Revenir en haut Aller en bas


Partagez|
It's friday night, let's party...•• Taylor
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Lowen O'Connor
ANEMONE

❖ MESSAGES : 8679
❖ AVATAR : Steve Lund


MessageMar 8 Mar - 19:48

Mais si j'assure qu'en l'invitant on va peut-être régler le souci de la voisine relou, tu as peur de quoi ? Qu'elle crache dans les boissons... Allons Adri', il ne faut pas voir le mal partout e n'est pas parce qu'elle est un peu chiante et hystéro qu'elle nous déteste ! Je suis certain qu'elle fait aussi casse-couille avec les autres voisins en plus, alors relaxe ! Elle peut-être juste besoin de coupain dans cet immeuble ! Sa colocataire soupira longuement, très très très longuement tout en secouant la tête pour montrer son désaccord et qu'elle trouvait ce que venait de dire Turner totalement débile. Néanmoins elle le laissa faire. La jeune femme semblait certaine qu'il allait se planter et revenir avec une injonction à son encontre, ou alors les yeux plein de gaz au poivre ou encore avec la jour rouge causée par un coup ou une gifle. Turner lui pensait que la jeune femme était quand même quelqu'un de gentil -bien que relou- qui avait certainement besoin d'attention et d'amis. Faire le premier pas ouvrait ainsi peut-être à une nouvelle amitié, qui sait ?!

Il était donc allé sonner chez …. merde comment est-ce qu'elle s'appelait déjà ? Il eut un instant d'énorme blanc. Il fallait absolument qu'il trouve son prénom avant qu'elle n'ouvre la porte sinon il allait passer encore une fois pour le crétin du siècle, ce qui ne serait pas tout à fait faux d'ailleurs. Il craignait aussi qu'elle croit qu'il se moquait qu'elle alors que ce n'était pas du tout le cas ! Il na tarda pas à entendre quelques bruits signe qu'elle était là et enfin.. après quelques instants (ou peut-être une ou deux minutes ?), la porte s'ouvrit enfin. Gethin dédia un grand, très grand sourire à la jeune femme qui tirait toujours la tronche quand il la voyait, elle ferait la paire avec cet abruti d'Odair c'était certain. S'ils avaient un lien de parenté cela ne l'étonnerait même pas mais ce n'était absolument pas le sujet ! Il se racla la gorge avant de commencer à prendre la parole Bonjour ! Je suis désolé de te déranger. Mais ce soir on fait une petite fête avec Adriana, ma coloc. Il n'y aura pas grand monde, mais j'me disais que peut-être que ça te tenterait de venir. Voilà, voilà... le prénom n'était toujours pas retrouvé et d'ailleurs il n'était même plus certain qu'ls se soient vraiment présentés une fois... Il se passa une main dans les cheveux et tenta donc une tactique. Je ne sais pas trop si tu te rappelles d'moi, mais on est voisin. J'suis Gethin. Allez, avec un peu de chance elle cracherait son prénom, sinon il avait plutôt intérêt de faire marcher sa mémoire très rapidement. Ne lui laissant pas vraiment le temps de parler, il ne tarda pas à enchaîner Voilà, et ne t’inquiètes pas, tu n'as rien à apporter si tu veux venir... Il y aura tout ce qui faut au niveau boisson et nourriture, même si tu es végétarienne, on a des trucs sans viande. Ta gueule Gethin, tu t'enfonces là... et effectivement, il se tut enfin continuant de lui sourire comme un bien heureux. Bon courage Taylor pour te sortir de là. Il va falloir être forte, très forte.

_________________
texte texte
Glory, on an another empty life




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
❝Invité❞
Invité


MessageLun 14 Mar - 13:02

►It’s Friday night, let’s party…◄
Gethin & Taylor


Vendredi 11 Mars, son appartement, début d’après-midi — Être de garde aux urgences est quelque chose d’à la fois exaltant et d’éreintant. Entre adrénaline de voir toutes ces vies défilées devant vous, des cas des plus simples aux plus graves, de devoir agir et vite. Surtout, très vite. De devoir prendre les bonnes décisions avec ton chef sur le dos et surtout, ne pas te sentir pitoyable quand t’as pas la bonne réponse, quand tu fais chou blanc ou quand tu perds un peu tes moyens sous la vitesse des évènements. Cette nuit a été bonne et mauvaise sur bien des plans et encore maintenant je n’arrive pas à savoir comme j’me sens psychologiquement.
Bien, je suppose. Surtout morte crevée pour être honnête, avec la tête comme un ballon de rugby au point où je pourrais m’appeler Arnold. Evoluer dans les urgences avec une paire de boule quies n’est pas toujours évident et j’ai plutôt intérêt à ne pas les enfoncer profond si je veux tout entendre.

Affalé sur mon canapé, je n’ai pas été me coucher dans l’optique de rester éveiller jusqu’à ce soir afin de pouvoir m’écraser comme un gros tas dans mon pieu et dormir jusqu’à tard demain puisque c’est ma première journée de congé depuis… Je sais plus. J’ai l’impression que ça fait une éternité.  Ou peut-être pas.

J’allume la télé sur un programme à la con, un truc qui ne demande aucune réflexion et surtout en baissant le son presque à son maximum, comme pour avoir des images silencieuses. Je ne devrais même pas être le cul posé sur ce canapé ou alors, je pourrais l’être, mais avec un bouquin entre les mains plutôt que mes yeux rivés sur l’écran cathodique. Je dois encore bosser sur un tas de truc, relire, réviser, étudier des cas cliniques et j’en passe … Mais plus tard. Enfin dans dix minutes. Juste le temps pour moi de me reposer encore un peu.

Ou peut-être que finalement, je vais dormir. Ouais, genre là, tout de suite, enveloppé dans un gros plaid fluffy, en position allongé sur un coussin et tchao bye la réalité…
L’idée me paraît si simple et si séduisante que le fait d’être dans ce plaid, au chaud et de façon douillette m’apparait quasi-orgasmique.

Orgasme coupé en plein élan par la sonnette de l’appart.
Je lâche un grognement étouffé dans mon oreiller, on sonne une deuxième fois.
Fais chier tiens.

Effort considérable pour se tirer de là, de dessous du plaid, de sur le canapé. Bref, de se tirer de ce cocoon molletonné brbrbrbrbr et qui ne demandait qu’un corps pour se parfaire. Et cette sonnerie est insupportable, il faut vraiment que je m’occupe de la couper.
C’est bien évidemment grognon que je traine la patte pour aller ouvrir, m’imaginant un instant que cet encore cet enfoiré de poivrot qui vient m’emmerder pour savoir si j’ai pas vu sa gamine…
La porte s’ouvre.
C’est pire que le poivrot.

- Bonjour !
- Salut.
- Je suis désolé de te déranger. Mais ce soir on fait une petite fête avec Adriana, ma coloc. Il n'y aura pas grand monde, mais j'me disais que peut-être que ça te tenterait de venir.

J’ai pas le temps de réagir, d’ingérer sa présence, ni quoi que ce soit d’autre qu’il me bombarde d’informations alors que je commence tout juste à être concentré pour le mépriser en silence.
Parce que ce type n’est rien d’autre que le voisin d’en face, Gethin, celui qui m’emmerde royalement avec sa comparse Adrianna et leur soirée de merde. Ca me rend grognon en un claquement de doigts de l’entendre me proposer de venir à ce même genre de fête qui me fait péter une durite plusieurs fois par mois.

