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INTRIGUE #7 ~ Bunny VS Lycra
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MessageLun 16 Mai - 18:06

Intrigue
BUNNIES VS LYCRA ... Jake

Cela fait à présent quelque temps que le braquage avait lieu le périmètre a bien été sécurisé et maintenant nous pouvons compter parmi nous plus de flics que la ville ne peut en compter. Mes acolytes et moi-même sommes toujours à l'affût du moindre mouvement en attendant les ordres de nos supérieurs. J'ai pu apercevoir Alicja au loin en contact avec l'un des ravisseurs. Il y a quelques minutes nous avons pu entendre un coup de feu suivis par des cris, cela n'aurait été que moi j'aurais donné l'assaut de suite mais, les ordres sont les ordres que voulez-vous?! Finalement, après quelque temps posté à la porte principale je me fis relayer par un de mes collègues afin d'aller rejoindre Alicja qui me faisait signe. Arrivé à ses côtés j'écoutais attentivement son échange avec l'un des ravisseurs.
Je pus voir à son expression qu'elle avait une idée dans la tête et elle ne perdit pas de temps afin de m'en faire part en me pinçant gentiment le bras pour ensuite diriger son doigt en direction d'une possible entrée pour nous.
J'imaginais à ce moment que son idée était de surprendre les ravisseurs en espérant qu'il n'ait pas pensé à surveiller cet issus ce qui nous aideraient afin d'arriver par surprise ne leur laissant même pas le temps de riposter.
J'attendais tout de même ses instructions, mais décidais tout de même d'envoyer deux hommes ce poster devant cette entrée afin d'être sûrs qu'elle ne soit pas piégée. Je pris le temps de regarder plus attentivement ce qui se passait autour de nous, c'était la folie les gens étaient tous très agités en dehors du cordon. Pour la plupart ces personnes étaient avant tout des proches des personnes détenues dans cette banque. Un agent était à leur disposition afin de les tenir informé de l'avancer des négociations. Quelques ambulanciers étaient également présents au cas ou et bien évidemment un nombre conséquent de policier. On se croirait sur un champ de bataille, il est rare que l'on intervienne sur ce genre de mission. Les braquages de banques ne sont pas monnaie courante dans les parages. Certes quelques vols à droite où à gauche chez des petits commerçants mais jamais dans les banques.
Cela prouve à quel point ces hommes peuvent être dangereux ils n'ont peur de rien...


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Mayor Bloomberg
JONQUILLE

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MessageLun 16 Mai - 21:57





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BUNNIES VS LYCRA


Sortis de nulle part, tels les sauveurs de l’humanité issus d’un comics, voilà qu’ils surgissent sans nuage de fumée pour les annoncer, seulement des combinaisons aux couleurs criardes et des moules-bites en lycra. Leurs armes ? Non pas leurs masques qui dissimulent leur identité secrète mais des battes de baseball, des fléau-d ’arme improvisés et du courage, beaucoup de courage, pour affronter ce que la police elle-même est incapable de vaincre. Ces justiciers improvisés sont des citoyens qui en ont ras le bol de se faire abuser et que le pouvoir en place ne déploie aucun moyen pour les protéger. Alors ils ont décidé de le faire eux-mêmes, sous couvert d’anonymat. Et ça fait plutôt marrer les lapins de Pâques avant qu’ils ne les canardent et que certains s’effondrent aussi sec.


Les règles

    • Pas de tour par tour.• Veiller à rester cohérent face à la situation !• Faites également attention à bien prendre en compte les actions des autres (ainsi que les paroles bien entendu) et de jouer le jeu.• Amusez-vous.

