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BOÎTE A RP #3
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Mayor Bloomberg
JONQUILLE

❖ MESSAGES : 2392


MessageMer 24 Fév - 19:02


 



 
Boîte à rps
LE TABOURET DE LA DISCORDE

 
 
C’est parti de pas grand-chose finalement. Un homme éméché qui jète son dévolu sur une jolie plante, et c’est vrai qu’elle est belle, Katharina. Elle paraît aussi inaccessible. Pas facile d’aborder une fille comme elle. Le malhabile personnage ne trouve rien de mieux à faire que de la bousculer pour attirer son attention. Dommage. Il n’a pas senti sa force. La trentenaire est propulsée de quelques pas sur le côté, se prend les pieds dans un tabouret, cherche à se rattraper au zinc du bar pour ne pas tomber lourdement. Malheureusement, ses mains glissent sur du liquide. Son verre, qu’elle ne prétendit pas lâcher, se brisa pendant sa chute et lui entaille la paume de la main. Pour sur, c'est une sale plaie, surtout quans on joue de malchance. Une clubeuse trop nerveuse l'accuse d'avoir ruiné sa nouvelle paire de chaussure avec le contenu de son verre. Sans l’intervention de Benjamin Hamilton, l’une ou l’autre aurait bien fini par se défendre avec les poings. Toutefois, s’il parvint difficilement à ramener l’ordre, une chose est certaine. Du fond de sa boîte, Manuel Herrera a vent de l’incident. Un blessé, sur son territoire, chez lui, ce n’est pas tolérable. Il pourrait considérer que c’est la faute à « pas de chance », que ça peut arriver, mais ça ne change rien, personne dans cet état ne peut quitter le Gato Negro avec en tête une mauvaise impression. Les circonstances pourraient s’avérer désagréables. La véritable chance, dans cette affaire, c’est qu’il ignore que la victime est agent du FBI. Ce genre de personnage n’a rien à y faire. Ne reste donc plus qu’à espérer qu’il ne l’apprendrait pas. Dieu seul sait ce qui pourrait advenir de la pauvre maladroite pourtant venue jusqu’ici pour se détendre, danser, s’amuser…


Participants :
- Manuel Herrera
- Katharina Everwood
- Benjamin Hamilton


 



 
by SerialWords.




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Manuel Herrera
ADMIN A LA MACHETTE MAIS EN DETENTE

❖ MESSAGES : 9004



MessageMer 24 Fév - 23:10

On frappa à sa porte pour lui relater l’incident et il lui fallut moins de quelques secondes pour sortir de son bureau et se mêler à la foule. Un de ses hommes était déjà là, à tenter de gérer la situation comme il le pouvait. Mani était très à cheval sur les normes de sécurité et sur l’ambiance de sa boîte de nuit, il en allait de la réputation de son établissement et aussi de l’intérêt des forces de l’ordre pour son petit business. Tant qu’il resterait dans les clous, personne ne viendrait le faire chier pour tout le reste mais s’il se montrait trop négligent, il aurait à en répondre et il ne tenait pas particulièrement à avoir une armada de flics chez lui, ça aussi, ça faisait mauvais genre. Remettant de l’ordre dans sa tenue, toujours tiré à quatre épingles dans des costumes hors de prix, il s’approcha de la jeune femme. « Bonsoir, est-ce que vous allez bien ? » s’enquit-il de son accent chaud avec un réel intérêt sans pour autant la toucher, c’était pourtant naturel là d’où il venait mais il savait que les américains tenaient à leur distance entre eux et les autres, à moins d’être intimes. Ca faisait partie des bizarrerie d’ici, on ne s’embrassait pas mais on se faisait des accolades et des câlins, un vrai paradoxe que ce pays ! « Je peux voir votre main ? J’ai appelé les secours dès qu’on m’a averti de la situation. Je suis le patron de la boîte, je suis désolée pour cet incident. » Le dragueur lourdaud avait été évacué à la vitesse de la lumière et il s’en était fallu de peu pour qu’il ne se mange pas une raclée amplement méritée. « Qu’est-ce qu’elle a celle-là ? » demanda-t-il en désignant du menton une pétasse dans une robe trop moulante pour sa morphologie et d’une vulgarité sans nom. Tout chez elle l’ulcérait, il lui aurait volontiers donné un coup de tabouret, ça lui aurait au moins permis de la fermer et de faire taire cette voix de crécelle qui commençait à lui taper sur le système. « Tout le monde s’occupe de cette morue et moi ? J’ai ma robe de créateur qui est dégueulasse parce qu’elle ne sait pas picoler et tenir sur ses jambes. » D’un coup d’œil il pouvait dire que cette robe était bon marché, autant que celle qui la portait, pourtant, il garda son calme. « Je suis certain que madame est désolée et elle a dû vous le dire, elle paiera sans doute le pressing avec plaisir, n’est-ce pas ? »

