route. « Sors tout ce que tu as, je vais me débrouiller ! On goûtera tout à l'heure, mais je ne sais pas si j'aurais le temps ! » lui dis-je alors qu'il me sortait tout ce qu'il pouvait et que je décrochais mon téléphone pour rassurer ma belle-mère dans un mélange d'espagnol et du peu d'italien que je connaissais, je lui promis d'être là pour le dîner et d'essayer d'arriver à temps pour l'aider un peu. Je raccrochai et me tournai vers mon meilleur ami. « En fait, j'ai une heure, à tout péter, pour m'occuper de tout ça, ça va devoir aller vite. Allez ! Met le contenu du plat vert dans la poêle après avoir fait fondre du beurre ! » Je me comportai comme un petit chef, prenant moi-même une autre poêle et me mettant au travail pour que plusieurs repas soient prêts. Ils en vinrent à bout dans les temps, assez pour pouvoir prendre une part de gâteau. Dante et Tony furent conviés. Ils demandèrent à boire quelque chose de soft comme un jus ou de l'eau tandis que je regardais le petit Aaron manger son gâteau d'un regard attendri. « Il est vraiment trop chou ! » Je marquai une pause et levai mon verre pour trinquer avec lui. « On peut, en espérant que tout se passera bien et que les Canjura sauront se tenir un minimum ! Santi m'a promis qu'il serait sage, j'espère qu'il tiendra promesse, tu sais comment il est parfois... Tellement exubérant et excentrique ! Alors, comment tu comptes annoncer la nouvelle à tes pères ? Et puis, tu vas épouser cette fille, pour que le petit ait une famille équilibrée ? Ne le prends pas mal hein mais Aiden... Enfin... Voilà quoi ! »




 




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