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Jealousy won't get you anything that you lost
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Manuel Herrera
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MessageDim 14 Fév - 22:03





Jealousy it feels like everything's come undone
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Important, qu’elle disait. Il fallait absolument qu’il rencontre ses amies et il avait une vague idée de ce que ça pouvait donner. Il connaissait déjà Lyla et on ne pouvait pas dire que c’était le grand amour, alors si c’était pour se coltiner un autre boulet du même goût, il préférait passer son tour. Il n’aurait pas manqué de le lui dire si cela n’avait pas eu l’air de lui tenir particulièrement à cœur. Il céda lâchement, se disant qu’avec un peu de chance, elle serait bonne et qu’il pourrait la mater de façon discrète, sans vraiment avoir à écouter les stupidités qui s’échapperaient de sa bouche, il se contenterait de répondre présent sans pour autant avoir à prendre part à quoi que ce soit. Ses plans furent complètement chamboulés quand elle lui balança son prénom au cours d’une conversation et qu’il comprit qu’il ne s’agissait pas d’une femme mais d’un homme. Tous ses réflexes d’homme jaloux se mirent en branle et il se renfrogna, sous-entendant qu’elle le traînait là-bas mais qu’elle aurait préféré y aller seule pour se retrouver avec ce Matthew. Elle insista bien sur le fait qu’il aimait les hommes et cela lui dit une raison supplémentaire de se méfier de lui. Combien y avait-il de types qui prétendaient être gay pour se rapprocher des femmes et mieux les séduire ? Un paquet, il en était sûr ! Même si c’était une technique de drague à la con et qu’il fallait être franchement désespéré pour en arriver là, ou passablement nul. L’un dans l’autre, il ne comprenait pas comment un homme, qui n’en était pas vraiment un, et une femme pouvaient s’entendre sur le long terme et prétendre être amis. Il y avait toujours des arrières pensées, d’un côté ou de l’autre, ça n’existait pas ! La preuve la plus parlante qu’il ait eu de ça, c’était le frère de Cinzia et sa meilleure amie. Combien de temps avaient-ils joué au jeu des amis de beuverie pour terminer par faire trembler les murs pendant des heures ? Il lui balança tous ses arguments au visage et quand il réalisa qu’elle ne lâcherait pas le morceau et qu’elle insistait lourdement, il s’arma de sa mauvaise foi légendaire pour lui donner tort et qu’elle se taise. Bien entendu, peu désireux que leur vie sexuelle déjà compliquée n’en prenne pas un coup supplémentaire, il trouva le moyen de se faire pardonner et se retrouva embarqué dans cette sortie chez le glacier qui l’enthousiasmait autant qu’un repas vegan.

Le tout était de faire comprendre à ce type qu’il valait mieux qu’il garde ses distances, aussi bien avec lui qu’avec elle, sans pour autant que Cinzia ne le réalise ou ne se formalise de ça. Heureusement qu’il aimait les défis. Il passa la récupérer chez ses parents, lui annonçant qu’il obtint de son père qu’elle passe la soirée avec lui et peut-être même la nuit mais il préférait ne pas tenter le diable et ne surtout pas créer de conflits bêtement. Il se demandait si Achille ne cherchait pas à le prendre sur le fait pour se venger de ce qui était sorti à propos de ses escapades sexuelles avec des putains. Il avait de sérieux doutes sur qui avait pu se rendre responsable de ça et il comptait bien leur faire payer. Mani se montrait donc excessivement prudent et faisait en sorte de ne pas faire un pas de côté pour éviter le scandale. Ils étaient mariés officieusement mais officiellement, ils restaient fiancés et soumis aux règles que ça engendrait. Il la prévint qu’il ne comptait pas s’éterniser chez le glacier. Elle l’obligea à attendre devant avec elle, puisque son cher ami n’était visiblement pas ponctuel, ce qui n’arrangea pas franchement l’humeur d’un Manuel habituellement charmant qui était surtout pressé d’en finir. Quand le brun débaroula, Mani le trouva un peu trop séduisant pour que son histoire d’homosexualité soit vraie et le détesta sur le champ. Il regarda la main qu’on lui tendait et la prit pour la serrer à lui briser les doigts dans la sienne. « Tu as vingt minutes de retard ! » lâcha-t-il en guise de bonjour, lui opposant un regard brûlant qui en disait long sur son état. Il le relâcha, content d’avoir remis l’église au milieu du village et de lui avoir fait comprendre qu’il était le mâle alpha et qu’il valait mieux se méfier de lui. Il ouvrit la porte pour que sa fiancée puisse entrer et passa derrière elle. Il déconnecta quand il plongea sa cuillère dans la glace, content qu’on ne lui demande rien, tant qu’il n’aurait pas à s’intéresser à ce qui se disait, le danger serait évité et il pouvait espérer passer une bonne soirée.





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Matthew Odair
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MessageSam 20 Fév - 12:42





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Cinzia allait se fiancer, c'était juste... quelque chose à laquelle il ne s'était pas attendu. Il avait l'impression que cette demande était tombée du ciel. Est-ce qu'elle faisait une erreur ? Il ne saurait pas le dire, il ne connaissait pas l'homme en question, mais si elle était heureuse après tout c'était la seule chose qui comptait. Pour lui, le mariage c'était plus un bout de papier... si le couple ne s'entendait plus, il restait toujours le divorce. Et puis Gambino lui avait bien dit qu'elle voulait faire ses erreurs elle-même, qu'elle voulait qu'on cesse de la surprotéger. Jamais il ne s'interposerait ou tenterait de l'en dissuader même s'il trouvait cette décision trop rapide, presque inadaptée, et vraiment très étrange. Il avait peur qu'elle se fasse avoir par un charlatan qui lui briserait le cœur. Et s'il s'était promis de ne pas intervenir, Matthew avait quand même envie de connaître cet homme. Il était curieux de voir qui avait réussi à prendre le cœur de sa Cinzia, il voulait vérifier que c'était quelqu'un de bien, et puis en tant que meilleur ami c'était plutôt normal qu'il soit intéressé par cette relation ! C'était quand même l'avenir de la petite Gambino qui se jouait en parti-là ! Odair avait donc prié sa meilleure amie d'essayer d'organiser cette rencontre. Il n'avait pas vraiment d'arguments valables, et lui avait donc dit qu'il voulait juste faire sa connaissance. C'était rare que le secouriste s'intéresse à un être humain qui ne faisait pas parti de son cercle fermé. Il n'était pas quelqu'un de sociable et devoir converser avec quelqu'un tout en restant aimable ça allait être difficile pour lui mais il voulait quand même vraiment s'imposer cela. Il en avait besoin. Il voulait se rassurer. Il voulait aussi pouvoir partager quelque chose de nouveau avec la jeune femme, il voulait pouvoir comprendre, se faire une idée de l'homme de qui elle allait souvent lui parler maintenant ! Il espérait juste que l'homme en question serait "ravi" de le rencontrer ou du moins ferait un minimum d'efforts pour Cinzia pour que la situation ne dégénère pas entre eux. Il avait déjà du mal à s'entendre avec Lyla ce qui avait l'air de toucher sa meilleure amie,d 'après ce qu'il avait compris Lyla ne portait pas non plus l'autre type dans son cœur... alors si lui aussi ne l'appréciait pas un minimum, elle aurait l'impression de se retrouver dans une sorte de triangle infernal et il ne voulait pas lui imposer ça.

