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Un regard va parfois plus loin qu'une insulte; Permettre à son regard de s'attarder sur le visage de quelqu'un est déjà une façon ouverte de le défier.
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Luciano Gambino
ADMIN COUP DE BOULEUR

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❖ AVATAR : Taylor Kitsch



La cruauté est essentielle si l’on veut conserver le pouvoir. Sans elle, on apparaît faible et les adversaires en profitent. Comme les chiens : celui qui aboie le plus fort devient le chef de meute. [Saviano]

MessageMer 18 Nov - 14:51


LUCIANO DOMENICO GAMBINO
( 26 ANS ● AMERICO-SICILIEN ● PROPRIETAIRE D'UN CABARET ● COSA NOStrE ● STATEN ISLAND ● WANTED DEAD OR ALIVE )


Luciano n’est ni spontané ni impulsif. Il n’est ni colérique ni imprévisible. Luciano, c’est la force tranquille. C’est un homme qui pense les causes et qui prépare les conséquences. Ces gestes sont savamment maîtrisés, ces mots sont lourdement pesés et ces décisions sont mûrement réfléchies. Du coup de gueule au coup de colère, tout est calculé sur papier millimétré, tout du moins, c’est l’impression qu’il donne. S’il paraît irréprochable, c’est parce qu’il ne laisse que peu de place à ce hasard auquel il ne croit pas. Il préfère mettre sa vie dans les mains du Dieu catholique. Lui, il connait ses faiblesses, sa vulnérabilité et ses peurs les plus profondes. Il lui permet de les contrôler, de les accepter, d’en faire des atouts plutôt que des tares. Il lui permet de les dissimuler derrière cette impressionnante façade qui pousse les autres au respect et à la crainte. Pour lui, nul doute n’existe. La peur est préférable à la sympathie : la première est sincère, la seconde hypocrite. Lui-même, en dehors du cadre familial, ne se montre agréable que dans les affaires. Paraîtrait-il qu’il est doté d’un don pour ces dernières. On raconte même qu’il est très intelligent, un peu plus que la normale. Lui estime simplement qu’être le fils d’un émigré mafieux jusqu’au bout des ongles forge le caractère. Ça rend perfectionniste : il faut toujours faire ses preuves. Ça rend méfiant : la mort n’est jamais très loin. Ça rend également loyal : sauf s’il s’agit d’amour. Son cœur le pousse à l’infidélité, il n’est qu’un goujat doublé d’un salaud. Par contre, en amitié, il est une valeur sûre. Généreux et fiable, il donnerait sa chemise pour les gens qui croient en lui et il ne fait jamais de promesses qu’il ne serait pas susceptible de tenir. Il gagne alors à être connu tant qu’on marche dans ses rangs et qu’on évite de lui mentir éhontément. Le déstabiliser n’est certainement pas chose aisée. Lucky est sûr de lui, accrocher à ses habitudes qui le rassurent. Il est dès lors réfractaire à toute forme de changement, se montrant borné et donc, difficile à convaincre. Derrière ce tableau mitigé se cache néanmoins un homme qui ne s’emporte pas facilement. Qu’importe les circonstances, il ne se défait jamais de son masque d’indifférence : « N’aie jamais l’air étonné mon fils. Jamais » lui répéte souvent son père. « Au contraire, tu sembleras impressionnable et le monde perdra confiance en toi. » Et ce conseil, il le chérit. Il le chérit jusqu’à en faire un mode de communication. Aussi, il ne crie pas (ou rarement) et ne tape ni du poing ni du pied. Il sortira plus vite son arme qu’il ne haussera le ton. À bon entendeur.
- Il déteste les films sur la mafia qu’il trouve soit trop romancés soit trop éloignés de la réalité – Il n’a que très peu connu son Italie natale. Il n’empêche qu’il ne se sent pas Américain. Il ne participe pas aux coutumes du pays. Pour lui, c’est Pâques, Noël et la Beffana. Pour lui, Halloween est une fête de merde pour les Irlandais. Hors de question de se prêter au jeu – Chacun de ses repas se doit de commencer par un plat de pâtes. La viande ne vient que plus tard – Même s’il ne cuisine jamais, il adore bien manger. Quand il le fait, il le fait d'ailleurs très bien. – Homophobe, il a une fâcheuse tendance à casser du PD si l'envie lui prend – Il n’a jamais cherché à être parfait. La perfection c’est l’affaire de Dieu. Il ne cherche même pas à s’en approcher. Il s’aime comme il est. ll s'aime tellement que personne n'est jamais assez bien pour lui. – Particulièrement croyant, il regrette de ne pas pouvoir se rendre à la messe tous les dimanches. Il sait que ce serait beaucoup trop dangereux. Néanmoins, il prie régulièrement et il n’est pas rare qu’il fasse venir le curé de la paroisse chez lui, pour un repas – Lorsqu’il tue ou fait tuer un Homme, il se sent comme l’instrument de Dieu. Il n’est pas illuminé. Il est juste persuadé qu’il est sur terre, toujours bien vivant, parce que Dieu lui a donné pour mission de maintenir l’équilibre entre le bien et le mal. L’idée qu’il puisse brûler en enfer ne l’effraie pas le moins du monde – Il ne boit que des petits cafés serrés. – Il voue un culte à sa mère - Sa maison est truffée de caméra de surveillance – il a une tendance à la paranoïa. Il est persuadé que tout le monde veut sa mort (ce qui n’est pas tout à fait faux) Il ne sort jamais sans quelques gardes du corps – S’il n’est pas bon, il n’est pas mauvais non plus. Pour se donner bonne conscience, il joue les robins des bois et fait des dons à des associations caritatives – Il a pas mal d’appui dans la politique et quelques flics corrompus travaillent pour lui – Il offre des abonnements à des centres de tir à tout ses hommes. Les raisons sont explicites. Tout le monde sait ce qu’il doit faire – Il paie grassement les hommes travaillant pour lui. Il s’assure leur fidélité de cette manière - Il chante très bien et il n'est rare qu'il empoigne la mandoline ou la guitare durant les repas de famille. ~Il a tatoué dans le dos une trinacria dont le fond est une représentation de la ville de NYC. Les serpents sont remplacés par les tentacules d'une pieuvre qui s'insinue dans les artères, les fenêtres... dessinées dans son dos.