Je le regarde de la tête aux pieds, sourcils froncés.

- Je ne sais pas trop si tu te rappelles d'moi, mais on est voisin. J'suis Gethin.

Silence. Je ne dis rien et me contente de le regarder, bras croisés sur la poitrine.

- Voilà, et ne t’inquiètes pas, tu n'as rien à apporter si tu veux venir... Il y aura tout ce qui faut au niveau boisson et nourriture, même si tu es végétarienne, on a des trucs sans viande.
- C’est sympa mais non merci.

Je ne fais aucun effort, c’est visible et je m’en fou. J’ai même presque l’impression qu’il se fou de ma gueule à venir me demander de me ramener à l’une de ses soirées qui me font péter un boulard une fois sur deux.
Et en plus de ça, je ne pourrais clairement pas supporter ni les rires, ni les éclats de voix. Encore moins après la garde de nuit que j'ai passée.

- Difficile d’oublier qui tu es avec le bordel que tu fais avec ces fameuses soirées.

Le pire est peut-être de le voir sourire comme un crétin, comme si Saint-Sourire était sur son épaule et qu’il lui prêchait la bonne parole de l’amabilité. Appuyé contre l’embrassure de la porte, je ne lâche pas Gethin du regard alors que je me dis que ça serait peut-être le bon moment de lui dire ses 4 vérités concernant ces fêtes. Il fait ce qu’il veut, je m’en fou comme de l’an 40 de savoir s’il veut faire une soirée ou même une orgie dans son appart’. Le seul truc qui me gêne dans tout ça c’est le bruit qu’ils en font au point que certains soirs je m’en retrouve à me coller des boules quies dans les oreilles et à m’éloigner au plus de la provenance du bruit, tout ça pour finalement m’en sortir avec une migraine carabinée et l’envie de chialer comme une gosse de 7 ans.
Et je préfère mourir plutôt que d’avouer quoi que ce soit concernant mon hyperacousie. Ca ne le regarde pas, ça ne regarde d’ailleurs personnes.

- D’ailleurs, tant que tu es là. Je me redresse légèrement. Ca serait VRAIMENT sympa d’arrêter de faire autant de bordel quand tu t’éclate avec ta coloc’. J’en ai marre de venir gueuler à chaque fois comme une hystéro parce que vous êtes sourds comme des pots.

Je ne mâche pas mes mots et ça n’est pas une première, pourtant je l’agresse pas pour autant je suis juste un peu agacée. Parce que je me souviens parfaitement de toutes ces fois où moi, de mon côté, je grinçais des dents prête à vomir de douleurs.
Et je SAIS que je n’ai qu’à lui parler de tout ça mais c’est hors de question.

- Donc, fait une orgie si tu veux ce soir, je m’en fou mais par pitié, moins de bruit.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Lowen O'Connor
ANEMONE

❖ MESSAGES : 8679
❖ AVATAR : Steve Lund


MessageJeu 17 Mar - 18:43

Peut-être qu'Adri avait raison. Peut-être qu'il devait laisser tomber la voisine et juste faire la fête sans se soucier d'elle. De toute manière, il était déjà certain qu'elle appellerait les flics, cette casse couille... et c'était pour ça qu'il voulait la court-circuiter, tenter de mieux la comprendre. Quoi de mieux pour faire connaissance avec quelqu'un que de l'inviter à une soirée ? Elle pourrait se faire des amis et compagnie. Il y était donc allé, sonner chez elle, avec son sourire et sa bonne humeur habituelle. Il se doutait que ça ne serait pas facile, mais elle ne pourrait, en théorie, pas lui résister... Non pas pour son physique, mais surtout parce qu'on ne peut pas remballer trop méchamment un pur acte de gentillesse, n'est-ce pas ? Ok, si. Et le pompier le savait pertinemment, seulement, il préférait encore se voiler un peu la face pour espérer avoir gain de cause.

Dès qu'elle lui avait ouvert, il lui avait donc expliqué pourquoi est-ce qu'il était là. Il en profita pour se présenter, mais malheureusement pour lui sa tentative s'échoua très rapidement. Trop rapidement, même au goût du pompier. C’est sympa mais non merci. Bon, le point positif, c'est que l'on pouvait dire qu'elle n'avait pas été trop désagréable, elle avait quand même dit que c'était sympa et elle avait sorti un "merci" dans la même phrase. Si pour Turner, la partie n'était pas partie et qu'il pensait avoir gain de cause à la fin, grâce à de nouveaux arguments, Taylor lui coupa tout simplement l'herbe sous le pied Difficile d’oublier qui tu es avec le bordel que tu fais avec ces fameuses soirées. Ah oui, tout compte fait, maintenant il se rappelait pourquoi il ne l'appréciait et ce qu'elle venait de renvoyer, comme image à cet instant précis était quelque chose de beaucoup plus que sa mignonnette de phrase précédente. Il haussa un sourcil et loin de se laisser démonter il préféra simplement la laisser finir vider son sac.. parce que forcément, la dame n'avait pas fini de parler, ça serait trop beau, trop simple. Il allait prendre cher... ou pas. Il ne se considérait franchement pas en tord, alors il ne craignait rien des paroles de la jeune femme. D’ailleurs, tant que tu es là. Ca serait VRAIMENT sympa d’arrêter de faire autant de bordel quand tu t’éclate avec ta coloc’. J’en ai marre de venir gueuler à chaque fois comme une hystéro parce que vous êtes sourds comme des pots. Oui, oui bien sûr. La mégère pouvait toujours râler, il n'en avait rien à faire. Il avait quand même demandé à ses autres voisins et tous trouvaient que les deux colocs ne faisaient pas trop de bruit, ou de façon raisonnable.. d'autant plus qu'ils prévenaient généralement à l'avance pour ne pas que les voisins soient surpris. Donc, fait une orgie si tu veux ce soir, je m’en fou mais par pitié, moins de bruit. Une orgie ? Mauvaise idée, Aiden ne serait pas content... quoique connaissant son copain il était capable d'être pour et rien que cette idée le fit doucement ricaner dans sa barbe. Allez, on se calme ! On respire. On inspire. On se contente de répondre à ce qu'elle venait de dire. Il se racla doucement la gorge, tout en gardant son sourire. Il n'avait pas envie de l'agresser, sachant pertinemment que cela ne servirait à rien si ce n'est envenimer la situation. Rester calme était donc, pour l'instant la meilleure des choses à faire. Je suis désolé de te l'annoncer, mais tu es la seule à avoir un problème avec ça. On fait toujours attention à ne pas faire trop de bruits. On est pas excessifs, et en plus on ne fait pas non plus de fêtes tous les jours... On continuera comme on le fait toujours, appelle les flics, ils repartiront sans rien nous dire. Il se tut quelques instants avant de continuer Si tu veux continuer à être excessive, soit... après tout c'est ton choix si tu préfères rester seule, si tu n'aimes pas le bruit ou si nos têtes ne te reviennent pas... Il se tut quelques secondes avant de rajouter A vrai dire non, si nos têtes ne te reviennent pas, tu seras priée de prendre sur toi, comme une adulte. On ne peut pas plaire à tout le monde, ais nous gâcher la vie n'aidera pas à ce qu'on fasse moins de bruits. Et j'espère sincèrement pour toi que tu n'auras pas de vrais voisins bruyants, parce que là tu comprendras ton erreur. Des fêtes réellement bruyantes je sais ce que c'est et tu es loin du compte en nous accusant de faire de bruit. Il se tut de nouveau quelques instants avant de reprendre Maintenant que les choses sont dites, tu comptes rester seule chez toi ou tu veux profiter un peu de la soirée pour voir qu'on est pas des sauvages et qu'il n'y a pas tant de bruits que ça ? Il secoua la tête tout en la regardant dans les yeux. Au pire il se prenait un vent, c'était pas bien grave; ce n'était pas lui qui était une fille seule, râleuse et casse couille. Il avait la chance d'avoir trouvé le double féminin de Matthew mais il ne savait pas si c'était en pire ou en mieux... Putain, voir sa tronche de con à la caserne t savoir que même chez lui il ne pourrait pas avoir la paix à cause de l'autre grognasse, franchement ça ne lui faisait pas.