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MessageMer 24 Fév - 23:41

J'étais juste venue pour me détendre. J'avais cherché un club que je ne connaissais pas encore, et étant tombée sur le nom de Manuel Herrera lors de la lecture d'un dossier, je me devais de tester. L'ambiance du club est cool, dans l'ensemble. En tous cas c'est carrément plus soigné que ceux dans lesquels je fous les pieds d'habitude. Ce qui ne change pas, ce sont les lourds dalleux qui pensent pouvoir s'en tirer une ce soir. En l'occurrence, un dalleux a jeté son dévolu sur moi. J'ai pris le parti d'ignorer ses oeillades, mais lui prit le parti de se faire remarquer. Une bousculade trop rapide plus tard, me voilà les quatre fers en l'air, toujours avec mon verre en main, et maintenant la main entaillée. J'ai préféré sauvé mon verre plutôt que ma main ? Mon instinct de survie est nul. Sur le coup je ne prête pas attention à ma blessure mais plutôt aux alentours. Je suis dans un bar affilié à la MS13 et je suis flic, il faut IMPERATIVEMENT que mon identité reste secrète.

Un monsieur avec un costard qui coûte à lui tout seul le double de mon salaire annuel primes incluses s'approche de moi. A priori, vu l'accent, je me trouve en présence de Manuel Herrera himself. Il m'expliquait qu'il avait appelé les secours pour ma main. Mais j'ai rien du tout, juste une égratignure, ça fait même pas mal !


"Ça ira, merci monsieur Herrera !"

Je jette un œil sur la plaie béante. Il a suffit que je la vois pour que ça me lance. Aïe. Bordel ça pique ! C'est une toute petite coupure et ça pique ! Et je ne sens plus ma main, toute endolorie et engourdie. Et la pauvre nana dans sa robe du marché aux puces qui s'égosillait. Comment ça je paye pour le pressing ? D'où que je paye pour le pressing ?

"Euh, loin de moi l'idée d'y mettre de la mauvaise volonté, mais je n'y suis pour rien dans tout ça, alors pour le pressing va falloir repasser !"


Jeu de mots voulu, mais personne ne percuterait vu la situation.

"Et je te rappelle qu'on m'a bousculée, alors j'y suis pour rien si ta robe de traînée est sale. Si tu veux là tout de suite maintenant on se fait un duel de shots pour savoir qui de nous deux tiens mieux son alcool, je te parie ma paye annuelle que tu tombes avant moi et que je reste fraîche comme un gardon."

Des murmures d'excitation se faisaient entendre autour de nous. N'ayant pas eu le privilège de goûter mon cognac, j'avais besoin d'un remontant. De plus, sur le coup de la douleur, j'étais nettement plus acerbe que d'habitude. Bordel que ça pique. Heureusement que c'est de la main gauche, étant droitière.
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MessageJeu 25 Fév - 16:36