Le jour J était enfin arrivé, ils avaient rendez-vous chez un glacier. Matthew avait tout calculé, l'heure à laquelle il était censé partir du boulot, le trajet en moto jusqu'à Brooklyn, il avait même pris une marge d'une petite heure supplémentaire pour être certain de ne pas arriver en retard. Faire une mauvaise première impression ferait certainement tâche. Malheureusement pour lui, le destin ne joua pas en sa faveur : une intervention de dernière minute dans laquelle il fut embrigader lui fit perdre toute sa belle avance, si bien qu'il arriva au lieu de rendez-vous avec une vingtaine de minutes de retard. Agacé contre lui-même mais surtout contre son boulot ! Ça commençait mal et il allait devoir faire fort pour arriver à se rattraper ! Il dédia un petit sourire désolé à Cinzia avant de tendre la main à l'homme. Beau comme un Dieu qu'elle lui avait dit... mais lui trouvait qu'elle était loin de la vérité. Il était beau. Très beau peut-être mais ce n'était absolument pas son type, il était peut-être même un peu déçu. C'était même le genre de mec qui pour lui passait totalement inaperçu. Il y avait là une grosse part de mauvaise foi, mais il s'en fichait totalement, personne ne saurait ce qu'il y avait dans sa tête. Je suis navré, j'étais en intervention, je n'ai pas pu partir avant, j'ai fait au plus vite. glissa-t-il sur le ton le plus doux possible tout en se massant la main que l'autre lui avait serré. Ne pas le foudroyer du regard. Tenter de se montrer agréable, même s'il jeta un petit regard d'appel à l'aide à sa meilleure amie. Si l'homme continuait de l'agresser verbalement de la sorte, il ne garderait pas longtemps son sang froid, et il ne tarderait pas à répondre. Et d'ailleurs... Je n'allais pas risquer de laisser mourir une petite fille pour être ponctuel, j'espère que vous le comprendrez. Il lui dédia un petit sourire qui se voulait courtois mais qui cachait-là, une remarque  un peu plus sournoise du style "si tu le comprends pas c'est que t'es vraiment un connard de première, alors lâche-moi la grappe avec ça".

Il avait laissé un court temps de silence le temps de commander les glaces avant de revenir disons aux choses plus sérieuses Matthew. finit-il par se présenter avant d'ajouter toujours à l'attention de Manuel Cinzia m'a beaucoup parlé de vous. En bien je vous rassure ! Flatter l'égo du pseudo mâle alpha ne pouvait pas faire de mal. Et de là, il reporta toute son attention sur sa meilleure amie Et toi, tu vas comment ? Qu'est-ce que tu me racontes de nouveau ? La première impression de ce type n'était pas bonne. Keaton voudrait que tu passes à la maison manger un bout un de ces quatre ! Quelques secondes de silence, et très courtoisement ajouta Et vous êtes invité si vous le souhaitez, bien entendu ! Je ferai juste en sorte que mon copain ne cuisine pas sinon on finira tous intoxiqués. Vu le comportement de l'homme il espérait que ce dernier refuserait l'invitation, pour l'instant il avait juste l'impression d'avoir à faire à un malotru mal baisé.




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Cinzia Herrera
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MessageDim 21 Fév - 14:30





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Est-ce que l’idée que Manuel puisse rencontrer toutes ces connaissances vouées à entrer et à sortir de ma vie sans bruit ? Non ! A ces gens, je ne me livrais pas vraiment. Je connaissais l’aspect éphémère de ces amitiés-là, mais dans mon cercle, il demeurait quelques personnes à part que je souhaitais voir inviter à mon mariage et avec lesquelles j’espérais garder contact après la noce malgré sa jalousie. Il comptait au nombre de trois : un homo, un bi et une femme. Ce devait donc être possible, si je ne m’y prenais pas trop mal. Du moins, l’avais-je pensé avant de constater à plusieurs reprises que ce trait de sa personnalité est sans limites. Il ne supportait pas Lyla malgré qu’il s’agisse d’une femme parce qu’il estimait qu’elle était un frein à mon dévouement. Quand elle était là, je tournais quelques fois la tête pour m’intéresser à mon amie. Ça suffit à le rendre fou au point que, dans l’énervement, il finisse par souhaiter qu’elle ne relève pas de ce dernier accident. Je ne lâchai rien pour ne pas ternir ma complicité avec la Mexicaine. En ce qui concernait Odair et son putain de caractère, je ne me faisais pas trop d’illusion. Il était un homme. Son orientation sexuelle n’y changerait pas grand-chose. Pourtant, je conservais l’espoir fou qu’il le prendrait en sympathique. OK. Mes chances de réussite avoisinaient le zéro, mais j’espérais que le bougon de secouriste se montrerait courtois et que mon possessif ferait un effort durant cette rencontre. Après tous les efforts déployés pour traîner mon fiancé dans cette Gelateria italienne, je méritais bien que chacun y mette du sien. Or, ça commençait plutôt mal et je ne remercierais pas mon meilleur ami pour ça. Manuel et moi attendions dehors, dans un froid de canard, par politesse. Nous aurions de quoi regretter au bout des dix premières minutes de retard. La mauvaise humeur de Manuel était palpable. Elle se propageait jusqu’à moi et à raison. Pourquoi fallait-il que Matthew me mette dans cette situation où, si mon fiancé émettait une critique sur son manque de respect, je ne pourrais qu’admettre ? Il servait sur un plateau le plus bel argument possible à Mani pour m’éloigner de lui. « Il a dû être retenu par le boulot. Je n’ai pas souvenir qu’il sortait de garde, mais tu sais comment sont les secouristes, ils se sentent en mission en permanence. » tentais-je pour désamorcer la contrariété de Manuel alors que je savais parfaitement que ça ne fonctionnait pas. J’avais tenté à plusieurs reprises et, à part aller dans son sens, rien ne marchait vraiment. Aussi, au bout de cinq grosses minutes d’attente supplémentaire, j’ajoutai : « Après, il pourrait envoyer un message pour prévenir. Ça n’a jamais tué personne. » Et il m’entendrait sur le sujet. Dès que je jugeai opportun de le lui glisser sans que Manuel ne puisse l’entendre, je le sermonnai. « Sérieux, tu as cru qu’il avait que ça à faire ? Attendre que tu te manifestes ? Sérieux, tu foires. C’était le meilleur moyen de te le foutre à dos. Et alors, ta petite remarque sur la gamine, c’était tout sauf malin. Je te rappelle qu’il n’est pas là pour toi ou pour se faire plaisir, mais uniquement pour moi, alors, si tu pouvais éviter de me mettre mal à l’aise, j’apprécierais. » Loin de moi l’idée d’être désagréable, juste de resituer la situation dans son contexte. « Et, essaie de sourire s’il te plaît. Même s’il ne le fait pas. Montre au moins que tu fais un petit effort de courtoisie. »