_________________
texte texte
Glory, on an another empty life




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
❝Invité❞
Invité


MessageLun 21 Mar - 14:39

J’essaie d’être la plus amiable possible, histoire d’éviter une guerre des voisins même si cette dernière a déjà commencée depuis plus longtemps que nous ne voudrions le croire. Je n’suis pas une mauvaise personne, encore moins une nana aigrie et désagréable. J’suis juste une nana avec un caractère à chier et la plupart de mes humeurs ronchons sont dû à cette maladie qui me donne les 80% du temps l’impression d’avoir des millions d’aiguille qui me perce les tympans. Comme une otite constante, sans oublier les migraines derrière.
Et là, si je suis moins agréable avec Gethin que je pourrais l’être c’est parce qu’il responsable de nombreuses soirées à vouloir me heurter la tête contre un mur. Tout serait plus simple de lui dire mais ma fierté de la taille du Kilimandjaro se refuse à toute abdication.

Pourtant, Turner garde son sourire niais, voir débile. Il donnerait l’impression d’avoir ce genre de crampe qui le crispe dans cette même expression.

— Je suis désolé de te l'annoncer, mais tu es la seule à avoir un problème avec ça. On fait toujours attention à ne pas faire trop de bruits. On est pas excessifs, et en plus on ne fait pas non plus de fêtes tous les jours... On continuera comme on le fait toujours, appelle les flics, ils repartiront sans rien nous dire.

Forcément que je suis là à ouvrir ma gueule, j’suis pas certaine qu’on soit tous atteint d’hyperacousie dans l’immeuble.
Ils ne font pas la fête tous les jours, c’est vrai, mais le peu qu’ils font me tape déjà suffisamment sur les nerfs. Quant aux flics, c’était visiblement le seul moyen pour qu’ils baissent un peu leur son. Mais je n’dis rien, bloquée devant lui, bras croisés sur la poitrine.

— Si tu veux continuer à être excessive, soit... après tout c'est ton choix si tu préfères rester seule, si tu n'aimes pas le bruit ou si nos têtes ne te reviennent pas... A vrai dire non, si nos têtes ne te reviennent pas, tu seras priée de prendre sur toi, comme une adulte. On ne peut pas plaire à tout le monde, ais nous gâcher la vie n'aidera pas à ce qu'on fasse moins de bruits. Et j'espère sincèrement pour toi que tu n'auras pas de vrais voisins bruyants, parce que là tu comprendras ton erreur. Des fêtes réellement bruyantes je sais ce que c'est et tu es loin du compte en nous accusant de faire de bruit.

Moïse a frappé à ma porte et à diviser mon humeur en deux, à défaut de pouvoir le faire avec une mer, pas loin d’ici.
Je suis mitigé entre le fait de lui éclater ma colère à la tronche de se permettre de prendre ce ton condescendant avec moi ou d’éclater de rire. C’est entre l’agacement et le comique. Je l’écoute parler et il me donne l’impression d’être un acteur de série B qui me chie son dialogue d’une traite, durement apprit. Il ne manque que ce petit regard plissé, cet air tragique et un « Ecoute Taylor, toi et moi savons que nous nous détestons… Mais est-il utile de se faire autant la guerre ? ».
L’image est absolument épique.

— Maintenant que les choses sont dites, tu comptes rester seule chez toi ou tu veux profiter un peu de la soirée pour voir qu'on est pas des sauvages et qu'il n'y a pas tant de bruits que ça ?

Mon sourire s’élargit, entre agacement et foutage de gueule. Ou plutôt, amusement.

— Dis-moi, t’as fait combien d’année d’étude de psychologie derrière toi pour me sortir ton analyse de comptoir ?

Parce que je suis presque sincèrement intéressé par tout ce petit discours si durement élaboré et annoncé, comme un bon cours qu’il aurait appris par cœur.
Je m’appuie contre l’encadrement de ma porte, sourire en coin et surtout sans le lâcher du regard.

— Et arrête moi ton petit jeu de victime, tu veux ? Je n’vous pourrie pas la vie à toi et à ta colloc’. Je ne suis pas là, H24 entrain de cogner à votre porte pour vous demander de la fermer. Tu l’as dit toi-même, vos petites soirées ne sont pas récurrentes et j’suis d’accord sur ça.

Peut-être bien le seul argument où nous tomberons sur un terrain d’entente aujourd’hui.

— La seule chose que je demande c’est que lors de vos soirées, vous fassiez moins de bruits. Je n’sais même pas pourquoi tu me parles de vos tronches qui ne me reviennent pas ou le fait de se comporter en adulte, ces arguments sont à côté de la plaque.

Puisque si Gethin me tape sur les nerfs c’est uniquement et encore à cause du même sujet : Le bruit.
Je pourrais lui dire maintenant que si je veux qu’ils fassent moins de bruits, c’est à cause de ce handicap qui ne me lâche pas. Mais j’admets faire preuve de mauvaise foi parce que je n’ai pas à étaler ma vie privée pour ça, j’en ai pas envie. C’est un truc personnel putain, j’vais pas non plus lui donner mon dossier médicale pour attester de ça et pour qu’ils comprennent non ?

Joue la subtile, ça passera peut-être déjà mieux.

— J’ai jamais fait chier personne dans cet immeuble, si je te demande ça c’est parce que j’ai toutes mes raisons de le faire, ok ? Je n’sais peut-être pas ce que sont des soirées hyper bruyantes, mais toi tu ne sais pas ce que ça donne quand je veux VRAIMENT pourrir la vie de quelqu’un.

Je suis rancunière et mauvaise en plus de ça lorsque j’ai quelqu’un dans le collimateur. Je suis pourvue d’un mépris qui n’aurait presque aucune limite si tant est qu’on ose me faire une crasse suffisamment conséquente pour me rendre amère.
Hors ici, ça n’est pas le cas. Je demande juste à ce que l’on baisse ce putain de son quand ils font la fiesta.