 




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MessageMer 18 Mai - 9:48





Intrigue
BUNNIES VS LYCRA



Tout part en vrille et personne ne ferme sa gueule. Parce que personne ne veut être soumis à l’horreur et la stupidité humaine. Souvent quand tu regardes la télé, tu te demandes ce qui peut bien pousser certaines personnes plus que d’autres à péter les plombs et à prendre un virage inattendu vers l’horreur humaine. Parfois il suffit d’un truc, juste un, pour que l’esprit se fracture en un million de morceau et qu’il plonge dans ses parts d’ombres les plus sombres.
A quel moment ces types ce sont levés un matin en ayant la brillante idée de braquer cette banque ? Est-ce qu’ils en ont parlé autour d’un café, tranquillement, leur Kalachnikov leur servant de cuillère pour leurs céréales ? Est-ce qu’ils ont embrassés leurs mères avant de venir ici ? Leurs femmes ou leurs mecs comme s’ils partaient pour une simple journée de boulot, tout en ayant conscience qu’il buterait certainement l’un d’entre nous ?

Front contre le sol, bras entre les dents, je lutte contre la nouvelle envie de vomir et d’hurler à pleins poumons pour que tout ce tumulte cesse. L’hyperacousie cisaille mon ouïe et mon cerveau en des zones douloureusement insupportables. Est-ce que j’vais crever ici ? Est-ce que ce sont les dernières minutes de ma vie ? Est-ce qu’ils vont tous nous foutre une balle dans la tête, un par un, histoire de nous montrer l’exemple ? Nous n’sommes pas dans un film, dans un livre ou dans une série. Nous ne pouvons pas miser sur la chance scénaristique pour sauver le héros et ses amis. Nous ne pouvons compter que sur nous-même et les forces de l’ordre à l’extérieur. Et peut-être sur la chance aussi. Un peu.
J’essaie de plaquer une main sur mon oreille, je retiens un râle douloureux. C’est comme si elles étaient chargés avec 1000 volts chacune. Hypersensibles.

Respirer. A fond.
Se contrôler.
Ne pas craquer.
Surtout, ne pas craquer. Quoi qu’il se passe, tu ne pète pas les plombs Taylor. Mais comment pourrais-je garder l’esprit clair avec cette douleur qui n’en finit plus, avec Daniel et son épaule en sang, avec Matthew, Natalia et Eliott dans cette pièce ? J’vais devenir dingue.

Je me sens violemment pousser sur le côté du bout d’un pied. Je me rends compte uniquement maintenant que mon corps est pire qu’un morceau de bois, tendu à son extrême, membres tremblants. Proche de la rupture. Rien que les talons de leur botte sur le sol est l’équivalent d’un sifflement au creux des tympans.

- Tes bijoux. Tout de suite.
- J’ai rien.

Ma voix est caverneuse, éraillée. J’pourrais presque croire que quelqu’un parle à ma place.

- T’fout pas d’ma gueule ! Dépêche-toi !

Je gémis, je chiale, je secoue la tête. J’essaie de me remettre au moins à genoux alors que j’ai la tête qui vacille dangereusement.
Je veux qu’ils se taisent, s’il vous plait. Laissez-nous partir putain.

- OH ! J’TE PARLE !

Vous visualiser la coquille d’un œuf ? Sa fragilité ? Vous visualiser la facilité avec laquelle elle se brise lorsque nous la serrons un peu trop fort entre nos doigts ?
Ma résistance psychologique est aussi fragile, aussi médiocre.
Le mentale se fissure, je craque définitivement.

Une main agrippe violemment mes cheveux et c’est dans un état second que je balance ma main dans la gueule du type, sans savoir si je réussi à le toucher ou non. Je pète les plombs, je cède sous le poids de la douleur et de la folie en me relevant, hurlant à plein poumon. Comme si ces cris pouvaient évacuer toute cette souffrance que l’on m’inflige depuis tout à l’heure.

- TA GUEULE ! VA T’FAIRE FOUTRE !

C’est moi qui hurle toujours plus fort alors que mes poings partent dans tous les sens, touchant parfois sa cible, parfois le vide. Et plus mes cordes vocales se déchirent sous les cris, plus la souffrance atteint un point culminant qui menace à tout instant de me faire basculer de l’autre côté de la barrière. Je rage, je cogne, je me débats comme une enragée. Et lorsque ça n’est pas les poings qui frappent, les pieds s’en mêlent, animée d’une nouvelle fureur dictée par la douleur.
Je veux que tout s’arrête. Je veux du silence, que l’on m’enferme dans une bulle insonorisée pour le reste de mes jours. Ma vue n’est qu’un voile blanc, je n’entends rien d’autre qu’un sifflement strident qui me soulève l’estomac. Je n’sais même pas si j’ai toute ma tête, je n’ai même plus conscience de l’espace, du temps, de mon entourage.