derrière l'écran
PSEUDO ● SALEM AGE ● MON AGE FILLE OU MEC ● F. PRESENCE TOUJOURSDE QUEL PAYS TU VIENS ● BELGIQUE ENCORE Tu nous connais d'où ? ● DEPUIS LONGTEMPS SCENARIO OU INVENTE ● INVENTE AVATAR ● TAYLOR KITSCH CRÉDIT ● TUMBLR




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“Vos parents vous ont souvent dit de ne pas jouer avec moi. Je suis la contradiction. Je suis le feu de sang-froid. Toujours avec le sourire, toujours avec les brûlures, tous les jours à quelques centimètres de la rupture. Petit sauvage est né dans la jungle de béton. Il y a les rêves que l'on fait. Il y a les rêves qui nous font. ”

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Luciano Gambino
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La cruauté est essentielle si l’on veut conserver le pouvoir. Sans elle, on apparaît faible et les adversaires en profitent. Comme les chiens : celui qui aboie le plus fort devient le chef de meute. [Saviano]

MessageMer 18 Nov - 14:51





this is who you are

( in this story you are the hero )

Autour de moi, la foule s’amuse. Mon père, d’habitude si taciturne, esquisse même un fin sourire devant mon émerveillement pour les artistes du cirque. Ils sont fabuleux. Ils semblent tous vivre sur une planète différente de la mienne, une planète où je voudrais parfois faire escale. J’aimerais, moi aussi, être capable de trouver de la poésie en toute chose. Je n’ai malheureusement pas ce talent-là. Mon enfance n’est pas assez rose, pas assez tranquille. Chaque soir, mon père nous abandonne après les dolci pour ne rentrer au bercail qu’aux petites heures de la nuit. Et durant son absence, ma mère attend. Elle se balance dans son rocking-chair devant la fenêtre de notre superbe appartement et elle patiente. Parfois, je la surprends à pleurer, mais je reste dissimulé derrière le mur du couloir, imaginant ce qu’aurait pu être ma vie si mes parents étaient restés en Italie. Ils voulaient vivre le rêve américain. Dommage que la définition de papa ne ressemble pas à celle de ma mère. Lui, il pense que seul le crime peut lui permettre d’accéder aux plus hautes sphères de la société. Elle, elle imaginait vivre tranquillement dans une petite maison de banlieue, entourée de sa famille et sans jamais craindre la mort de son mari. Mon père a un métier dangereux. Vraiment dangereux. Il l’est lui-même d’ailleurs. Je ne suis pas dupe. J’entends bien leur dispute le soir, lorsqu’il rentre et me croit endormi. Maman lui reproche ses acoquinements avec des monstres. Elle prétend qu’il vend la mort en bas de la rue, qu’il escroque et extorque les plus faibles pour amasser de l’argent dont on ne voit jamais la couleur. Alors, papa lui répond qu’il investit, qu’il n’est pas un gangster, mais un homme d’affaires. Quant à mes frères et moi, nous ne savions plus à qui nous fier. Nous étions perdus jusqu’à cette journée où nos parents nous ont emmenés au cirque.