J’aurais probablement pu servir le même discours à mon fiancé, mais dans l’absolu, il fallait bien admettre qu’il était en position de force, non pas à cause de son statut, mais à cause de cette bourde monumentale et du manque de courtoisie du secouriste. Il n’hésiterait pas à me jeter au visage que s’il était désagréable, c’était uniquement de la faute de l’autre. Que lui, il était prêt à se montrer sympathique. La preuve. Il était là. Et qu’aurais-je pu répondre à ça ? Je m’abstins, préférant enfourner une cuillère de glace que d’ouvrir à nouveau la bouche. J’étais tendue comme un fil à linge. J’aurais juré qu’ils se jetaient des regards sombres. Or, l’un d’eux n’aurait pas les reins pour ce genre de combat qu’il fallait absolument que je désamorce. Difficile, étant donné que depuis la mort de Fedele, je ne savais jamais quoi répondre à cette question : ça va. Je la détournai pour ne pas m’attarder. « On part bientôt au Salvador. Je n’ai toujours pas repris le boulot. On a avancé à la date du mariage. Et toi ? Quoi de neuf ? Comment va Kea ? » Je me tournai vers Manuel : « Keaton, c’est son petit copain. C’est une belle histoire. Leur rencontre tout ça… Ils se connaissent depuis toujours. Du moins, c’est l’impression qu’il donne. » tentais-je pour mêler Manuel à la conversation, attirant son attention en déposant ma main sur sa cuisse. Autant pisser dans un violon. Il n’en avait strictement rien à foutre. « Ce serait cool que tu le rencontres, tu verras, il est gentil. » Je lui glisserais plus tard qu’il était malade. J’avais la conviction que ça poserait un problème de taille. « Mani, tu m’écoutes ? Bébé ? » J’aurais juré que Matthew hocha négativement de la tête, comme s’il me plaignait. « OK ! Où est le problème ? Vous ne vous connaissez même pas et on dirait que je vous oblige à faire la paix après une dispute sans précédent. Vous m’aviez tous les deux promis que vous feriez des efforts. Et là.. toi, tu l’ignores » Je pointai Matthew du doigt, estimant que m’inviter et ensuite préciser à mon fiancé qu’il était le bienvenu était d’une maladresse sans non. « Et toi, tu t’arrêtes aux moindres détails. Si c’était pour réagir comme ça, fallait pas demander à rencontrer Manuel. Je t’avais prévenu que ce ne serait pas facile. Alors, entendons-nous bien, je vais quitter cette table pour aller jusqu’aux toilettes. Quand je reviens, faites un effort, où je rentre chez moi et toi, tu peux dire adieu à ton faire-part. » Je me levai donc sans demander mon reste, espérant qu’une fois de retour, les choses se seraient apaisées.    






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Manuel Herrera
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MessageMer 24 Fév - 21:48





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Tout chez lui l’insupportait, à commencer par cet air suffisant et cette impression qu’il donnait que tout lui était dû. Qu’il lui balance dans la gueule que s’il avait été à l’heure, une gamine serait morte fut pour Mani significatif du genre de mec qu’il était. Un pauvre connard d’égoïste qui pensait qu’il faisait des choses tellement importantes qu’il pouvait se permettre de manquer de respect aux gens, ils n’étaient que des gens après tout, des autres sans visage et sans intérêt. Des comme lui, Mani en mangeait en paquet de dix au petit-déjeuner. La seule raison pour laquelle il ne lui colla pas une mandale en travers de la gueule pour lui faire comprendre qu’ici, on ne jouait pas et surtout pas avec lui, c’était que Cinzia avait insisté sur le fait qu’elle l’appréciait et qu’elle voulait qu’il se montre sous son meilleur jour. Bien que ça, c’était justement une raison suffisante pour lui en coller une, pas vrai ? Il pensait à ce qu’il aurait à faire une fois de retour sur ses terres, ce qu’il devrait mettre au point pour que ses affaires explosent et ses futurs projets pour se diversifier et blanchir un maximum d’argent, c’était toujours mieux que de prendre part à cette conversation qui ne l’intéressait pas le moins du monde. Loin de lui l’idée de trouver Cinzia d’un ennui mortel, au contraire, elle le faisait toujours beaucoup rire et il appréciait sa compagnie mais les histoires de gays de l’autre abruti le laissait de marbre. Il n’avait rien à lui dire et après sa petite démonstration de stupidité, toute envie de faire le moindre effort s’était envolé. Il pouvait se forcer à être sympathique mais il ne fallait pas le prendre pour un con, il n’était pas Jésus et ne tendait pas l’autre joue quand on lui collait une baffe. Un affront quel qu’il soit, était pour lui la fin de toute conversation. S’il ne tenait pas autant à sa fiancée, il aurait sans doute déjà pris ses petites affaires, elle aussi au passage, pour aller voir ailleurs si ce n’était pas plus passionnant. Quand le secouriste présomptueux lui lança une invitation directe, il leva le nez de sa glace, lui jeta un regard qui en disait long sur l’intérêt qu’il portait à l’invitation et à tout ce qui le concernait de près ou de loin et il ne prit même pas la peine de lui donner une réponse, le fixant pour le mettre mal à l’aise tout en dégustant sa glace.

« Ne le prends pas mal, Princesita, mais j’en ai rien à foutre et je préférerais faire un examen de la prostate que de rencontrer son mec, surtout s’il a lui aussi des gamines à sauver, je n’aimerais pas les empêcher tous les deux de mener leur vie extraordinaire de Priscilla folle du désert. » cracha-t-il sans se soucier de heurter la sensibilité de qui que ce soit. loin de là mais les malpolis, il les avait en horreur. Le coup de gueule de Cinzia n’y changea rien, il la regarda s’éloigner jusqu’aux toilettes et braqua son regard assassin sur l’autre trou du cul. « T’es fier de toi, Lady Gaga ?! J’aime pas ta gueule et j’ai même pas envie de savoir qui tu es et ce que tu fais mais écoute bien ce que je vais te dire, tiens-toi loin d’elle ou bien je vais m’arranger pour que tous tes petits copains de la caserne sachent ce que tu vas faire à la cliniques de prise en charge des sidaïques, tu me suis ? Je te déconseille de prendre des airs de drama queen et de commencer à faire un scandale ou bien à me menacer, je réagis très mal à la menace et je connais ton adresse. Ce serait dommage que quelqu’un aide ton petit-ami à crever, pas vrai ? Mêle Cinzia à ça, Freddie Mercury et je vais faire de ta vie un putain d’enfer ! » Il se redressa quand il entendit la porte des toilettes et reprit sa position initiale, faisant signe à la fille derrière le comptoir pour qu’elle lui ramène une petite boîte avec des biscuits pour tremper dans sa glace. Cinzia se réinstalla entre eux, visiblement déçue de ne pas être parvenue à les raisonner, d’autant plus que maintenant, son ami tirait une tête de six pieds de long. « Ne me regarde pas comme ça, j’ai rien dit ! Je commence à être fatigué de ces conneries alors je vais sûrement aller faire un tour après avoir demandé à Clancy de venir ici et puis je repasserais te chercher, non ? Non ?! Ok, ça va, je reste. Je tiens juste à souligner que j’étais venu avec l’idée d’être sympathique et que ça aurait pu très bien se passer si on ne m’avait pas craché au visage, donc si faut faire des reproches à quelqu’un, c’est pas à moi ! »