Le premier coup percute ma tempe dans un bruit et une douleur assourdissante, m’offrant le bonheur des étoiles devant les yeux. Le deuxième dans la pommette. Le troisième dans la mâchoire. Toujours aussi violent. Toujours aussi douloureux. Le quatrième termine définitivement de mettre mon cerveau en off et mes oreilles en sourdine. La seule chose que je sens l’espace d’une seconde, c’est le goût métallique dans la bouche et le sol froid sous ma joue.
Black out et je plonge droit dans l’inconscient.






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Florence Fleury-Arnaud
MUGUET

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MessageJeu 19 Mai - 0:41





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BUNNIES VS LYCRA



Je suis en train de regarder le type qui s'est pris une balle. Il ne semble pas au mieux. Je crois que je l'ai déjà aperçu, je ne sais pas trop où mais son visage ne m'est pas inconnu, comme celui de son collègue qui tente de le rassurer, de le soigner. Je ne sais pas où est ce que Lyla et son clan sont passés, mais sans doute ont-ils réussi à trouver un échappatoire ce qui dans un sens me rassure, même si c'est moi à présent qui suit dans le caca. De toute façon, aujourd'hui, ça n'aura été que ça ou presque pour moi. Je n'aurais jamais du venir ici, mais si le fait d'avoir été aux toilettes m'a sauvé quelques minutes, ce n'est plus le cas à présent. Je n'ai pas pu donner beaucoup d'indications aux flics mais c'est mieux que rien. Encore un téléphone que je ne reverrais sans doute jamais mais c'est comme ça. Je ne sais même pas s'ils vont vraiment négocié des choses peut être que oui, peut être que non. En tout cas, il serait bien de faire une intervention rapide, au moins pour le blessé, et puis, aussi parce que c'est comme ça que les choses doivent se passer, non ? Pourtant, ce n'est pas la police que je vois arrivée devant mes yeux, mais des sortes de super héros avec des costumes bien voyant et moulant. Mais qu'est ce qui se passe ? Qu'est ce qui a pris à ces hommes de jouer au super héros ? Je n'en sais strictement rien du tout, mais ça me donne une idée. Et si moi aussi, je jouais à la super-héroïne ? Comment ça, c'est une mauvaise idée ? Oui, je sais que c'est une mauvaise idée, surtout que les lapins commencent à canarder nos super-héros en lycra comme ça, et que les premiers tombent sous la pluie de balles. Mais un lapin est à côté de moi, il est bien trop absorbé par les costumes flashy pour me voir arriver. C'est le dernier de la bande, le plus proche de moi. Je lui fais une petite balayette, l'air de rien, et son crâne vient percuter le sol alors qu'une balle semble atteindre l'un de ces compagnons. J'aurais aimé qu'un effet domino se fasse, mais si j'en ai mis un au tapis, qu'un autre est blessé, les autres continuent à canarder ces pauvres types voulant jouer les super-héros. Mais que fais la police ? On se le demande, mais s'ils pouvaient intervenir rapidement, ça serait bienvenue, cela éviterait sans doute trop de blesser et de morts.


 




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_________________


    « J'avais réussie à m'adapter à ma petite vie avec Eleonore, mais d'autres choses me sont encore tombées dessus. J'ai des besoins, comme tout le monde, alors j'ai couché avec un homme mais il a filmé nos ébats artistiques. Je dois donc faire face à un scandale à la sextape, et pour le moment ça tourne mal pour moi. Mais je n'ai pas dis mon dernier mot. On ne rabaisse pas FIFA de la sorte, croyez moi. Si vous pensez vous débarrassez de moi, vous allez avoir les boules, je peux vous le dire. Oui, oui, vous avez bien lu. »



Récompenses des Awards 2016:
 