Si elle est gravée dans notre mémoire, ce n’est pas pour la magie du moment où notre complicité familiale. Si nous ne l’oublierons jamais, c’est à cause des évènements que nous avons vécus en approchant de notre quartier. Une femme, à quelques mètres de moi, a été abattue de sang-froid d’une balle dans la tête. Une balle fatale qui ne lui était pas destinée. La réaction de mon père m’a convaincu qu’il était la cible. Il a fait rempart de son corps, a sorti son arme de sa veste et a tiré à son tour. Il a vidé son chargeur dans le vide malgré la panique générale. Ma mère, qui traînait mes ainés derrière elle, s’est réfugiée dans la première boutique qu’elle a croisée, un cordonnier (par chance italien) qui les a cachés jusqu’à ce que les choses se calment. Quant à moi, moi qui étais hypnotisé par la tâche de sang qui s’étendait autour du corps pâle et sans vie de la victime, j’ai été entraîné par mon père dans les dédales de New York. Il courrait vite. J’avais dû mal à le suivre. Alors, il m’a finalement pris dans ses bras sans cesser de courir. J’avais à peine six ans ce jour-là. Je ne me rappelle plus grand-chose jusqu’à mon réveil chez l’oncle Luigi. Je me souviens simplement avoir dit à mon père : « Babo, voglio morire come lei. Una pallotola vagante nella testa. Boum. Finito1 »

***

« Tu es complètement fou Carlo. Tu es en train de faire de mes fils de véritables monstres. Tu les destines à l’enfer. Tu les écartes du chemin de Dieu » vociférait ma mère qui, submergée par la rage, s’est introduite dans le bureau de mon père sans invitation. Elle était sa femme. Il l’aimait. Elle avait donc tous les droits. Sans autre forme de procès, il interrompit notre réunion pour l’entendre. Or, tous installés sur les marches de l’escalier, nous savions parfaitement qu’il faisait semblant. Il ne l’écoutait jamais vraiment. Il hochait simplement la tête jusqu’à ce qu’elle se calme. En général, elle se modérait vite, ma mère. Aujourd’hui, elle était vraiment courroucée. Mon frère, Achille, était revenu de mission fameusement amoché. Une balle dans la jambe. Pas d’hôpital autorisé. Lui ôter le plomb du mollet lui arracha quelques effrayants cris de douleurs, des cris insupportables pour un cœur de maman. « Cette fois, je crois qu’elle ne se calmera pas.» soupira le bedonnant Antonio. Las, il se laissa glisser contre le mur de l’escalier. « C’est clair. Elle est vraiment remontée. » ajouta Luca qui, cigarette au bec, fouillait ses poches en quête d’un briquet. « Asino, Accedino per piacere » m’a-t-il familièrement demandé. Machinalement, je lui tends le Zippo de mon grand-père, offert récemment par un père bravant les interdictions de ma mère. A une époque, elle fumait beaucoup mais, persuadée que sa santé en pâtissait, elle a choisi d'arrêter, nous montrant tous du doigt. Nous, ça nous amusait beaucoup. Elle est si étrange parfois. Tellement lunatique et paranoïaque. Elle avait des manies et des manières qu’elle était la seule à comprendre. Elle nous en offrit d’ailleurs un bel exemple, un exemple rapide qui nous arracha à tous un rire gras.