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Matthew Odair
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MessageDim 28 Fév - 14:22





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Il haussa un sourcil assez surpris lorsque Cinzia le sermonna pour son retard. Elle savait pourtant qu'il était quelqu'un de ponctuel habituellement alors que s'il était à la bourre il y avait vraiment une bonne raison ! Il le prit assez mal mais préféra ne rien rajouter pour ne pas envenimer la situation. L'autre l'avait à moitié agressé quand il était arrivé et faisait la gueule et c'était lui qui prenait tout. L'amour rend vraiment con et aveugle, et elle était en plein dedans pour le secouriste. Il se promit néanmoins de faire un effort pour sa meilleure amie... Et c'est ainsi qu'il essayait de faire une conversation.. plus ou moins normale. Il cherchait un peu ses mots de façon à ne pas commettre de nouvelles erreurs ou des choses qui pourraient vexer l'autre mouton bouclé, mais il n'était pas doué et une erreur, une faute de goût était si vite arrivé. Il va … bien, on va dire. Bien était un mot certainement fort, mais disons qu'il n'était pas dans ses mauvais moment, alors c'était comme s'il allait bien bien. Il avait réussi à ne pas trop tiquer sur l'avancement de la date du mariage Et ça serait quand du coup ? tenta-t-il poliment tandis que cette idée lui donnait plus envie de secouer Cinzia pour qu'elle redevienne raisonnable qu'autre chose. Si Matthew considérait qu'il faisait des efforts en parlant, l'autre par contre avait l'air de totalement les ignorer... et cette fois la Sicilienne les engueula tous deux. Il n'avait pas eu le temps de répondre quoique se soit qu'elle s'était déjà éloignée vers les toilettes. Génial. Il en profita pour foudroyer l'autre homme du regard pour ce qu'il venait de dire que Keaton. Ce genre de réflexion lui donnait des boutons et s'il s'était écouté il se serait jeté sur Mani pour lui apprendre un minimum le respect. Comment Cinzia pouvait aimer.... ça ?

Et cela continuait de mal en pis. L'abruti semblait un malin plaisir à faire des pseudos blagues avec des surnoms comme si c'était marrant ou vexant alors que Matthew trouvait juste ça totalement ridicule. Les menaces par contre firent leur petit effet et il dû se mordre violemment la langue pour ne pas répondre quelque chose impulsivement. Abruti. Connard. Ce type était juste abject, à un point que ça lui donnait envie de vomir. Et si parfois ce genre d'insulte l'amusait plus qu'autre chose, ici il se doutait que l'homme ne plaisantait pas ! Il en tremblait de rage, peut-être même qu'il était devenu pâle mais après quelques instants d'hésitation, il finit par réussir à parler sur un ton qui se voulait neutre Cinzia est ma meilleure amie, je ne compte pas la laisser tomber parce que tu ne m'aimes pas, ce n'est pas mon genre. Bien une phrase sans insulte. Tu veux aller voir mes collègues, allez-y. J'en ai rien à foutre mais ne t'avise pas de t'approcher de mon mec ou encore de le menacer. Il n'a rien à voir là-dedans, si quelqu'un doit prendre, c'est moi, pas lui. Il avait merdé, il le savait, mais en essayant de trop bien faire, voilà qu'il sortait vraiment des conneries. Je ne sais pas comment Cinzia peut t'apprécier, tu es juste un être infecte. Tu as peur de quoi si je la fréquente ? Que je la contamine ? Qu'elle se rende compte d'à quel point tu es abjecte ? Il dut se mordre la lèvre avec violence pour se taire. Mais il ne comprenait pas ce genre de type. Il avait le droit de ne pas l'apprécier, mais de là à le menacer parce que ça me faisait marrer ou toute raison aussi ridicule c'était horrible et Odair se sentait juste mal. Et il comprenait mieux pourquoi Lyla n'appréciait pas ce type. Il allait soit faire souffrir Cinzia, soit la transformer, c'était certain. D'ailleurs en parlant de cette dernière, elle ne tarda pas à revenir et se réinstalla entre eux. Matthew tenta de retrouver une contenance mais il avait beaucoup de mal. Les menaces de l'autre homme l'avaient beaucoup plus touché qu'il ne voulait le dire ! Et cet enfoiré en plus de tout lui mit toute la faute sur le dos et Odair n'osa pas répliquer. Pour Keaton... et vu la tronche qu'il devait tirer, il fallait qu'il trouve un mensonge pour Cinzia, un truc qu'elle puisse avaler sans vraiment trop vérifier. Il a raison, c'est juste que je viens d'apprendre que...Stace dit-il en parlant de la plus jeune de ses sœurs ...s'est faite larguer. Ça me contrarie un peu. sa sœur était la reine pour se faire larguer donc c'était quelque chose qui passerait comme une lettre à la poste d'autant plus que d'après ce qu'il savait les deux filles n'avaient pas trop de contact. Maintenant il allait falloir reprendre la discussion et tenter de... d'essayer de trouver un sujet sur lequel il pourrait s'entendre avec Manuel. Il le fallait, pour Cinzia, pour lui faire plaisir, pour ne pas risquer de la perdre à cause de cet hurluberlu... puisqu’il en était au sujet de la famille ce fut le sujet le plus simple pour réenchainer Enfin, la famille quoi ! Et vous avez des frères et sœurs ? Il se tut quelques instants avant de continuer Et vous faites quoi déjà comme métier ? Sujets bateaux mais il n'avait pas d'autres idées et il essayait vraiment. Et toi, tu vas pouvoir reprendre le boulot quand ? demanda-t-il finalement à Cinzia histoire de donner la parole à tout le monde mais cette réponse-là l'intéressait réellement. Les rames étaient sorties, il ramait, ramait en plein milieu d'un océan déchaîné par une tempête.