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MessageVen 27 Mai - 10:46



Sa psychothérapeute y verrait un geste impliquant des pulsions de morts. Elle n’aurait sans doute pas totalement tord dans le fond, depuis la mort de Zack, la jeune mère voguait entre espoir et néant. Néanmoins, ici, il s’agissait surtout d’un geste idiot teinté de désespoir, irréfléchi certainement, elle n’était pas une héroïne, certainement loin de l’image que renvoyaient ces femmes aux supers pouvoirs. Non. Elle n’était qu’une photographe de scène de crime, pas une guerrière. Mais, elle n’avait pu s’empêcher de prendre parti de Natalia, son fils n’avait rien à voir avec cette histoire de braquage. Son amie étant d’une nature bien plus impulsive, elle redoutait le pire. Alors elle s’était permis de se livrer elle-même comme étant une policière, elle espérait servir de monnaie d’échange et lorsque le braqueur pointa le canon froid de son arme sous son menton, elle espérait qu’il marcherait. Qu’il tenterait de négocier quelque chose. Voilà qui était surestimé l’importance qu’ils accordaient aux forces de l’ordre. Elle pouvait sentir son cœur se serrer à l’intérieur de sa poitrine lorsqu’il la repoussa dans les bras de son acolyte, arrachant le jeune garçon des bras de sa mère. S’en suivie un hurlement, ce genre de cri aigu que seule une mère pouvait comprendre. S’il avait s’agit d’Iris, Euphémia aurait certainement était en morceau. Les iris troublées, elle se laissa faire par son bourreau qui l’attacha à un large poteau, il fit de même avec Natalia. Eloignant l’enfant des deux jeunes femmes.

Les liens étaient serrés, Euphemia secoua son visage, dépitée par cette situation, elle jeta un coup d’œil sur le corps de l’enfant qui s’éloignait d’elle. Elle fut bercé par les sanglots de la jeune Natalia, elle aurait souhaité avoir la force de la consoler, de la rassurer, mais que pouvait-on dire à une mère à qui on arrachait son propre enfant ? Rien. Rien, ni personne ne pourrait la rassurer. « Euphie… Dis-moi que tu le vois, qu’est-ce qu’ils font…. » Elle vit le corps d’une femme forcée à suivre les hommes masqués. Une femme qu’ils empoignaient par les cheveux, une sorte de petit objet métallique que le chef colla contre sa joue. Dans une pensée typiquement égoïste, Euphémia remerciait le ciel d’avoir envoyé cette femme, au moins ils ne feraient rien à Eliott pour le moment. Du moins c’est ce qu’elle espérait. Elle murmura donc à l’attention de son amie « Je crois qu’ils ont trouvés une femme qui essayé de joindre quelqu’un. Je ne suis pas certaine, en tout cas ils ne font rien de mal à Eliott. » Elle tentait de garder une expiration calme afin de ne pas affoler la jeune mère, tout en essayant de desserrer les liens qui entravaient ses mains. Puis s’en suivi un étrange nuage de fumé qui fit tousser Euphemia, cette fichue fumé lui fit perdre l’enfant de vu, elle piquait les yeux de la jeune femme. Lorsqu’elle vit plusieurs hommes costumés s’afficher fièrement comme étant des sauveurs de l’humanité elle imaginait le pire. Et le pire ne tarda pas à arriver, les éclats de balles fusèrent un peu partout, certains hommes tombèrent au sol sous les cris de la foule. Gigotant la jeune policière tentait d’apercevoir la silhouette d’Eliott. « Des idiots qui se sont pris pour des héros se sont fait canarder, ce n’est pas Eliott. » Murmurait-elle dans le but de rassurer son amie, toutefois, elle cherchait toujours l’enfant du regard, là, tout de suite, elle se fichait bien des autres, seul Eliott comptait à ses yeux.
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MessageVen 27 Mai - 22:34





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BUNNIES VS LYCRA

Euphémia la rassure d’une voix que Natalia trouve trop calme, elle ne perçoit plus grand chose de ce qui se passe, sa vision est brouillée par les larmes et elle tâche de se concentrer sur sa respiration, sur les bruits qu’elle perçoit. Elle cherche parmi le chaos environnant, un son, un bruit…qu’il s’agisse de la voix, des pleurs ou des gémissements de son fils, juste quelque chose à laquelle se raccrocher, savoir qu’il est là et qu’ils ne s’en prennent pas à lui. La panique se calme lentement à mesure que sa respiration retrouve un rythme normal mais loin de laisser place au calme, c’est à une colère froide qu’elle soumet son corps, elle sent la rage faire son chemin le long de ses veines et jusque dans son cou qui lui semblerait presque émettre des pulsations étranges. Elle s’agite et essaye de desserrer les liens qui lui entravent les poignets, mais la corde est serrée si fort qu’elle au lieu de se détendre semble lui scier la peau encore un peu plus.