Tandis que j’accompagnais mon geste d’un poli Prego et qu’Antonio s’allumait sa cigarette, ma mère ouvrit la porte, rouge de colère, et hurla : « Toi, tu éteins cette merde. Quant à toi, je t’interdis de parler encore une fois italien. Ce n’est pas comme ça que tu vas t’intégrer » pour finalement s’enfermer à nouveau dans le bureau. « Ta mère est incroyable » a-t-on conclu avec affection. J’ai souri, amusé avant de proposer à la petite troupe de nous retirer en cuisine pour prendre un café. Ma cousine y était affairée. Elle concoctait un osso buco digne des plus grands chefs siciliens. Guido, charmé par la beauté du sud de la nièce de mon père, lui tournait inlassablement au tour. Antonio, quant à lui, alluma tout de même sa cigarette pour la fumer à la fenêtre, comme s’il était puni. Fedele, mon frère, a sorti un paquet de cartes pour jouer une Scopa avec d’autres amateurs. Moi, appuyé contre le chambranle de la porte, j’observais attentivement cette famille, la mienne. Nous n’étions pas tous liés par le sang, mais nous nous aimions. Nous étions tous animés de cette même nostalgie pour un pays dont on ne sait que les photos et les souvenirs de nos parents. Nous marchions tous dans la même direction pour les uns et pour les autres. La loyauté est notre maître mot et j’ai su. J’ai su que le combat de ma mère était inutile. Leur dispute qui, bien malgré elle, ternit leur contrat de mariage n’a aucun sens. J’aime cette vie de mafieux. J’aime marcher dans les traces de ce père dont je suis si fier. Alors, abandonnant mes frères dans la cuisine, je me suis accordé le privilège d’interrompre le réquisitoire de ma mère.

Mon père, installé confortablement dans son siège de cuir, l’écoutait à peine. Il affichait même ce sourire proche du mépris ou de la compassion. « Qu’est ce que tu fais là, ton père et moi discutons. Retourne avec les autres. Prépare-toi à rentrer à l’université. Tu n’as rien à foutre ici, avec ton costume à 300 dollars dans lequel tu te pavanes comme si tu étais un Prince » hurla-t-elle en me pointant du doigt. Si elle n’avait pas été ma mère, s’il s’était s’agit d’un homme, elle serait morte. Du haut de mes vingt-deux ans, je lui aurais planté un couteau dans l’estomac. Ça n’aurait pas été la première fois. « Je n’irai pas à l’université et je continuerai à me pavaner dans des costumes hors de prix. Je parlerai toujours italien, parce que je ne veux pas m’intégrer, je veux diriger. Je veux ressembler à mon père. Je veux l’aider à construire son empire. Je suis fait pour ça, je l’ai toujours su. Et c’est pareil pour Achille et Fedele. Tu perds ton temps. Ma décision est prise depuis longtemps et quoi que tu fasses, tu ne pourras rien y changer » conclus-je dans cette langue que j’affectionne tellement. Devant le regard écarquillé et humide de ma mère, j’aurais pu baisser la tête. J’aurais pu m’excuser et renoncer. Or, je n’ai pas plié. A l’époque, ma détermination n’avait d’égal que la fougue de ma jeunesse. Ainsi a-t-elle cédé, la mort dans l’âme, ne s’angoissant plus pour son homme le soir, mais pour tous les hommes de sa vie.