— Et nous n’en sommes pas là, alors arrête un peu de grossir les traits et d’exagérer la situation. Peut-être qu’on s’comprendra mieux.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Lowen O'Connor
ANEMONE

❖ MESSAGES : 8679
❖ AVATAR : Steve Lund


MessageJeu 24 Mar - 19:44

Il fallait rester calme. Très calme. L'engueuler ne servait à rien, alors il choisit une méthode qu'il trouvait un peu plus douce à savoir lui faire comprendre qu'elle était certainement ici la seule à les trouver emmerdant et que c'était donc étrange. Le problème venait peut-être d'elle... et de sa tolérance mais elle devait également sérieusement se remettre en question. Il était tellement sûr de son coup qu'il lui même qu'elle n'avait qu'à appeler les flics et qu'elle verrait bien ce qu'ils diraient. Ce n'était pas du tapage, donc très certainement rien et elle se sentirait juste con. Il aimerait voir sa tête pendant l'un de ces moments d'ailleurs, même s'il doutait fortement aujourd'hui que cela aide les choses à changer ! Toujours pensant bien faire (ou pas), il lui dit que si elle avait de vrais voisins bruyant, elle verrait vite la différence, mais il n'avait pas non plus très envie d'en avoir alors il ne souhaita pas que des types comme cela s'installent à côté des deux appartements, même pour lui faire les pieds ! Il avait enfin fini son long (très long monologue) par une simple petite phrase.... pour lui demander -de nouveau- si elle ne voulait pas se joindre à eux. Le petit sourire qu'elle eut alors, lui fit penser pendant quelques instants qu'il avait réussi la mission miraculeuse de la convaincre mais il déchanta très rapidement.

Dis-moi, t’as fait combien d’année d’étude de psychologie derrière toi pour me sortir ton analyse de comptoir ?

Et bang dans ta gueule Turner, mais tu ne peux pas nier que tu l'as aussi un peu chercher. Le pompier soupira, finalement ça serait certainement beaucoup plus compliqué qu'il ne le pensait, la jeune femme ne semblant pas vouloir faire des efforts, pas le moindre.

Et arrête moi ton petit jeu de victime, tu veux ? Je n’vous pourrie pas la vie à toi et à ta colloc’. Je ne suis pas là, H24 entrain de cogner à votre porte pour vous demander de la fermer. Tu l’as dit toi-même, vos petites soirées ne sont pas récurrentes et j’suis d’accord sur ça. La seule chose que je demande c’est que lors de vos soirées, vous fassiez moins de bruits. Je n’sais même pas pourquoi tu me parles de vos tronches qui ne me reviennent pas ou le fait de se comporter en adulte, ces arguments sont à côté de la plaque.

Oh deux minutes qu'il réfléchisse... Elle était quand même un peu reloue comme voisine ! Demander de faire moins de bruits alors qu'ils n'en faisaient pas tant que ça... qu'est-ce qu'elle voulait ? Qu'ils s'arrêtent de vivre, de voir leurs amis parce que madame n'aimait pas le bruit ? Elle qu'à aller vivre à la campagne loin de tout et encore elle serait sûrement dérangée par le bruit des oiseaux, des vaches ou des avions... Il leva les yeux au ciel agacé par la jeune femme. In inspira un bon coup dans l'espoir de répliquer quelque chose, mais même là ce fut totalement vain... il se fit couper l'herbe sous le pied ! En effet elle disait qu'elle n'avait jamais fait chier personne dans cet immeuble, normal vu qu'il y avait surtout des vieux qui ne faisaient pas de faire. Et la réplique sur "j'ai mes raisons alors tais-toi" lui fit lever un sourcil... et après c'était lui qui faisait de l'analyse de comptoir.

Ce sont des menaces ? Si on continue de faire des fêtes, même si on ne fait pas trop de bruits et que t'es la seule dérangée tu vas nourrir pourrir la vie ? C'est totalement pathétique et débile et déplacé. Sérieusement c'est quoi ton problème ? Parce que là il ne comprenait vraiment pas. Si d'autres nous disaient que l'on faisait trop de bruits je veux bien, mais là tu est la SEULE, donc le problème vient forcément de toi, non ? Ce n'est pas forcément péjoratif quand je dis problème, mais je ne comprends pas.

Il tentait une autre méthode en essayant de comprendre "pourquoi" au final est-ce qu'elle était comme cela. Le savoir l'aiderait peut-être à le résoudre. Le pompier se passa une main sur le visage avant de soupirer longuement. Le but n'était pas de se faire une ennemie... mais en même temps ils ne pouvaient pas faire mieux ! Commencer par faire une concession serait un début mais ça serait lui donner raison alors qu'elle avait tord ! L'air de rien la situation était compliquée si on voulait la résoudre sans trop de bagarres et compagnie.

Écoute, on ne va pas s'arrêter de vivre et de s'amuser alors que l'on fait déjà attention à ne pas déranger le peuple. C'est un fait que tu ne peux peut-être pas comprendre mais c'est la vérité. On fait gaffe à ne déranger personne, et on ne peut pas vraiment baisser de volume. On peut essayer, mais à ne va pas demander à nos invités de chuchoter non plus, il ne faut pas exagérer. Donc, comme solution concrètes, tu proposes quoi ? Quelque chose qui puisse nous convenir à tous les deux, aux deux partis, en quelques sortes ? La seule chose que je vois, perso c'est d'essayer de voir avec le proprio pour l’insonorisation de l'immeuble, ou voir si on ne peut pas faire des ébauches de "travaux nous même" genre en achetant quelque chose... mais je n'y connais rien, et il faut également que tu y mettes du tien et que tu arrêtes d'être de mauvaise foi. Tu peux nous pourrir la vie, mais tu sais très bien que ça peut être réciproque, si je suis gentil et que je veux bien faire des concessions, ma coloc ne se gênera pas pour être moins diplomate et foncer dans le tas... ou alors faire réellement du boucan de temps en temps. Toi, comme moi on ne veut pas que ça en arrive-là, n'est-ce pas ? Alors tu sais ce qu'il te reste à faire !

Il avait l'impression que ça serait comme de pisser dans un violon, mais au moins on ne pourrait pas lui reprocher de ne pas avoir essayer !

_________________
texte texte
Glory, on an another empty life




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
❝Invité❞
Invité


MessageMer 30 Mar - 9:22

Cette discussion me donne l’impression de tourner en rond sans que nous réussissions réellement à nous comprendre. J’essaie de dédramatiser ce qu’il me dit puisqu’à aucun moment je ne leur ai pourrie la vie. Faut pas déconner non plus, j’ai clairement autre chose à foutre que de venir frapper tous les matins pour venir simplement les faire chier. Non, j’dis juste que lors de ces fameuses soirées ils doivent faire un peu moins de bruits.
Et bordel, je sais que c’est injustifié quand ils font déjà ce qu’ils peuvent pour diminuer la sonorité… mais j’me vois pas lui étaler ma vie d’hyperacousie. Pourtant, ça me simplifierais grandement les choses mais allez dire ça à ma fierté de la taille du pays.

— Ce sont des menaces ? Si on continue de faire des fêtes, même si on ne fait pas trop de bruits et que t'es la seule dérangée tu vas nous pourrir la vie ? C'est totalement pathétique et débile et déplacé. Sérieusement c'est quoi ton problème ?

Là, tu commences sérieusement à me faire chier Gethin.