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Cinzia Herrera
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MessageSam 12 Mar - 14:31





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Qu’espérais-je en quittant la table ? Qu’à mon retour, je les retrouverais en train de rire aux éclats ? La bonne blague. Ces présentations étaient parties du mauvais pied, c’était évident, autant que l’organiser était une perte de temps. Le soleil et la lune ne sont pas faits pour se rencontrer. Je le savais que les mettre ensemble dans une même pièce était une sale idée, mais qui pourrait me blâmer d’avoir au moins essayé pour m’éviter une rupture amicale douloureuse ? Matthew était demandeur. C’était l’occasion rêvée de convaincre mon fiancé que cet autre homme dans ma vie n’était en rien une menace. Je pensais qu’au terme, s’ils y mettaient du sien pour me faire plaisir, Manuel concéderait à ce que je fréquente toujours le secouriste. Au contraire, il me manipulerait, jouant la carte de l’amant délaissé pour m’empêcher de lui rendre visite. Dans les premiers moments, je me battrai, lui promettant des retrouvailles passionnées dès que possible. Il me laisserait croire à ma victoire et puis il m’abattrait en invoquant sa consternation pour une banalité qu’il transformait en erreur. Et moi, parce que je ne supportais pas l’idée de le décevoir, je déposerais les armes. Je couperais les ponts avec mon ami, la mort dans l’âme, mais ma décision serait irrévocable. Dans le fond, il serait autant victime de la jalousie de mon fiancé que moi et pourtant, je lui en voulais davantage qu’à Manuel. Comment avait-il pu oublier l’importance que revêtait pour moi qu’il puisse s’entendre ? Comment avait-il pu se présenter en retard avec, sur les lèvres, une remarque cinglante et culpabilisante ? À quel moment s’était-il dit que son job justifiait toutes les impolitesses ? Je vivais l’attitude de Matthew comme un désaveu de notre amitié. Plus encore lorsque je les rejoignis enfin, gorgée d’un espoir vain qui s’éteignit pour de bon quand je constatai que l’animosité régnait toujours en maître autour de nos glaces.

Mon sourire s’effaça d’emblée devant ce spectacle désolant. Manuel voulait partir. Il enfonçait le clou à juste titre également et je balayai le tout d’un regard qui en disait long sur mon désir de vengeance s’il se levait. Quant à Matthew et sa tête d’enterrement, il se permit de me mentir et je vis rouge. « Stace, hein… » Sa cadette était un cœur d’artichaut. Elle tombait amoureuse comme on tombe d’une chaise, ce qui impliquait que ses relations finissaient aussi vite qu’elles ne commençaient. Me prenait-il pour une imbécile, une fois de plus ? « Tu te fous de ma gueule en fait ? Est-ce que mentir serait devenu ta spécialité ? » Quand bien même s’estimerait-il dans son bon droit. « Je ne sais pas ce que vous vous êtes dit pendant que je n’étais pas là, mais ça n’a pas l’air de ressembler à ce que j’avais imaginé. Je pensais que tu te serais montré plus indulgent, au moins pour cette fois, pour me faire plaisir. » expliquais-je à Manuel, non pas pour le culpabiliser, mais pour qu’il comprenne à quel point cette histoire me tenait à cœur et ô combien leur mensonge me blessait. « Quant à toi, j’aurais espéré que tu ne m’insulterais pas aujourd’hui en me prenant à nouveau pour une conne. » Ne l’avait-il pas déjà fait en me cachant les résultats de ses examens sanguins ? « Vous essayez de me faire croire que vous faites des efforts, mais c’est des conneries. Remarquez, ça vous fait un point commun, mais ça comptait pour moi. Je n’imaginais pas que vous auriez pu devenir les meilleurs amis du monde, mais que vous arriveriez à faire preuve de cordialité, juste pour moi. Mais, c’est trop vous demander visiblement. Surtout à toi. » crachais-je à l’attention de mon meilleur ami. « J’ai cru que tu avais assez d’affection pour moi pour présenter des excuses pour ton comportement merdique. » Ça aurait été plus judicieux de sa part pour désamorcer la bombe qui nous sauterait au visage tôt ou tard. Ne l’avais-je pas prévenu que Mani était d’un naturel jovial, mais très à cheval sur les principes et le respect ? « Tu te pointes ici en retard. Tu n’adresses même pas un message, pas même un mot, juste des insultes. Est-ce que tu crois que tout t’est dû ? Parce qu’on est ami ? »

Une vague d’émotions mélangeant la colère et la frustration et la peine m’envahirent soudainement. Elle teintait mon timbre d’une couleur que je ne cherchai même pas à lui dissimuler. Il accumulait les erreurs avec moi. « Ou peut-être parce que tu es juste un putain d’égoïste… Tu veux que je te dise ? La maladie de Kay, la tienne, ton boulot, ça te rend infect. Tu ne penses qu’à ta gueule maintenant. Dans ces conditions-là, je t’invite à partir Matthew. »  J’aurais tout aussi bien pu proposer qu’on s’en ailler, Manuel et moi, mais ce n’était pas à nous à débarrasser le plancher pour les aises de monsieur. « Et pas seulement de la gelateria, si tu vois où je veux en venir. Tu es un clown triste, Matt. Tu n’es même plus capable de te réjouir de ce qu’il y a de bien autour de toi. C’est ton choix. Pas le mien. Je ne suis pas obligé de subir ta prétention. Alors, je te le répète, va-t’en... j’aimerais finir ma glace tranquillement et goûter celle-là aussi. Et peut-être même en reprendre une autre. » Signe que j’étais particulièrement nerveuse. « En toute tranquillité, sans jouer les arbitres, et en arrêtant d’attendre que le Saint-Esprit te tombe sur la tête. J’en ai marre de laisser couler toutes tes insultes parce que je tiens à toi. Il n’est plus question que je le fasse sous prétexte que tu as soi-disant de bonnes raisons. Moi aussi, j’ai mes problèmes, mais je ne passe pas mes nerfs sur toi moi.» La tête baissée sur ma coupe, je levai un œil en direction de Matthew qui peinait à digérer ou à réagir. Je me répétai donc une première fois, puis une seconde. « Ce n’est pas à nous de partir. C’est lui qui a déconné. » sifflais-je à Manuel qui fit mine de bouger de sa chaise. La troisième, je frappai du poing sur la table. « CASSE-TOI » vociférais-je à deux doigts de lui écraser le contenu de la boîte de biscuits au visage. Je le maudis de m’avoir forcé à attirer l’attention sur nous pour ces raisons-là. Je détestais ça. « Ne m’oblige pas à te pousser moi-même vers la sortie. Ne nous fais pas ça. »




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Manuel Herrera
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MessageMer 16 Mar - 23:06