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BOÎTE A RP #3


feat Manuel Herrera & Katharina Everwood


Quelle ambiance ce soir ! Je revenais à peine de l’extérieur après avoir calmé deux types légèrement alcoolisés qui se prenaient la tête et je tombais sur un nouveau problème. Visiblement, j’étais le seul membre du personnel à avoir remarqué le trentenaire bousculer une jeune femme. Je prenais directement cette direction et je faisais bien car l’ambiance commençait à chauffer entre celle qui avait été bousculé et une deuxième. Cette dernière était une habituée que je préférais éviter habituellement car elle était le genre de nana ‘‘m’as-tu vue’’ qui ne se gênait pas pour draguer ouvertement.  Bref, ce soir je n’avais pas le choix, je devais m’approcher de cette nympho de service.
Je m’interposais entre la demoiselle blessée à la main et la folle furieuse qui jurait que le verre renversé puis brisé lui avait pourri ses chaussures. Je me retenais de lever les yeux au plafond. Les bagarres ou prises de tête de mecs étaient plus faciles à gérer. Est-ce pour cela que mon boss se déplaça ? Je n’en savais rien mais il n’allait sûrement pas apprécié. Empêchant toujours la furie de s’en prendre à la blessée, je suivais la conversation entre mon patron et la jeune femme. Bien sûr je n’en captais pas la moitié car la pétasse de service se mettait de nouveau à brailler parce qu’on ne faisait pas attention à elle, parce que sa robe était foutue, etc. Le Boss essayait de trouver une solution mais elle ne sembla pas plaire à celle qui aurait du payer le pressing et qui se permit même un jeu de mots qui me fit esquisser un léger sourire dans sa direction.

Cependant, je ne trouvais pas la suite très intelligente. Provoquer l’autre en lui proposant de boire n’était pas forcément la solution et le regard méprisant de Miss-Monde me prouva qu’elle partageait mon avis. Je l’empêchais d’aller à la rencontre de la jeune femme et elle me jeta un regard noir avant de m’observer bizarrement. Elle s’adressa ensuite à la blessée…



- Parce que tu te crois fraîche peut-être ? Et je ne me lance pas dans ce genre de concours minable. Par contre je veux bien que lui m’offre un verre !


La folle furieuse s’était peut-être adressée à mon patron mais c’était moi qu’elle avait pointé du doigt. Je regardais mon boss surpris avant d’ouvrir la bouche pour la première fois.


- Moi ? Non, moi je travaille. Désolé.


Désolé ? Absolument pas mais je n’allais pas le dire. Je priais d’ailleurs pour qu’une vraie bagarre éclate un peu plus loin ce qui me donnerait une bonne excuse pour m’éclipser.




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Manuel Herrera
ADMIN A LA MACHETTE MAIS EN DETENTE

❖ MESSAGES : 9004



MessageDim 28 Fév - 21:40

« Il vaut mieux s’assurer que ce n’est rien de grave ! » conclut-il cet échange pour lui faire comprendre qu’elle n’aurait pas voix au chapitre, il n’était pas question de s’asseoir sur des questions de sécurité pour terminer avec un procès sur le dos. C’était le genre de surprise dont il se passait volontiers. Tout comme il aurait aimé qu’elles se comporte comme une adulte et propose de payer le pressing pour éviter d’envenimer les choses mais il était tombé sur une grande gueule et il soupira de lassitude. Pourquoi fallait-il que ses soirées soient si compliquées en ce moment ? Il se pinça l’arête du nez, se demandant si en sortant lui-même la thune pour sa robe de putain, il ne règlerait pas le problème mais la putain en question relança la machine et il s’attendait à un crêpage de chignon en règle d’une minute à l’autre mais grâce au ciel, elle offrit une possibilité de débloquer la situation et Manuel sauta dessus. « Mais si, Hamilton, si si ! Prends ta pause maintenant et offre-lui un verre ! » Il attrapa le blondinet par le bras pour le prendre à l’écart et lui glisser à l’oreille. « Tant qu’on évite qu’elles se battent ici, tout est bon, ne commence pas à faire ton difficile, offre-lui un verre, laisse la te tirer une pipe si ça lui fait plaisir et on en parle plus. Ta petite amie n’en saura rien, tout le monde s’en tape ! » Il lui donna une petite tape sur la joue pour l’encourager alors que les secours arrivaient. Il leur fit signe et parce que c’était beaucoup trop bruyant de rester en bas, parmi la foule, il entraîna tout le monde dans son bureau pour qu’elle soit soignée correctement. Il ne fallut pas cinq minutes pour que Benjamin ramène sa petite copine du soir qui s’était visiblement pris un coup de bouteille par une nouvelle connaissance à qui elle avait sorti un compliment, à n’en pas douter. Elle pissait le sang et jurait comme un camionneur ivre. Quelle magnifique soirée pour un patron de boîte de nuit. « Visiblement, vous avez un don pour vous faire des amis. » ne put-il s’empêcher de lancer à l’énergumène qui cessa de déverser un tas de saloperies de sa bouche pour le toiser. « J’y peux rien si les salopes sont de sortie et si elles sont jalouses de moi, pas vrai, salope numéro 1 » cracha-t-elle à la brunette qui avait désormais sa main comme neuve ou presque

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MessageJeu 3 Mar - 14:50

En plus de faire chier son monde, elle veut que quelqu'un lui offre un verre ? Mais elle est gonflée cette traînée, sans blague ! Et cent balles et un mars et la marmotte met le chocolat dans le papier alu. Manuel Herrera prit le bonhomme à part et de ce que je pouvais comprendre il l'incitait à répondre à la demande de la demoiselle. Belle entrée en matière pour me permettre d'apprendre à connaître monsieur Herrera : quand il ordonne, on la ferme et on s'exécute. Il me rappelle mon boss tiens. Et le pauvre Hamilton (nom ou prénom ?) n'eut d'autre choix que de s'exécuter. ça marche, et la traînée et le pauvre Hamilton s'en vont.

Manuel Herrera m'entraîne dans son bureau, je ne fais pas plus d'histoire, je tiens toujours à ce que mon identité demeure secrète. Je le suis, tranquillement. Sympa son bureau. Petit et exiguë, mais agréable. En théorie j'aurais pu me soigner toute seule, puisque j'ai la formation de secourisme de base, obligatoire pour les flics et forces de l'ordre. Mais très peu de gens ont cette formation. Et dire que je suis capable de me soigner moi-même revient à crier sur les toits que je suis Agent Spécial du FBI.


"Merci monsieur Herrera. On dirait que vous avez l'habitude !"

Ma main tout juste rafistolée, Hamilton revenait avec la traînée qui pissait le sang et qui jurait, mais qui jurait, dans la bouche d'une femme j'ai rarement vu ça. J'ai jamais vu ça même je crois. En plus, ça va bien la mégalomanie, non ? Pauvre Hamilton. Non content d'être un larbin pour un mobster, il subit les caprices d'une diva.

"Vous êtes..."

Je m'arrêtais net. Je m'apprêtais à lui balancer son profil psychologique, mais une telle précision non-médicale aurait dévoilé mon identité, encore une fois. Mes seuls moyens de défense sont ici inutilisables. Je dois donc me laisser insulter. Je vais tenter une petite pique innocente malgré tout.

"Jalouse de toi ? Tu veux dire jalouse de tes faux ongles et de tes racines brunes et de ta robe de traînée et de tous les mecs qui veulent te passer dessus ? Non merci. Moi je fais dans l'authentique, pas dans le superficiel. Ta tenue entière coûte mon salaire annuel primes incluses, je bosse moi, je passe pas mes journées à me faire sauter pour des belles fringues."

Putain Kath tu peux pas la fermer non ? Et si on te demande ton boulot, tu réponds quoi, banane ?????
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MessageSam 5 Mar - 23:08


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BOÎTE A RP #3


feat Manuel Herrera & Katharina Everwood


Pourquoi avait-il fallu que ce soit moi qui intervienne ? A une minute près mon collègue était sur place. Mais voilà, j’avais fait mon job. Peu m’importait les rumeurs, sûrement fondées, que j’entendais parfois. J’étais payé pour maintenir le calme ici et mon boulot me permettait aussi d’assurer la protection de Pénélope. Ce travail n’était pas une vocation, c’était certain, mais il avait des avantages et il me permettait de me remettre à niveau avant de m’offrir ma formation. J’avais déjà envoyé le dossier et je croisais les doigts à chaque fois que je relevais mon courrier. Mais ne nous égarons pas ! Pour le moment je devais prendre ma pause et je suivais mon boss à l’écart sans même me plaindre. Il ordonnait, j’exécutais. C’est une chose que j’avais vite retenue.
Bien entendu je ne m’attardais pas sur la fin des propos du patron d’El Gato Negro et ne lui disais pas que cela n’était pas envisageable de mon point de vue. Je n’étais pas ce genre de type du tout et puis la nana en question me dégoûtait.