— Si d'autres nous disaient que l'on faisait trop de bruits je veux bien, mais là tu es la SEULE, donc le problème vient forcément de toi, non ? Ce n'est pas forcément péjoratif quand je dis problème, mais je ne comprends pas.

Je lâche un soupire agacé, me prenant l’arête du nez entre les doigts, luttant pour ne pas lui claquer la porte à la gueule parce que c’est ce qu’il va se passer si ce connard continue de me sortir son discours de victime. Il ne comprend pas, je ne peux pas l’en blâmer mais j’ai essayé de faire un effort en lui faisant comprendre que j’avais mes raisons. J’vais pas non plus lui étaler ma vie pour me justifier putain.
Il ne comprendrait pas, minimiserait sûrement le problème comme beaucoup d’autres autour de moi qui me prennent pour une agoraphobe. Ils ne se rendent pas compte à quel point cette maladie est merdique à souhait. Sans mon traitement, je ne pourrais même pas sortir dehors avec ou sans casque ou même boule quies. TOUT bruit serait insupportable, d’une porte qui claque à des talons sur un plancher, ça serait invivable. Comme si ça ne l’était pas suffisamment. Le traitement est simplement là pour atténuer les bruits, pas pour les effacer.

— Écoute, on ne va pas s'arrêter de vivre et de s'amuser alors que l'on fait déjà attention à ne pas déranger le peuple. C'est un fait que tu ne peux peut-être pas comprendre mais c'est la vérité. On fait gaffe à ne déranger personne, et on ne peut pas vraiment baisser de volume. On peut essayer, mais à ne va pas demander à nos invités de chuchoter non plus, il ne faut pas exagérer. Donc, comme solution concrètes, tu proposes quoi ? Quelque chose qui puisse nous convenir à tous les deux, aux deux partis, en quelques sortes ? La seule chose que je vois, perso c'est d'essayer de voir avec le proprio pour l’insonorisation de l'immeuble, ou voir si on ne peut pas faire des ébauches de "travaux nous même" genre en achetant quelque chose... mais je n'y connais rien, et il faut également que tu y mettes du tien et que tu arrêtes d'être de mauvaise foi. Tu peux nous pourrir la vie, mais tu sais très bien que ça peut être réciproque, si je suis gentil et que je veux bien faire des concessions, ma coloc ne se gênera pas pour être moins diplomate et foncer dans le tas... ou alors faire réellement du boucan de temps en temps. Toi, comme moi on ne veut pas que ça en arrive-là, n'est-ce pas ? Alors tu sais ce qu'il te reste à faire !
— Et après c’est moi qui menace ? Ta colloc’ peut venir sans sa diplomatie, ça n’me pose aucun problème.

Qu’est-ce que ça peut me foutre si la prochaine fois c’est elle qui vient piquer son scandale ? Je me ferais une joie de l’accueillir avec toute ma superbe amabilité.
Je suis entrain de bouillir de l’intérieur, sentant une boule de nerfs prendre naissance au creux du ventre alors que j’ai tout simplement envie de l’envoyer se faire foutre. Sauf que je ne l’ferais pas parce que Gethin a raison sur un point : Peut-être que nous pouvons trouver une alternative ? Laquelle, j’en sais foutrement rien parce qu’à moi qu’il ait une solution miracle pour tout ça… Et en termes d’insonorisation, je sais que ça ne servirait qu’à camoufler le minimum du problème. Durant mes mauvais jours, c’est comme si mon tympan était à découvert, à l’air libre entouré de bruits aussi insupportable les uns des autres.

De nouveau je lâche un soupire en me passant une main sur le visage et tente de ravaler ma colère. Ça ne sert à rien de se débattre comme nous sommes entrain de le faire…

— Bon. Rentre.

Ouais, rentre avant que je ne change d’avis que j’puisse t’expliquer toute cette merde.
Je change d’avis comme de chemise ou plutôt, j’essaie de faire un effort. C’est beau, c’est magnifique, on en profite.

— C’est bon, j’vais pas te bouffer alors rentre. Je vais t’expliquer.

T’expliquer à quel point ma vie est à chier quand j’ai rien sur moi pour couvrir les bruits environnants. Je ne compte pas lui faire une confession larmoyante à me plaindre sur mon sort. J’essaie même de me sociabiliser avec lui, la preuve.
Je m’écarte de la porte et l’invite à entrer d’un signe de tête insistant. C’est bon, je n’suis pas une meurtrière. Ça me fait penser à Jasper qui pensait que j’allais le laisser rentrer comme ça, comme si on était pote depuis qu’on portait des couches. Connerie ouais, j’suis pas mère Theresa et encore moins l’armée du salut.

Je laisse Gethin entré et le guide vers ma cuisine qui se trouve à proximité en lui faisant signe de s’installer s’il le voulait. L’appartement n’a rien de grandiose, j’ai simplement la chance d’avoir une chambre séparée et de ne pas avoir l’obligation de dormir dans mon salon qui est, au final, une seule et unique pièce avec la cuisine. Mon frère a fait en sorte de faire une toute petite séparation avec petit comptoir en pierre et en bois.

— Tu veux un café ou un thé ? J’ai que ça, désolée.

Je sais que j’ai l’air d’une petite conne quand on me voit uniquement gueulé comme un teckel, mais je n’suis pas que ça. J’ai remarqué au fil du temps à quel point ces douleurs permanentes pouvait parfois me rendre aigrie et ronchon.

Je lui sers ce qu’il veut et m’adosse contre mon évier tout en enlevant une des boules quies qui se trouvait dans mon oreille.

— Mon problème, c’est ça. J’ai une hyperacousie depuis que je suis gamine. Même avec un casque ou des boules quies, tous les bruits sont amplifiés, décuplés et deviennent rapidement insupportables. Et j’peux rien faire pour ça à part suivre mon traitement et me couvrir les oreilles comme je peux.

Et encore, ça n’est pas toujours suffisant dans mes mauvais jours sans compter les bruits permanents tels que le sifflement ou bourdonnement.
Cet aveu me demande un effort considérable mais j’abdique, j’ai pas envie de me batailler avec lui encore des mois et des mois pour lui faire comprendre que ce qui est supportable pour lui, devient un véritable enfer pour moi.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Lowen O'Connor
ANEMONE

❖ MESSAGES : 8679
❖ AVATAR : Steve Lund


MessageVen 1 Avr - 18:49

Il parlait, il parlait encore et toujours. Il essayait de comprendre la jeune femme tout en lui montrant qu'elle ne l'impressionnait pas franchement, et si lui ne voulait pas entrer dans une sorte de guerre de voisins, pour Adrianna les choses seraient certainement un peu différentes la connaissant ! Il se doutait que rien ne marcherait, alors il tenta une des seules solutions qui lui restaient vraiment dans sa manche à savoir la négociation, les compromis. Il tenta de proposer une solution, notamment une meilleure insonorisation. Qu'est-ce qu'il pouvait proposer d'autres pour leur paix ? Rien. Gethin trouvait qu'ils faisaient déjà assez attention mais pour Taylor ce n'était pas assez. Voir avec le proprio pour arranger ça, serait certainement la meilleure chose qu'ils puissent faire, ou du moins c'était l'avis de Turner ! Il espérait que la jeune femme qui se tenait face à lui, aurait au final le même avis !