Jealousy it feels like everything's come undone
ft princesita et l'ami



Il s’était attendu à davantage de résistance pour préserver son amitié avec Cinzia, ils étaient supposés être les meilleurs amis du monde et voilà qu’il se la jouait drama queen sans véritable conviction. Lyla aurait déjà trouvé le moyen de le pourrir et de lui mettre quelques uppercuts verbaux qui lui aurait donné envie de lui coller une baffe mais au moins, il aurait eu l’impression que Cinzia était importante pour elle, qu’elle tenait la même place que la sienne dans sa vie, au lieu de ça, lui, se contentait d’oppositions faiblardes qui amenaient Mani à croire que son absence ne serait pas une grosse perte pour sa femme. Nos pires ennemis sont toujours ceux que l’on croit nos amis, ceux que l’on aime plus qu’ils ne nous aimeront jamais. Et si la mexicaine était infecte, elle avait au moins le mérite d’avoir prouvé à maintes reprises que son amitié pour la Sicilienne était plus importante que n’importe quoi d’autre dans sa vie. Il s’était vraiment attendu à faire face à ce genre d’attitude, il était déçu. Cinzia avait perdu beaucoup trop de temps et d’énergie avec un type pareil. « Et t’es combien dans ton slip ? Hm ? Ne menace pas sans avoir de solides arguments, George Michael ! On ne sait jamais sur qui tu pourrais tomber ! Je te dis juste que tu ne la mérites pas et que par conséquent, tu vas dégager de sa vie, fin de l’histoire, c’était pas sujet à débat et je ne compte pas me justifier. » lui cracha-t-il en détournant les yeux, reportant son attention sur sa fiancée qui sortait des toilettes et semblait véritablement déçue de voir qu’ils n’étaient pas devenus les meilleurs amis du monde mais il y avait des limites à ce que Mani pouvait envisager de faire comme efforts pour ses beaux yeux. Il l’aimait du plus profond de son cœur mais quand on lui manquait de respect et qu’on lui faisait l’affront d’affirmer que ses priorités n’étaient rien à côté de celles d’autres, il perdait vite patience et tout sens commun. Il aurait sans doute pu prendre sur lui, dans une autre dimension. Il eut malgré tout un petit pincement au cœur face à la déception de sa douce, il n’aimait pas la voir malheureuse mais il estimait que ce n’était pas de son fait et qu’il avait tendu une main dans laquelle son si grand ami avait craché sans même se préoccuper des conséquences.

« Je l’ai été autant que j’ai pu, j’y suis pour rien s’il m’a fait des reproches à peine arrivé, comme si lui avait des trucs plus importants à faire que d’être là ! Putain, j’ai décalé tous mes rendez-vous de la journée pour venir ! »
se justifia-t-il en levant les mains pour montrer son incompréhension face à ses reproches injustes. Putain, c’était le comble, il faisait des efforts inimaginables alors qu’il n’en avait rien à foutre de ce lécheur de glands et voilà qu’en prime, il avait le droit de se faire engueuler parce qu’il ne lui proposait pas une farandole autour de la table. Elle ne voulait pas non plus qu’il lui lèche le cul après qu’il lui ait manqué de respect à peine arrivé ? Il avait réorganisé toute sa journée pour elle et pour essayer de s’ouvrir un peu à ses amis et à son monde, histoire de monter qu’elle l’intéressait, même si sa jalousie avait un peu de mal avec l’idée qu’elle puisse être proche d’un autre homme, gay ou pas. Ca le foutait en l’air qu’elle ne voit pas combien il avait un pas vers ce sombre connard ! « Hé, ça va, j’ai fait ce que j’ai pu hein ! » insista-t-il en se dédouanant de toute responsabilité dans cette affaire. Il aurait préféré prendre ses petites affaires, et ce compris sa femme, pour aller voir ailleurs s’il n’y avait pas mieux à faire par un après-midi pluvieux mais une bataille s’était engagée dont on l’obligea à être spectateur et il fut captivé par la manière habile dont elle l’évinçait du rendez-vous dont il était supposé être l’invité principal et dont elle le sortait de sa vie à la vitesse de l’éclair. Il ne put s’empêcher d’afficher un sourire victorieux alors qu’elle ne se gênait pas pour le charger, encore et encore, sans restriction aucune. La vache, il avait tellement bien fait de venir ! MAIS TELLEMENT ! Il finit par cacher sa joie quand il croisa son regard assassin et qu’il crut qu’elle était à deux doigts de lui en coller une pour oser se réjouir d’une situation qui l’attristait. Quand elle serait un peu calmée il lui donnerait son opinion sur ce gars qui n’en valait tout bonnement pas la peine. En plus d’insulter l’homme qu’elle avait choisi, ce qui valait la peine maximale, il ne se gênait pas pour remettre en question son intelligence, il n’en valait pas la peine, c’était un ingrat. Pour l’aider à partir, il ramassa sa veste et la lui tendit. « Ouais, ne vous faites pas ça ! Ca m’ennuierait qu’elle ait à te pousser à la porte ! Je ne te remercie pas d’avoir gâché notre journée à tous les deux, j’espère que tu pourras sauver d’autres gamines aujourd’hui, t’as l’air d’être tellement important pour l’équilibre du reste du monde, Lady Gaga, c’est le moment d’aller répandre ailleurs toutes tes bonnes ondes poussant au suicide ! »






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Matthew Odair
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MessageSam 19 Mar - 17:42





Jealousy it feels like everything's come undone
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Il n'aurait pas dû mentir il le savait bien, mais qu'est-ce qu'il aurait pu dire ? Que l'autre l'avait menacé et qu'il préférait juste lâcher prise parce qu'il avait peur qu'il s'en prenne réellement à Keaton, qu'il détruise le peu de choses qu'il lui restait dans la vie ? Même s'il disait vrai il ne serait pas crédible et il ne voulait pas non plus créer un possible conflit entre Cinzia et ce Manuel. Elle l'aimait, même s'il ne comprenait pas pourquoi,  et il ne voulait pas interférer là-dedans qu'une quelconque manière que ce soit parce que la tête du bouclé ne lui revenait pas et parce que ce type était un con fini. Bien sûr qu'elle allait remarquer qu'il mentait et forcément que ça l'énerverait. C'était logique, mais il n'y avait pas réfléchi en tentant de bien faire. Néanmoins, jamais ô grand jamais,  il n'aurait pensé ce qui allait suivre. Plusieurs fois il tenta de répondre à ce tout qu'elle disait mais il n'y arrivait pas. La prendre pour une conne . Bien sûr qu'il ne la prenait pas pour une conne.  Elle lui en voulait toujours pour ses résultats d'examens., c'était clair et elle était en train de lui faire payer, pourtant il était certain que ses explications avaient fait mouche à l'époque et qu'ils étaient après, sur la même longueur d'onde. Oh si, il avait assez d’affection pour elle pour faire des efforts, mais est-ce qu'elle réellement remarqué comment est-ce que l'autre l'avait agressé à peine arrivé ? Est-ce qu'elle remarqué que LUI au moins avait tenté de faire la conversation contrairement à l'autre con ? Est-ce qu'elle ne se doutait pas que s'il mentait c'était pour la protéger ? Non, bien sûr que non. A croire que l'amour rendait aveugle et con. C'est comme ça qu'il le voyait à cet instant présent ! Que quoique les deux fassent, ce serait toujours  lui qui en prendrait pour son grade, l'autre son futur époux aurait juste droit à quelques piques, pour un peu il en aurait craché de dégoût et de mépris. J'avais pas mon foutu téléphone en intervention, et je suis arrivé rapidement après. Le plus vite que j'ai pu. Oui, c'est vrai qu'il aurait dû envoyer ce texto, il le savait mais il n'avait pas envie de l'avouer, pas tant qu'elle ne reconnaîtrait pas que l'autre n'aurait pas dû lui parler comme ça à son arriver. Lui en vouloir, un peu parce qu'il était en retard, lui faire une petite remarque oui, mais il y avait des limites et cette limite, selon lui avait été plus que très largement dépassée. Maintenant qu'elle avait vidé son sac cela irait peut-être mieux, non ?