***

« C’est vrai ce qu’on dit ? » me chuchote à l’oreille la belle blonde accrochée à mon cou. Plus tôt, elle s’était assise sur mes genoux, naturellement, m’envoyant le message peu subtil qu’elle serait à moi avant la fin de l’après-midi. Elle me grisait, elle me rendait complètement dingue, et j’étais déjà tout prêt à l’emmener dans les toilettes de l'Appuntamento. Elle pourrait vérifier, sous mon invitation, si les rumeurs sont fondées ou non. Je lui adressai donc un sourire coquin, elle répondit par un baiser et, tandis que je m’apprête à nous lever tous deux de la chaise en rotin de mon bar préféré, je suis dérangé de la plus désagréable manière qui soit : une claque dans le dos. Mon oncle qui, de son regard meurtrier, me rappelle que son bar n’est pas un bordel. « Si tu veux la baiser » proteste-t-il en Italien. « Tu vas ailleurs Asino Gambino. C’est pas un bordel ici. Et puis, ton père a appelé. Tu dois, je cite, ramenez tes fesses au plus vite. » Dieu qu’il me gonfle. Je ne sais pas comment il s’y prend pour systématiquement m’interrompre quand je suis à deux doigts conclure. À croire qu’il ait décidé de faire de moi l’homme fidèle qu’il n’a jamais été. Qu’importe, de guerre lasse, je soupire et repousse l’inconnue et sa déception. Je ne lui laisse pas trois secondes pour réclamer mon numéro de téléphone. La naïve. Elle n’écopera jamais que d’un rire moqueur, et encore, parce que je suis de bonne humeur. Au contraire, je lui aurais filé le numéro de portable de Riccardo, obsédé sexuel, sans enfant officiel, père d’une ribambelle de bâtard. Soit, je récupère mes clés de voiture et je me rends jusqu’au casino tenu par mon père. Au passage, je salue quelques amis et, dans l’ascenseur, je croise Chill qui me toise de toute sa hauteur. Un instant durant, j’en reste abasourdi, jusqu’à ce que je me souvienne qu’il est surtout lunatique. Il change d’humeur aussi vite que je trompe ma femme. « Votre père vous attend. Entrez » m’annonce la secrétaire engoncée dans un tailleur trop étroit. Elle n’est pas vraiment laide, elle n’est pas belle non plus. Elle vieillit sans l’accepter, tout simplement. Pour ma part, je la remercie poliment et je pénètre dans l’ostentatoire bureau de mon père et, à le voir dominer ces hommes et ces femmes gaspillant leur argent pour nous enrichir, nous, famille italienne à la tête d’un empire, une bouffée d’admiration me surprend. « Il y a problème, Pa ? » l’interrompis-je dans sa contemplation. Il était si concentré qu’il ne m’a pas entendu. « Ah, tu es là. » Il se retourne et je m’assois en face de lui. « Non, il n’y aucun problème… J’aimerais te parler d’un projet pour toi. Je sais que tu t'occupe de la liaison avec tous nos associés et tu le fais plutôt bien, mais je suis en train de traiter des affaires compliquées et j'ai besoin d'un homme à mes côtés. J'ai besoin de mon fils, celui en qui j'ai le plus confiance. » Je le remerciai, flatté. J'avais déjà accepté sans savoir exactement de ce dont il retournait. Je connaissais mon père, je n'avais pas besoin de moi. il pouvait également disposer de mon temps et de ma vie comme s'ils étaient à lui. Je ne proteste plus depuis longtemps. C’était mon choix que de lui appartenir corps et âme, que d’appartenir à Cosa Nostra. Ainsi, embrassais-je cette nouvelle carrière de "nettoyer", "exécuteur"... de Luca Brasi...




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Mayor Bloomberg
JONQUILLE

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MessageMer 18 Nov - 18:19





Bienvenue à New York
Tu es désormais des nôtres!



Tu es désormais validé(e) et tu peux poster et voguer à ta guise sur le forum. Voici une liste de tous les topics qui peuvent t'être utiles pour que tu commences à jouer. Avant toute chose, tu dois recenser ton avatar par là

Pour essayer de trouver les liens qui te manquent et rp au plus vite, tu as des coins appropriés où il te faudra créer tes propres topics où répertorier tes liens.

Tu meurs d'envie de rp mais tu n'as toujours pas trouvé quelqu'un pour un topic, n'hésite pas à passer par pour demander si quelqu'un est disponible et motivé.

Mais comme tu viens d'arriver, il te faut avant tout un logement et faire répertorier ton métier afin de ne pas te faire chiper ta place si celles-ci sont limitées. Si tu es flic, secouriste, pompier ou même brigand, tu devrais passer dans ce topic

Pour le reste, il y a le flood, les jeux et toutes ces zones de détente pour partager avec les autres et vous sentir comme chez vous!


N'OUBLIE PAS QUE TU AS UNE SEMAINE, A PARTIR DE TA VALIDATION, POUR LANCER TON PREMIER RP


Bienvenue parmi nous, encore une fois







by SerialWords.




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