Et après c’est moi qui menace ? Ta colloc’ peut venir sans sa diplomatie, ça n’me pose aucun problème.

Oui bon d'accord, il est vrai que sur ce coup là, il n'avait franchement pas géré. Il n'aurait jamais dû dire ce genre de chose et il s'en voulait un peu... même si c'était juste la vérité. Il n'aurait jamais dû rentrer dans ce petit jeu de "menaces" qui n'en étaient finalement pas trop... ou des pas trop trop méchantes. Si ça se trouve, il venait de tirer un trait sur ses "compromis", son alternative juste à cause de cette phrase. Bordel, qu'est-ce qu'il pouvait être con parfois, il avait presque envie de se cogner la tête contre un mur, comme si cela aiderait à reconnecter les neurones entre eux ! Il préféra cependant ne rien répondre. Se calmer, la laisser dire ce qu'elle pensait et peu-être que s'il ne remettait pas des braises sur le feu... peut-être qu'il s'en sortirait à peu près convenablement. Et soudain de façon très étonnant elle l'invita à entrer. Il la regarda quelques instants assez étrangement avant d'acquiescer et de rentrer. Lui soufflant par la même occasion un petit "merci" tandis qu'elle disait qu'elle allait lui expliquer. Donc il avait raison, il y avait bel et bien une explication et il lui tardait de le savoir... ce genre de comportement était vraiment trop étonnant ! Il la suivit donc jusqu'à la cuisine et le garçon resta en plein milieu, les mains dans les poches.

Tu veux un café ou un thé ? J’ai que ça, désolée.

Ouh! Ouh ! Ouh ! Pour un peu il allait toucher le gros lot ! Elle venait même de se montrer agréable ! Comme quoi montrer un peu de volonté dans la vie pouvait aider à résoudre bien des conflits et il lui tardait de tout raconter à Adrianna pour lui prouver à quel point il avait raison !

Un café, ça sera très bien, merci !

Il n'avait pas spécialement soif, mais c'était plus histoire de se montrer poli et de ne pas refuser une offre aussi gentille. Peut-être qu'ils allaient enfin pouvoir repartir dans de bons termes... ou pas. Et il ne voulait pas gâcher cette chance pour un ridicule et minuscule café ! Il haussa un sourcil étonné lorsqu'elle enleva une boule quies de son oreille. Pourtant, il n'y avait pas de bruit, pas besoin de mettre ce genre de choses... normalement. L'explication, tant attendue ne tarda pas à tomber... et il resta un peu bouche bée, se sentant soudain assez con.

Mon problème, c’est ça. J’ai une hyperacousie depuis que je suis gamine. Même avec un casque ou des boules quies, tous les bruits sont amplifiés, décuplés et deviennent rapidement insupportables. Et j’peux rien faire pour ça à part suivre mon traitement et me couvrir les oreilles comme je peux.

Vu comme ça, il pouvait bien comprendre (enfin mieux) comprendre son comportement souvent trop excessif. Il se gratta un peu la tête cherchant une réponse qui ne serait pas trop trop débile mais c'était compliqué. Il ne devait pas montrer qu'il compatissait... mais cette hyperacousie, ne devait pas non plus changer les habitudes des colocs et qu'ils s'arrêtent de vivre... ça ne serait pas juste pour eux.

Je vais voir avec Adrianna, ce qu'on peut faire... mais franchement je doute que même si l'on fait des efforts, cela t'aide réellement. Il se tut quelques instants avant de reprendre Insonoriser ton appartement -ou le notre- serait donc la meilleure des solutions pour que tu puisses enfin vivre en paix... et que nous aussi d'un côté. Il croisa un peu les bras sur sa poitrine Je comprends mieux ton soucis et j'en suis vraiment navré .. mais on ne peut pas déménager et faire moins de bruits, sauf pour les fêtes, serait certainement réellement compliqué. Je pense que tu peux comprendre aussi qu'on n'a pas envie de faire attention à chaque fois que l'on parle, que l'on met de la musique.. sinon ce n'est plus vivre.

Il était plutôt généreux, mais là c'était vraiment trop lui demander. Faire attention sur certaines choses, il voulait bien mais se pourrir la vie pour quelqu'un d'autre non. Il se passa une main dans la nuque quand même assez gêné.

Est-ce que tu aurais une idée de solution qui pourrait nous convenir à tous, à par l'isolation et compagnie ? Je suis certain que l'on peut trouver quelque chose...

Mais lui manquait franchement d'idées, après Taylor était celle qui souffrait de cette maladie, elle devait mieux savoir que lui ce dont elle avait besoin. Secouant un peu la tête, il soupira avant de demander.

Quels bruits te sont les plus insupportables ?

Il essayait de faire de son mieux pour que tout le monde y trouve son compte et il espérait que la jeune femme ne profiterait pas trop de la situation... parce qu'au final, maintenant il en était certain c'était elle qui avait vraiment le plus à perdre.

_________________
texte texte
Glory, on an another empty life




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
❝Invité❞
Invité


MessageMar 5 Avr - 11:54

Je fais des efforts et ils sont notables. Ça change, ça tranche avec ce que je laisse paraitre au quotidien et même si je me fou clairement de savoir comment les autres me voient, ça n’est pas une raison pour jouer les connasses de bout à bout.
Mon invitation ne veut pas explicitement dire que j’apprécie Gethin mais plutôt que si lui en a marre du fait que je râle trop par rapport au bruit, moi je suis fatiguée de devoir me retrouver avec des migraines à en pleurer pour les laisser faire la fête de leur côté. C’est injuste dans les deux sens et maintenant que les nerfs sont un tant soit peu redescendu, peut-être que je peux éventuellement essayer de trouver un compromis avec lui.
Oui, je suis entrain de botter le cul de ma mauvaise foi si vous voulez savoir.

— Je vais voir avec Adrianna, ce qu'on peut faire... mais franchement je doute que même si l'on fait des efforts, cela t'aide réellement.
— Ca, je le sais déjà.

Ta gueule Taylor, bordel.

— Insonoriser ton appartement -ou le notre- serait donc la meilleure des solutions pour que tu puisses enfin vivre en paix... et que nous aussi d'un côté.

Ça ne fera qu’atténuer les sons mais c’est toujours ça de gagner.
L’espace d’un instant je réfléchis à une solution… Peut-être puis-je faire jouer mon handicap avec l’assurance de l’appartement pour insonoriser sans dépenser quoi que ce soit ? Parce que ça ne serait pas une simple pièce à insonoriser mais tout un appartement… et je n’ose imaginer le prix que ça me coutera. A moi, ou à eux.

— Je comprends mieux ton soucis et j'en suis vraiment navré .. mais on ne peut pas déménager et faire moins de bruits, sauf pour les fêtes, serait certainement réellement compliqué. Je pense que tu peux comprendre aussi qu'on n'a pas envie de faire attention à chaque fois que l'on parle, que l'on met de la musique.. sinon ce n'est plus vivre.
— Je sais, j’ai compris et c’est pour ça que t’es là.

Pour qu’on en discute, qu’on visualise une autre situation.
Et tu m’étonnes que tu comprennes mieux quand j’arrête de jouer les têtes de nœud… Bras croisés sous la poitrine, je lâche un soupire discret.