- Dans ce cas on va commencer par un verre… En espérant qu’elle ne nous fasse pas un coma éthylique !


Je rejoignais ensuite la furie qui se collait à moi pour passer son bras autour de ma taille. Je me forçais à lui offrir un sourire qu’elle crut sincère. Je me rendais alors compte qu’il était triste de voir à quel point certaines personnes pouvaient être paumées… encore plus que moi apparemment ! Mais moi, j’avais un garde-fou, quelqu’un qui m’empêchait de sombrer.
Je demandais alors à la paumée hystérique ce qu’elle voulait boire et je me détournais d’elle à peine deux minutes ; le temps de passer la commande. Ce fut déjà trop long car elle eut le temps de se prendre la tête avec une jeune femme non bourrée et du genre tête brûlée. Retenant un juron, je récupérais la folle qui venait de se faire blessée juste au dessus de l’arcade et je l’amenais dans le bureau du patron qui sembla exaspéré et il y avait de quoi...



- Désolé boss ! Elle s’est fait une nouvelle copine le temps que je prenne nos verres. Je marquais une pause et j’ajoutais quelques mots pour ne pas attiser les foudres de la folle. La demoiselle n’a pas du comprendre la subtilité des paroles de notre victime.


En clair, j’informais mon chef que l’hystérique avait insulté une autre personne car il était évident qu’elle n’avait aucune connaissance de ce qu’était la subtilité. La preuve en était faite quand on voyait la façon dont elle s’adressait à la jeune femme blessée à la main.
De nouveau cette dernière ne se laissa pas démonter ce qui me fit sourire. Ces paroles me rappelèrent même celle d’une prof que j’avais eu et qui avait tenu le même discours, sans l’histoire de se faire sauter, à une pouffe en devenir. Sans trop réfléchir je regardais la brune…



- Vous êtes enseignante ?


Et comme la fausse blonde soufflait je prenais les devants puisqu’elle avait jeté son dévolu sur ma pauvre personne. J’attrapais la trousse de secours et la faisais s’asseoir doucement…


- Permettez que je soigne ceci… lui dis-je avec un sourire un indiquant la blessure.


- Enfin quelqu’un de courtois, galant... et canon !


Je jetais un coup d’œil à mon boss tout en levant les yeux au ciel avant de me retourner de nouveau vers la folle. Au moins elle se tenait à peut-être tranquille si ce n’était qu’elle s’amusait avec les boutons de ma chemise ce qui me donnait envie de l’assommer. Au lieu de cela je sortais une compresse imbibée et des pansements strip.





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Manuel Herrera
ADMIN A LA MACHETTE MAIS EN DETENTE