Elle regarde l’un des hommes immobiles, droit et fier comme si, il était en train de remplir la mission de sa vie…pauvre con, elle lui cracherait bien à la tronche deux ou trois vérités si elle le pouvait, mais elle ne savait plus, se taire ou hurler, l’un comme l’autre lui semblait être un risque trop important. Et c’est finalement ce dilemme sans fin qui la blesse le plus, comment protéger son enfant quand la moindre de vos actions peut faire pencher une balance déjà bien trop fragile. Un vacarme grondant se fait soudainement entendre et une horde de personnes surgissent comme sortie d’un trip à l’acide qui aurait tourné bizarrement, elle n’en voit que quelques-uns, mais les bruits de pas lui laisse penser qu’ils sont bien plus qu’elle ne peut le distinguer puis tout bascule, ce qui devait arriver était en train de se dérouler sous leurs yeux horrifiés. Les bruits de balles ne s’arrêtent pas, elle entend vois du coin les hommes s’agiter et appuyer sur la gâchette de leur arme sans une once d’hésitation, les corps tombent et le bruit sourd qui les accompagnent lui donne la nausée, elle ferme machinalement les yeux et resserre ses doigts contre la corde qui l’entrave.

Natalia n’est pas croyante, mais elle prie silencieusement pour que ce calvaire s’arrête pour que son enfant se fasse entendre, elle est pétrifiée par la situation et son cerveau ne semble plus vouloir faire preuve de logique. Elle s’agite soudainement, redoublant d’efforts pour se libérer quand son amie se met à parler essayant de lui expliquer ce qui se passe, elle a envie de lui hurler dessus pour une raison qui lui échappe, elle ne veut pas de supposition, elle veut juste pouvoir prendre son fils dans ses bras et le sortir de cet enfer. « Tu le vois ? Bordel Euphi il faut qu’on arrive a se détacher de ce putain de poteaux, il faut que j’aille le récupérer, je peux pas rester comme ca. » Elle tournait et retournait ses mains dans tous les sens, elle aurait été capable de se casser le poignet juste pour pouvoir se libérer en l’instant même cela elle ne semblait pas pouvoir le faire mais peu importe, elle continue de s’agiter, elle remue et tire de toute ses forces sur les liens, tant pis pour la douleur, elle ne s’arrêtera que lorsqu’elle aura atteint son but.

Si seulement les flics pouvaient se rendre utiles pour une fois.

 




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Mayor Bloomberg
JONQUILLE

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MessageMar 28 Juin - 19:10





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BUNNIES VS LYCRA



Avec l'intervention des types en collants, c'est toute l'organisation des lapins qui a été secouée et ce qui aurait dû être une prise d'otage sans effusion de sang a tourné au règlement de comptes et a fait un nombre incalculable de morts. Par un étrange jeu de passe-passe, aucun coupable n'a été trouvé. La police a ramassé les cadavres et tout le monde pointe du doigt leur inefficacité et leur incompétence pendant les négociations. Tout le monde se demande s'ils ont fait leur maximum et plus personne ne peut nier le lien entre la bombe sur Times Square, l'empoisonnement de la St Valentin et désormais, la prise d'otages de la banque. Sauf que les pistes restent maigres et les indices également, ces types ont l'air d'être des professionnels et la police est démunie. Se pourrait-il qu'ils pensent sérieusement à se tourner vers les organisations criminelles pour leur filer un coup de main? C'est bien connu, dans le crime organisé, tout se sait toujours.





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INTRIGUE #7 ~ Bunny VS Lycra
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