Non. Parce qu'elle avait continué à parler... et surtout qu'elle l'avait invité à partir tout en lui disant qu'il était égoïste, ce qui était vrai, il ne pouvait le nier. Est-ce qu'il était infect ? Oui, peut-être bien, mais ça ne datait pas d'hier. Laisse Keaton en dehors de ça. Il n'avait pas envie de s'engueuler avec elle, surtout pas devant ce type. Et la suite... la suite fut sans réel nom, il était juste éberlué de ce qu'elle pouvait sortir, même s'il y avait un fond de vérité et il était conscient qu'il y en avait un, il trouvait qu'elle abusait quand même... beaucoup. Mais ça encore c'est certainement parce que depuis qu'elle était avec ce type elle avait changé. Sa petite et adorable Cinzia s'était métamorphosée en une sorte de... il n'avait même pas le mot adéquat. Mais elle semblait ressembler  de plus en plus à ce type imbuvable. Malgré tout ses paroles le blessèrent profondément et il n’arrivait pas à partir, il essayait de trouver un moyen de la calmer, une parole ou deux pour qu'elle comprenne qu'elle se méprenait et qu'il essayait vraiment de faire des efforts même si elle ne le voyait pas. Et si elle savait su ce qui s'était passé réellement avec Herrera, est-ce que cela aura changé quelque chose ? Est-ce qu'elle aurait compris ? Pourquoi faire tant d'histoire pour si peu ? Pourquoi est-ce que c'était ce type qui était plus blanc que neige que lui ? Il lui restait ce goût d'amertume en bouche mais il sortit de sa torpeur quand elle lui hurla de se casser. Il récupéra sa veste, ignorant totalement les paroles de Manuel pour éviter d'avoir trop envie de lui foutre son poing sur la gueule. Bien sûr les surnoms humiliant de l'homme ne feraient pas réagir Cinzia ou ne lui mettraient pas la puce à l'oreille, il ne fallait pas rêver. Je vais partir, pas la peine de hurler, je ne suis pas sourd. siffla-t-il entre ses dents Mais avant écoute moi bien. Je suis peut-être un menteur, mais réfléchis à ce qui m'a poussé à te mentir, ou plutôt à omettre la vérité la première fois... Et pourquoi est-ce que je mentirai cette fois. Demande lui ce qu'il a dit et réfléchis-y s'il a la décence de ne pas mentir. Réfléchis avec ton cerveau en repensant à tout ce qui s'est passé ou n'y réfléchis pas et devient comme lui. Il était certain que c'était comme s'il pissait dans un violon, et s'il avait bien d'autres à dire, les règles de la décence mais surtout les risques de représailles avaient eu raison de lui clouer le bec ! Tu sais où me trouver si jamais... Il voulait quand même lui laisser une porte de sortie, en cas. Si jamais elle regrettait quelque chose bien qu'il ne se fasse d'illusions, il avait merdé grave même s'il n'était pas, pour cette fois le seul fautif. Et sur ces mots il commença à faire un pas pour partir de la boutique.




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Cinzia Herrera
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MessageLun 28 Mar - 23:35





Jealousy it feels like everything's come undone
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Si je regrettais ce que j’étais en train de balancer au visage de Matthew ? Absolument pas ! Ces derniers temps, il avait cumulé les bourdes et les insultes me concernant. Il avait commencé par me mentir à propos de son état de santé et ça, je l’avais parti. Mais, il ne s’était pas contenté de cela. Non. Il s’amusait à tourner en dérision tout ce que je vivais et ce que je ressentais. Je lui annonçai mes fiançailles avec joie, il ne me gratifia même pas d’un sourire. Pire, il eut l’air de considérer que cela ne l’étonnait pas, que c’était précipité, mais que mon bonheur n’était que le reflet de ma stupidité. Il reproduit plus ou moins le même comportement quand il fut question de la demande en mariage de Keaton, demande qu’il s’obstinait à refuser. Là encore face à mon jugement et ma vision des choses, il se montra injurieux, considérant que je voyais toute union entre deux êtres comme un moment où on sort les paillettes et où on prie le Dieu des Bisounours. J’en avais conclu qu’il ne me connaissait pas vraiment tant j’étais blessée, mais j’avais fini par redescendre. Je m’étais convaincue que le problème ne venait pas de lui, mais de moi, qui me montrais de plus en plus susceptible ces derniers temps. J’étais encore trop bonne avec lui. Au lieu de se pointer à ce rendez-vous en faisant preuve de respect, il avait fallu qu’il rate de beaucoup ce que je considérais comme son ultime chance de me prouver qu’il tenait à moi, que je ne m’étais pas trompée sur lui, qu’il n’était pas qu’un connard désagréable comme beaucoup le décrivait, mais le type bien qu’il m’avait écoutée avant de perdre toute envie de rire, de sourire, peut-être même de vivre. Sans doute n’était-il que ça finalement. Peut-être m’étais-je trompée sur son compte. Je m’étais obstinée à voir le bon en lui, comme je le faisais avec tout être humain qui croisait ma route. Pour certain, il m’arrivait de faire des erreurs et il était de ceux-là. « Tu ne comprends rien décidément. Ce n’est pas le fait que tu n’aies pas prévenu, c’est ce que tu as eu le culot de dire en arrivant alors que tu ne l’avais pas fait. C’est ça le problème en fait. C’est que tu ne comprends que dalle parce que tu écoutes que dalle. » Je commençais doucement et lentement à m’énerver. La preuve, je lui crachai tout le venin que je sécrétais depuis un moment déjà. Mani était ravi. Il ne s’en cachait pas. Je lui jetai un regard tellement sombre qu’il se retint d’ajouter quoi que ce soit jusqu’à ce que j’invite définitivement l’intrus décevant à partir, à sortir définitivement du décor de ma vie.

S’il avait été malin, il aurait ramassé la veste que Mani lui tendait et serait parti sans faire d’histoire. Il aurait aussi remarqué que je posai ma main sur la cuisse de mon fiancé. Il aurait ainsi saisi que nous ne faisions plus qu’un lui et moi, que je marchai avec lui, que nous étions prêts à faire front ensemble, surtout lorsqu’il était la victime de tant de mauvaise foi. Mais, Matt était une fois encore trop égoïste. Au lieu de se taire, il s’autorisa le loisir de me juger. « Je me fous des raisons pour lesquels tu n’as pas eu le cran de me dire que tu étais malade. Ça n’a rien à voir avec tout ça. Tu es un lâche, qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Tu l’es tellement que c’est comme ça que tu veux me balancer ce que Manuel t’a dit pendant que j’étais pas là ? Vraiment ? Tu veux le faire en étant à moitié sur le départ, pour être certain de pouvoir te casser en courant s’il avait envie de t’en mettre une ? » Il m’avait accusé un peu plus tôt de hurler, ce n’était rien à côté de mes cris du moment. Tout le monde se retourna sur moi. La serveuse était aux aguets. Je me rassis, prête à ignorer Matthew pour le bon cette fois. « Elle est bonne ta glace ? Tu n’as pas envie de me la faire goûter ? »roucoulais-je un peu trop nerveuse pour être tout à fait convaincante, mais j’essayais vraiment de rendre mon après-midi avec Manuel plus agréable. J’y mettais tout mon cœur, et l’autre, l’avorton, le félon d’ami, il parvint à tout gâcher en insultant mon futur mari cette fois. Comme si je verrais un quelconque inconvénient à être comme lui ? Comme s’il n’était pas digne de moi ? Comme si j’étais une idiote, encore cette même allusion à mon éventuelle incapacité à réfléchir consciemment et intelligemment. Ce fut plus fort que moi. Je commençai par lui lancer la coup de glace que je détenais entre les doigts. Surpris, il me sembla que Matthew recula de quelques pas et je bondis au-dessus de la table pour lui sauter à la gorge après avoir tenté de l’assommer avec une chaise récupérée au passage. Je frappai à plusieurs reprises, repoussant quiconque m’approchait. Plus je frappais, plus je l’insultais. Je le traitai de lâche, d’enflure, de grosses merdes, de pauvres types. Je le maudis de tout mon âme et de toutes mes forces. Je regrettai pour Kae d’être tombée sur un égoïste comme lui. C’était mesquin de ma part, je le savais, car il lui consacrait sa vie, mais est-ce que ça excusait son comportement à lui ? Non ! Le mien seulement. Uniquement le mien. « Madame, calmez-vous, où on va être obligée d’appeler la police. » me cracha une serveuse qui tenta de me retenir en utilisant la menace. Je ne l’écoutai même pas.







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Manuel Herrera
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MessageDim 3 Avr - 14:57





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« Ne t’en fais pas, elle saura tout ce que je t’ai dit, au détail près ! Contrairement à toi, j’ai tendance à assumer tout ce que je fais et tout ce que je dis et je fais en sorte de protéger et défendre les gens auxquels je tiens. Tu ne t’es pas contenté de me faire perdre mon temps, tu lui fais perdre le sien depuis un moment déjà, tu ne la mérites pas et il m’a fallu qu’un coup d’œil pour le deviner ! » répliqua-t-il, cinglant alors que l’autre agitait la vérité sous leur nez, comme s’il possédait le moindre pouvoir sur la situation ou sur leur couple. Ca aurait pu faire marrer le Salvadorien si l’état de nerfs avancé de Cinzia n’était aussi contagieux et qu’il ne ressentait pas cette envie impérieuse de le coller lui-même dehors avant qu’il n’aille trop loin, avant qu’il ne franchisse le point de non-retour et que Cinzia soit blessée. Si cela arrivait, il n’aurait d’autre choix que d’intervenir et ça ferait mal, elle lui en voudrait probablement mais le plus important serait de stopper l’hémorragie. Qui de mieux placés que les amis pour vous faire un mal de chien en un nombre de mots record ? Il n’avait pas le souvenir que les autres amis de sa femme l’avaient déjà mise dans un état pareil, d’ailleurs, parmi le nombre réduit d’entre eux, enfin d’entre elles, il ne se souvenait pas que des propos aussi insultants avaient été balancés comme ça. Que ce suceur de queues le déteste et le dévalorise ne le gênait pas, il pouvait dormir paisiblement malgré tout, parce que son avis comptait autant pour lui que ces coups d’un soir, c’était dire toute l’estime qu’il avait pour ce type. Tout ce qui lui importait, c’était comment Cinzia allait sortir de ce rendez-vous et ça sentait mauvais. Il n’était peut-être pas le roi de la communication et des rapports humains mais il en savait assez long pour savoir que certaines choses ne se disaient pas quand on était amis. On pouvait être sincère et parfois un peu brutal mais la méchanceté gratuite, ce n’était pas de l’amitié, c’était de la jalousie et un soupçon de stupidité, rien d’étonnant vu ce qu’il avait pu entrevoir du personnage, ça collait assez à l’idée qu’il s’en faisait et à la manière dont ce crétin avait tout confirmé en se comportant comme le roi des petits cons. C’était un égoïste fini qui se croyait plus important que le reste du monde et qui se mettait toujours avant ses amis sur la liste de ses priorités, néanmoins, ça ne l’autorisait pas à être mauvais, aucunement, surtout pas avec la dévotion que lui réservait Cinzia et qui devait ressembler à celle qu’elle offrait à chacun de ses amis.

« Très bonne, tiens, princesita ! » Il lui tendit sa cuillère avec un petit sourire, espérant qu’elle réussirait à se détendre un peu et s’il devait en passer par un petit massage et une séance de gym acrobatique, il se dévouerait. Tout partit en vrille en un battement de cils et Mani ne chercha pas à la retenir, la laissant exprimer sa colère jusqu’à ce que la serveuse s’en mêle et la menace. Il se tourna vers elle, sourcils froncés et l’air menaçant : « Je te conseille de retirer tes mains d’elle, Sookie Stackhouse, ça m’ennuierait d’avoir à t’y contraindre ! » Elle ouvrit la bouche mais ne prononça pas le moindre mot et s’exécuta, reculant alors que Mani se substituait à elle pour se mettre devant la Sicilienne. « Bébé, on va bouger, ok ?! Il a compris ! » Il caressait ses bras, allant des épaules au coude avec douceur, ayant l’air d’un calme inébranlable, en apparence. Elle sembla s’apaiser. « Prends ton manteau et ton sac, on y va ! » Elle acquiesça et le temps qu’elle fasse volte-face, il rattrapa son ancien meilleur ami qui essayait de se faire la malle et le souleva du sol en l’agrippant par la gorge pour le plaquer contre le mur le plus proche. « Je te revois l’approcher, je sais que tu l’appelles ou que tu tentes de la contacter et je m’occupe de ton petit-ami et de toute ta famille avant de te faire ta fête ! Je suis clair ?! » murmura-t-il pour qu’aucun témoin n’entende. Il le relâcha alors que l’autre avait viré au cramoisi, le laissant retomber au sol comme une vulgaire poupée de chiffon. Il récupéra sa veste que Cinzia lui tendait et glissa sa main dans la sienne pour lui ouvrir la porte et mettre les voiles. Autant dire que lorsqu’ils reçurent le faire-part de décès pour Keaton, il refusa catégoriquement de foutre les pieds là-bas, d’autant plus en apprenant que c’était un suicidé. Ce genre de personnes ne méritait pas qu’on perde du temps à venir honorer leur mémoire de faible. De toute façon, il n’était pas sûr de pouvoir supporter de voir la gueule de l’autre abruti sans l’emplafonner. La seule raison pour laquelle il était encore entier depuis l’épisode du glacier c’était parce qu’il n’avait pas voulu lui offrir l’opportunité d’avoir un paquet de témoins pour l’attaquer en justice. Il ne voulait pas lui donner ce plaisir. En tout cas, il était heureux, c’était un problème en moins entre lui et sa fiancée.


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