❖ MESSAGES : 9004



MessageVen 11 Mar - 13:50

Les secouristes présents ne se firent pas prier pour venir en aide à l'énergumène, maintenant que la jeune femme pour laquelle ils avaient été appelés était saine et sauve et réparée, surtout. Il avait d'autres choses à gérer ailleurs et aurait apprécié que les choses tournent autrement mais pour le moment, il n'était pas envisageable de quitter le navire, comme un rat. A son plus grand désespoir, il regarda tout ce beau monde s'agiter, se disant que s'il n'avait pas les pieds aussi bien ancrés dans le sol, il aurait probablement eu le tournis. Le ballet désorganisé de ces gens insignifiants lui confirma qu'il préférait de loin la quiétude de son bureau dans des moments pareils. Il soupira, patientant sans un mot et regardant les professionnels de la santé prodiguer les premiers soins et une fois que ce fut fait, il se leva pour les remercier leur serrer la main. « Benjamin, appelle un taxi pour que la demoiselle puisse rentrer chez elle et vois si elle ne peut pas appeler quelqu'un pour venir la chercher ou l'accompagner, qu'elle ne trouve pas le moyen de se tuer avant de rentrer chez elle. » Devoir se faire faire quelques points l'avait visiblement calmée et elle ne prononçait plus le moindre mot, cuvant probablement. Son regard perçant s'arrêta sur la brunette, c'était la deuxième fois qu'elle l'appelait par son nom de famille alors qu'il ne se souvenait pas de s'être présenté. Tout le monde savait qui il était parmi la communauté latino mais les autres, les gringos, n'étaient pas légion à le connaître, ce qui l'amenait à se demander où elle avait bien pu choper son nom de famille. Il n'y avait pas trente-six solutions et aucune d'entre elles ne lui plaisait. « Mademoiselle, je vous offre vos consommations de la soirée pour m'excuser du comportement de mon autre cliente, j'espère que vous passerait un bon moment ici, je ne vous met pas à la porte mais j'ai des obligations qui m'appellent ailleurs. » Il fit signe à Benjamin d'attraper sa nouvelle meilleure amie pour déguerpir le plus rapidement possible et la brunette suivit le mouvement sans se faire prier. Une fois qu'ils furent tous dehors, il sortit son téléphone. « Mun, la brune qui était il y a quelques minutes dans mon bureau, trouve moi tout ce que tu peux sur elle et envoie des gars vérifier qu'elle n'a rien mis dans mon bureau ou bien dans la boîte !  Je ne la sens pas,,, J'en sais rien mais elle connaissait mon nom.»


HJ: ce sera tout pour moi les doudous

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❝Invité❞
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MessageMar 29 Mar - 21:26

Et bien voilà, Hamilton a relevé. Il m'a demandé si je suis enseignante. Je pris la décision de hausser les épaules avec un grand sourire. Je gagne plus ou moins qu'un prof moi ? Dans tous les cas, nos deux métiers sont importants. Mais bref, là n'est pas la question. La question est que Manuel Herrera m'a sûrement démasquée. Je pouvais le voir sur son visage. Ses traits tout à l'heure ennuyés étaient maintenant suspicieux et interrogatifs. Il avait senti quelque chose vis-à-vis de moi. Forcément que je connais sa tronche, il a un casier long comme l'Hudson et jamais rien ni personne n'a réussi à le condamner. Et ceux qui ont essayé ont disparu à tout jamais. Je l'appelle par son prénom mais lui ne me connaît pas, ça pue le flic ça. Dans l'euphorie du moment je n'y ai pas pensé. J'étais surtout concentrée sur le fait de défendre mon honneur et ma dignité. Je tiens très bien mon alcool ET je n'ai bu qu'une petite bière, ce qui veut dire que je peux légalement conduire. Donc, je ne suis pas bourrée, merci salope.

La tension d'Hamilton était palpable, la salope voulait s'éclater avec lui, et je pouvais clairement voir que ça le gonflait à fond. Les secouristes finirent le boulot qu'il avait très bien commencé et insistaient pour prendre ma tension et me faire un check-up. Je vais bien, merci, je veux juste partir d'ici avant que Manuel Herrera se rende compte du truc. En tous cas, il sait très rien recevoir. L'hystérique se fait mettre dehors, et moi je me fais offrir mes consommations. Je ne suis d'ordinaire pas profiteuse, mais l'offre fait plaisir.


"Merci monsieur, je ne resterais pas longtemps, juste le temps de finir le verre qu'on m'a empêchée de finir !"

Cette fois-ci je n'ai pas prononcé son nom de famille. Deux fois c'était déjà trop. Je m'empressais de suivre Hamilton et l'hystérique, qui se dirigeaient vers la sortie, et moi je retournais au bar. Le serveur s'enquit de mon état, et pour me remettre de mes émotions je lui commandais un verre de scotch aussi vieux que moi. Merci monsieur Herrera, ce n'est que partie remise !


HJ : j'ai conclu également Wink !
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BOÎTE A RP #3
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