— Est-ce que tu aurais une idée de solution qui pourrait nous convenir à tous, à par l'isolation et compagnie ? Je suis certain que l'on peut trouver quelque chose...
— J’y réfléchis.

Il est chiant, j’ai du mal à l’apprécier mais il n’est visiblement pas mauvais. Un enfoiré aurait pris un malin plaisir à m’envoyer sur les roses et à faire le double de bruit de ce qu’il faisait avant. Hors, Gethin semble vouloir réellement trouver une solution à mes côtés… Ça ne fait pas de lui mon meilleur ami mais au moins, je peux saluer sa volonté à vouloir arranger un minimum la situation.
Manque plus que j’y mette du miens et tout devrait aller mieux. Même si, pour les mêmes raisons que tout à l’heure, ça m’arrache la gorge de devoir lui faire cet aveux. Parce que j’ai pas forcément envie d’étaler tout ça, à tout le monde et au premier qui se plaint sur le fait que oui, je râle un peu trop. Mais si je veux être

— Quels bruits te sont les plus insupportables ?

Je relève mon regard vers Gethin et lâche un rire bref, moqueur mais pas mauvais. Sa question me parait tellement absurde mais évidente.

— Tous ? J’affiche un léger sourire. Ça peut aller des bruits de pas sur un plancher à une cuillère contre un bol, d’un claquement de mains à une conversation normal.

Le monde dans son ensemble est une véritable source de torture et je ne sais pas par quel miracle je n’ai pas viré agoraphobe. Peut-être parce que j’ai la chance d’avoir une atteinte qui me permet au moins de sortir sans trop péter les plombs, à condition de prendre mon traitement et de mettre des boules quies pour étouffer les bruits environnants.

— C’est le problème. Dans mes mauvais jours, tous les bruits sont insupportables et je ne supporte rien. Ça me donne la migraine, me donne mal aux oreilles et donc, joue sur mes humeurs mais ça, t’as déjà pu le constater par toi-même.

N’est-ce pas ? Pas que je regrette mais parfois, quand j’y pense, ça me fait marrer.
Je décroise les bras et hausse les épaules, un peu à court d’idée.

— Je vais essayer de faire jouer l’assurance de l’appartement avec un certificat du médecin pour faire insonoriser mon appartement sans que je n’aie à débourser trop de frais. Et si ça marche pas, alors je sais pas Gethin.

Je ramène mes cheveux en arrière en un chignon un peu désordonné, essayant toujours de réfléchir à une solution alternative.
Avant celui-ci, je n’ai jamais eu d’appartement à moi et donc, n’ai jamais rencontré ce genre de problème avec les voisins. Mais maintenant que je me retrouve devant le fait accomplis, je me dis que je n’ai pas fini d’en baver pour toutes ces mêmes raisons. Que se passera-t-il quand je tomberais sur des voisins qui n’en ont rien à foutre de ceux qui les entoure ?
Tu les enverras chier, comme tu sais si bien le faire.

— En attendant, peut-être que tu pourrais essayer de me prévenir au maximum des soirées que tu prévois ? Comme ça j’irai dormir et étudier chez quelqu’un d’autre. Je suis en plein internat de médecine, j’ai pas envie de foirer mon année à cause de ça.

Hors de question que je foute en l’air mon année à cause de ces conneries, à cause de ce truc qui me pourrie la vie depuis le début.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Lowen O'Connor
ANEMONE

❖ MESSAGES : 8679
❖ AVATAR : Steve Lund


MessageJeu 7 Avr - 20:38

Il essayait de faire des efforts mais ces derniers ne semblaient pas vraiment se faire trop remarquer. La jeune femme était toujours aussi sèche... Il arriva à garder son calme sans trop savoir comment. Il soupira et continua, et se remit à parler de l'insonorisation. Il voulait se montrer compréhensif, lui montrer qu'il compatissait mais qu'il ne pouvait pas non plus en faire trop ! Il y avait des limites à ne pas franchir et il ne pouvait pas (et ne voulait pas) s'arrêter de vivre pour l'aider. Faire attention c'était déjà énorme !

Je sais, j’ai compris et c’est pour ça que t’es là.

Vas-y exprime un peu plus ta joie ! C'est un vrai bonheur de papoter avec toi ! Le jeune homme soupira doucement avant de se passer une main dans les cheveux. Il n'avait pas d'autres idées et il espérait que la jeune femme aurait de meilleurs arguments.

J’y réfléchis.

Fais des phrases encore plus courtes, vas-y. C'est sûr que comme ça, Turner pouvait l'aider. Ils ne fonctionnaient pas du tout pareil c'était clair ! Lui avait besoin de parler, d'échanger pour se faire des idées et compagnie et là, il est vrai que le comportement de la jeune femme le laissait un peu sur sa faim ! Vu que ce n'était pas comme qu'il arriverait à avoir des informations "intéressantes", il posa donc une nouvelle question beaucoup plus ouvertes et où elle serait obligée de s'exprimer un minimum. Elle ne pouvait, en toute logique pas répondre un truc trop à la con... Quand elle dit tous, il se décomposa pendant quelques instants, mais elle finit par prendre la question un peu plus au sérieux !

Ça peut aller des bruits de pas sur un plancher à une cuillère contre un bol, d’un claquement de mains à une conversation normal. Ah oui quand même, alors là elle était dans la merde. Ils devaient bien marcher sur le plancher... Mais là ils pouvaient tenter d'être plus en chaussettes qu'en chaussures, ce qu'il faisait déjà lui plus ou moins, pour le reste par contre.... C’est le problème. Dans mes mauvais jours, tous les bruits sont insupportables et je ne supporte rien. Ça me donne la migraine, me donne mal aux oreilles et donc, joue sur mes humeurs mais ça, t’as déjà pu le constater par toi-même. Oui ça pour l'avoir constaté... mais en même temps il pouvait la comprendre, ça ne devait pas être une situation franchement simple à vivre. Je vais essayer de faire jouer l’assurance de l’appartement avec un certificat du médecin pour faire insonoriser mon appartement sans que je n’aie à débourser trop de frais. Et si ça marche pas, alors je sais pas Gethin.
Et bien on pourra voir à ce moment-là... Mais j'espère que ça marchera, pourquoi est-ce que ça ne serait pas le cas ? Il y en a besoin.... Dès ils font des choses qui ne servent à rien donc bon, pour une fois qu'ils peuvent se rendre utile ! Ca serait quand même bien venu !
En attendant, peut-être que tu pourrais essayer de me prévenir au maximum des soirées que tu prévois ? Comme ça j’irai dormir et étudier chez quelqu’un d’autre. Je suis en plein internat de médecine, j’ai pas envie de foirer mon année à cause de ça.

Il fronça de nouveau un peu les sourcils, voilà la reloue qui était de retour ! Sérieusement ce n'était pas parce qu'ils faisaient une soirée de temps en temps, même pas une fois par mois qu'elle allait rater son année n'est-ce pas ? Enfin en tout cas il trouvait ça totalement illogique et exagéré mais comme il ne tenait pas spécialement à se prendre la tête avec elle, il se contenta d'acquiescer ! Après tout la seule chose qu'elle souhaitait c'était être prévenue ! Ce n'était pas grand chose et il pouvait le faire sans aucun souci !

Pas de souci, on peut déjà commencer par agir comme ça.... Et on verra déjà ce que ça donne. Par contre pour le reste je ne sais pas trop quoi te dire. Je vais suggérer à Adrianna que l'on marche qu'en chaussette, l'été approche, ça ne sera plus un souci, ça devrait déjà faire un bruit un peu moins assourdissant pour toi. Mais après je crains de ne pas pouvoir faire beaucoup mieux.

Ils ne pouvait pas ne plus regarder la télé, écouter la musique, parler ou rire et la jeune femme en était totalement consciente il le savait ! Secouant un peu la tête il finit par soupirer avant d'ajouter

Tu veux qu'on aille faire un tour dans un magasin de bricolage pour pouvoir faire une sorte de devis pour l'isolation ? Tu sais combien mesure ton appartement et tes pièces approximativement ou pas du tout ? Il soupira doucement avant d'ajouter. Je me doute, vu ce que j'ai compris que tu as pas mal de boulot, mais ça te permettra de pouvoir te concentrer plus rapidement, sans bruit si jamais cette situation fonctionne, alors tu en dis quoi ?

_________________
texte texte
Glory, on an another empty life




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
❝Invité❞
Invité


MessageVen 15 Avr - 13:40

Je crois que personne ne peut réellement comprendre ce genre de « maux » tant qu’ils n’y font pas face ou qu’ils ne sont pas concernés. J’ai bien vu la gueule de Gethin quand je lui ai parlé du fait que je n’avais pas envie de foirer mon année… Mais j’crois qu’il n’comprend pas très bien à quel point c’est un véritable enfer de vivre chaque jours dans un amplificateur de bruits et que parfois, une soirée peut être une soirée de trop. Je me souviens avoir vécu une très sale période à cause de ça, à ne plus vouloir sortir, à chialer quasi tous les jours sous la douleur juste au creux des tempes, à vouloir vous exploser la tête contre un mur pour que tout s’arrête. Comme les migraines qui vous prennent l’ensemble du crâne et qui accentue chaque couleur, chaque lumière, chaque son.
Je reste muette, me contente de le regarder. J’ai fait un paquet d’effort jusqu’ici alors j’vais essayer de ne pas tout gâcher pour des « conneries ». Et surtout je veux que tout ça prenne fin et que nous trouvions une solution au plus vite.

— Pas de souci, on peut déjà commencer par agir comme ça.... Et on verra déjà ce que ça donne. Par contre pour le reste je ne sais pas trop quoi te dire. Je vais suggérer à Adrianna que l'on marche qu'en chaussette, l'été approche, ça ne sera plus un souci, ça devrait déjà faire un bruit un peu moins assourdissant pour toi. Mais après je crains de ne pas pouvoir faire beaucoup mieux.
— Pas la peine de marcher en chaussette, vous êtes mes voisins d’en face. Ce sont ceux d’en haut qui me posent le plus de problème à ce niveau-là. Je balaie mes mots d’un geste de la main avant d’hausser les épaules. Et ce que tu fais es suffisant. Je me démerderais avec le reste.

De nouveau les bras croisés sous la poitrine, j’esquisse un faible sourire en coin. Inutile de s’épancher plus sur le problème, de toute façon je ne vois pas ce que l’on pourrait faire de plus que ce qu’on a déjà prévue et parlé.

— Tu veux qu'on aille faire un tour dans un magasin de bricolage pour pouvoir faire une sorte de devis pour l'isolation ? Tu sais combien mesure ton appartement et tes pièces approximativement ou pas du tout ?

Je suis étonnée par sa proposition et ça doit se voir clairement sur ma tronche. C’est un peu le genre de mec avec qui vous n’savez pas trop sur quel pied danser. Un coup le sourire jusqu’aux oreilles comme s’il était le plus heureux de l’immeuble, puis agacé, puis de nouveau gentil. Une vraie girouette ce mec.

— Je me doute, vu ce que j'ai compris que tu as pas mal de boulot, mais ça te permettra de pouvoir te concentrer plus rapidement, sans bruit si jamais cette situation fonctionne, alors tu en dis quoi ?

En soit, sa proposition n’est pas si stupide et plus les choses seront faites rapidement, plus nous serons tranquille, aussi bien lui que moi. Mais un regard sur mes cahiers me suffit pour me rappeler à l’ordre. J’ai un retard suffisamment conséquent pour ne pas me permettre ça, d’autant plus que je me vois mal faire ce genre de démarche avec lui. Enfin, pas que je l’aime pas mais c’est pas non plus la grosse teuf entre nous.
Et je préfère gérer ce genre de chose « seule ».

— C’est cool de ta part mais j’ai vraiment trop de boulot pour me permettre de m’y coller maintenant. J’esquisse un sourire de remerciement, sans artifice et ajoute. J’appellerais mon frère ce soir ou demain pour qu’il vienne m’aider à mettre en place tout ça. Idem avec l’assurance.

Ça m’emmerde déjà. Toute la paperasse, les coups de fils pour gueuler un peu pour qu’ils se bougent, qu’ils comprennent, qu’ils ne mettent pas quinze ans pour lancer les démarches. Mais bon, après réflexion, ça vaut le coup d’essayer. J’sais même pas pourquoi j’y ai pas pensé avant.

— Mais merci pour ta proposition en tout cas. J’te tiens au courant quand tout ça aura avancé. Je me redresse de mon évier, pinçant les lèvres d’un air désolé. C’est pas que je veux te foutre dehors mais faut vraiment que je révise sinon je m’y mettrais jamais et j’suis vraiment à la bourre. Et pour la soirée il vaut vraiment mieux que j’évite de venir, je suis pas sûre de pouvoir supporter le bruit très longtemps, même avec les boules quies.

Même si, quelque part tout au fond de moi, j’ai envie de le voir partir pour retourner à ma tranquillité et poursuivre ce que j’ai commencé. Concernant la soirée, je sais d’avance que ça n’est pas la peine d’essayer. En tout cas, pas ce soir où je suis déjà fatiguée. Tout me semblera encore plus insupportable que d’habitude.
J’attends patiemment qu’il finisse son café avant de le raccompagner jusqu’à la porte que j’ouvre pour le laisser sortir.

— On se tient au courant. Nouveau sourire et je reste sur le même ton d’amabilité que depuis tout à l’heure, notez l’effort. Bonne soirée Gethin.

Je le laisse rentrer chez lui alors que je ferme la porte derrière lui. Je lâche un léger soupire avant de retourner dans la cuisine où je dépose la tasse utiliser par Gethin dans l'évier. Toute cette histoire d'isolation me les brises déjà ... mais si je veux vivre un minimum mieux, j'vais pas avoir le choix que d'user de patience.

▬ FIN POUR MOI ▬
Revenir en haut Aller en bas
❝Contenu sponsorisé❞


Message

Revenir en haut Aller en bas
It's friday night, let's party...•• Taylor
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» It's friday night, let's party...•• Taylor
» Friday Night Smackdown - 23 Décembre 2011 (Carte)
» Friday Night Smackdown - 24 février 2012 (Carte)
» Friday Night Smackdown - 11 Mai 2012 (Résultats)
» Friday Night Smackdown - 18 Mai 2012 (Carte)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Blood of Heroes :: Topics archivés et terminés-
Sauter vers: